mercredi 28 décembre 2016

La malette à sextoys

Il existe des filles qui ont un seul sextoy. Il en existe aussi qui rangent quantité de sextoys dans un lieu particulier, un tiroir souvent, une mallette dans le cas présent.

Et croyez-moi, j'ai beaucoup fantasmé sur cette mallette, dont le plus gros inconvénient est qu'elle avait les parois opaques.

Que pouvait-elle bien contenir ? A priori, la croix de Saint-André était exclue, mais il y a des tonnes (disons des kilos) d'autres candidats. Dildos de toutes formes, rosebud, menottes, lingerie érotique et autres outils de luxure ... il y avait derrière les serrures de cette mallette tout ce que mon corps ne pouvait pas fournir a l'envi, c'est-à-dire des sextoys inépuisables, pour peu qu'on les libère de leur cage.

Un jour, après mille et un élans, j'avais le regard qui alignait sa fente, son dos, sa nuque et ... sa mallette. Je crois que la mallette m'a nargué plus que sa fente, au moins un instant, et j'ai donc décidé de crier "ouvre-toi sésame", et la caverne aux sextoys s'est offerte (dans les faits, j'ai soulevé une pile de revues, un dictionnaire _on croit qu'il est petit le Larousse, mais il pèse son poids_ et un scrabble de voyage). Sans quitter mon destrier, j'ai pu attraper maladroitement un sextoy rouge écarlate, au demeurant de bonne taille, qui me semblait être très prometteur, bien que ses veines étaient très surdimensionnées pour être réalistes.

Sa fente était encore luisante des orgasmes récents, les pétales vermillons de désir reflétaient chaque raie de lumière dans cette pénombre claire obscure. Quand j'ai glissé, en douceur, cette audace de latex dans la soif d'être prise encore et encore, le silence a fait place à quelques cris, entre invitation et stupéfaction. L'engin enfoui jusqu'à la garde allait loger une pression assurée et pugnace, polissant le point G, emplissant toute l'antre, pour buter tout au fond, là où le plaisir naît en percussions.

Je jouais de l'angle et de la courbure de l'objet, pour visiter en duel envahissant chaque recoin, chaque sinuosité de son puits de plaisir, cherchant ici la douceur et l'émotion, trouvant là étreinte et pression. En quelques instants, elle avait abandonné cette terre pour s'ouvrir le septième ciel et a laissé jaillir un bel orgasme emprunt de stupre, un plaisir qui suinte et qui ne laisse pas les draps indemnes.

Le principal atout du sextoy est que son ardeur peut rencontrer une soif de jouir sans fin. Aussi, j'alternais les lentes et douces estocades, qui offraient toute la largeur et laissaient les veines turgescentes attiser un plaisir tout en tiédeur et pesanteur, puis de vaillants assauts qui abolissaient la frontière entre supplice et délice en invasions fécondes, laissant surgir un orgasme ravageant tous les sens, usant tous les muscles, emplissant la pièce de dénégations ou d'acclamations face à cette vigueur orgiaque.

Je me souviens avoir usé de la courbure de l'objet pour commettre un autre délit, et caresser l'oeillet brun de l'intérieur, voir ses plis se dilater et rétracter sous les impacts. Cette rondelle troublée des faveurs à son endroit, procurait les mêmes plaisirs que l'amour à l'envers. Ma queue tendue comme prête à saillir, renonçait à éprouver cette fleur close, tant la scandaleuse orchidée distillait des orgasmes par pleines poignées.

Il y avait bien un moyen de parfaire l'oeuvre dans une grâce synchrone de plaisirs dépravés. Je saisis un de ses poignets, suggérant qu'elle prenne à pleine main ses deux belles fesses. La vue de cette fente devenue canyon, et de ce sextoy littéralement englouti, noyé sous les nectars exprimés par la sublime fleur, me donna une idée suprême. La croupe en l'air, fente offerte, sextoy engouffré dans cette antre suintante, il me prit l'idée de glisser mon désir, comme une promesse d'épreuve débordante. Quelques "oh non !" soulignant ce plaisir régressif prenant corps par ce surcroît de hardiesse, ne couvraient pas mes propres immédiates torpeurs. Ma queue, entre la douceur de l'orchidée et la raideur de ce complice de latex, laissait crépiter les préludes du plaisir ultime, quasi impossible à contenir. Je me souviens avoir fendu le sillon de toute mon ardeur, dessus, dessous mon complice de latex, puis, dans un râle de fauve qui perd pied, avoir inondé toute la vallée de mon obscène débauche, de mon double vice, de cet abus de glisser, fendre, labourer, enfoncer ... et inonder sans retenue ... sans jamais avoir été retenu ...

vendredi 9 décembre 2016

Regard...émoi !

Lorsque mes doigts se posent sur tes lèvres et dessinent mon désir, tu me captures de ton regard si magnétique. Basculant au rythme de tes douces respirations, il me souffle "caresse moi", "baise moi", "aime moi", "déshabille moi", ou simplement "encore".

Lorsque tu croises tes bras et que je me glisse dedans, peau contre peau, le visage enfoui dans le creux du cou, les yeux fermés, en silence tu me murmures "c'est bon", "enfin ensemble" ou "que je me sens bien".

Lorsque ton corps se raidit de plaisir, tous les muscles saillants, les yeux écarquillés et ta peau se maculant de frissons érectiles, tu me hurles "oh putain, putain", "encore", "je vais jouir" ou "oh la la".

Lorsque je te dis "maintenant" et que, d'une simple pression, une déflagration orgasmique emporte tous tes sens en une seconde, tes yeux crépitent de plaisir et se mouillent en haut comme tu l'es en bas, de nectars que procurent mille et un délices et suppliant "non, ce n'est pas possible que tu connaisses mon corps comme ça" ...

Lorsque ... mes yeux te disent "encore", "encore 24h" !


jeudi 17 novembre 2016

Initiation à la sodomie

J'étais alors un jeune mâle mal dégrossi, et j'avais connu peu de femmes, charnellement. Ce soir là, je retrouvais en boite une correspondante, rencontrée sur un chat. Elle était infirmière et traînait sur les canapés avec une de ses copines. Nous nous sommes aiguillonnés l'un l'autre sur les idées toutes faites autour du métier d'infirmière. Évidemment, elle répondait à mes tentatives de déstabilisations par d'autres poncifs sur la taille, ou sur l'age des amants ... La soirée fut belle et elle m’invita à la suivre en voiture jusque chez elle.

Entrés sur la pointe des pieds dans son appartement, ou semblaient dormir ses enfants, elle ferma vite la porte du salon et mis un peu de musique. Ma toute première écoute des Pixies !

Je ne me souviens plus de tout de nos élans, mais je me souviens bien du moment où, au milieu de la nuit, son corps luisant d'avoir visité le septième ciel, ma hampe encore pleine de vigueur, elle s'est mise à genoux entre mes cuisses. Elle a saisi mon arme, posé langoureusement ses lèvres en moult baisers, et murmuré un "j'ai tellement envie de m'empaler sur toi".

Elle en était presque confuse d'avoir ce désir, presque honteuse d'avoir à le verbaliser.

Ce fut une initiation pour moi. La belle prit l’initiative et me colla au fond de son canapé, immobile ou immobilisé, ou les deux qui sait ... la tige en l'air. Elle commença à s'assurer de ma vigueur, et à humidifier mon gland avec une salive abondante. Être pris en main, être immobilisé, et sentir une femme se servir de moi, de mon corps !

Puis, elle grimpa sur le sofa, et s’accroupit lentement. Son corps en déséquilibre, je la regardais faire sans sourciller. D'une main assurée, et tendit sa fente vers l'avant, ou peut être était-ce un basculement du bassin, et d'une autre main, s'assura de poser mon gland sur son bouton gourmand. Puis, en ouvrant les yeux comme si elle tombait en embuscade, elle laissa son corps choir de sa position inconfortable, et avaler ma proposition. Je sentais son oeillet résister ... puis céder presque d'un coup ... et enfin, d'une pression tout autour, ouvrir une voie totalement nouvelle pour moi et mes émois.

Je me souviens de ses grands yeux, entre jouissance et pénitence ... elle qui était sur la corde de la culpabilité. Je me souviens du délice, ces pressions si différentes, qui enserrent sur tout le pourtour et excite le dard d'une chaleur, d'une ardeur si particulière. Je me souviens de son bassin roulant, à croupi sur mon dard. Je me souviens du point de vue sur mon dard, brillant dans la lumière rasante, entrer et sortir de sa croupe, sans jamais laisser apparaître le gland. Je me souviens de ses lourds seins et de ses mains qui caressaient presque sans relâche ces démons de plaisir en liberté. Je me de son corps qui cherchait alternativement appui pour ne pas tomber ... et qui, déchirant le silence dans des convulsions moins civilisée, orgasma comme une bête sauvage ... je me souviens l'avoir remplie de mon nectar tiède, dans un jet compressé puis puissant et joui en même temps qu'elle ... et accueilli son corps éreinté, comblé, et suintant de désir ... soudainement sans énergie, avachi ... et moi entre le sofa et cette "sublime enculée"

lundi 3 octobre 2016

Attachée à un fauteuil, offerte, soumise ... ou ... toute puissante ?

Tu étais là, dominante, sur ce fauteuil luxuriant, telle une reine sur son trône. J'étais entre tes cuisses, en tain de dénouer tes liens de velours, et libérer poignets et chevilles de leur douce entrave. Ton corps fourbu, le fourreau de chair tuméfié et suintant, je voyais perler un sourire à tes lèvres.

Je savais que j'avais accédé à ton fantasme, en t'attachant à ce fauteuil rebondi. J'avais glissé sur la pente de tes plaisirs subtils, où les moments, lieux et gestes sont choisis. Les mots pour le dire sont venus aisément. Et l'ampleur de la fontaine de jouissance a déferlé en vagues de plus en plus puissante sur ton corps soumis, offert, envahi de mes élans et percuté de ma fougue.

Mais ce sourire, un rien facétieux, me questionnait.
Qui avait finalement dominé l'autre ? 

Tout avait commencé par un escalier qui craque, une rampe lustré, et un tapis rouge, dans cet hôtel où les lits à baldaquin se mêlent à des meubles à tiroirs secrets tout droit sortis de l'orient express, et à de lourdes tentures rouges ou ocres, masquant la vue sur la place rouge et sa statue du roi soleil. Il n'a pas fallu longtemps pour que tu ôtes ta pelisse et laisse tomber ton cabas, fière de m'exposer cette lingerie raffinée qui soulignait ton désir de célébrer ce fantasme par le plus opulent de tes apparats de dentelles.

Je glissais autour de toi, pour nouer un ruban de velours. Poignet droit. Poignet gauche. Une cheville. La dernière. Mes baisers et mes mains glissaient sur tes courbes, vérifiant que ta peau frissonnait aux effleurements, et que le brasier couvait déjà. Tu entrais dans ce costume de la soumise qui va être docile et malléable, assujettie à mes désirs. Je me souviens avoir serré ton cou, un peu. Je me souviens avoir pressé mon désir contre ta croupe, un peu plus.

Je te guidais vers l'autel où ton corps serait sacrifié. Les liens attendaient déjà. En un instant tu étais installée. Le dos bien calé au fond de cet opulent berceau de velours, les mains liées derrière la nuque, les cuisses sur les accoudoirs, et les chevilles encordées au point de ne plus pouvoir te mouvoir sans un violent coup de reins.

Ton triangle luisait déjà de désir. Cambrée par les coussins, le rubis de plaisir était dégoussé et dégorgeait comme une atteinte à la décence, rosé et humide, turgescent. Il émergeait et criait comme une sorte d'appel à la douceur de mes lèvres sur les tiennes, replètes, ouvertes, elles fleurissaient d'elles même ...

Là, à ma merci, j'ai tourné autour du fauteuil comme un fauve autour de sa proie. Toi, résignée, appelait la douceur. Mes doigts glissaient en effleurement, comme un rituel de mise à mort, et lorsque comme une lame, ils effleuraient ta gorge, ou comme un sabre, il envahissaient le moelleux de ton fourreau, tu lâchais un râle de délice ... trop peu ou pas assez ? A l'évidence, ces petits gémissement réclamaient un supplice plus envahissant.

Et c'est ce que j'ai fait, en prenant possession de tes convulsions, en envahissant le corridor des braves d'une vigueur suave qui déclencha la rupture du barrage, et l'inondation des velours du pauvre siège de tes tortures. Tes sucs glissaient, suintant sur mes doigts qui saisissaient ton plaisir en repoussant de droite et de gauche tes deux pétales de chair. un doigt, puis deux ou trois je ne me souviens plus. un râle, puis deux ou trois, je me souviens bien. Tu contractais tous tes muscles quand mes pulsions arrachaient un orgasme et que les écumes de plaisir perlaient, et que ton sourire devenais flapi. Fallait-il que j'y glisse deux doigts de plus, ou que je sorte mon sabre pour la mise à mort de ce corps gémissant du déchaînement luxuriant des orgasmes suspendus, et de ceux qui ont tout ravagé, le silence, le fauteuil, tes délicieuses sueurs, et que seuls les entraves ont contraints en ruades superflues d'une pouliche à qui on enfile une selle et qui sait qu'elle va se faire monter.

Le sabre en main, je regardai ton fourreau gonflé de désir, cette antre lisse et luisante, béante des élans de mes doigts. Je t'ai emplie, à genoux, mes raideurs dans tes chairs, ton corps sous la charge de mes élans, et le fauteuil te rejetant contre moi pour m'affronter en duel. Tu ne pouvais que laisser mes plaisirs pénétrer, te pénétrer, et mon sabre occuper tout le territoire. Je repoussait tes sensualités à chaque charge héroïque. En frissonnant, tu espérais être empalée encore et encore. Je t'ai inondée de mes excès, j'ai couvert le bruit de tes gémissement de la fulgurance de mon plaisir à abuser de ton corps offert, je t'ai couverte de ma sueur, et de tout mon poids, j'ai avachi mon corps tiède et victorieux sur le tien, dans le tien, sentant bien combien la position ne tiendrai que le temps que ton fourreau décomposé retrouve de sa vigueur, et me laisse quitter ce territoire vaincu.

Je t'ai alors embrassée, détachée ... et est apparu ce sourire d'une amante dominante, qui avait fait corps avec son fantasme ultime, et manœuvré à merveille pour que le fougueux amant vienne lui même périr en orgasmes hurlants au fond du canyon.

Détachée, mise à nue de toutes ces dentelles humides de nos sueurs, tu as regardé le lit encore fait. Défaits mais gourmands, nous l'avons soumis à nos tendres élans comme nos fougueuses chevauchées. Je t'ai aimée et chevauchée. Je t'ai offert ce fantasme et t'ai baisée. Ou le contraire ... qui sait ?




LA chambre, LE fauteuil

lundi 19 septembre 2016

Me reconnaitrais tu dans le Noir ?

Il n'y a pas une femme qui perd pied de la même manière, donc, oui, je te reconnaîtrais sans difficultés. Mais avant de faire voltiger tes sens au pays des merveilles ... comment pourrais je te reconnaître dans le noir, ou les yeux bandé, si tu avais organisé, dans une pièce, un groupe de femmes, disons une dizaine, qui te ressemblent énormément ... la même longueur de cheveux, point de parfum, de lingerie, une silhouette similaire, une taille comparable, une toison taillée avec la même maestria, et tous les bijoux déposés à la porte.

Me voilà donc, dans cette pièce, avec quelques rires et murmures, quelques souffles et effleurements, et probablement une rangée plus ou moins ordonnée de dix corps dont le seul qui me va, se cache entre la position 1 et la position 10.

Te reconnaîtrais-je ? Te reconnaîtrais-je parmi 10 ?

Bon, à n'en pas douter, sans la vue, il va falloir que je laisse mes doigts danser sur des courbes.

Privé de la couleur de tes yeux, de ton sourire, de la longueur de tes cheveux, de la couleur de ta peau ... il me resterait :

Le dessin de ton visage ... Je crois que je commencerais par lire du bout des doigts (ou de mes lèvres) les dix visages. Il est fort probable que je te reconnaisse. Les sourcils qui dessinent tes arcades. Ils ont probablement été déposés là pour cet exercice de style. Pas tout de tes lèvres est unique, mais un arc de cupidon pas très extrême, bien dessiné, et des lèvres charnues, surtout celle du bas ... ça, c'est vraiment toi. De tes lèvres, probablement un truc unique ... cette petite charmantissime boule de succion qu'ont les nourrissons qui tètent. La forme de tes oreilles aussi. La forme du lobe, de l'hélix, les trous et leur position, si on peut sentir les trous de boucle d'oreille du bout des doigts. La ride du Lion, même si je ne suis pas certain de la sentir non plus. Le point de départ du sillon nasogénien, très facile. L'arête de ton nez, que je soulignerai lentement afin de bien la mettre en écho avec mon souvenir de toi ...

Voilà, donc ... j'aurais tripoté le visage de dix femmes. Disons que, j'aurais été suffisamment bon pour en éliminer la moitié. En fait, je suis certain de te reconnaître juste par le visage, mais pour l'exercice de style ... continuons.

Donc, il reste cinq femmes, et le visage, coupe de cheveux comprise, aurait été insuffisant pour te trouver.

Laissons agir la gravité (de la situation).

Mes mains descendraient ... sur les épaules ... pas certain de pouvoir te reconnaître par les épaules.
Mes mains descendraient sur les hanches. puis remonteraient sur le nombril, puis plus haut ... les seins.

Là, de nouveau, je te reconnaîtrais. Il y a des formes et des signatures que je pourrais identifier dans l'obscurité. La forme de ta taille, la forme de ton nombril, la petite signature que constitue ton ventre, et plus haut, tes seins. Ni petits, ni lourds, ni siliconés, ni signés d'une aréole lisse, ni au contraire très en relief. En revanche, je crois que là, je tricherai, et je pincerais volontiers pour reconnaître un cri de surprise ou une exaltation.

Voilà encore ... je t'ai reconnue ... j'aurais de nouveau tripoté les hanches, le nombril et les seins de cinq femmes, et j'en aurais pincé environ la moitié, jusqu'à ce que je te trouve. Disons que pour l'exercice, tu te mordais les lèvres et te mordrais la langue pour ne pas réagir à mon approche, et que tu t'y étais préparée en m'entendant pincer ta voisine ... continuons.

Donc, il reste environ trois femmes. Laissons les mains descendre encore.

Me voilà donc dans le dos ... ou plutôt le bas du dos. Trois musculature, et le dessin sensuel de tes vertèbres que je masserais une à une. Trois bas du dos aussi : Trois cul. S'il est assez évident que certaines ne se laisseraient pas approcher le sourire vertical sans un mouvement de recul, imaginons quand même que les trois cul se laissent attraper, voire se laissent faire si je tente d'en séparer les deux pommes dans une approche un rien friponne (ou intrusive). Mais avant d'en arriver là, je suis certain de reconnaître tes fossettes. Ceci dit, je ne sais pas de mémoire si elle apparaîtraient dans n'importe quelle position. Disons que ça ne suffise pas.

Attrapons le dossier par le bon bout ... La forme de ton orchidée. Me voilà certain de te retrouver. J'aurais dû commencer par là. Et si jamais tu as réussi à trouver des clones d'orchidées ... alors je vous fait jouir toutes les trois, et là, je peux mettre ma queue à couper mettre ma main à couper parier un dîner aux chandelles que je te trouve du bout des doigts.


Notes pour plus tard : se souvenir des mots savants suivants : nasogénien, aréole, hélix, arc de cupidon.
Réflexions post rédaction : j'aurais dû commencer par un baiser ... ça aussi c'est unique !

lundi 12 septembre 2016

De l'art de bien choisir son sextoy

Au court d'une conversation avec une fleur que je n'ai jamais effleurée, en réaction avec l'article Son orchidée, mon dard et le vibromasseur sextonik de Mylène Farmer
suivant :

- Mylene Farmer, quelle marque de mauvais gout ! ! !
- Mylène de mauvais goût ... soit. Donc, tout le reste, tu appppprécies ? Il est comment ton vibromasseur ?
- J'apprécie en général, oui... :) Tu as raison, je ne le dis pas et c'est pas bien...  Mon vibro... Il est rose et trop rigide ! :) Mais il me fait jouir avec assurance ! :p
- C'est marrant, On pourrait presque dire ... montre moi ton vibro, je te dirai qui tu es ... pour certaines femmes
- Que veux tu dire ?!?! :)
- Je ne te connais pas assez, je ne parlais pas de toi. mais en demandant à mes amantes de me montrer leur vibromasseur, c'est souvent très révélateur, instructif
- Oh, tu me connais bien plus que ce que tu as l'air de laissé penser... :) Mais tu sais aussi qu'une femme est bien plus complexe que ses vibros ne pourraient le laisser paraitre ! :p  Je n'en ai toujours pas trouvé un qui me donne gout à la pénétration...Ce que j'adore avec un homme...  Voilà les deux miens... :p
- Ben en fait, c'est un peu comme beaucoup de choses fantasmées ... en songe et en réel, c'est différent .. Le noir Leeloo, c'est clairement pour le clitoris ... Y'a une version plus douce, si je me souviens bien, celui là est de contact assez "plastique" et peu "caoutchouc ou latex" , non ? Une de mes amantes m'a fait faire un clone en latex de ma queue pour ses soirées ... Mais finalement, elle devait faire un tel effort pour imaginer le reste de mon corps, que c'est avec moi qu'elle aimait ce vibro, un amant avec deux queux identiques ..
- oui, son contact est un peu dur... et surtout il glisse ! :) Et puis ses vibrations sont très particulières du fait qu'il soit petit... Il est pratique parce qu'il se glisse dans un sac à main ! :)  "clone": tu m'en avais déjà parlé... Quel homme adoré ! ! ! Je crois que ça ne me viendrait pas à l'idée... :) :) :)
- Y'a le même en plus soft, d'un noir plus mat ...
- De quoi parles tu???
- De ton vibroo Leeloo qui tient dans la main qui tient dans la main ..
- ok... :) Je ne connaissais pas... Tu as un lien? Et pas de référence pour un gode, non gore et agréable? :) 
- Tiens, Lelo lily chez Lilouplaisirs : http://www.lilouplaisir.com/vibromasseur-lily-de-lelo-noir--972.html. Enjoy. Non gore et agréable ? Ca dépend d'abord de la matière = Latex doux : Exemple : http://www.adameteve.fr/product/details/23466-vibromasseur_gino.html (NDLR : lien mis à jour en 2016)




AngelSouris a ajouté un nouveau commentaire sur votre message "Son orchidée, mon dard et le vibromasseur sextonik..." :

Votre petite histoire a ravivé en moi quelques souvenirs. Je me rappel, il y a quelques années, avoir fait l'amour sur un fond de Mylène Farmer. Un fan de la première heure qui insistait pour qu'on fasse tourner le best-of sur la chaine hifi.
J'étais un peu réticente mais comme vous je me suis vite rendue compte que le rythme n'est pas inutile et que certains passages permettent de donner une nouvelle cadence.
Cependant ce fan n'avait pas (encore?) ce vibro dans sa collection et ne m'en a proposé aucun pour lui donner plus de plaisir dans son instant X^^




@Angelsouris :
C'est fou combien les fans insistent, non ?

Heureusement que je ne suis pas tombé sur une fan de Dalida, de Casimir ou de Clayderman. Mylène au moins, ça porte un rien au charnel libertinage ...
Concernant le Sextonik, c'était la première fois que je me trouvais en présence d'un objet "vénéré" et "personnifié". Elle aurait très bien pu lui parler autant qu'à moi ... trip de l'homme objet ??
Et ce vibromasseur, bel objet au demeurant, s'est avéré un adjoint très au point et très adapté. Son orchidée, bien ouverte, a pu laisser place à 1,5 moi (Moi + le sextonik).

Ed

mardi 6 septembre 2016

La découverte de mes doigts (avec ovule vaginale)

Ton orchidée capiteuse avait été abîmée de nos élans. Il faut dire que tu aimais que j'arpente tes pétales longuement, laborieusement, ardemment. Tu étais irritée, les muqueuses abrasée et le désir en berne par la fermeture du terrain de jeu à de nouveaux puissants ébats.

Tu avais récupéré chez ton dealer à caducée, je ne sais quelle ovule sensée restaurer un certain équilibre ou douceur entre tes cuisses. Tu mes les as tendues : "Tiens ... aide moi"

Telle une patiente les cuisses ouvertes, tu attendais que je pousse le petit oeuf comme on administre un suppositoire avec douleur à un nourrisson, d'un geste académique, bref !

J'ai délicatement ouvert les pétales, et observé tes blessures. Tout était rouge vermillon, et tu sursautais, te contractais d'une douleur pinçante. Mais d'un geste assuré, je glissais deux doigts profondément au fond de toi à la recherche des racines de ton plaisir. Immobile sur la longueur, mais actif du bout des doigts, j'ai pris possession de tes sursauts, qui se sont calmés en lents délices, parfois ponctués de petites crispations.

Entre deux doigts, la capsule couleur chair est passée, avalée par ton orchidée ... et je l'ai accompagnée contre ton antre, a jouer avec elle et tes spasmes, jusqu'à l'orgasme ...

"J'avais dit ... aide moi ... pas joue avec moi ! Maintenant comment je vais faire ...? Regarde toute la plaquette qu'il reste, et tu pars demain !"

lundi 29 août 2016

Les perles de plaisir (égrainées tout au long de la nuit)

Je revis cette nuit comme un rêve éthéré. Je ne sais plus si j’ai tout vécu, si mes sens m’ont trahi une fois et demie, ou si mes songes rejouant en boucles ces instants infinis, si mes songes ont exalté ce qui s’est réellement passé.

Je me souviens de ton invitation à entrer dans ton corps, de cet infini désir qui hurlait en moi, auquel tu as ouvert la porte. Cette première découverte de ton orchidée. Fusion sensorielle sublime.
Comme un sabre dans son fourreau, la courbure de ma lame sombrait dans tes entrailles. J’écartais tes chairs, pour claquer comme un forgeron aiguise le fer sur l’enclume. Je découvrais ce territoire inconnu et tous ses satins et ses recoins en y imprimant mon désordre.

Les délices envoûtants de pénétrer et accéder au plus intime de ton corps auraient dû me laisser les yeux écarquillés, mi suspendu, mi chaviré d’accéder à cette crypte sacrée. Pourtant, c’est les yeux fermés que j’ai haleté lorsque ton écrin a gommé mon trouble en flattant mon orgueil. Je me voyais pur-sang. Les battements de mon désir pulsaient dans les veines, turgescentes, et ces lentes percussions imprimant le rythme, accompagnaient tes lentes ondulations. Le fond de ton antre écrivait de nouveaux plaisirs en effleurant, puis oblitérant mes élans. Je me sentais pur-sang, à t’emplir entièrement. Je m’entendais pur-sang, avec un râle sourd qui saturait le silence.

Je me souviens surtout d’avoir frôlé le précipice du plaisir, de mes zèles fougueux failli m’envoler et lâcher le fil. Comme un tango qui prendrait le pas sur une valse, le lent ou l’immobile n’ont pas pu stopper tous mes nectars de perler. Comme deux danseurs qui se lâchent les mains, j’ai tenté de renoncer à ton corps le temps de deux battements de cœur, garder tout mon aplomb et t’envahir à nouveau. La perle de désir grimpait vers ce destin sans retour, et quand, au milieu des chair luisantes, est apparu ce sanglot pâle, unique goutte dodue de ce plaisir qui affleure, j’ai compris qu’il m’était offert un nouvel appui pour reprendre l’assaut de plus belle.

Nos élans furent si nombreux cette nuit, que les perles se sont succédées, comme de petites sphères blanches qui valaient tour de scrutin favorable, et poursuivre le grand ébat.

Mais à chaque fois ce fut limite, une fulgurance incontrôlable, mes sucs prêts à inonder, mes sens apte à s’abandonner, mes muscles au bord de la rupture, et, comme une délivrance, une unique perle, tantôt laiteuse, tantôt claire, tantôt déposée comme une offrande sur tes courbes, parfois oubliée comme une victime ou un étendard sur le champ de bataille. J’ai, dans la torpeur et l’obscurité bienveillante, eu les sens bouleversés en tant de larmes blafardes, que lorsque j’ai, le corps fourbu et épuisé, renoncé à ce dernier assaut de trop, gardé ma vigueur contre les draps, je me suis lové dans tes bras, serein, ahuri, saturé d’avoir été enivré d’une poignée d'élans au pays luxuriant des orgasmes. Le souffle court, le corps couvert de nos suées, et les cœurs battant à tout rompre, je gardais, l’espoir, la certitude, de t’envisager de nouveau rapidement, le temps de reprendre haleine, le temps de laisser le corps entier s'affaler. Le temps était à la tendresse, et aux caresses …

lundi 22 août 2016

Incognito chez l'artiste

à l'homme qui passait incognito
baigné de rêves et de désirs
à ne plus savoir sur qui les poser

sachez que vous êtes le bien venu dans ma boite mail
qu'ici la poésie est de mise
les écarts de langage, mesurés
bien que s'ils sont talentueux
je vous autorise l'excès

[...]

Actuellement je préfère qu'on me parle à l'oreille.
Vous êtes marié, je le sais, mais rien de vous empêche de m'emmener sur les cimes, je ne vous demanderai pas ensuite des comptes.
Parlez moi de votre corps et de l'endroit précis que vous aimeriez me faire découvrir.


[...]

vos marques de bronzage...
la ligne du boxer au niveau du ventre
je vous imagine en maillot de bain, sage et discret. 
Il a laissé une tache blanche au milieu du corps doré
Devant, la tache est atténué par un foisonnement de poils dorés aussi. Pour voir le blanc immaculé, il faudrait raser avec attention tout ce bas ventre fragile.
Derriere c'est la rondeur qui domine, et le blanc très clair s'installe sur le rebondi des fesses. C'est là qu'il est le plus touchant d'autant qu'à cet endroit la peau devient plus fine et le poil a disparu. Deux masses blanches émouvantes, comme surprises d'avoir été dénudées et honteuses d'etre resté immaculées. Elles sont nues et peuvent paraitre encore habillées tant leur luminosité tranche avec le sombre bronzage.
Ces fesses préservées vont alors devenir l'objet de toutes les convoitises, la blancheur renvoyant à la pureté innocente, à l'inutilisé.

De quel sommeil vous a t on tiré ? Avez vous seulement déjà servi à aviver le désir. Vous etes vous déjà laissées contourner par une main féminine, vous a t on déjà palpé profondément, les doigts enfoncés dans la masse de votre blancheur naive.

Ancienne photo mise au rebut :

mercredi 17 août 2016

Pour un fantasme lesbien, j'ai les mêmes envies qu'un homme !

- Oui, j'ai envie d'une femme. Et pour ce fantasme Lesbien, j'ai a peu près les mêmes envies qu'un homme ?

- Ah bon ? Moi qui croyait que c'était si différent ...

- En fait, j'ai envie de posséder une femme. Tu vois ce que je veux dire ... la sentir s'abandonner à mon rythme, vivre ça de l'autre coté.

- Et tu prendrais ton plaisir uniquement en offrant ?

- Je ne sais pas si je pourrais aller jusqu'à la faire jouir. Les mecs disent que ce sont les mecs qui connaissent mieux les mecs. peut être que je saurais trouver le chemin de son plaisir instinctivement.

- Peut être aussi que tu aimerais qu'elle te fasse jouir ?

- Oui, mais c'est la douceur de sa peau dont je rêve. Si j'ai envie de dominer, j'ai aussi envie de parcourir un corps tout lisse du bout de ma langue, glisser partout, ne pas trouver de poils qui me bloqueraient, glisser en elle et la manger.

- C'est un peu un fantasme de domination, fille "avertie" et fille "offerte" que tu me décris ... sauf que tu es encore innocente de la chose. J'espère que ton instinct et ton assurance seront au rendez vous à la première minute pour que ce soit magique.

- Oui, il faudrait que je me fasse initier, puis que je cherche cette fille après.

- Tout un programme de douceurs !

lundi 8 août 2016

Avec les filles, j'ai un succès fou ...

Quelques Spams récents (collectors)  

De : Panda Lamberts
Date : Aujourd’hui à 2h51
Sujet : Kitty, vos petits rates de laitier
Mon nom est Shanna! Je vais vous aider a traduire en realite tous vos fantasmes les plus sales et franche - vient. cliquez ici
=> Bonjour Panda. Quel prénom sensuel. Quant à mes petits rates de laitiers, je ne suis pas certain que ça se mette en fantasmes, même les plus sales


De : Aspen Attwood
Date : jul 31 à 7h16 PM
Sujet : Video et profiles des belles les plus liberees
Salut, mon cheri. Un male insatiable reve d’une fille? Il n y a rien difficille. Suit le lien et je te renctoreraiprete pour sexe fantastique. ==>> ici
=> Merci Aspen. Je vais de ce pas suivre le lien qui même aux filles faciles

De : Temple Fisher
Date : jul 31 à 5h57 PM
Sujet : La baiser.La niquer, la tirer, faire l' amour !
Bonjour mon chou ! Moi aussi je suis du coin, alors si ça te dis, on peut prendre un café et plus si affinités, si tu vois ce que je veux dire. Non ? Je parle de baiser ! Mais je te préviens, je ne veux pas de prise de tête, je veux juste baiser avec toi. Et on remettra peut-être ça si t’es doué au pieu ! Allez, à plus tard. Retrouve-moi vite sur le site !
=> Putain génial. Une fille du coin. Et elle me propose un café allongé, si tu vois ce que je veux dire.

De : Jannine
Date : jul 31 à 5h54 PM
Sujet : Rien de personnel, seulement le sexe
Mon nom est Beverly! Je sais comment ca! Je peux apporter vos fantasmes les plus fous cliquez ici
=> Bonjour Bervely. Sais tu que ce n'est pas bien de te servir de l'email de Jannine ?

De : Sonnie
Date : jul 31 à 1h36 PM
Sujet : Il a longtemps ete sur vous ne pouvez pas entendre quoi que ce soit. Tu me manques!
Voulez-vous baiser? Je vais vous aider
Mon nom est Eleanor! Je prefere le sexe ensemble. Mais je ne vais pas l'esprit si vous voulez voir ma douce amie a chute en meme temps que nous. cliquez ici
=> Bonjour Sonnie .. ou Eleanor. Vous me tutoyez ou me voussoyez ? Je comprends que vous voulez m'aider, et je vous en remercie, d'autant que vous me proposez de venir avec votre douce amie. Allons y pour le sexe ensemble.

De : Tatianna Evans
Date : jul 31 à 10h24 AM
Sujet : Il a longtemps ete sur vous ne pouvez pas entendre quoi que ce soit. Tu me manques!
Mon nom est Kari!
Voulez-vous le sexe debride avec la chatte chaude? Venez me rendre visite et je vais vous montrer ce que le paradis. cliquez ici
=> Tatianna (ou Kari). Ce n'est pas bien de faire des copier/coller. Tu m'as déjà écrit sous le nom de Sonnie/Eleanor !

De : Cailyn
Date : jul 31 à 6h38 AM
Sujet : Votre penis a rate le vagin?
Mon nom est Alicia! Mon corps brule d'excitation. Ne me faites pas attendre longtemps PRESSE cliquez ici
=> Quoi ? Mon Pénis a raté le Vagin ?

De : Gwenevere
Date : jul 31 à 12h05 AM
Sujet : Je crois à la recherche d'un réel, l'amour véritable!
Coucou beau mec, comment est-ce que tu vas ?
J’ai vu qu’on habitait la même ville, alors il faut à tout prix se retrouver ! Je suis d’humeur assez coquine, alors tu risques d’apprécier ce que j’ai à l’esprit et d’apprendre deux trois trucs !
N’hésites pas à me retrouver sur ce site , ça fait longtemps que j’attendais un canon comme toi.
A tout à l’heure mon beau, bisous !
=> Super Gwenevere ... tu vas m'apprendre deux trois trucs que je vais pouvoir recaser avec des filles qui ont des prénoms moins ridicules !

De : Brianne
Date : jul 30 à 8h25 PM
Sujet : Voulez-vous ouvrir un secret? Je te veux!
Mon nom est Holly!
Je veux que vous pour une longue periode. Ne me faites pas attendre plus longtemps, parce que je peux changer mon esprit
cliquez ici:
=> Where is Brianne ? Brianne ouvre un secret : Elle me veut !


De : Samara Mackenzie
Date : jul 30 à 7h02 PM
Sujet : vous manque? Prenons l'imbecile!
Mon nom est Regina!
Je vais repondre a tous vos desirs sexuels et plus. Et puis vous allez faire la meme chose pour moi!
cliquez ici
=> Ah ben voilà un échange ... tous mes désirs sexuels et plus ... et la même chose pour Régina ... du genre ... je vais pouvoir facturer moi aussi ? Ah non, tu me traite déjà d'imbécile pour me prévenir !

De : Kegan Quincy
Date : jul 30 à 1h41 PM
Sujet : Est-ce que vous voulez baiser toute la nuit jusqu'au matin?
Mon nom est Ann!
Toute votre fantasme devenu realite ici
cliquez ici:
=> Baiser toute la nuit jusqu'au matin, ce n'est plus un fantasme Ann ... mais bien tenté !

De : Avis Mason
Date : jul 30 à 10h08 AM
Sujet : Allez sur le sexe!
Mon nom est Cora!
J'ai une chatte tres humide, chaud, habile et douce dans notre ville. Rendez-vous, donc vous pouvez voir cela. cliquez ici:
=> Allez sur le sexe : Ma chère Cora ... tu veux dire debout sur ta chatte très humide ?

De : Garth
Date : jul 30 à 3h42 AM
Sujet : Arretez de fantasmer! Tournez a vrai sexe
Mon nom est Ericka!
Venez et regardez-moi, il y a beaucoup de photos interessantes et tous mes contacts
cliquez ici

=> Bonjour Ericka, ou Garth. Peut être que vous utilisez l'adresse email de votre maman après tout. Je ne pense pas aller voir tes contacts qui doivent être vos ex ! Mais merci pour la proposition !

De : Lyle
Date : jul 30 à 2h22 AM
Sujet : Questionnaires bitches chaudes - gratuitement et sans inscription
Mon nom est Angie! Depechez-vous, me vouloir rencontrer beaucoup - et une fille chaude ne peut pas attendre longtemps pour un homme cliquez ici
=> Bonjour Angie. Vous aussi, vous utilisez l'email de votre maman. Je pense que l'utilisation de google translate a un rien déformé votre message. Vous cherchiez le mariage peut être ?

De : Wally
Sujet : jul 30 à 12h29 AM
Sujet : Ces orgasmes et les vraies femmes
Mon nom est Lia! J'ai reve de sexe avec vous. Vous etes tellement chaud! Venez bientot me cliquez ici
=> Ah oui, vous avez rêvé de moi cette nuit ? Et je suis chaud ? Mince, j'ai failli vous croire une demi seconde !

De : Jazmyn Harrison
Date : jul 29 à 12h58 PM
Sujet : Ma rondelle a besoin d’un dinge prepare.
Salut mon doux. Male sexuel veux une vagine preparee? Restons cette nuit ensemble? Vas y sur notre site et une fille la plus chaude va te donner sa vagine. ==>> Mon nom est Lia! J'ai reve de sexe avec vous. Vous etes tellement chaud! Venez bientot me cliquez ici
=> Ma chère Jazmyn (Jazzman ?). Je comprends que vous me proposez votre rondelle à préparer, puis me parlez d'une fille qui va me donner sa vagine préparée ... Est-ce à dire que je vous prépare pour un autre et que la fille chaude a été préparée pour moi ... ? C'est complexe non ?

De : Stephany Donovan
Date : jul 28 à 3h12 PM
Sujet : Je veux vas te faire encule!
Mon nom est Alicia!, J'ai une chatte tres humide, chaud, habile et douce dans notre ville. Rendez-vous, donc vous pouvez voir cela. cliquez ici

=> Qui encule qui ?

De : Lesleigh
Date : jul 25 à 12h55 AM
Sujet : Il a longtemps ete sur vous ne pouvez pas entendre quoi que ce soit. Tu me manques!
Mon nom est Kalyn! Je fantasme sur le premier homme, avec qui je vais avoir des relations sexuelles apres la connaissance sur le site. Voulez-vous que je vous dise? cliquez ici

=> Fantasmer sur le premier ... et hop ... du coup, dans la rue, ça devient une orgie ?

De : Tilda
Date : jul 24 à 12h22 PM
Sujet : Je pense qu'il est temps pour divertir votre penis
Mon nom est Raven! Quand je vous ai vu, je savais tout de suite que nous allons mentir. Il est seulement une question de temps, mais ne tient pas fait attendre longtemps. cliquez ici

=> Ah non, Pas Tilda ! Tu savais déja qu'il fallait divertir mon penis ?


De : Deryck MacAdam
Date : jul 26 à 2h13 PM
Sujet : As tu envie de chibrer une belle mature et liberee?
Salut mon cheri. J’ai entendu te parler que tu es un sexe machine. Tu vas me voir un sexe de vrai male. Visite mon profile et nous agreons la date de rencontre.

=> Inspecteur Deryck ? Quelle est la rumeur qui me précède ? Je suis un sexe machine ? Que nenni ... moi, j'émotionne.  Vous agréez ?


De : Gayla
Date : aoû 2 à 6h42 PM
Sujet : Ma vagine et ton dinge doivent se connaitre. Ils seront un couple ideal.
Salut. Je te dis un petit secret. J’ai publie les photos de mon minette juste dans mon profile. Vas y les voir tant je decide de les cacher. ==>> ici
=> Bonjour Gayla. Ces mots me semblent tellement désuets qu'ils me font rire. Homme qui rit, A moitié dans le lit ?

De : Henri Mercier
Date : Aujourd’hui à 6h42
Sujet : Comment avez-vous rencontrée
Bonjour,
Je tiens à vous faire part d’une expérience personnelle extrêmement heureuse pour moi et vous la faire partager. Je tiens de suite à vous préciser que je suis POUR LE MARIAGE (hétérosexuel de préférence…). Mais je sais que pour faire durer son mariage, parfois, il est nécessaire de faire des concessions à la morale la plus basique…

Parfois, il est nécessaire de tromper. C’est la vie ! On n’y peut rien, la nature humaine, on ne peut pas aller contre. Qui n’a pas eu envie, homme ou femme d’avoir une aventure extra-conjugale à un moment ou un autre ? C’est sûr qu’au début on n’est pas fier, on a peur de casser son mariage, sa famille ; mais avec l’expérience, on s’aperçoit que ce n’est rien d’autre que de l’hygiène de vie et même de l’hygiène de couple! Parfois cela permet même de redonner une seconde vie à son couple.
Alors sortez de l’autoroute de la routine, arrêtez- vous sur « l’adulte’ aire » !

Sur ce site, il n’ y a que des personnes mariées. Pas de liaison ambigüe, de volonté de vivre ensemble, juste une volonté de développer une liaison secrète sur le long terme. La fidélité dans l’infidélité !!

Nous sommes nombreux à l’avoir testé, rejoignez notre communauté.

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EN TOUTE DISCRETION

Nous invitons toute personne ne souhaitant plus recevoir de courriel de notre part à utiliser le lien suivant : xxx/desinscription.html


=> Très cher Henri, Merci pour ce message plus long qu'à l'habitude. J'aime vos pointes d'humour et jeux de mots, c'est rare dans un Spam (voir ci dessus). Néanmoins, je me vois bien au regret de décliner votre offre ... je me croyais unique, et voilà que vous me rabaissez et tentez de me parquer, tels des boeufs. Je suis une personne, je ne suis pas un numéro ! 

mardi 2 août 2016

Tombée (du lit) sous les rafales (d'orgasmes)

Ta fente est digne et sublime. Surmontée d'une petite toison millimétrée, elle appelle à ce qu'on l'admire. Ses pétales sont fermes, voire fermés, mais je sais qu'il vont s'ouvrir à moi.

Tu es là, sur ton lit, nue. Tu sors de ta nuit ou presque. Je suis au dessus de toi et j'ai envie de te voir jouir de moi.

Je glisse mes doigts sur ton nombril, dessine ton joyau puis descend le long d'une horizontale fatale, détourant ta toison pour aborder tes pétales encore clos. entre pouce et index, en quelques lentes mais solides pressions, je te mets au diapason. J'effleure ton corps, tu écoutes tes sens. J'impacte tes sens, tu créés du son.

Je déplie tes cuisses, tu es offerte, ouverte. Ta fleur capiteuse laisse monter le désir. Ce qui est rose pale se colore et les pétales indécemment écartés offrent leur face humide. Un doux baiser pour te déguster, un second pour chercher à allumer le brasier, puis quelques milliers pour te faire flancher.

Ton ventre s'arc-boute, ma tête entre tes cuisses. Tantôt je presse mes lèvres, souvent j'écrase ta perle de plaisir de toute la largeur de ma langue, parfois je la glisse en toi. Tu gémis, tu frissonnes, ton corps se raidit, les fluides se figent et ton visage se déforme. Tu jouis.

Encore perchée, perchée dans les vapeurs du septième ciel, tu sens que je ne ralentis pas. Mes élans sont fougueux et je repousse tes pétales pour ouvrir ton antre. C'est quand le son trouble ton ronronnement que je sais que tu viens de sentir mon index te prendre.

De toute sa longueur, il cherche la zone sensible. D'une ferme estocade, lente et puissante, il ouvre tes chairs et glisse le long de tes parois. A la recherche de cette demi sphère de plaisir. Enfin en possession des lieux, il soulève le plaisir et tu gémis de troubles en vertiges, et aaah et oooh. Ma main avance et cède du terrain, reconquiert la place et envahit ton intimité. Toute ta fleur est soulevée de plaisir sous la valse insistante de mon va et viens. Je glisse à droite, je file à gauche, je pousse en bas, je pousse au fond. Ta source coule de désir et ton corps s'écroule de rester piégé dans une rafale d'explosions des sens.

Les muscles bandés, les frissons, la chair de poule, les lèvres rougies et le visage déformé, tu jouis encore et encore ... mes doigts sont deux maintenant. En V un rien ouvert, il débrident ta raison dans une oscillation qui dégage une vue plongeante sur ton intérieur. le V s'élargit encore et ton orchidée gonfle. le corps tendu se soulève sur tes talons, comme une cavale voudrait désarçonner son cavalier.

Je tiens bon, même si en chaos et en ruades, tu mets du désordre dans tes sens, dans tous les sens. Tu te bas contre le mur maintenant, mais mes doigts et ma langue parfois rassemblent ce que tu tentes de disperser en te débattant. Tous muscles dessinés, tordue de plaisir, tes bras cognent ici et là. Tu te réfugies contre ce mur qui refuse de céder, et le lit, trop léger peut être, glisse quand tu es déchirée d'un nouvel orgasme. Les noeuds se font et se défont ... tu es dans une joute charnelle contre un raz de marrée de vertiges qui ne nait d'on ne sait plus où, et tes bras cherchent à prendre appui pour reprendre pied. Le souffle court, tu insistes entre le mur et le lit qui se dérobe, laissant un vide où tu t'effondres.

La tête sur le sol, les hanches sur le lit, les yeux à l'envers et les sens à revers, tu m'offres encore quelques demi orgasmes, avant d'exploser une dernière fois au bout de mes doigts, à bout de forces, et finalement, choir totalement sur les lattes de bois.

Je retiens alors mes gestes, t'aide à grimper sur le lit, ét céder à la gravité, à plat ventre au milieu de ce grand matelas, haleter et reprendre ton souffle.

T peau luit de tant d'efforts. Ta sueur attire la lumière du matin. J'admire tes courbes et je slalome entre les gouttes, en douces caresses, sur le creux de tes reins ... avant de découvrir le chemin vers ton ... oeillet brun.

vendredi 29 juillet 2016

J'aime quand tu te masturbes avant de venir me défoncer

Moi :
 

Ma chère amante. Souvent, je te sens gourmande, et mes élans n'arrivent pas à t'étourdir jusqu'à plus soif. Ton corps, l'excitation de cette luxure, les fragrances du stupre, nos sueurs mélangées ... tout de toi m'enveloppe d'un bourdonnement des sens qui me fait perdre pied bien trop rapidement. Je t'ai à peine fait fondre 2 fois, que je flanche, que je fond, que je t'inonde de mes nectars comme nos corps glissant l'un sur l'autre après le mélange de nos sueurs. Et comme tu n'aimes ni mes baisers, ni mes grandes mains ... Je n'ai pas d'autre échappatoire que de m'effondrer au fond de ton puits en rugissant.

Aussi, j'aime venir à toi après avoir purifié l'animal qui est en moi. Je suis aussi vaillant, mais ton corps ne me mets plus dans l'embarras. Je peux arpenter ton antre des heures durant, laissant libre court à des impulsions, accélérations, percussions ... dignes d'un étalon. Tu gémis entre plaisir et agonie, dans une abondance de cris que tu dégorges à chacun de mes coups du butoir. Ton corps suinte contre le mien, et ton triangle fuit de ton délicieux élixir qui accueille mes élans. Puis, quand ton corps est épuisé, courbaturé, brisé en mille morceaux, quand ton esprit ne sait plus d'où vient le plaisir, la pression, l'envahissement, et que l'abandon ultime te met dans un état comateux ... alors, j'écoute mes sens, et je rugis à mon tour.



Elle :

Oh putain, j'adore quand tu me baises. Surtout quand tu me pénètres et que ton corps lourd pèse sur le mien. J'aime quand ton sexe cogne tout au fond, je crie comme une chienne, tout l'immeuble sait qu'on baise.

Mais alors, si il y a un truc géant, c'est quand tu te masturbes avant de venir. Ta queue est raide comme un pieu, mais tu ne prends plus aucune précautions. Je te sens accélérer, et ne plus arrêter d'accélérer. Je suis ta chose, je suis ta chienne. Je jouis dès que tu me pénètres, et c'est sans arrêt toute l'après midi. Tu me prends, tu me laboures, tu m'enfonces, tu me limes, tu m'enfiles, tu butes au fond, tu me la mets bien profond ... des heures durant, ma chatte est défoncée, tuméfiée, violentée, endolorie. Je dégouline de plaisir, je jouis à ne plus entendre les bruits de la ville, je vomis presque tellement les orgasmes remontent. Je tente de te repousser, mais tu accélères de nouveau. Je te sens immense et partout à la fois. Tes mains glissent sur mes seins, écartent mes fesses et ouvrent ma chatte. Tu es en moi et je te sens partout. Et quand tu jouis enfin ... je n'arrive pas à savoir si mon corps aurait supporté de jouir encore longtemps. Mais ce qui est sûr, c'est que j'aime quand tu te masturbes avant de venir me défoncer.

lundi 25 juillet 2016

Les femmes bi font elles de meilleurs cunis ?

En matière de justesse, point de mieux sur cette terre,
Qui connaîtrait mon corps et ses nombreux mystères,
Qu'un de mes semblables, puisque lui aussi bande.
C'est ce que les femmes souvent me recommandent.

Vous verrez mon très cher, pas de meilleur suceur,
Qu'un homme instruit de vos élans et belles torpeurs,
Il saura lécher et pomper comme vous rêvez,
Lui aussi a une queue, entre cuisses bien placée !

Et l'idée en images, une espèce de concours,
Donzelle et damoiseau rivalisant de techniques,
Pour gagner les faveurs, effleurements de velours
Tentant d’avaler ma tige comme deux boulimiques.

Mes pensées et mes sens, en mille chemins dévalés,
Se posaient en douceur sur le corps de la belle,
De la nuque à l'anus s'alignait ma chandelle,
troublée par ses remous, dans ses chairs enfoncée.

Toute chair est un mystère, l'émoi vient de l'inverse,
Miroir qui me reflète, unité, un pair point ne tente,
C'est cet alter sachant, qui tant me bouleverse,
Qui habite mes désirs, mes rêves et les pimente.

Les femmes vantant les atouts des damoiseaux bi,
Vont elles chercher une jeune donzelle pour un cuni ?
Le miroir renvoie la plus commode des images,
Aller vers l'autre assure le plus unique alliage
.




mercredi 20 juillet 2016

Dormir nue dans les draps (rêves tu d'émois ?)

La nuit était courte mais fière, Et toi, tu dormais là ... Contre moi, Ton corps gisait après nos émois, tu me tournais le dos ...

Je voyais ton corps rêver, tes mains tenter de saisir l'invisible, un moment infini dans le lit, les yeux ouverts et les mots étranges que ta bouche tentait de lâcher ... Contre quel dragon te débattais tu ? Quel cavalier appelais tu à ton secours ?

Je voyais sur toi ce majestueux drapé, tes courbes comme une sculpture, nue et indécente, dans ton combat avec ces liens qui suggèrent chaque mont ou chaque creux ...

Hommage de chair à la beauté, rayon de lampadaire à travers une ouverture, lumière rasante sur tes galbes, panthère si docile en cette fin de nuit, qui pourrais imaginer le brasier de tes ardeurs ?

L'envie est là, j'effleure ta peau, je veux apposer une caresse ou mon souffle fripon. Les frissons naissent, une pointe se dresse, saurais-te pincer dans ton sommeil ?

J'écarte les draps, ton corps roule, tu me fais face, les yeux fermés, tu te laisses embrasser, tu te loves contre mes élans, tu ronronnes comme un chaton ...

J'ai réveillé la panthère, gestes lents et fiers, domptée de mes élans, belle à en être sacrifiée, elle ouvre ses désirs, suinte de plaisir

mercredi 13 juillet 2016

Fessée féérique

Le grain est lisse, il n'y a pas même une différence entre ce que le soleil voit et ce qui est soustrait à sa douce brûlure. Le velouté ressemble à ce qu'il y a de plus doux. Entre la riche volupté d'une lourde étoffe d'un éternel orient, et la fragile douceur d'un pétale d'une luxuriante rose qui aurait ouvert sa splendeur toute la journée durant.

La courbe est belle, et comme en miroir ou en abîme, elle se répète. Deux petits creux "signatures" qui sont là, comme deux défis à la lumière ou à l'oeil, comme deux aimants au regard. Le galbe glisse hors de portée des yeux, et on n'ose imaginer dans quel infini ou dans quel antre ces asymptotes se perdent.

De couleur mi blanche mi rose ... rose pâle, comme une belle innocence, comme sortie d'un hiver de doux flocons de neiges éternelles, ou, comme juste née, hors du temps. Les ondulations subliment en lent ballet un tourbillon vertueux qui magnétise tous les sens, en avant, en arrière, en avant, en arrière ...

Et lorsque soudainement claque la glorieuse morsure, à peine précédée de la déflagration qui déchire le silence ... Apparaît mon empreinte ... L'empreinte de ma main sur la chair de ta fesse droite.

Mes élans écartaient tes chairs, et ce fut mon premier affront sur tes belles fesses, qui jusqu'alors me narguaient de leur ondulations féeriques !

lundi 11 juillet 2016

Suis-je capable d'être voyeur ?

Suis-je vraiment capable d'être un voyeur ?

C'est un vaste sujet fantasmatique qui m'a été tendu très souvent, et qui se confronte à ma propre nature. Il existe d'ailleurs une cohortes de couples qui entrent dans le "libertinage" par le trou de la serrure, c'est à dire, avec un ou une troisième qui ne les touchera point.

Nous sommes dans une société voyeuriste, de plus en plus voyeuriste.

Le voyeurisme guide un peu notre comportement de tous les jours, où notre réflexe de base est s’attarder notre regard, comme hypnotisé, sidéré par ce qui se passe sous nos yeux, même s'il s'agit de moments intimes voire gênants. Je parle là de notre regard qui s'attarde sur une personne différente, y compris le regard innocent de l'enfant de 4 ans ("Papa, pourquoi le monsieur il est dans un fauteuil avec des roues ?"). On peut y ajouter la téléréalité, mais aussi ce ralentissement que l'on fait tous sur l'autoroute lorsque l'on croise un accident dans la file d'en face, et cette sidération provoquée par des évènements tragiques servis en boucle par les chaînes d'info.

Mais est-ce vraiment ça le voyeurisme. Ce que je cite ci dessus provoque plus souvent trop plein, malaise, voire nausée ...

Le voyeurisme dont je parle est excitation. Et surtout excitation sexuelle. Être le témoin passif d'ébats sexuels sans en être acteur.

Il s'agit donc d'observer une femme se câliner, d'observer un couple faire l'amour, voire des élans plus multiples par exemple.

A ce jour, en mots, c'est excitant, mais dans les faits, je constate que je ne suis pas très à l'aise s'il ne s'agit pas d'une parade amoureuse, d'une étape préliminaire, ou d'un effet miroir à des élans dont je serais amené à être l'acteur (ou un des acteurs).

J'ai eu beaucoup de mal à laisser ma partenaire jouer seule de ses petits doigts sans tenter de la combler moi même avec les miens, mes baisers ou mes élans. Je me suis observé dans un trio, à ne pas être extérieur très longtemps, parfois centre des attentions, parfois accessoire ...

Je crois que dans le voyeurisme, il y a deux effets totalement opposés. Le voyeurisme est pour moi la preuve de la capacité à voyager dans l'imaginaire, et d'en retirer cette fameuse excitation que provoque les rêves. Mais il y a aussi ce lâcher prise, qui permet d'imaginer que l'autre, les autres peuvent partager cette intimité avec vous, et la vivre sans vous.

Le zénith du voyeurisme serait donc le candaulisme ..? Ou alors serait-ce lire un blog fantasmatique ?

jeudi 7 juillet 2016

Quatorze

La lumière souligne tes courbes en sublimes dunes,
Mille frissons naissent enfin au clair de lune,
Les fluides se meuvent, encor' et encor' m'émeuvent,
Oh putain, putain, putain ... les mots pleuvent
L'ultime spasme déferle et te possède de toute force ...

1 .. 2 .. 3 .. 4 .. 5 .. six .. 7 .. 8 .. 9 .. dix .. 11 ..12 .. 13 .. quatorze !


Encore ?

lundi 4 janvier 2016

#CommeUneFille

Comme une fille !!

Peut être avez vous vu la campagne Always #CommeUneFille, une pub magnifique qui me met la larme à l'oeil à chaque fois. Il est rare de voir des pub qui vont à l'encontre des stéréotypes, et ça mérite d'être salué. Le monde marchand amplifie souvent les stéréotypes, en jouant sur l'identification facile que l'ont peut y trouver, parfois masqué dans un humour un peu piégeux, pour faire de nous celui qui va reconnaitre là un message légitime, et donc ... acheter.

Le message porté par cette publicité est que les femmes perdent confiance à la puberté, et que notamment, parce que, collectivement, on leur a martellé "comme une fille", conditionnées par ce stéréotype, leur premier réflexe pavlovien est que "comme une fille sonne négativement".


(La vidéo complète est à la fin du message, regardez bien la seconde partie qui est aussi belle que la première)

Dans quelle société sommes nous pour que ce soit le monde marchand qui soit en charge d'aligner la morale et l'éthique, parce que le mode politique, l'éducation, l'enseignement, la justice ... en sont absents ??

Bon, ça n'a pas suffit de m'émerveiller devant cette pub, de regarder la version longue online, et de verser ma petite larme en m'inquiétant pour mes filles, il a bien fallu que je regarde au fond de moi ce mauvais compagnon, cette partie qui est coupable et responsable de ce décalage entre morale et éthique que je ne peux que constater, qu'il me faut observer et circonscrire pour le combattre, ou au moins, en limiter le champ d'action.

D'abord, qu'est ce que la morale, qu'est ce que l'éthique ?
- La Morale, c'est l'ensemble des valeurs, de règles qui régissent la conduite, et en particulier qui distingue ce qui est bon/bien/juste/utile de ce qui est mal/injuste....
- L'étique, c'est la pratique de cette morale, de ces valeurs.

Exemple : Le vol ... le vol ce n'est pas bien, ce n'est pas juste .... Tout le monde est d'accord. Dans les faits, on voit bien que l'on est régulièrement confronté à la pratique de cette vertu quand une caissière oublie de compter un article, quand le rendu de monnaie est à notre avantage, quand on ne paie pas le stationnement, ou quand il s'agit de télécharger de la musique online.

Je m'évertue à pratiquer la parité, et à insuffler en permanence de la confiance, notamment en ayant des attitudes asexuées dans le monde professionnel. Après tout, on recrute, félicite, augmente, élargit les missions, ou l'inverse, en fonctions d'attitudes, d'expertises, de talents, de savoir faire et de savoir être (même si ça devient bateau cette expression). Et ceux qui me connaissent savent combien je mets ça en pratique dans un monde d'hommes et dans un métier d'hommes.

Je ne vais pas raconter ma vie officielle, parce que je sais que je ne fais pas assez, j'y travaille, et je rechute souvent dans mes faiblesses, tout en étant, j'espère, à la hauteur sur la majorité des sujets. Mais pas tous, pas tout le temps, pas toujours au bon rythme.

J'ai poussé la réflexion sur mes vies sensuelles parallèles, et j'ai constaté avec effroi combien cette pub always était réaliste.
J'ai en effet été confronté à tant de femmes qui ont été abimées par la vie, non pas par des évènements qui arriveraient à un homme, mais à des blessures infligées par un homme. Que ce soit l'abandon, le rejet, l'humiliation, ou des ... impacts plus physiques, la gente masculine ne supporterait pas le quart de ce qu'elle inflige aux femmes par faiblesse, lâcheté, ou violence qui sont tout le contraire du courage, de la confiance, de la force, de la persévérance ... de l'amour !

Une partie de moi se dit que chaque femme sur terre y est confrontée, et s'effondre intérieurement, continuant, soit à marcher toute courbée, soit, au contraire, à se dresser droite et fière dans une apparente force/violence verbale vis à vis des hommes, mais qui ne guérit en rien l'infinie fragilité intérieure, née de ces blessures morales qui ne cicatrise(ront) pas.

Je suis inquiet.
Es qualité (je suis un homme), je suis coupable.

Femmes, je vous aime.

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