lundi 26 juillet 2010

Double pénétration : j'ai adoré (3/3)

Je rêve d'une double pénétration, mais il me faudra une longue préparation anale.

[... Suite ...]

- Mon cher amant, j'ai aaaaadooooooré cette double pénétration. Voyez vous, j'avais quelques appréhensions. Mais elles ont disparu au fur et à mesure que vous avanciez avec maîtrise et tact sur ce sujet.
Le contexte était un peu fou. Je vous ai cherché longtemps. Et ils ont été nombreux les faux princes à se présenter à moi avec une belle armure, une belle monture et un étendard flamboyant. Mais tous ne rêvaient que de l'estocade dans une joute à un seul impact. Ils ont tous failli me détourner de vous.
Vous ne cherchiez que la princesse. Sous une approche épistolaire, vous m'avez charmée en émoustillant mes fantasmes. Vous avez eu une manche, l'autre, et nous voilà à conclure la belle. Vous avez gagné les trois, ma chatte, mon cul, et les deux à la fois.
Voyez vous, ma rose brune était sauvage, restée à l'abandon depuis trop longtemps. Il me fallait un jardinier pour restaurer sa superbe. Et surtout, un jardinier plus caressant que pénétrant ... que j'inviterai à enfoncer plutôt qu'à effleurer.
Mais le plus beau fût votre capacité à trouver cette perle, ce troisième homme.
- Vous l'avez trouvé à votre goût ?
- Pas tout le temps, il n'a pas les mêmes qualités et les mêmes déficiences que vous.
- Hmmmm .... par exemple ?
- Comment dire ... son armure, il ne l'enlève jamais totalement, il y aura toujours cette barrière de poils entre sa peau et ma langue. Vous, vous m'offrez une peau lisse qu'il m'est agréable de lécher partout. Même quand vous vous négligez quelques jours, j'aime laisser courir ma langue sur vos duvets intimes mi doux, mi dru ... entre virilité et jeune éphèbe juste pubère.
- Et ses qualité supplémentaires ?
- Je vais vous flatter ... la première qualité, c'est que cet homme, je ne l'aurai jamais pris pour amant s'il n'était pas venu par vous. Et quelle surprise à le voir pénétrant et endurant à souhait. Il est tout le contraire de vous. Vous caressez trop longtemps avant de me prendre à mon goût, je vous l'ai déjà dit. Lui porterait l'estocade avant la première caresse si vous n'aviez pas scénarisé notre trio. Vous m'avez donc trouvé un autre amant qui était vaillant sans rester dans votre ombre, sans être votre siamois, sans être une caricature de mâle ...
- Qu'avez vous préféré ?
- Tout, tout et tout. Tout a commencé de la plus belle manière. J'étais à l'écoute quand vous lui avez parlé au téléphone. J'attendais de savoir si sa voix me ferai vibrer. Et ce fut le cas. Quand il a poussé la porte et qu'il vous a répondu, j'ai cru défaillir tellement sa voix rauque présageait de la puissance. Vous saviez n'est-ce pas ?
- Je n'avais pas prévu tant de frissons, mais en vous bandant les yeux, je savais que j'allais dynamiser votre découverte.
- Baiser en double aveugle ... c'est ça finalement le nom de ce fantasme.
- Belle métaphore en effet.
- Quand il m'a touchée, j'étais sûre que c'était lui. J'ai tout de suite senti ses mains plus froides que les vôtres. Il n'avait pas votre signature non plus. C'est au bout de quelques instants que j'ai compris que sa voix serait rare parce que vous imposiez le silence. Vous étiez là, je sentais vos bras, quand cet encore inconnu s'est approché de mon corps sans défenses. Je me suis jetée dans ce vide vers cet inconnu, et vos bras étaient là autour de moi.
Et quels émois. Quand il a mis sa main sur mon visage, et qu'il a sensuellement palpé mes lèvres. J'ai vraiment senti cette double présence ... vos effleurements et ses impacts directs.
Vous m'avez ensuite demandé de me lever face à lui. Debout face à cet homme. Il n'était finalement pas plus grand que moi. Certes, j'avais encore bas et talons, mais vous aviez exigé que j'écarte les cuisses. Pendant qu'il me pétrissait les seins, vous effleuriez ma chatte et mon cul.
- Votre rêve prenait corps.
- Oui ! surtout quand sa main est venue en moi aussi. j'étais humide comme une chienne en chaleur. Vos deux mains découvrant ma chatte, c'était tant de sensations. Je sentais le tourbillons des sens me prendre et ma chatte s'échauffer au fur et à mesure. C'est quand il a ouvert mes lèvres pour que vous y glissiez vos doigts que j'ai hurlé d'être sous votre domination. Vos longs doigts en moi, votre souffle chaud sur ma croupe, et lui, cet inconnu en face de moi, qui m'ouvrait la chatte sans m'embrasser.
- Il vous a embrassé comme un sauvage non ?
- Non, il a commencé par pétrir mes seins que vous aviez recouvert de dentelle. Il a délogé mes globes de leurs bonnets pour mieux les prendre, les pincer, les mordiller. Et quand vous aviez vos doigts en moi, il a commencé à me mordiller comme s'il voulait me faire mal. J'étais entre délices et supplice, comme vous me l'aviez promis. tétons fermes et au bord de la douleur, chatte fontaine de tant de douceurs.
- Vous vous rappelez quand j'ai guidé votre main ?
- Vous avez aimé me pousser vers lui, n'est ce pas ?
- Vous avez aimé que je mette votre main sur sa queue ?
- Oui, j'ai adoré. Vous sentir me combler, et trouver cette queue vaillante et offerte à découvrir. Il s'est stoppé net, comme étonné. J'ai remonté doucement ma paume le long de ses bourses, puis en refermant mes doigts autour de sa tige, j'ai jaugé l'appareil. Pas mal !!! Il me semblait plus large que vous au premier abord ... aussi, j'ai craint pour mes orifices ...
Il s'est écarté d'un pas et j'ai pu me cambrer pour descendre ma bouche sur sa queue. Je convoitais cet instant que j'avais rêvé, en me privant du regard, vous l'avez décuplé en sensations.
- Je l'ai vu au moment où vos lèvres se sont posées sur lui. Il s'est ... figé.
- C'est cette sensation que j'ai trouvé extraordinaire. J'avais les yeux bandé et je ne pouvais rien savoir de lui, de vous, de vos clins d'oeil, de vos signes et attouchements ... et j'avais toujours l’impression que c'était coordonné. Quand il s'est figé, vous avez titillé mon anus à nouveau. Un index entre clitoris et point G, votre langue entre mon coccyx et mon anus. Quand il était mordant, vous étiez caressant. Quand il s'est figé, vous vous êtes affairé derrière à me ... préparer.
- Votre rose brune était suintante de votre cyprine. Je caressais votre orchidée et ses fluides abondants pour lustrer et détendre votre rondelle et ses plissures.
Chaque fois que vous lui arrachiez un râle en agaçant son gland ou sa hampe, je posais ma langue charnue de toute sa largeur sur votre petit trou plissé en ouvrant encore plus votre sourire vertical.
Je sentais votre hâte, mais il me fallait plus de temps pour recouvrer une forme apte à plus que des caresses. Vous rouliez des fesses autour de mes caresses et mes baisers de tendresse. Tout devenait de plus en plus torride.
- Oui, je voulais m'asseoir sur votre pieu. Et quand vous avez cédé, quand vous avez arrêté vos caresses intimes, j'ai posé mon con sur votre queue. Quel bonheur de la retrouver. Mes lèvres se sont écartées avec un tel naturel, j'étais dans un état de grâce. J'ai senti tout de vous. Votre gland, son bout pénétrant, son rebord que j'adore lécher ouvrir le chemin et glisser dans mon antre plus qu'humide, hurlante de désir ... puis votre hampe, lentement, fermement ... j'étais assise sur vous, et lui, je l'avais bien en bouche.
- Je le sentais fébrile. Vous sucez si divinement que je l'ai interrompu. J'aurai été gêné si sa prestation partait en sucette.
- Ah ... je n'avais pas compris comment ça se passait. Vous me confirmez vous vous coordonniez. Quand votre queue me fendait, vous lui avez imposé ...
- Je lui ai indiqué ... Vous vouliez être le centre de gravité. Je n'avais qu'une main disponible pour ne pas chutter lourdement sur le lit, mais avec juste deux doigt, j'ai offert une fleur rose et luisante à son regard. J'aurai adoré qu'il vous caresse longuement, qu'il lèche vos cuisses, votre mont de venus, votre nombril ... et votre clitoris.
- Mais il n'est pas vous. J'ai trouvé ça un rien cavalier aussi, et les yeux fermé, j'ai été surprise de sentir son gland sur mon clitoris. deux queues pour ma petite chatte, les dés étaient lancés. Une devant et une dedans, on progressait. Mais quand il a poussé pour entrer, j'ai bien cru que j'allais le repousser. Ma chatte avait beau être excitée comme jamais et son gland luisant de mes baisers, j'aurai eu des cris de douleurs si vous ne l'aviez retenu.
-Douleur / douceur ... votre cul balance.
- Vous vous êtes couché sur le lit et m'avez invité à m'empaler sur vous en andromaque. Ma chatte adore sentir votre gland glisser et frayer son chemin entre mes lèvres. Chaque frottement est sources de frissons. Certaines fois, quand après un coït ma vulve est toute sèche, je sens mes lèvres résister à votre effraction, et votre gland percer son chemin en emportant mes lèvres vers l'intérieur ... c'est un délice de rudesse que j'adore avoir juste après un orgasme. Là, vous aviez la queue raide comme un phare, et j'ai senti le plaisir du bout des lèvres. Centimètres après centimètre, la rougeur de votre désir s'enfonçait en moi et les frissons de ce que vous bousculiez étaient plus intense à chaque seconde. J'ai senti la goutte de lubrifiant froide et saisissante que vous avez posé sur mon cul. Surprise ! La chaleur de son corps s'approcher de mes fesses ... ses mains sur mes hanches ... vos mains sur ma taille pour me cambrer encore ... et enfin, son dard s'approcher de moi ... enfin !
- Je suis persuadé que si vous n'aviez pas le bandeau sur les yeux, vous auriez ouvert des yeux rond comme des gobilles. Votre bouche ouverte, l'expiration d'un grand râle ... j'ai senti votre corps rendre les armes.
- Quel salaud, il est entré en force comme dans un porno. J'ai eu mal à en m'évanouir, quelques secondes, puis, le plaisir est vite revenu ... vous faisiez frissonner ma chatte doucement, et lui s'est immobilisé après un simple assaut ... Comme s'il cherchait son chemin au fond de mon cul.
- Vous aviez le ying et le yang.
- J'aurais adoré sentir les plissure de mon anus s'ouvrir comme vous me l'aviez fait découvrir, sentir ce vide se remplir, lentement, doucement. Mon orifice dilaté aurait pris l'ampleur de son arme et de sa puissance, puis aurai épousé sa vigueur et son rythme. A la place, j'ai eu cet assaut brutal ... Quelle déchirure dans le tempo.
- Le sextoy vous avait préparé un rien.
- Oui, mais là, excusez du peu, j'ai senti la morsure du glaive.
Mais, doucement, le plaisir est arrivé. J'aurais aimé une autre introduction en la matière, mais finalement, vous lui aviez offert mon cul a pénétrer, il m'a enculé comme un salaud.
- Quand j'ai cessé mes faibles va et viens, il a pris le relais.
- Oui, quel délice de vous sentir deux en moi. Une homme, c'est quand même plus chaud qu'un sextoy et ça comble plus profondément. Votre queue raide et immobile, votre bouche sur la mienne, vos mains qui glissaient sur ma taille ... sa queue en légers va et viens entre mes fesses. Une double pénétration, c'est comme une double levrette. Impossible de sentir d'où venaient les douceurs et les douleurs. Je me méfiais de lui et m'abandonnais à "sentir" mon corps. Quelques instants, mon anus est devenu le centre de mon corps, puis le plaisir est devenu plus diffus. Les vagues de plaisirs émergeaient de partout. J'avais le clito en feu, mais si j'avais ne serait-ce que posé une intention de doigt, j'aurais jouit comme une chienne.
- Mais vous avez jouit comme une chienne.
- Oui ... Mais grâce à vos deux queues. J'ai été forcée, percée, puis comblée ... et j'ai jouit de ces va et viens de vos armes dans mes fourreaux.
- Vous avez juré, même.
- Oui, mes mots à chaud ont été encore plus fort que ce j'aurais pu écrire. J'ai crié "défonce moi", c'est ça ?
- A peu près. "Défonce moi, défonce moi le cul, défonce moi la chatte, défoncez moi !". Je ne vous reconnaissais plus.
- C'est que je n'étais plus moi. J'étais la chienne que j'avais fantasmé. Votre douceur et sa brutalité. Votre puissance tranquille et sa fougue sauvage. J'étais entre deux mâles, le plus dangereux me ravageait le cul ... rien n'était innocent dans vos intentions ... vous lui avez offert ma bouche puis mon cul.
Je sentais sa sueur se mêler à la mienne et son ventre me toucher les fesses ou les cuisses des fois. Les yeux bandés je m'imaginais ce nouvel amant ... vous ne pouvez pas savoir combien j'ai imaginé une queue majestueuse, large et longue.
- Il était bien pourvu par dame nature pour combler la dame de coeur.
- Je n'étais plus la dame de coeur, j'étais une chienne, une salope, une pute ... A cet instant, j'aurais volontiers tendu ma bouche à d'autres queues. J'en avais deux pour moi. Je vous imaginais vous cogner à travers ma paroi intime parfois.
- J'ai cru sentir ça aussi. Votre palace intime était un rien plus ferme. Sa présence se sentait à l'intérieur comme à l'extérieur.
- A l'intérieur, hummmm.... A l'extérieur, il était envahissant. Vous l’empêchiez de parler, non ?
- C'était le contrat ...
- Je voulais sa voix pour compléter la vôtre. Vos mots si doux au creux de mes oreilles, mais les siens ne sont pas venus. Vous vous êtes mis en danger, mais jamais vous ne l'avez laissé venir sur votre territoire. La douceur, les mots, les longues discussions. Il n'était qu'une queue, une paire de mains, une odeur d'homme ... oui, une queue, vous m'avez offert une queue.
- Si j'avais eu un frère jumeau, vous auriez aimé ?
- Hmmm ... Je ne sais pas. En fait, j'ai adoré tout de cet homme, mais je crois qu'en duo, je me lasserai de lui rapidement.
- Vous avez aimé son coït ?
- J'ai adoré ma propre jouissance infinie ... j'ai l'impression que ça a durée un temps infini à me faire enfiler par vous deux ... Mais je ne l'ai pas senti venir, sauf que ce gougeât s'est retiré d'un coup d'un seul, qu'il a jeté son préservatif, et a éjaculé sur mon dos. C'était stupéfiant ... cet homme m'avait simplement utilisé pour réaliser son fantasme porno ... j'ai été son cul instrumentalisé.
- Mais vous avez adoré le jet de sa semence tiède sur votre dos, non ?
- Oui, et non ... ça m'a quand même secoué ... coït interruptus, c'est frustrant pour une femme. Et vous qui gardiez le contrôle et qui ne m'avez rien donné non plus.
- Vous m'aviez sucé de belle manière auparavant.
- Oui, c'est vrai ... mais j'ai été vexée de vos attitudes opposées jusque dans l'orgasme. Du coup, je suis allé prendre une douche. Quand je suis revenue, le bandeau enlevé, vous étiez tous les deux assis sur le bord du lit.
- Sa queue était boursouflée et encore luisante, encore trop molle pour vous combler de nouveau, et pourtant, c'est entre ces jambes que vous vous êtes affairée.
- Vous aimez que je vous attise ... ? Je l'ai regardé 10 secondes, puis j'ai voulu comparer vos queues. Vous saviez que les femmes comparent les queues ... mais là quelle déception. Vous bandiez comme un taureau, et lui, il était flasque comme un flamby.
- J'aurais aimé que vous nous suciez tous les deux.
- Je voulais ranimer sa mèche ... ça a pris plus de temps. J'aurais dû prendre une douche plus longue. Et quand sa queue s'est redressée péniblement, puis vaillamment, vous étiez en moi par derrière, enfin.
- Oui, vous l'avez vraiment sucé longtemps. Je suis allé m'asseoir sur le fauteuil. Puis, j'ai tout déplacé dans l'axe de votre fente ... et j'ai commencé à caresser vos hanches, vos fesses, votre chatte et votre cul de nouveau tout ferme de la douche. J'ai exploré du bout des doigts cet anus offert qu'on aurait dit vierge tellement il était de nouveau clos, ses plissures comme un bouton de fleur n'attendaient que mes doigts et mes baisers. Je vous ai ouverte de nouveau. Votre fleur se détendait et vous balanciez du postérieur dans un ballet de séduction que vous m'aviez plusieurs fois servi. Douce pénétration de la largeur du pouce, doux baiser appuyé d'une langue large puis pointue et pénétrante ... Vos gémissements me guidaient. J'ai glissé mon ardeur dans votre orchidée, puis luisante de votre désir, je l'ai appuyée fermement sur votre oeillet brun pour qu'il s'ouvre doucement et qu'il fusionne avec mon gland large et fier. Longuement, lentement, j'ai vu avec délectation vos fesses s'ouvrir jusqu'à ce que je ne puisse plus voir, et j'ai poussé encore, tout au fond de votre cul, les mains sur votre croupe, ma queue fière et prête à vous inonder de mes doux va et viens à ma façon.
- Vous baisez définitivement très différemment tous les deux.
- Vous me baisiez. Vos lèvres suçaient une queue pour la revigorer, votre cul dansait autour de ma queue.
- Vous avez vite repris la main.
- Oui. J'ai finalement posé mes mains sur vos fesses, et j'ai accompagné votre bassin dans un va et viens. Je voyais ma queue apparaître et disparaître en vous. Délicieux. Votre croupe cognait sur mon bassin avec ardeur. Vous laissiez tomber votre cul comme pour vous asseoir sur moi. Certaines fois, le mouvement lent me permettait de voir votre oeillet ouvert, ses plissures s'enfoncer au fur et à mesure sur ma queue vous fendait, puis, reflux délicieux, chacune des nervures tenter de me retenir comme en me regrettant et m'espérant de nouveau, serrant autour de ma hampe comme un baiser rond au beau milieu de votre sourire vertical ... qui luisait des nectars de nos envies.
Je l'ai senti jouir dans vos bouche. Vous avez eu un mouvement de surprise. De recul qui a pointé mon dard plus profond encore ... puis, votre rythme s'est changé en dégustation. Il devait avoir encore quelques gouttes de plaisir à vous offrir. J'ai vu votre nuque se pencher et vos cheveux accompagner le mouvement. Tous les muscles de votre dos se son tendus et j'ai à mon tour laché prise. Au plus profond de votre antre brune, je me suis adonné au délice de vous imposer mon nectar ...
- Salaud et Salaud. Lui éjacule sans prémices, quelques gouttes, soit, mais j'aurais aimé le sentir venir. Et vous, vous saviez, mais vous avez quand même éjaculé dans mon cul. Vous savez combien il est difficile et long de se débarrasser de vos traces. Ça fait une heure maintenant et j'ai encore l'impression de suinter de vous.
- J'aime que vous ayez des traces de moi, de nos émois.
- J'ai adoré nos émois. J'ai adorer vous avoir tous les deux et jouir de vous, puis vous combler tous les deux à la fois. Pour vous dire franchement, je ne pense pas que ce trio aurait pu me combler plus entièrement. Je pense que maintenant, quand j'aurai une belle et longue queue en moi, je me remémorerai nos émois à trois ... car je sais maintenant combien il est délicieux d'être comblé de partout, à la fois ... j'adore l'amour à trois.


Epilogue :
- L'homme est parti comblé, gentleman jusqu'au bout ;
- La belle a regretté de ne jamais avoir pu comparer nos queues côte à côte (tiens, je croyais que c'était un truc de mec, de se la comparer) ;
- Ce fut la dernière fois que j'ai vu la belle, comme convenu, nous étions amants singuliers, pour franchir sans enjeu et sans blessure, dans un anonymat parfait, ce fantasme qui lui tenait tant au coeur ... et au cul.

vendredi 2 juillet 2010

Double pénétration en trio, et le sextoy qui mate du fond du fauteuil (2/3)

Je rêve d'une double pénétration, mais il me faudra une longue préparation anale.

[... Suite ...]

Je l'avais aimé pour ses mots en réponse à l'annonce, elle l'a sélectionné du dernier carré pour son absence d'égo sur-dimensionné.

Pour cette rencontre en trio, j'ai réservé une chambre dans un hôtel plus anonyme. Dans les petits hôtels de mon carnet d'adresses, un homme seul n'aurait jamais passé l'accueil sans montrer patte blanche. Le Novotel de la gare de la Part Dieu s'y prêtait. L'ambiance y est celle d'une gare et d'un quartier business. On y croise des centaines de personnes, qui pour prendre une chambre, qui pour rendre les clefs à toute heure, qui pour venir chercher un visiteur ou simplement faire une réunion déjeuner ordinateurs et dossiers sur un coin de table, mais aussi un ou deux groupes pour une réunion dans les salles juste au bout du couloir ... C'était parfait pour passer inaperçu.

Nous avions pris possession de la chambre deux heures plus tôt. Elle avait souhaité prendre un bain pour se détendre. J'ai attendu probablement une demi heure à somnoler sur un lit fait. Puis un cri d'appel à l'amour :
- Où est mon cadeau ?
- J'ai un cadeau quand vous serez sortie de votre bain.
- Mais mon cadeaaaaauuuuuuuuu ... !!!!!
- Celui dont on allume la mèche ?
- Ouiiiiiiiii, il est où ??
- Il sera là dans un peu plus d'une heure.
- Vous avez d'autres réjouissances au programme, j'espère.
- Pourquoi ré ?



En guise de cadeau, j'avais apporté un foulard de soie rouge. J'ai noué ce foulard autour de ses yeux puis éteins toutes les lumières. Le soleil frappait sur les tentures. Je pouvais distinguer les formes de nouveau au bout de une à deux minutes. Elle était enroulée dans une serviette, dans l'encadrement de la porte de la salle de bain. Mes doigts entre la serviette et sa peau pour libérer le tout. Elle était nue, debout, dans la pénombre, les yeux bandés. Malgré le peu de lumière, je pouvais saisir ses contours et contempler son grain de peau fraîchement sortie du bain. Les frissons sur le bout de ses seins étaient naissants. C'est quand j'ai posé mes lèvres sur un téton que je l'ai senti durcir. Sans reculer d'un souffle, elle a écarté les bras pour toucher le cadre de la porte de part et d'autre. De cet appui, cambrée, je l'ai senti projeter sa poitrine dans ma bouche. Mes lèvres étaient gourmandes ... je crois l'avoir mordillée, embrassée, léchée, goûtée de longues minutes. Son souffle tantôt haletant, tantôt un long râle de jouisseuse épicurienne rythmait les volutes de ma langue sur son buste divin.

- Pourquoi vous éloignez-vous ?
- Pour mieux vous revenir.
- Je vous entend, mais je ne sens plus votre parfum.
- Vous allez aimer ce foulard sur les yeux ...
- J'aime tout ce qui m'attache ... à vous.
- A propos d'entraves, je suis allé chercher votre lingerie, tendez moi vos mains.
- Vous me menottez ?
- Pas cette fois ci, juste un soutien de dentelle pour rendre votre poitrine fière dans un écrin ...

Je me suis ensuite agenouillé lentement, mes mains effleurant sa silhouette, sa taille, ses hanches ... Face à son orchidée rose et lise, elle a senti mon souffle chaud.

- Vous comptez me rhabiller ? C'est le monde à l'envers.
- Vous rêviez de l'amour à l'envers non ?

Mais point question d'enfermer son orchidée dans de la lingerie. Je voulais la goûter. Sa peau était tellement douce. Tiède comme l'eau du bain. Lisse comme celle d'un ange. Mes baisers couraient d'une cuisse à une autre, passant soit par le nombril, soit par le mon de venus. Mais je la désirais horizontale, aussi, je me suis levé, puis je l'ai étendue sur le coin du lit.

Ma langue visitait chaque courbe, chaque sillon. A travers la dentelle pour sentir de nouveau ses tétons durcis de désir. Puis, revenant sous le nombril, sur les hanches, sur le mont de vénus. Elle le gardait toujours lisse. Pas court. Lisse comme un clitoris. Les pétales de sa fleur était replets tant elle gardait les cuisses fermées. D'une sensualité à ... en faire des photos érotiques. Ses lèvres verticales, délicieuses et capiteuses, croisaient la pulpe des miennes pour s'y mêler, frissons de volupté.

- Vous ai-je déjà dit que vous seriez une bonne lesbienne ?
- Je pensais que vous cherchiez des élans pénétrants plus que caressants.
- Oui, mais gardez vos élans et votre fougue pour me prendre avec mon cadeauuuuu.
- Vous avez les yeux bandés ... Comment comptez vous imposer que mon dard reste au repos pendant un heure ?
- Je pourrais ne pas ouvrir les cuisses ...

A ce même instant, la belle écarta doucement, dans un geste d'exhibition langoureuse, une jambe, puis l'autre, ouvrant les pétales d'une fleur que la pénombre n'arrivait pas à garder secrète.

Son calice était sublime. Rose fluorescent aurait été sa couleur si la lumière avait pu percer ces tentures. Couleur luxure dans cette pénombre. Ma langue, de toute sa largeur, pris possession de cette fleur. J'e l'ai senti se raidir et tressaillir. Elle adorait être léchée, et c'est ainsi qu'elle jouissait le plus violemment. Mais cette fois, je ne voulais que la préparer. Un baiser entre les deux lèvres, une longue respiration. Valse hésitation. Ses pétales ouverts, je pouvais goûter autant à son clitoris du bout de ma langue, que pointer dans son puits profond et envoûtant. Sur mes papilles son nectar d'excitation. Le puits s'ouvrait peu à peu plus grand, et son clitoris pointait majestueux tel un pistil ivre de pollen.

- Mais où partez vous ?
- Ouvrez vos sens, devinez moi.
- Vous me rhabillez ?

En effet, son antre préparée abandonnée au sixième ciel, aux frontières des spasmes délicieux, je m'étais retiré de son triangle des préludes pour ôter mes chaussures et autres étoffes superflues, et surtout, quérir ses bas. Longs massages de ses pieds. Puis, l'un après l'autre, j'ai glissé ses doux bas délicats, passage de la cheville, effleurement de mollets, le genoux et sa pliure si sensible aux baisers, puis la cuisse interminable ... ajustements pour bien l'aligner, bien veiller à ne point le filer ... un doigt entre peau et dentelle, retiré subitement pour faire claquer sur la cuisse. Surprise. Consolée de ma langue sur son puits.

La belle était là, sur le lit, jambes à nouveau serrées, soutien gorge et bas, yeux bandés de soie, et sourire sensuel et concupiscent aux lèvres. Quelques caresses et quelques mots au creux de l'oreille, la belle s'est retrouvée à plat ventre, postérieur offert à mes mordillements, à mes morsures ... du bout de ma langue, j'ai enduit son sillon, sa rose brune, en ouvrant ses cuisses progressivement. Sa fleur clandestine et ses divines plissures se sont offertes à mes yeux gourmands lorsque de ses mains elle a ouvert ses deux pommes, écarté ses fesses. La rose brune apaisée et offerte luisait de mes baisers humides. Avec une main agile et lubrique, j'ai flatté d'une longue caresse, clitoris et coccyx, méllant nos nectars lascifs. La belle roucoulait au fur et à mesure que je courtisais son orifice.

L'heure avançait et la belle était prête ... mais j'avais encore une exigence pour cette sublime expérience. La belle était dans un état vaporeux ... doux orgasmes cristallins, ses deux passages des désirs nus et luisants, en dentelle en haut et bas en bas. Je suis allé chercher ses escarpins pour compléter sa tenue lubrique et j'ai croisé son sextoy qui nous matait sur le canapé.

- Vous avez apporté votre sextoy ?
- Imaginez qu'on nous fasse faux bond.
- Il semble jaloux de se voir remplacé par un inconnu, permettez que je lui offre votre cul ?

A ces mots, j'ai glissé ce sextoy dans son entrée des artistes ... doucement ... soulevant sa croupe pour une cambrure propice au supplice.

- C'est la première fois que vous me déflorer le cul sans m'avoir baisé le con.
- Il y a un temps à tout.
- N'y aurait il pas un autre sextoy dans votre boxer qui frétillerait pour moi ?

A ces mots, elle a roulé vers moi, sextoy entre les fesses, pour s'agenouiller sur le lit et saisir mon enthousiasme.

- Regardez, il est en émoi. Votre boxer est humide de votre excitation. Je suis sûre qu'il perle déjà.
- Je vois qu'avec le toucher vous avec une maîtrise parfaite.
- Laisser moi vous goûter.

Lles yeux bandés et le sextoy vibrant dans ses entrailles luisantes, elle a sorti mon dard de son repère, pour l'entreprendre du bout des lèvres, puis à pleine bouche, de ses baisers, de sa langue et de ses délicieux mordillements. Mon nectar s'est activé dans ma hampe et de sa bouche pulpeuse, elle a bu et aspiré tout ce que j'avais de désir latent ... elle ronronnant, moi rugissant ...

- C'est ce que j'appelle une longue préparation anale.
- Votre cadeau est prêt ... regardez, il m'a envoyé 5 SMS d'impatience. Je l'appelle.
- J'adore les hommes impatients s'ils restent ardent lentement.
- "Chambre 406 ... poussez la porte, posez votre cape et votre armure. Avancez dans le noir, la belle est avide de vous déguster".

[... A suivre ...]

jeudi 24 juin 2010

Je rêve d'une double pénétration, mais ... (1/3)

Je rêve d'une double pénétration, mais il me faudra une longue préparation anale.

Cette position rare et acrobatique il y a 20 ans encore, fait maintenant partie des "fantasmes" où l'expérience est essentielle pour que cela se passe bien.

De manière assez ambiguë, énormément de femmes mettent en relief leur désir d'un trio (voir ici) par un désir de ressentir le plaisir en stéréo.

Ce fantasme est probablement celui qui a le plus de décalage entre la verbalisation et le passage à l'acte :
- Le trio en lui même est une sacrée marche à franchir pour un couple, même illégitime. Trouver un troisième ? Un ami ? Un inconnu ? Un club ?
- La sodomie reste un acte de don de soi, où la tendresse et la confiance en l'amant sont les conditions nécessaire au plaisir féminin.

Donc, cumuler ces deux franchissements de frontière à la fois peut s'avérer difficile, d'autant que pendant l'acte, de nouvelles difficultés peuvent survenir :
- Les deux amants sont hétéros, mais amenés à se "toucher" un minimum ... Si l'un des deux ne se sent pas à l'aise et se replie comme une anémone de mer, la simultanéité sera difficile à atteindre.
- Sentir la pénétration dans ses entrailles en recto verso, avant de devenir un feu d'artifice de plaisir, c'est un exercice de positions, de cambrure des reins, de lubrification et surtout de relaxation.



Je vais vous conter l'histoire de cette amante, qui rêvait toutes les nuits de cette "position de rêve" selon ses mots, et qui m'a choisi comme amant singulier pour l'accompagner dans la réalisation de ce qui lui tordait le ventre et l'empêchait de dormir.

- Pourquoi pas avec son conjoint ?
Parce qu'avec son conjoint, la sexualité et l'amour étaient mélangés, et que si elle formulait des fantasmes tels que le trio, elle avait peur de sa réaction. Trop d'enjeu, trop de danger de faire écrouler un édifice si merveilleux en duo sous la couette et si féerique pour les facettes couple et famille.

- Pourquoi pas avec deux amis ?
Difficile de savoir ce qui va se passer dans le futur. Comment s'assurer que ces amis, avec qui le coté sombre de la lumière aurait été abordés, soient blancs et purs dans le temps, au point de ne jamais rien révéler ? N'y aurait il pas un prix à payer, comme l'impossibilité de stopper la relation charnelle, et de continuer à se voir sans malaise ?

- Pourquoi pas seule en club avec deux inconnus ?
Les femmes, et elle en particulier, ont peur des hommes qui avance la queue dans la main, tel le chevalier noir qui porte l'estocade avec sa lance. Ce coté viril rime avec violence, coup au but unique et hâte bien trop sportive. Elle rêvait plus de libertinage lascif et suave. Le club, c'est aussi extrêmement difficile pour une femme pour la facette exhibition, et perçu comme un repère de sexe hardcore à la chaine.

- Pourquoi alors avec un amant plus un inconnu ?
D'abord prendre un amant. Etablir des relations charnelles de confiance avec lui en duo. Puis, avec lui, guidé par lui, avancer vers le trio et ce fantasme tant désiré de la double pénétration.


- Mais, très chère, aimez vous avant tout l'amour à l'envers ?
- Oui, mais pas avec mon mari. En fait, ça fait de longues années que mon anus est resté vierge.
- Parce qu'il est maladroit ou parce que vous n'y prenez pas de plaisir du tout ?
- Simplement parce que nous n'avons pas de jeux érotiques.
- Donc, je suppose que vous n'avez pas de sextoy dans votre sac à main ?
- Non, je ne saurais qu'en faire. Déjà, quand je me masturbe avec mes doigts, il me faut un dose de concentration, donc un objet froid et mécanique, non merci.
- Vos dernières expériences à l'envers ?
- Les métaphores sont sympathiques. Dans mon passé lointain, quand mon mec me sodomisait, j'avais besoin de beaucoup de lubrifiant, donc pour une double, je pense qu'il me faudra une longue préparation anale.
- Préparation : vous pensez à une montée graduelle en puissance ?
- Oui, vous voulez incarner mon fantasme : le voilà : je veux jouir de sentir deux hommes dans mes entrailles. Quand je fais l'amour, je sens l'envie d'être remplie par devant et derrière. Et pour y arriver, j'ai besoin de retrouver des sensations.

Nous avons donc passé quelques après midi fripons, tendres et érotiques, torrides et langoureux, à s'endormir fourbus de nos ébats. Elle n'a pas joui tout de suite de nos chevauchées tellement elle était tendue. Ses orgasmes ne venaient que du bout de ma langue.

Puis, après une demi douzaine de tentatives, elle s'est ouverte comme une fleur, et a commencé à vraiment sentir le vertige du bout de ma tige, quand nous nous mélangions intimement. Ces déséquilibres des sens devenaient siens progressivement, au fur et à mesure que la confiance s'installait. Quelques loupés parfois. Quelques scénarisations tombées à plat (sous un porche, dans un champ de blé).

C'est quand elle a commencé à vraiment se laisser offrir un délice profond en se laissant posséder qu'elle a réclamé un sextoy, pour se sentir enfin doublement remplie. Le fantasme de la double pénétration a donc commencé avec un complice avec qui je m'entendais assez bien, infatigable sans pour autant faire des prouesses, est assez obéissant puisque je pouvais le faire entrer dans la danse ou lui faire prendre du recul à l'envi ... un clone de moi en latex doux et ferme à la fois, avec des piles neuves (good vibrations pour nous deux).

Voilà les premières marches franchies : trouver un amant qui n'était pas son mari, retrouver le chemin de la jouissance vaginale, redécouvrir l'amour entre les fesses ... restait à chercher un troisième homme, qui viendrait avec son charme, sa mâle-attitude, son odeur d'homme et sa chaleur qui manquaient tant au sextoy.

La quette fut longue et harassante. Une annonce sur un site fripon sous une forme choisie et différenciante, ressemblant à ceci :

Soufre et mercure sont à la recherche de leur sel :
"Alchimistes de l'ombre cherchent la quintessence
En unissant leur alliance instable et éphémère
Avec un sel initié aux amalgames triangulaires"

Et une autre moins codée :

"La reine en visite diurne dans le pays des délices,
souhaiterait adjoindre à son amant souverain,
un second distingué, habile et puissant suzerain,
pour jouir de cette triple alliance dans ses deux calices."

Avec des annonces en termes plus que choisis, on s'attend à quelques retours raffinés, quelques phrases, voire quelques lignes. Quelle ne fût pas ma surprise. au moins 500 messages par jour, des réponses les plus graveleuses, des gros plan par tonnes, et à peine 1 à 2 réponses de "passables" par millier. Au bout de deux semaines de conversations avec quelques prétendants, j'ai tenté d'obtenir l'avis ou au moins le consensus avec la belle :

- J'aimerai vraiment que ce soit à la hauteur de mes espoirs.
- Je ne les connais pas intimement.
- Comment savoir lequel serait mieux qu'un amant + un sextoy.
- Je suis l'amant ou le sextoy ?
- Disons que j'ai essayé le sextoy tout seul. Vous le surpassez de la tête et des épaules.
- De la queue, on se vaut ?
- Il est plus disponible que vous.
- Vous y prenez goût. Si vous vous habituez à chaque chose que je guide dans votre bas ventre, vous aurez bientôt deux amants.
- Chiche ?
- Non ... vous ne connaîtrez rien de lui.
- Jaloux ?
- Que vous l'envisagiez, oui.
- Vous êtes puéril parfois, allez me quérir ce seigneur là, et festoyons vendredi en 8.

[... A suivre ...]

jeudi 17 juin 2010

Etes vous un bon coup ? (le bon coup raconté par les femmes)

Comment les femmes voient elles les bons coups. Comment les racontent elles ? Quels sont leurs critères. Comment les détectent elles ... avant ?

Ce qu'il faut savoir avant tout, c'est que l'orgasme, ce vertige infime proche de l'évanouissement, est loin d'être automatique chez le femme :
- 25% n'ont jamais eu d'orgasme ;
- 60% n'ont pas d'orgasme lors de la première rencontre.

Moi même, qui cultive cette offrande de plaisir avec un soupçon de pugnacité dans un océan de tendresse, j'ai affronté des coffres forts dont je n'ai pas trouvé la clef tout de suite.


Mais alors, comment savoir si vous êtes un bon coup ?
- Elle vous appelle, vous rappelle rapidement (oui, les filles rappellent et les hommes aussi ... ).
- Elle vous regarde souvent, avec concupiscence, regard mi fripon, mi torride.
- Elle s'attarde sur votre corps (mains, dos, fesses, yeux, ...), du bout des doigts, à faire durer, à offrir du temps au temps lors des préliminaires d'une tendresse infinie.
- Elle se love contre vous après, glisse ses mains contre vous, prends vos mains pour les glisser contre elle ... très intimes caresses, prémices préliminaires de la prochaine symphonie des sens.
- Vous sentez, ou mieux, elle vous dit, combien l'impact charnel est fort.
- Elle prend son pied dans son lit, en missionnaire ... pas besoin de défis sportifs qui sont autant de vertiges artificiels qui ne remplacent pas un bon doigté ou coup de rein.
-Elle est au naturel, ses envies sont là et vos envies se mettent en musique ensemble.
-Elle ne sort jamais de phrases toutes faites, mais vit vos ébats singuliers ... il y a même des mots qui ne vous appartiennent qu'à vous deux.
- Elle en veut encore et encore. Vos ébats durent trois à quatre heures. Ses orgasmes sont autant de témoins de son désir et de vos capacités à l'accompagner dans son plaisir.



A contrario, vous deviez retravailler votre coup de rein si :
- Elle ne rappelle pas, et condescend à vous offrir son corps que parce que vous la harcelez au téléphone et que vous réchauffez bien la couette et ses pieds tout froid.
- L'amour, c'est dans le noir complet. Elle ne veut pas se dévoiler à vous et ne cherche pas à vous voir non plus.
- L'amour, c'est vite fait bien fait. Le temps d'une mi temps ou d'un bolino au micro ondes. Pas de préliminaires au presques, de toutes façons, ça ne lui fait rien quand vous la touchez. Le coté mécanique des caresses et des mordillement la laisse complètement froide.
- Il y a toujours plus d'artifices. D'ailleurs, sans le vibro, la lingerie toujours plus XXX, le triolisme ou le film porno pour s'émoustiller, elle n'arrive plus à jouir.
- Une fois votre coït, elle allume une cigarette, va prendre une douche et s'endort (si c'est la nuit) ou se rhabille (si le soleil est encore de la partie).


Et maintenant, comment les femmes regardent des hommes, et se font une idée sur leur performances charnelles :
- Les mains : de belles mains ont souvent un impact majeur sur les femmes.
- L'assurance : un homme qui inspire la sérénité dans un monde d'action, qui a de l'assurance, ça fait vibrer au féminin torride.
- Les mots : des mots choisis, alignés en phrases bien chaloupées, c'est souvent une bonne manière de trouver un bon amant.
- Les mots sexuels : il parle de sexe sans détours, jamais vulgaire ni serial mateur de porno. Point G, préservatif, pilule du lendemain, petite cuillère, cycle lunaire sont dans le langage courant de ce martien qui connaît Vénus. Savoir parler de ses expériences en mots précis, choisis, abordés métaphoriquement ou cru selon, c'est assurément un amant qui saura avoir le même phrasé sous la couette.
- Il connait le monde high tech, mais ce n'est pas un geek/nerd. Il aime avant tout les gens, la bonne bouffe, le soleil et les voyages. Un bon vivant, c'est un bon vivant tout le temps, et donc un bon amant qui fera rire et sourire.
- Les bons danseurs : Regardez un bon danseur de tango ou de salsa. Maintenant, regardez et écoutez les filles qui le regardent. Si vous ne savez pas danser, vous savez ce qu'il vous reste à faire. Vous y gagnerez en maîtrise de votre corps ... et en rencontres.

vendredi 11 juin 2010

Quand le fantasme du trio part en vrille

J'ai offert un amant (scénario du trio) à mes amantes les plus demandeuses ou les plus ouvertes à ce fantasme.

Si dans la majorité des cas, l'ambiance peut se prêter à quelques heures magiques pour la belle, il y a eu malheureusement quelques indélicats, frêles ou cas très particuliers ...

1) Les indélicats :
Généralement pique assiette, ils avancent la queue dans la main. Ils se servent sans offrir, se font caresser sans jouer de leurs mains, enfournent et ramonent sans embrasser ou lécher. Une fois leur mission remplie (éjaculer bruyamment), il lâchent un "t'as aimé, chérie", ou se lèvent pour aller aux toilettes, ignorant le duo d'amants qui l'avait invité, la belle et son plaisir qu'elle rêvait de conjuguer au masculin pluriel.

2) Les frêles / fantasmeurs :
C'est une vaste catégorie. Ils sont hauts en couleur dans le virtuel, mais dans le réel, rien à voir. Les fantasmeurs ne passent jamais au réels. Ils se complaisent dans l'épistolaire, mais n'arrivent jamais à franchir le pas. Et quand vous les coincez dans un planning adapté à toutes les excuses qu'ils produisent, il y a une panne de métro ou un grand mère qui meurt ...

3) Les frêles / bande-mou :

Dans le même ordre, les jeunes sont frêles et souvent impressionnés. Leur petit organe n'obéit pas comme devant une vidéo porno. La réalisation d'un fantasme, c'est pas comme avec une femme qu'ont connaît sur le bout des ... doigts. Nouvelles courbes, scénarisation, deux coqs dans la basse cour. Tout est propice à vivre sereinement ce moment unique à trois. Champagne, dentelle, belle femme très torride et sans tabou. Mais voilà, le jeune frêle se prend les pieds dans le tapis comme dans un dessin animé : il n'arrive pas en délacer ses chaussures, il tombe du lit en faisant choir la table de chevet, il est obligé de retourner à l'autre bout de la pièce en pleins ébats pour aller chercher un préservatif dans sa veste, quand il enfile le latex, sa queue perd de sa vigueur et ne retrouve jamais sa forme ... et il repart en se confondant en excuses, la queue entre les jambes ...

4) Les cas particuliers :
Le fantasme du trio, c'est le fantasme le plus couru chez les hommes. Même en prenant des précautions, on tombe de temps en temps sur des cas très ... spéciaux :
- Celui qui vient avec des accessoires : menottes ou escarpins pour la dame (ça c'est encore un peu rigolo pour cumuler les fantasmes), préservatifs aux goûts variés (très égocentrique), voire cravache et selle pour tenter de chevaucher la belle (il a dû fantasmer longtemps au fond de son lit pour imaginer convertir un trio en chevauchée).
- Celui qui veut mettre son ambiance. Il arrive avec son iPod ou une bougie, et pense avoir tout rendu plus torride avec son maigre accessoire ;
- Celui qui vient avec appareil photo (souvenirs pour ses potes de bar).

Voilà quelques cas (certains cumulent) de troisièmes hommes qui font partir le scénario du trio en vrille. Certains ne passent même pas la porte (avec leur selle de cheval), certain pensaient avoir une pine de cheval alors qu'ils sont plus de la trempe d'un jockey que d'un étalon.

Un trio, c'est un cadeau. Et le cadeau (ici un troisième homme), doit se comporter en cadeau et procurer du plaisir pour que la belle vive son fantasme ... pour la belle dont c'est la fête des sens

mardi 1 juin 2010

J'aime quand tu jouis au fond de moi

Mon cher amant,

Ma vie sexuelle n'a pas toujours été faite d'étincelles au sens que tu aimes. Ni étincelles, ni brasiers, ni même un feu de paille ...

Mon éducation a fait de moi la parfaite femme au foyer qu'on espérait. Même si ma maturité sexuelle était entre 68 et le sida, je n'ai jamais vraiment été "libérée". Le poids de la famille. Pas d'ouverture d'esprit. Pas de confidences entre copines. De piètres amants. Puis un mari qui a fait de moi la mère de ses enfants. Qui sait ? Quand je regarde en arrière, je suis fière de ma famille et de mes enfants, mais assez peu de ce que je me suis offert, et de comment j'ai pu offrir du plaisir en retour.

Mes ébats se résumaient à être à la disposition de mon époux. Il me prenait sans préliminaires, sans glamour, sans ménagement. En silence. Quelques râles et gouttes de sueur, Un long râle et gouttes de sperme. J'ai rendu au fil des années ce geste automatique. Je pouvais sentir quand il voulait. Ces soirs là, je me préparais différemment pour aller au lit. Et quand il avait "fini", je me levais tout aussi automatiquement pour passer au toilettes puis à la douche. Et quand je revenais me coucher, il dormais. Je crois d'ailleurs que j'ai au fur et à mesure des années ajusté le temps dans la salle de bain pour rejoindre le lit après son endormissement.

J'ai bien lu la presse féminine, les émissions de confidences entre filles qui sont devenues plus courantes avec le temps. Je me disais pour me rassurer peut être que j'avais une famille et un bonheur stable et sans heurts. Je restais convaincue aussi que beaucoup surjouaient. Ces orgasmes à s'évanouir, ces envie de chair, cette culture de la séduction, ... je me l'imaginais comme irréelle autant qu'un péplum pouvait surjouer ce qui s'était réellement passé à Troie et Alexandrie. Et surtout, quand j'imaginais toutes ces filles raconter leurs pulsions et vibrations, j'imaginais automatiquement les pleurs et moments de solitude qu'elles oubliaient de raconter quand elles étaient confrontée à la vraie vie.

La déchirure a eu lieu quand il m'a trompée. J'ai senti le sol se dérober et mon univers basculer. J'étais sonnée, hagarde, à marcher dans un univers où tout ce qui me semblait solide sonnait faux et creux. Comment avait il pu, tant de temps, être comme ça avec moi, et différent au fond de lui même, vivre ses envies sans moi. Comment avait il pu faire l'amour à d'autres, comment avait il pu leur prononcer des mots de désir, d'amour ? Je me sentais nulle, dévalorisée. Plus de goût à rien. La maisonnée ne me donnait plus cette sensation de nid rassurant, mais plus comme le reflet d'une candeur brisée, et reflet de toutes les trahisons de l'homme que j'aimais, que j'avais aimé.

Au bout de quelques mois, je me suis rendu compte que je ne l'aimais plus, ou que je ne l'aimais pas. J'ai donc entamé une procédure de divorce. J'ai fait ma valise et je suis partie chez une amie. Cette amie avait une vie contraire de la mienne. Elle avait vécu avec des hommes plein d'imperfections majeures, sur qui elle avait appris à ne pas compter, des bad boys, des faibles, un homme marié ... Elle avait finalement fait un bébé et s'était rapidement trouvée à l'élever toute seule. Mais quand elle m'a raconté ses souvenirs, comment l'amour, imaginé, vécu dans les yeux de l'autre, à fleur de peau en frissons, combien ça coupait la respiration et empêchait de dormir ... alors, j'ai compris définitivement que je n'avais jamais aimé. Je voulais ma part. Vibrer. Ne plus arriver à respirer ...

Je me suis donc inscrite ... elle m'a inscrite à ce site de rencontre. Une soirée de fous rires comme j'en avais besoin. J'avais l'impression d'être un produit. La taille, les cheveux, les yeux ... assez peu d'enjeu. Le poids commençait à devenir intime. Puis l'age. J'ai menti un peu, j'ai utilisé les "ne veut pas le dire" aussi. Puis la description. Je crois qu'on l'a recommencée 3 ou 4 fois. La première était fade. J'ai regardé la description d'autres femmes, et elle me semblaient aussi fade que la mienne. La seconde était trop inspirée par mon amie. On la voyait elle et plus moi à travers ces quelques lignes. Cyrano, sort de là. C'est après que j'ai su ce que je voulais dire, sans me plaindre de mon passé, et ce que j'attendais sans exiger d'un "amant". Le mot est lâché ... J'ai clamé à la terre entière que j'étais libre, et que je cherchais, que j'espérais un amant.

Le lendemain, ma boite de réception était pleine de centaines de messages. Il m'a fallut en supprimer plein sans vraiment les lire, tellement les prétendants étaient jeunes, ou vieux, ou loin, ou cru et vulgaires comme si on étaient intimes depuis des années. J'ai donc ajusté encore en posant quelques exigences. Je souhaitais être courtisée et non sautée. Lit, crac-crac, douche, dodo ... ca a été mon quotidien pendant trop longtemps. Au fur et à mesure, les messages venaient en torrent plus maîtrisés. De quelques centaines à une centaine, puis une dizaine par jour.

J'ai rencontré quelques hommes. Ceux qui savaient passer à l'acte. Car j'ai appris tellement de chose à ce moment là de ma vie. Il y a tant d'homme qui virtuellement ressemblent au prince charmant, qu'on peut vite se croire princesse. Mais peu de prince savent se montrer au grand jour. Les fabulateurs, les hommes mariés ... je demandais juste un numéro de téléphone fixe et un rendez vous vers 19h pour "trier". Puis, parmi ceux qui montraient le bout de leur nez, il y avait plus de crapauds de de princes. Des ptis, des gros, des rustres, des beaufs ... certaines semaines, j'en ai rencontré des gratinés, on se serait cru dans une caméra cachée. Certains étaient juste normaux, mais tellement normaux qu'il n'avaient rien à raconter, ni aucun magnétisme. J'ai passé une soirée, puis une nuit avec une douzaine d'entre eux. La moitié était décevante, l'autre n'a jamais rappelé, j'avais dû être décevante moi même. Tant d'espoirs. Peu de bonnes vibrations.

Puis, tu es arrivé dans ce tourbillon. J'aurais pu ne pas te porter d'attention. Ta fiche était décalée, tu étais marié, mais tes mots m'ont intriguée. Quelques échanges ont confirmé que tu ne cherchais pas à vider tes bourses le soir même, et je me suis laissée bercer par nos échanges. Des fois, je me suis même demandé si tu souhaitais vraiment autre chose que des mots, des échanges de mots. Des fois longs, des fois plus espacés, mais toujours assez intimes, voire coquins. Tu semblais avoir vécu tant de vies que je ne comprenais pas pourquoi tu m'accordais du temps. Mais je me laissais apprivoiser, petit prince. Un rien fripon. Un rien mentor. Un rien miroir.

C'est en te lisant que j'ai eu envie de me rendre séduisante. Je suis allée enrichir ma lingerie, passer chez l'esthéticienne pour découvrir les douleurs de l'épilation, torture pour qui comme moi avait relégué le ticket de métro dans la panoplie du strip tease depuis toujours. Mais tu es resté longtemps insaisissable. Tous les hommes cherchent une rencontre, et tu n'abordais jamais le sujet, au point que je me suis mise à devenir moins timide et à te demander de franchir le pas. Nous avons alors longuement discuté de ces fantasmes que j'avais à peine effleuré 20 années durant, et que tu faisais remonter à fleur de peau.

Je t'ai fais l'amour en songes un million de fois. Avec mes doigts, avec mon téléphone des fois. J'ai exploré l'intérieur de mon antre et me suis retrouvée adolescente. Mon amie avait vu que je m'étais "équipée" d'un vibromasseur, mais j'avais du mal à en parler avec elle, culpabilité, honte peut être. Avec toi, l'anonymat aidait à la confidence sans retenue. J'ai toujours cru que notre relation serait sans fin, mais je savais que si un jour j'en disais trop, il suffisait de ne plus se parler, se voir, pour ne pas avoir à vivre avec une culpabilité mal embouchée.

Mais tu m'as vite mise en confiance, et tu as ouvert la porte de mon jardin secret. Où plutôt, tu m'as fait ouvrir la porte de mon jardin secret. Comme tu continuais à être insaisissable, et que ce jardin virtuel me laissait tant d'envie d'y poser le pied à deux, j'ai eu la faiblesse de croire que tel Cyrano, un autre amant pourrait être ton faux nez. un, que dis-je ... plusieurs. Aussi, après quelques semaines à me demander s'il y avait un sens à nos échanges, j'ai reposté une nouvelle annonce plus directe sous un autre pseudo. Tu ne t'es pas laissé draguer par cet autre moi. Mais j'ai eu le bonheur de trouver de belles rencontres, de belles bulles d'oxygène. Certains étaient brut de décoffrage ... en un seul morceau dont on peut embrasser l'envergure d'un seul coup d'oeil. Un pompier, un responsable de salle de gym, un commercial sans autre attache que sa pension alimentaire ... Tant d'hommes auxquels je ne me seraient pas ouverte quelques semaines plus tôt. Ou plutôt, auxquels j'aurais ouvert les cuisses, mais avec qui je ne me serais pas autorisée à ronronner comme une chatte dans les rayons de soleils du printemps.

Puis un jour, tu devais être prêt probablement, tu es devenu disponible. La pression que je t'avais mise pour te rencontrer avait glisser sur toi comme une goutte d'eau sur une toile cirée. Là, tu décidais. J'avais envie de te laisser faire. Notre première rencontre, nous l'avions scénarisée, revisitée, écrite au moins cent fois. J'ai donc fait comme prévu. La semaine qui a précédé, j'ai craqué pour un bustier qui me mettais en valeur, et un chemisier qui permettais à mes courbes de faire tourner le regard aux hommes. En bas, j'ai opté pour un boxer, le string, c'était encore un peu trop pour moi. Je suis allée de nouveau chez l'esthéticienne, et j'ai fait place nette à l'entrée du jardin. J'avais déjà débroussaillé, tel que tu avais suggéré, pour que j’apprenne à venir profiter de ce jardin avec mes mains, mais aussi pour que mes amants puissent aimer y venir aussi. Mais cette fois, ce doux gazon court et dru allait laisser place à une douce peau lisse et rose. Tu ne peux pas savoir combien s'est déroutant pour une femme de ma génération, de se trouver dans le plus simple appareil devant un miroir, et de se regarder être sans toison, telle les danseuses de peep show. L'époque à changé, j'étais déroutée par mon corps mature mais à l'apparence pré-pubère, sans plus aucun poil. C'est en enfilant lingerie, bas puis escarpin, que je me suis trouvée belle, aguicheuse et en confiance pour la première fois de ma vie. J'étais prête pour toi.

L'hôtel était calme. Dans ce quartier, prendre les clefs d'une chambre vers midi devait être peu courant. J'avais pris une valise alibi, car venir à l'hôtel avec juste un sac à main, c'était au dessus de mes forces. J'avais besoin d'une trousse de toilette tout au plus, mais finalement, avec une valise vide, je me suis vu la remplir comme pour un week end avec tenues pour la nuit, pour le jour, maquillage, sèche cheveux ... Quand je suis rentré dans la chambre, je me suis dit que c'était une première, de prendre une chambre d'hôtel dans ma ville, à quelques centaines de mètres de quartiers si familiers. La chambre était sobre. J'ai tiré le tentures, ajusté le chauffage, puis je me suis fait couler un bain. J'avais un peu de temps devant moi, alors, j'ai pris soin de moi, comme une courtisane, comme une catin, comme une femme qui va baiser. J'avais préparé mon corps la semaine précédente, le jour d'avant ... épilation, peeling, masques ... Mais il reste toujours quelque chose à "ajuster" pour se sentir moins moche, moins vieille. J'avais tellement peur de te décevoir. Un grand bain d'eau chaude. Plusieurs fois pendant ce bain, j'ai cru que l'appréhension allait prendre le dessus et que j'allais tout plaquer et fuir, ne plus répondre à tes messages et ignorer jusqu'au souvenir de cette aventure. Parce que j'étais en territoire inconnu. J'avais mis le pied au delà de la clairière, et pas qu'un, une dizaine de pas, une centaine de pas. J'étais loin de tous mes repères, et tu pouvais surgir à tout moment. Enfin, non, car tu es un gentleman ... enfin, je crois.

Quittant la salle de bain au mieux de ma forme, et pour ainsi dire sur un petit nuage, j'ai laissé tomber le peignoir à mes pieds pour me retrouver nue, et glisser ma peau encore chaude dans de la lingerie friponne. Chaque jour, j'enfile ma culotte en gardant le peignoir, et je glisse mon soutif face mur pour éviter d'éventuels regards, on ne sait pourquoi dans une salle de bain fermée. Non, ce jour, j'ai laissé tomber mon peignoir à mes pieds. J'étais droite, nue, et je voyais mes seins tendus de désir. J'ai redressé mon dos pour les faire pointer. De trois quart comme pour poser. Je me suis sentie belle. La dentelle est venue voluptueusement souligner ce corps que je découvrais sous un nouvel angle. Etait-ce bien moi ? Bas, escarpins ... Je me surprenais ... à rester dans cette tenue quelques longues minutes. Puis, j'ai enfilé ma jupe et mon chemisier. Un bouton de moins que d'habitude. Retour dans la salle de bain pour un rapide maquillage. Dernier regard avant d'éteindre les lumières ... J'ai rejoint le lit, et mon téléphone ... et je t'ai smssé le numéro de la chambre ...

Tout s'est passé comme dans un rêve. Toutes mes peurs et appréhensions se sont cristallisées au moment où tu as poussé la porte laissée entrebaillée. Tes pas dans le noir. Les frôlements. Le son de ta voix. La prudence de tes mots. Tu es venu à coté de moi et nous nous sommes tus. Peut être que nous avions tout dit lors de nos échanges épistolaires. Peut être que ton magnétisme me paralysait. Le silence m'enveloppait. Même dans la pénombre, nous étions les yeux dans les yeux. Je sentais ton parfum, j'entendais ta respiration, lente, mais présente. Moi, je paniquais à l'intérieur. Ici, seule avec un inconnu dans une chambre d'hôtel. Ici, avec toi. Je voulais parler, hurler, m'enfuir, mais finalement, rien ne sortait. Mes mains ne bougeaient pas, ma respiration était saccadée et je ne pouvais pas bouger.

Tu as pris l'initiative en premier, comment en aurait il pu être autrement. Comme dans nos rêves éveillés et écrits cent fois, tu as posé ton pouce sur mes lèvres, et chair contre chair, pulpe contre pulpe, nous nous sommes touchés pour la première fois. Impact ! J'ai cru défaillir. Mon coeur devait être en vitesse essorage. Ma respiration tombait sur ta main, et je sentais l'air chaud me revenir en écho sur lèvres et joues. Je me sentais bien, comme une extrème sensorialité. Je sentais ton pouce prendre possession de mes lèvres sans protocole, chacune des nervures. Ma respiration s'est calmée, et le désir a remplacé peu à peu la peur. Je savais depuis nos premiers mots, mais là, je savais vraiment, que tu allais me ravager.

De longues minutes, tes mains ont pris possession de mes lèvres, mes joues, mon cou, sans que tu ne t'avances plus, sans que tu changes ton visage au sourire énigmatique. J'essayais de suivre tes mains du regard, tes yeux aussi, ton sourire sans l'oublier ... Ton sourire s'est ouvert, ton visage s'est détendu, tes yeux se sont ouvert, le tout au ralenti ... M'avais tu jaugée ? J'étais à ton goût alors ? En tout cas, tu m'avais capturée, j'étais comme prisonnière de ton filet magnétique, et je n'ai puis que laisser venir sur mes lèvres ton premier baiser. Un baiser magique. Non pas que je n'ai pas été embrassée, galochée, ou que je n'avais tourné 7 fois ma langue dans la bouche du voisin. Mais ce baiser avait tellement de sens qu'il était unique.

Les boutons de mon chemisier ont sauté un à un, et tes mains jouaient déjà sur mes épaules quand j'ai osé avancer la mienne. J'étais donc en train de faire mon premier pas timide, quand mon chemisier a glissé et m'a ligotée au niveau des coudes. Traître ! Et toi, tout fier de mes élans stoppés, tu as saisi ma main qui ne pouvais pas aller plus loin, entre tes lèvres, entre tes dents ... à me lécher les doigts, à te régaler de la situation, captive dans ma tête, captive dans mon corps. Et finalement cette situation de captive m'allait bien. J'étais devant toi, assise sur le lit, le torse à demi nu, et tu me parcourais tes mains, des yeux, des lèvres et de la langue, telle une princesse qui concentre en une nuit les préliminaires de mille et un songes.

Je me suis laisser tomber sur le lit, je ne sais plus sous quelle impulsion. Tes mains glissaient sur mes épaules, mon cou, mes lèvres, accompagnées, précédées ou suivies de tes lèvres. Tu me couvrais littéralement de baisers, de bisous, et l'envie de mordre ou mordiller ne devait pas être loin tellement je sentais cette puissance contenue. Je me plaisais à être ta proie, et toujours enlacée dans ce chemisier je ne savais pas faire mieux que me laisser faire. C'est quand ta langue est passée sur mon nombril, ou quand tes doigts ont glissé sous la dentelle je crois, que j'ai poussé mon premier soupir incontrôlable de plaisir. Mon bas ventre s'est rappelé à moi. Hurlant, brûlant. Le désir cédait une partie de sa place au plaisir. En petits frissons, puis en moiteurs et torpeurs. Sous ma jupe, j'étais rivière. J'avais envie de te sentir en moi ... mais toi, tu jouais encore avec mon nombril.

Je t'ai dit "viens" ... et tu n'es pas venu. J'ai réclamé alors avec ma voix la plus suave possible ... "viennnns" ...

Tu as retroussé ma jupe, enfin. A genoux entre mes jambes, j'ai senti ton souffle sur mes cuisses. Des caresses le long des mollets, l'intérieur des genoux, sous la cuisse. Je n'en pouvais plus d'attendre. Je sentais le feu prendre en moi. Puis, soudain, tu as posé la main sur mon minou. C'est la première fois que je sentais la dentelle à peau nue. Mon épilation encore toute récente, ta main pressait les moindres coutures et détails contre ma peau lisse, contre mon antre, dentelle à fleur de peau, antre qui te voulait. J'ai senti la chaleur de tes lèvres, la moiteur de tes respirations, puis ... ta langue.

Je ne sais plus comment, je me suis retrouvée avec ma lingerie sur les chevilles, mais je me souviens avec combien de délicatesse ta langue s'est glissée en moi. Chaque replis, chaque grain de moi se souvient de la pointe humide. Chaque recoin, chaque cm² revit l'impact avec ta langue. J'ai eu une longue et lente ascension orgasmique. Le feu, le frisson m'a pris. Rien, plus rien ne pouvait me retenir. J'ai agrippé les draps, basculé ma tête en arrière, cambré mon dos, ouvert mes sens encore plus fort. Je sentais ton parfum, j'entendais la rue et tes respirations, les yeux fermés, je te laissais me submerger par l'intérieur, et les sensations revenir en frissons. Ce fut un de ces orgasmes référence, avec lequel on étalonne les autres. Un long et lent, qu'on sent venir. Pas besoin de se forcer pour que le plaisir vienne, il a commencé dès que tu m'as léchée. Et c'est allé crescendo. Pas comme un pianiste débutant dont les mains ne s'éloignent jamais des touches, mais comme si tu me connaissais depuis toujours. Ta langue, le bout pointu et curieux, qui a su ouvrir mes lèvres. Puis tes mains, qui sans être brusques, ont glissé entre mes cuisses pour offrir ma vulve ouverte ... à ta langue, devenue plus active, pugnace dans les pressions et les "coups de langue". Enfin, les sucions, où mon corps était littéralement aspiré vers toi en ondes de plaisirs, ondes que tu repoussais fermement avec une certitude déconcertante tout au fond de mon puits avec pression, cognant en moi pour me désarçonner encore et encore, encore, donne moi de cette langue des émotions.

J'avais envie de toi en moi. Tu t'es débarrassé de tes vêtements, et moi des miens. Nous étions nus. Tu es venu me couvrir, nombril contre nombril, torse contre poitrine. De tout ton poids, tu m'as plaquée sur le lit, pris les poignets, et embrassée. J'ai été embrassée comme tu m'as fait la cour. Tes lèvres ont survolé mon visage, d'un bout à l'autre, d'un coin à l'autre. Tu cherchais mon parfum peut être. A quelques millimètres, je sentais le souffle chaud. Nos lèvres se sont effleurées, sans jamais se percuter. Mille baisers ébauchés. Mille promesses. Puis, impact ... chair contre chair, elles se sont mêlées, entremêlées, mélangées. D'une commissure à l'autre je t'ai embrassé dans une étreinte intime presque chorégraphiée. Ta langue m'a parcourue, puis, tu m'as remplie. J'ai senti ta langue prendre possession de ma bouche au moment même, je sentais ton sexe dur se poser sur le mien, et toi, de tout le poids de ton bassin, me transmettre ton désir. C'est bon, de sentir le sexe d'un homme, ferme de désir, contre son corps.

Quand tu m'as pénétrée, j'ai joui. Premier centimètre, premier vertige, première syncope. J'ai cru m'évanouir. Tu glissais en moi ta longue tige en remplissant ma bouche de toute ta langue. Si lentement. Si sûrement. Je crois que j'ai dû jouir par tous les pores de la peau tellement tu m'a remplie, envahie, dévastée. C'était bon de voir combien ton sexe et le mien allaient bien ensemble, tout en douceur. Ma vulve, mon vagin s'écartait doucement pour te laisser prendre place. J'aurai pu imaginer avoir besoin de quelques manoeuvres, quelques allers-retours introductifs, pour que tu entres entier en moi. Mais non, tu t'es enfoncé jusqu'au bout, tu as cogné au fond et encore plus, sans reculer un seul instant. Mon puits était humide de désir et ton sexe assuré de sa soif de me prendre. J'ai senti le feu prendre et mes fluides se répandre encore. Je devais être tellement en manque d'une longue pénétration, d'un sexe à la mesure de mes fantasmes, qui me remplisse, me fende, me perfore, d'un long et lent coup infini, et qui, de tout son poids, irait cogner jusque sous mes ovaires son désir de me voir lubrique.

Oui, je me sentais lubrique. J'avais envie de jouir et de jouir encore. Mais j'avais aussi envie de voir le désir, le plaisir te submerger. Je voulais que tu me sortes des mots cochons. J'avais envie de me sentir chienne. J'aurais volontiers remis ma lingerie, des bas, un porte-jarretelles et des escarpins, pris des positions pour t'exciter encore plus, pour que pour quelques instants, tu me baises le diable au corps, que ton envie déborde et que tu m'offres ta semence sans te retenir, que tu me donne ce liquide chaud en cognant tout au fond de moi, en râlant tel un fauve qui rugit, qui se fait submerger, défaillir et jouir en moi ...

Et effectivement, tu es venu. En moi ta jouissance. J'ai cru un instant que ton sexe grandissait encore en moi,c'était le rythme devenu chaotique. J'ai libéré une de mes mains pour rejoindre ta nuque et ton bas du dos. Les spasmes s'emparaient de toi sans me quitter. Je jouissais à te sentir jouir de moi. Ma peau était frissonnante de sentir ton sexe, dans toute sa largeur, butter tel une bête prête à expirer, puissance étourdie, dos tendu. Mon sexe était labouré par ton soc, dans la largeur parfois sous les spasmes qui te dominaient.

Puis est venu ton sperme, ta semence, ta liqueur sucrée, ton fluide, ton nectar, ta suc, ton jus intime, ton essence, ta sève, ton brûlant venin fécond, ton nuage laiteux. J'en étais remplie de toi. J'ai senti la moindre goutte te quitter et venir butter au fond de moi. J'ai tellement adoré cette brûlante délivrance, ce râle de plaisir, cette fusion des chairs, à ne pas pouvoir passer un souffle d'air entre nos corps, entre nos envies, nos peaux, nos sueurs et fluides mêlés.

Alors oui, je te veux, encore, plus, plus souvent, tes mots dès demain, tes yeux, tes mains, ta langue surtout, ton sexe, ton corps, ton râle, et ton corps étourdi qui m'écrase comme j'aime. J'aime t'avoir entre mes cuisses, j'aime quand tu jouis au fond de moi.

Note : d'après une lettre manuscrite effectivement reçue.

mercredi 26 mai 2010

Doit-on un coup à son amant ?

Doit on tendre sa croupe ? Est il normal de réclamer un équilibre et se laisser aller à offrir à son amant un orgasme à chaque fois qu'il fait une bonne action ?

Je suis effaré du nombre de femmes qui sont enfermées dans le rôle de belle plante (pour la déco), de génitrice (pour perpétuer la race), de nourrice (pour s'occuper des gosses -clin d'oeil aux québécois-), de serveuse (pour apporter la bière fraîche ou le verre de whisky), de cuisinière (pour nourrir le pacha) et surtout de vide couilles (le surtout valant seulement par la teneur de ce blog et non parce que je trouve ça plus ou moins normal que le reste).

Je vais finir par croire que l'ennemi de l'égalité des sexes, c'est avant tout ces gourdes, potiches et vide couilles qui se résignent et légitiment le rôle confortable dans lequel la majorité des hommes se complaît.

Je lis encore tout récemment (voir ici) qu'une fille a dû prouver qu'elle était dans sa mauvaise semaine pour refuser un coup à son mec ...

Pour en revenir aux amours charnels, passions, pulsions, étreintes, il arrive souvent que les extases soient déséquilibrées. Pour ma part, souvent en ma défaveur, car j'ai une tendance naturelle à n'aimer que le plaisir conquis et difficilement me laisser offrir, voire dominer sous les draps.

Et là, terrain ou je visse à l'envers les vices du mâle pacha, certaines amantes supportent mal, de manière assez déroutante, de jouir 3 fois plus, voire de jouir sans retenue, lorsque leur nouvel amant travaille la corde sensible tant sur le plaisir que sur la retenue.

J'ai donc été prestement convoqué par des amantes pour recevoir mon dû de pacha.

Certaines, verbalement, puis physiquement, ont tenté une domination sous les draps. En saisissant l'objet du délit à pleine main ou à pleine bouche et en se délectant de cette posture de chef d'orchestre au féminin.

Certaines ont réclamé que je baisse ma garde sans retenue et que je laisse la samba de leur bassin me guider vers des plaisirs célestes.

Mais le top du top (du pathétique) fut ces amantes (oui, au pluriel), qui m'ont tendu leur rose brune pour que mon plaisir et leur douleur rééquilibrent leur trop plein d'orgasmes. Oui, vous avez bien lu, j'ai été instamment prié de prendre mon pied sans caresses, sans baisers, sans préliminaires, et surtout sans leur procurer de plaisir.

Le point commun que j'ai pu trouver entre ces amantes ? Toutes imaginaient la sodomie comme le fantasme ultime des hommes, aucune ne l'avait vraiment pratiqué avec douceur, aucune n'avait été caressée et léchée auparavant. A chaque fois, je me suis vraiment posé des questions sur le fonctionnement profond de certaines femmes.

mercredi 19 mai 2010

Vouvoyer une amante en lui faisant subir les derniers outrages

J'ai une tendance naturelle à vouvoyer sur les chemins de traverse et à tutoyer dans les sphères privées et professionnelles. Il ne s'agit pas de distance, mais de respect et de mise en oeuvre d'une certaine élégance dans le propos et dans la forme dudit propos.

Car, à l'époque du sms, je préfère "perdre du temps" à la manière du petit prince, pour mieux se connaître l'un l'autre ... et démarrer les préliminaires d'une éventuelle rencontre dans les mots, courtiser l'esprit de l'amante, exciter son imaginaire, flâner dans un jardin luxuriant ou se partagent des envies et des fantasmes ...

Avec certaines amantes, je ne suis jamais passé au "tu". Nous nous sommes vouvoyés pendant des années. Voici un exemple de message proche de ce que j'écrivais alors :

"Ma très chère Reine,

Hier, en arrivant sur Paris, je me suis réveillé dans le TGV, tout chose des souvenirs de nos dernières émotions. Repas des plus sensuels, festin des plus charnel.

Une terrasse entourée de quelques arbustes. Une assiette blanche, quelques traces de crème anglaise. Un caquelon avec les restes ciselés du caramel impossible à décrocher. Des verres d'eau à moitié plein et d'autres vides des vins du soleil que vous aimez tanniques et toniques. Deux tasses à café, dont les papiers enveloppant il y a peu sucres ou chocolats ont changé de coté. Une nappe de tissus blanc comme vous aimez. A peine tachée, mais un rien froissée. Vos cigarettes et un cendrier qui parait disproportionné pour l'unique mégot que vous avez écrasé à regret après cette cigarette de jouisseuse à la fin du repas. Et les rayons de soleil qui se reflètent je ne sais où et se dispersent en brisures d'arc en ciel au pied de votre verre ... comme pour illustrer l'intensité de l'instant.

Quelques instants plus tard, nous montions les marches de l'escalier, une à une. Encore étourdis des fruits de la vignes. Le désir se monte marche après marche. Vous me précédiez d'une volée, juste trop loin pour que je vous frôle, juste assez proche pour que je me délecte de vous regarder. Au ralenti vous franchissiez chacune des marches et chacune des contre-marches. Vos escarpins quittaient le tapis de velours d'un pas félin, tout en mesure et en silence. Vos hanches roulaient et mes yeux les suivaient dans ce balancier enivrant. La fente de votre jupe fourreau un rien retroussée laissait percevoir le haut de vos cuisses avec délice.

Le long couloir au parquet craquelant était une nouvelle ascension horizontale d'une sensualité aux craquement exquis. Les tableaux semblaient nous regarder passer et les miroir arrêter de réfléchir bêtement les fleurs pour nous lancer quelques clins d'oeil.

Lorsque vous avez introduit la clef dans la serrure, le porte clefs à l'ancienne a cogné contre la porte comme on tambourine à un porche. La serrure s'est ouverte sans effort, sans grincement ... toute une pièce s'offrait à nous en pleine lumière du soleil. Cette suite au lit baldaquin était majestueuse et j'ai un instant quitté vos hanches des yeux pour apprécier la pièce et ses proportions de palace des mille et une nuits.

Le temps que je reprenne mes esprits et vous étiez assise sur le bureau, à me regarder contempler le mobilier. Il n'était point question que je m'égare trop longtemps, et je suis vite revenu à vous, tout contre vous :
- J'ai apporté une bouteille de champagne, voudriez vous trempez vos lèvres et boire quelques bulles ma reine ?
- Après vous très cher, j'aimerai bien que vous me laissiez cette bouteille quand vous vous occuperez de moi.

Et en effet, j'ai pris une brève lampée de bulles, fraiches et un rien trop pétillantes, et je me suis concentré sur d'autres vertiges. Vos courbes étaient dessinées par tant d'étoffes raffinées que j'ai effeuillé votre corps lentement, sans vous faire quitter ce bureau où vous aviez posé votre fessier. A peine ai-je eu à prendre une de vos jambes pour la poser que le divin fauteuil voisin, que votre diaphane peau sans traces de bronzage a éclairé la pièce. La pureté de votre intimité, encore voilée de dentelle, mais si peu, encore coincée entre vos cuisses mi-ouvertes, blanche pureté sur laquelle vous avez fait couler une perle de champagne. Je me suis agenouillé à vos pieds et j'ai posé ma langue sur votre lingerie vénusienne imbibée du nectar de Dionysos. Votre fleur capiteuse était lisse comme peu l'être un pétale de rose velouté.

- Si vous permettez, ma reine, je vais vous libérer de cette lingerie et exposer votre intimité sans ses geôliers de dentelle.
- Faites, mon ami. Remarquez combien ma chatte est lisse pour votre plaisir.
- J'ai rarement vu tant de grâce dans une goutte de champagne.
- Faut il que je fasse glisser de nouvelles gouttes régulièrement ou trouverez vous le chemin pour d'autres liquides à votre goût ?
- Ne me défiez pas, ma reine, vous savez bien que je pourrais très bien vous trousser comme un vigoureux géniteur sans scrupules. Mais aujourd'hui, j'ai décidé de cultiver votre douce rose, et de prendre le temps de vous faire attendre.
- J'aimerais tant que vous me troussiez.
- Ne vous inquiétez pas, je glisserai ma queue dans votre chatte quand elle aura libéré ses premières vagues de nectar, et qu'elle sera sèche de coïts multiples. Vous permettez que je vous déguste lentement ?
- Dégustez, très cher, dégustez.

Je me suis régalé de votre fleur pendant la bouteille de champagne libérait lentement son jus entre mes lèvres et votre clitoris, goutte par goutte. J'ai été ivre de vous. Vous avez refusé de capituler trop vite au plaisir sans retour, puis votre corps a cédé aux convulsions à en réclamer l'étreinte.

- Prenez moi, merde, arrêtez de butiner et de tenir mon plaisir du bout des doigt et de votre langue.
- C'est mon dard que vous espérez ?
- Oui, que diable, baisez moi !
- Tournez vous, tendez moi votre croupe.
- Enfoncez moi, profond, vite.

Et j'ai glissé ma queue à peine débraguetté dans une fente offerte. Vous, ma reine, accoudée sur le bureau, jupe relevée sur les hanches, et fesses blanches ... Moi, les mains sur vos hanches et la queue ferme et puissante, en vous.

- Laissez moi faire, je sens que vous ne voulez pas me donner sève.
- Quel empressement à me faire perdre pied, ma reine.
- Oui, asseyez vous et laissez vous déguster.

C'est ces moments magiques qui sont les plus intenses souvenirs, où je vous vois dans une tenue des plus érotique bercer de caresses et de baisers ma queue raide, aux veines turgescentes de l'envie de vous fendre, encore luisante des assauts en votre antre.

- Regardez combien je peux vous posséder, mon roi.
- C'est votre royaume, ma reine, et vous tenez en main l'axe du monde.
- Je sens les perles de votre plaisir poindre. Je vais m'empaler sur votre pieu pour sentir votre chaude semence en moi. Voulez vous ma chatte ou mon cul ?
- Votre chatte blanche et lisse mérite à elle seule que les derniers outrages vous soient fait de face. Mais libérez vos seins avant de me chevaucher, que je puisse les voir rebondir et les saisir.

..."



Voilà ce qui est magique quand je vouvoie une amante. Les efforts de langage et de courtoisie mettent en situation de la rêver, de l'espérer, de lui faire l'amour de manière uniquissime, de lui écrire ... puis de la rêver encore ...

Note : d'après un email effectivement envoyé.

lundi 10 mai 2010

J'aime tes mots quand tu me baises à l'envers

J'aime tes mots quand tu me baises à l'envers. Ces instants sont si magiques que je veux les vivre et me sentir pénétrée de toi par les cinq sens.

Laisse moi me retourner et te présenter ma croupe. Baises moi à l'envers. Regarde comment je peux me cambrer et me présenter à toi. Rien que de te sentir me regarder quand je m'arcboute pourrait me faire jouir. J'aime sentir ton regard sur ma peau. Je sais combien tu aimes mon dos et je devines ton regard détourer chacun de mes muscles que je contracte. Je sens tes yeux s'arrêter aussi sur mes grains de beauté. Tu as toujours détaillé ma peau au moment où je me retourne. Du coccyx à la nuque, tu dessines mes courbes des yeux et je me love dans ton regard.

Mais tout ne commence que quand tes mains me touchent. Souvent tu m'a massée, doucement, langoureusement, voluptueusement. Mais ce que je préfère, c'est quand tu tends la main pour me saisir la fente. Je ne sais pas comment tu fais, j'ai l'impression que tu m'ouvres comme on ouvre un coquelicot, délicatement, mais si puissamment. Ce sont tous tes doigts qui me touchent. Mes lèvres s'écartent pour te laisser passer. l'index et le majeur souvent. Tu me fais littéralement fondre. Mon suc suinte, que ce soit le premier assaut ou après un orgasme sur le sofa, me saisir comme ça me rend immédiatement prête et avide de toi. Tu me titilles le clito, à peine, et de la largeur de ton pouce, tu presses ma rose brune.

Je sens que je vais jouir quand tu m'enjambes pour placer tes genoux entre les miens. Tu prends le pouvoir. Avec tes genoux, tu m'écartes en repoussant les miens à droite et à gauche. Mes cuisses s'écartent pour que ton bassin puisse prendre toute sa place, là où je l'attends. Je te sens à genoux, prêt. Tes mains se libèrent pour prendre mes fesses. Je ne peux plus me retenir, je te veux. Tu ouvres ma fente en écartant mes pommes blanches. Je sens ta queue entrer dans ma chatte comme une lame pénétrer dans son fourreau. Tu glisses d'un coup assuré, lent et sans retenue, en basculant ton basin vers moi, tout contre moi. En une seule vague, tu m'as submergée. Tu poses ton menton contre mon cou et je sens tes fragrances. Parfumé ou pas, je sais que ton odeur va s'imprégner sur mon oreiller, et que je vais pouvoir le serrer dans mes bras ce soir.

Tu poses ensuite ton menton dans mon cou, où dans l'oreiller. Les deux mains libérées, tu retrousse mes fesses pour mieux m'enfiler, et je jouis immédiatement. Tu es le seul à me faire ça. Ta queue est tout au fond de mon ventre, et cogne contre la paroi, mais avec tes mains, tu arrives à écarter mes pommes encore plus pour gagner je ne sais comment encore un ou deux centimètres et butter ton gland tellement fort que je jouis immédiatement. Et là, tu commences à parler ... et moi à ne plus rien entendre, à n'entendre plus que toi.

Je sais que tu me parles, je sais que tu te me possèdes. Je suis sur un nuage, ta voix me transporte autant que le reste. Je ne sais pas recoller les mots. Certains mots me percutent ... "Mienne" ... "Au fond" ... "Regarde combien je connais ton corps" ... "Je t'aime" ... Le temps d'ailleurs m'est étranger. Ta voix s'est faite rauque. Tu passes d'une oreille à l'autre et me susurre quelques tendresses, ou quelques mots fripons. Je suis enveloppée de toi, tu es tout autour et en dedans. Ta queue me transperce et bute sans ménagement. Ton bassin cogne entre mes fesses qui sont grandes ouvertes. Ma rose brune serait à ta merci si par envie tu décidais de la réveiller aussi. Les lèvres courent d'un lobe à l'autre, en glissant ta langue contre mes omoplates.

Je jouis sans discontinuer, la tête de coté ou dans l'oreiller. Je trouve appui avec mes mains contre le mur pour me repousser contre toi et te sentir encore plus fort. Je tente quelques fois de reprendre pied pour ne pas faire que me laisser submerger. Je veux ta sève dans mon antre. Je veux ta bouche dans la mienne. Pour capter un baiser, je me dévisse le cou et me retourne à moitié. Pour tenter de te désarçonner, je fais quelques ruades de pouliche, en roulant le bassin autour de ta queue. Mais d'une mot d'un seul, tu reprends la main : "... Pouliche ...". C'est le seul mot que j'entends. et je m'effondre en une nouvelle vague de spasmes incontrôlables et délicieux. Ta voix me fais l'effet d'une caresse sur tout le corps. Tétons durs, chatte humide, hanches frissonnantes, bas ventre brûlant ...

Je n'ai qu'une envie ... que tu me ravages encore les sens ... en me parlant encore et encore.

mercredi 5 mai 2010

Jeune Emo tatouée trash fantasme sur trentenaire bobo

Sur le net fleurissent toutes sortes de fleurs, dont la variante la plus fraiche et jeune n'est pas la plus souple (dans le vocable) et la plus rare (ça pousse partout) ... Les jeunes emos tatouées.

En préambule, je vais juste préciser que j'étais persuadé que tatouage et sexualité allaient de pair, et qu'à partir d'une certaine surface du corps tatouée, et d'une certain raffinement dans le dessin et l'emplacement des tatouages, on était au minimum éclairé de la chose ... Et bien non.

Il semble que chez les jeunes emo, il y ait un vrai décrochage entre leur vie virtuelle extravertie, extravagante et extra proclamée en étendard ... et leur vie réelle dans le monde où les 5 sens s'exercent.

Elle avait la majorité a peine, et plus de tatouage que ce que je ne pouvais compter du bout de mes doigts fripons. Ajoutez y des piercings de l'épaisseur d'un pic à glace, et vous avez une image plus complète de la jeune poupée trash. Elle m'avait abordé via un site de rencontre banal, puis la conversation avait vite tourné court. En effet, jeune emo rebelle implique souvent pleine de certitudes sur la vie, rejet de ce qu'elle a vécu à cause de papa/maman et maman/beau(x) papa(s). Les mecs, c'est tous des nuls (à la Florence Foresti). Les filles, c'est pathétique. L'amour, j'y crois plus, j'y ai jamais cru. C'est le mensonge de la société et de la religion pour nous éviter de nous flinguer à 15 ans ... Et je vous en passe.

Néanmoins, j'ai vite découvert son langage cru et coloré sur le sujet de la chose sexuelle. Un tattoo au dessus du coccyx, un autre au dessus du clitoris, ça aide à parler charnel rapidement. Elle me draguait ouvertement en ouvrant son book de photos, où la lingerie innocente à la Pimkie / Jennyfer tranchait avec les tatouages les plus élaborés et les plus sensuels sur une peau diaphane de jeune fille, peau dont la blancheur candide était déchirée, maculée, zébrée de ces oeuvres d'art ... et défigurée, tranformée de ces monstruosités que sont les piercings quand ils sont trop nombreux.

Et pourtant ... Elle était d'une innocence de pucelle. Ses seuls amours avaient été de maladroits teenagers, et sa seule culture sexuelle relevait de ses lectures et de ses séries télévisées. Sa pratique était un grand désert auquel elle voulait mettre un terme en chassant des trentenaires.

Aussi, me voilà une nouvelle fois plongé dans l'initiation. Et certaines sont témoins que même si je sais transmettre, c'est pas ce que je préfère.

Découverte du corps et des 5 sens. Jeux de mains. Contrôle du coït. Se lâcher et jouir à l'envi. Donner à l'autre sans retour. Prendre sans culpabilité. L'amour sans pénétration. Je te force sans te faire mal. Les orifices des délices. Deep shot. Jouir sous les caresses. Est ce que ça se voit dans la rue quand je viens de baiser avec toi ? Embrasser et mordiller. Et si tu me lavais ? Regarde moi jouer avec mes doigts. Tu me dessines un tatouage ? Le miroir. Je t'offre un vibro si tu me raconte à chaque fois. Les yeux bandés. Attache moi, attache toi. Le siège arrière de la voiture. Hôtel et day use. Mes partiels sont finis ... tu viendrais pas passer l'après midi dans l'herbe avec moi ? Et si t'allais en cours avec ces douces boules de geisha ? Les mecs de mon age ne m'intéressent pas, qu'est ce que je vais devenir ? C'est dégueulasse, ce que tu me fais, tu me tends le bonheur pour ne jamais me laisser y goûter pleinement, mes nuits sont pleines de ton absence cruelle ! De toutes façons, je sais que j'ai pas droit au bonheur comme toutes ces cruches qui se font sauter pour avoir un nid. Tu quitterais pas ta femme pour vivre avec moi ?

Voilà en résumé rapide de cette belle et ébouriffante relation qui a suivi le cycle début, débat, désir, défi, déboutonner, délire, défricher, déclics, dégel, découverte, délices, déesse (naissante), délurée, désert, dépendance, défiance, débâcle, débandade, décision, démission, départ

lundi 3 mai 2010

Les libertines cherchent aussi l'amour

Les libertines sont elles seulement fan de sexe ? On pense souvent que les libertins sont enfermés dans un syndrome sans pouvoir en sortir, Donjuanisme, collectionneurs, butineurs, fantasmeurs ... tels sont les reproches que l'on peut entendre lors de procès à charge d'amants qui refusent, sont incapables ou engagent diverses manoeuvres d'évitement pour ne pas ouvrir leur coeur, ne pas se laisser toucher ... ailleurs que sous la couette.

Mais j'ai aussi vécu la situation inversée. Quand un amant marié rencontre une libertine, il est tout émoustillé. Il croit enfin avoir trouvé une amante stable et un équilibre fort où les attendus de chacun vont être clairs. J'ai eu néanmoins quelques surprises à constater que les libertines se comportent souvent de manière très similaire à ces libertins mâles conquérants, mais qui mettent un genoux à terre dès qu'ils aiment ...

Tout d'abord ma nymphomane, qui est retournée tenter un bout de chemin avec son ex sous prétexte que "Je ne l'aime pas, mais lui, au moins, il m'aime". C'est marrant cette idée que le couple basé sur un amour clamé, à sens unique, peut chavirer une fille au point de lui faire perdre tout sens des réalités, comme son passé de libertine, le peu d'épanouissement sexuel avec cet homme, leur différence totale de façon de vivre (un catho réactionnaire hypocondriaque versus une rockeuse rebelle junkie alcoolique et libertine). Néanmoins, l'appel du coeur qui brâme dans la forêt fut plus fort que tout. Elle est retournée voir cet ex, une sorte de désamour de moi aussi ... pour échouer de nouveau, puis revenir comme une écolière honteuse me demander de lui pardonner.

Cette suédoise, qui refusait d'avoir un homme singulier dans sa vie, et qui annonçait régulièrement ses pluriels. Le jour où elle s'est fait percuter par un amant qui lui a déclaré sa flamme de manière assez unique, elle a senti le poids de la solitude de l'amazone qui ne rentre jamais dans un foyer habité d'un homme, d'un couple, d'une famille. Cet éternel déséquilibre d'une vie faite de "casual sex" tous les 3 jours avait vécu. Ce qu'elle cherchait maintenant, c'était un homme pour elle ...

Cette grande et belle blonde, ex femme battue (2 fois), qui cherchait en permanence un homme pour fonder un nid, et ne lâchait son nid que pour se lover dans une nouveau nid douillet. Elle passait par une phase "sans nid", à cumuler les aventures charnelles, les plus nombreuses possibles, et les plus fantasmatiques possibles. Un jour, un homme lui a proposé un engagement qui l'éloignerait de tout ça (et de moi), elle l'a suivi à 1000km ... se sachant aimée, mais sans savoir si elle aimait vraiment ...

La question est la même à chaque fois. Une libertine, qui a réussi à détacher coeur et cul et qui apprécie le coté charnel à s'en sucer les doigts ... regarde souvent sans être touchée par les amants qui déclarent leur flamme (les hommes confondent souvent coeur et cul), jusqu'à un moment d'overdose ou de manque cruel. Et là, le premier qui passe et qui propose une relation de couple remporte la première manche, la seconde et la belle ... Quite à avoir le corps en sommeil, au moins elles n'auront plus le coeur qui se dessèche ...

Après tout, les libertines cherchent aussi à être charmées par un prince dans ce monde de crapauds.

lundi 26 avril 2010

Son orchidée, mon dard et le vibromasseur sextonik de Mylène Farmer

Mettre son amant et son vibromasseur dans le même lit, ça devient un fait exceptionnel lorsqu'il s'agit du sextonik, le gode de Mylène Farmer.

Losqu'une femme est amenée à exprimer ses fantasmes, il s'agit plus souvent d'ambiances que de positions, d'atmosphères que de défis sportifs. Aussi, comme je suggère les fantasmes et leur réalisation, j'ai été amené à visiter les univers fantasmatiques féminins les plus variés. Et quand on parle ambiance, on parle souvent lumières, bougies, ou ... musique.

Avec cette amante, fan de Mylène, l'ambiance musicale était assurée. J'ai découvert combien il était important pour une fan de faire l'amour en cadence, de chanter en frissonnant, voire de jouir au moment opportun de la chanson. J'imagine combien de fois elle avait pre-visualisé ces coïts auparavant, et combien de fois elle les a revécu en songes ...

Mais ce jour là, elle m'a sorti sa "relique" ... tel le suaire de Turin. Le gode !! LE Gode.

L'objet est noir, assez petit, doux, et fonctionne avec une bague sertie de brillants, qu'il faut tourner pour régler la vitesse. Assez pratique la bague, parce qu'on peut la manoeuvrer d'une seule main (contrairement à certains où il faut "tout lâcher" pour modifier la vitesse des "good vibrations").

"Tiens ... je te veux avec lui pour mon instant X" ... Me dit elle en me tendant son sextonik. A y repenser, elle aurait été aussi avisée de parler à son vibro en lui parlant de moi dans les mêmes termes.

Je n'avais que très rarement utilisé de vibro de taille aussi modeste. Il aurait été ambitieux de la faire jouir avec ... à moins que ...

C'est là qu'une idée nous a traversé l'esprit (au vibro et à moi en même temps). Son corps allait nous avoir, lui et moi, en même temps. La petite taille du Sextonik allait me servir.

J'ai glissé mon dard dans sa fleur toute excitée et suintante de cyprine. Puis j'y ai glissé le sextonik. En tournant la bague, je l'ai réglé sur une douce vibration ... Nous roulions en elle, tantôt lui en haut, tantôt moi ... La sensation était délicieuse pour moi, caressé par les pétales de sa fleur et par un vibro serré tout contre moi, à l'intérieur de son antre délicieuse.

Son coït, ses spasmes, son corps hors de contrôle ... tout à commencé immédiatement. Dès que ma queue et le vibro roulaient en elle, elle a joui, dans un déferlement continu de frissons, les pétales capiteux dilatés par ses deux objets de plaisir, son point G tantôt martelé par mon gland, tantôt palpitant aux vibrations du sextonik. J'ai senti des vagues et des vagues de cyprine humidifier ses pétales de nectar savoureux.

Son ventre tendu, ses seins pointus, ses sens perdus ... Le sextonik de Mylène et moi en elle ... au son de la voix de sa star ....

lundi 19 avril 2010

T'as pas vu mon string ?

Parmi les moments intenses de la vie de deux amants qui se rencontrent pour un instant charnel, il y a le moment difficile, celui où les corps se séparent ... des fois pour se détendre et recommencer, des fois pour se rhabiller et partir chacun de notre coté ... C'est un moment qui fait tampon entre la parenthèse enchantée hors du temps et le monde extérieur et bruyant piloté par l'horloge.

J'adore ce moment là et je me suis appliqué à le rendre le plus doux possible. Somnolence des fois, tendresse souvent, confidences parfois, débat sur la vie pour d'autres ... Mais j'ai quand même été désarçonné par certaines amantes qui étaient plus ... "cash", et qui ont lâché quelques répliques en sortant des draps qui sont encore dans ma mémoire :
- Pipi, pipi ... ça fait une heure que j'ai envie de faire pipi ...
- Fantasme n°1 : fait. Encore 4. T'es libre demain pour me violer ?
- T'as pas vu mon string ?
- Tu fais quoi les 50 prochaines années de ta vie ?
- C'était un peu trop sportif pour moi, ça brûle partout. D'autant que ce soir, mon mari m'a fixé une soirée baise ...
- C'est la première fois que je jouis quand on m'encule. Je ne savais plus d'où ça venait et je te sentais partout à la fois.
- Je fais faire des tâches sur le siège de la voiture (Après avoir fait l'amour dans un escalier : voir ici).
- Putain, ça faisait 3 ans que j'avais pas baisé ... merde que c'est bon !
- Chhh, tais toi ! C'est mon mari, et c'est la troisième fois qu'il appelle.
- Pas rasé mon beau salaud, j'ai mal à la chatte comme si tu m'avais fait un peeling.
- J'ai pas bien compris et je ne me rappelle pas tout ce que tu m'as fait, mais toi, t'as intérêt à t'en souvenir ! J'en veux plus, j'en veux encore.
- Regarde, il vient de neiger 10cm de neige ...
- Avec toi, c'est comme avec un escort, sauf que c'est l'après midi et que je te paie pas pour que tu me baises.
- Comment ça se fait qu'il te connait, le propriétaire de l'hôtel ?


Bon, je sais, même si c'est cash, c'est mieux au féminin.
Au masculin, quand c'est cash, je me suis laissé dire que c'était pire. "Alors ? Heureuse ?" (voir notamment chez Donjuanne ici)

mercredi 14 avril 2010

Un amant épilé, c'est doux comme un clitoris !

Mon tendre amant. Lorsque tu t'endors dans nos draps déraisonnables, je pourrais passer une demi vie à te regarder. Tu t'assoupis quand mon corps est aux anges. Tu reste rarement assoupi très longtemps. 15 à 20 minutes où tu es mon objet, je peux te regarder et te toucher à loisir.

Je commence par glisser mes mains sur ton dos, car tu m'offres souvent cette partie de toi. J'aime tellement poser mes mains sur tes muscles bandés quand tu me fends, puis découvrir ton dos détendu et si différent quand tu sombres contre l'oreiller. Je te regarde glisser tes mains sous cet oreiller et le serrer au fur et à mesure que tes yeux se ferment.

Je glisse mes mains sur ta colonne et je joue quelques instants entre les omoplates. Tes muscles luisent de la lumière sensuelle que les tentures filtrent. Je m'amuse quelques instants à pianoter ou écrire des chiffres sur cette ardoise de chair. Tu es maintenant inerte, et mes mains s'imaginent plus friponnes. Je descends jusqu'à ton coccyx, puis m'aventure entre les deux pommes, tes deux fesses rebondies.

Si tu ne bronches pas, je me délecte littéralement de ce corps que je peux goûter avec mes cinq sens. Un régal pour le regard, tes fragrances mélées à nos sueurs d'amants, ton ronronnement, et le doux toucher te ta peau salée, que parfois je porte à ma bouche pour te goûter encore et encore.

Si au contraire, tu me sens trop aventureuse dans ta torpeur encore légère, tu te retournes. C'est alors un ravissement que de contempler ton corps de face ou de coté. L'oreiller se tourne avec toi, et tes bras font quelques moulinets protecteurs. Mais tu es nu. Rien ne te protège. De la tête aux pieds, je te vois nu. J'aime tellement quand je peux poser un baiser sous tes bras, que tu me tends lascivement. La douceur de ton corps allégé de presque tout poil laisse libre court à mes baisers. Je glisse mes lèvres et ma langue sur ton corps salé. Tes bras, ton torse, ton nombril aussi ...

Ta queue est là, plus bas. Le gland est replet et rouge. Il luit de mon nectar sur sa courte hampe recroquevillée. Certaines fois, un goutte de ta semence, un rien plus claire, pend encore au bout. Je me retiens de la saisir en bouche. Pas maintenant. Tes bourses aussi sont lisses et roses. Elles pendent quand tu es sur le coté, et s'exhibent lascivement quand tu es sur le dos. Souvent je me déplace sur le lit à ton insu en laissant courir mes mains par l'aine sur le bas de ton corps. Tes cuisses, tes cuisses et tes cuisses ... et retour vers ta queue. Elle me plait tant quand elle est fragile et vulnérable.

J'ai de nouveau grand faim de toi. Je pose doucement mes mains sur tes bourses. Elles sont lisses et roses ... Un baiser pour te réveiller ... Douces comme un clitoris. Puis, je glisse ma langue le long de ta queue que ma main presse, succession de compressions pour progression des impressions. Ton arme se redresse toujours avant que tes paupières ne se soulèvent. Car, après avoir caressé et léché tout ton corps, c'est ta queue entre mes lèvres que s'achève ton sommeil, ton engourdissement ... pour en entamer un autre, contre ma langue, mes mordillements, mes lèvres ...
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...