Ma chère amante. Souvent, je te sens gourmande, et mes élans n'arrivent pas à t'étourdir jusqu'à plus soif. Ton corps, l'excitation de cette luxure, les fragrances du stupre, nos sueurs mélangées ... tout de toi m'enveloppe d'un bourdonnement des sens qui me fait perdre pied bien trop rapidement. Je t'ai à peine fait fondre 2 fois, que je flanche, que je fond, que je t'inonde de mes nectars comme nos corps glissant l'un sur l'autre après le mélange de nos sueurs. Et comme tu n'aimes ni mes baisers, ni mes grandes mains ... Je n'ai pas d'autre échappatoire que de m'effondrer au fond de ton puits en rugissant.Aussi, j'aime venir à toi après avoir purifié l'animal qui est en moi. Je suis aussi vaillant, mais ton corps ne me mets plus dans l'embarras. Je peux arpenter ton antre des heures durant, laissant libre court à des impulsions, accélérations, percussions ... dignes d'un étalon. Tu gémis entre plaisir et agonie, dans une abondance de cris que tu dégorges à chacun de mes coups du butoir. Ton corps suinte contre le mien, et ton triangle fuit de ton délicieux élixir qui accueille mes élans. Puis, quand ton corps est épuisé, courbaturé, brisé en mille morceaux, quand ton esprit ne sait plus d'où vient le plaisir, la pression, l'envahissement, et que l'abandon ultime te met dans un état comateux ... alors, j'écoute mes sens, et je rugis à mon tour.
Elle :Oh putain, j'adore quand tu me baises. Surtout quand tu me pénètres et que ton corps lourd pèse sur le mien. J'aime quand ton sexe cogne tout au fond, je crie comme une chienne, tout l'immeuble sait qu'on baise.
Mais alors, si il y a un truc géant, c'est quand tu te masturbes avant de venir. Ta queue est raide comme un pieu, mais tu ne prends plus aucune précautions. Je te sens accélérer, et ne plus arrêter d'accélérer. Je suis ta chose, je suis ta chienne. Je jouis dès que tu me pénètres, et c'est sans arrêt toute l'après midi. Tu me prends, tu me laboures, tu m'enfonces, tu me limes, tu m'enfiles, tu butes au fond, tu me la mets bien profond ... des heures durant, ma chatte est défoncée, tuméfiée, violentée, endolorie. Je dégouline de plaisir, je jouis à ne plus entendre les bruits de la ville, je vomis presque tellement les orgasmes remontent. Je tente de te repousser, mais tu accélères de nouveau. Je te sens immense et partout à la fois. Tes mains glissent sur mes seins, écartent mes fesses et ouvrent ma chatte. Tu es en moi et je te sens partout. Et quand tu jouis enfin ... je n'arrive pas à savoir si mon corps aurait supporté de jouir encore longtemps. Mais ce qui est sûr, c'est que j'aime quand tu te masturbes avant de venir me défoncer.





