
C'est quand tu sors de chez ton autre amante que je sens cette violence en toi. Tes geste plus pressants, plus directs. Tu me poses littéralement sur le lit pour me baiser sur le champs. La dernière fois, tu n'avais même pas pris la peine de fermer la porte palière.
Je sais que tu peux me faire jouir en 30 secondes, mais souvent, je te sens louvoyer pour résister à la déferlante et m'offrir des rafales d'orgasmes avant de te lâcher et m'inonder.
Mais là, quand ta queue est tout juste remise, que tes bourses sont vides de tes élans du matin, tu es ferme et orgueilleux de pouvoir pilonner sans changer de rythme, sans risquer de défaillir, poser tes mains sur mes carotides, écarter mes fesses pour t'enfoncer plus encore, et finalement me brûler de ton désir si ardent avant de fondre dans un rugissement qui couvre le mien.
Je ne sais pas si je fais bien de te laisser mes clés, pour que tu puisses venir comme ça à l'improviste, et disposer de mon corps quand tu veux ... ça me retourne, j'adore, j'aimerai juste être sûre que tu manques de moi après elle, et jamais le contraire.
ah :)
RépondreSupprimeron aime encore plus quand on aime aux pluriels...
ce serait intéressant d'avoir le même sujet vu d'Ed. a-t-elle raison ?
@Dita :
RépondreSupprimerEn effet, il faudrait que je fasse une second message pour ça ... à venir.
Ed
Voilà, j'ai commis un message en écho à celui ci.
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