Je t'avertis tout de suite, on va pas perdre de temps à parler.J'ai envie que tu viennes chez moi demain matin, et qu'on arrête de discuter, qu'on arrête de se prendre la tête, et qu'on ne perde pas de temps.
Je veux que tu me baises. Je sais que tu n'aimes pas ce mot, mais là, j'ai grave besoin de ton corps.
Je veux que tu enlèves tes vêtements tout de suite en arrivant et que tu t'approches de moi. J'aurai juste le nécessaire sur moi. Ni soutif, ni culotte. Mes tétons seront encore tout dur de la fraîcheur matinale, et ma chatte toute excitée du frottement contre le jean.
Ta queue me manque à un point que tout le reste disparaît. Je rêve de toi, mais sans tes mains, sans tes lèvres, sans tes yeux, juste ta queue. Elle me hante. Je l'attrape et me la glisse entre les cuisses. Toujours raide, elle me fore la chatte toujours plus profond. La jouissance est instantanée.
Alors demain, ne passe pas des heures à me contempler ou à me caresser. Enfonce moi ta queue directement. Je veux que tu me pénètres, que tu m'enfonces, que tu t'enfonces en moi. J'ai envie de sentir ma chatte se faire remplir brusquement. Jusqu'au fond. Ton gland doit glisser sans retenue. Je veux que tu me bourres, que tu me fourres, que tu me laboures. Je veux être ta chienne, que ton bassin cogne contre le mien, que ma tête butte contre le mur, que je serre les dents pour résister à la rage de tes assauts.
Et seulement après, je sentirai la chaleur de ton corps, qui se posera sur moi. J'aime quand ton corps pèse sur le mien après le coït. J'aime quand tu m'as fait jouir comme une sale chienne et que tu me console comme un petit animal sauvage. Ma chatte rouge de plaisir et gonflée de douleurs, et ta queue, toujours raide, en moi, à moi.
Alors, enfin, tu pourras ouvrir la bouche, me dire des mots tendres, passer tes doigts dans mes cheveux, me regarder dans les yeux, m'embrasser partout et me faire l'amour.



