jeudi 25 février 2010

Confidences : Bisexualité, le mur bi

Dans mes tribulations fantasmatiques, il m'est souvent arrivé de rêver, ou de verbaliser avec une amante un trio idéal H+F+H, où tout s'emboiterait en toute harmonie. Le fantasme de tous les plaisirs.

Pour l'amante, le fantasme du trio avec deux hommes peut se conjuguer en reine des abeille avec ses deux bourdons ... où la belle peut être comblée sans relâche, voire doublement comblée ... Le fantasme du trio bi, vu par l'amante, c'est de voir son amant en situation pénétrante, pris ou en train de prendre ... et pour les plus audacieuses, l'alignement de deux bourdons face à l'orchidée, et sentir cette masculinité et sa puissance au carré !!

Le trio deux hommes une femme est très facile à réaliser si on a déjà l'amante, ce qu'il m'est arrivé de partager ou d'offrir à une amante de nombreuses fois. Il y a des sites spécialisés pour y trouver un complice, certains site son même filtrés sur Lyon (ville érotique). En y postant une annonce bien claire, on peut recevoir jusqu'à 500 emails de propositions par jour.

Je n'ai jamais eu à chercher un amant "bi" pour pimenter encore plus (s'il le fallait) avec une amante. Bien que certaines en rêvaient, peu savaient en parler à froid. Parler pendant l'acte, soit. En parler à froid, c'est plus rare. Et passer à l'acte ...

J'étais donc resté avec un fantasme inassouvi. Je me suis mis en quête d'être le troisième homme d'un duo constitué. Et d'en être le troisième homme bi. Ma foi, la recherche est facile. Il y a les habitués, les esthètes et les débutants-curieux.

Pour les premiers, les habitués, on a vite l'impression d'être à la boucherie.
Pour les seconds, ça a vite achoppé sur mon planning. Les soirées champagne, piscine, terrasse dans une villa de l'ouest Lyonnais, j'adore l'idée ... je reste un animal diurne.
Pour la troisième catégorie, une fois qu'on fait le tri, il y a quand même bien trop de fantasmeurs qui ne savent rien faire d'autre que parler, parler, échanger des photos, parler, parler, puis silence radio.

Il reste une catégorie hybride à part, les habitués esthètes. Certains sont des couples illégitimes. Tous sont très rafinés. Ils se sont fidèles, mais libertins en couple. Certains cherchent un jouet, homme ou femme, pour quelques temps. Et c'est quelques couples comme ça que j'ai approchés, dont un en particulier.

Ce couple était légitime, des quadras mariés, non Lyonnais, qui venaient s'encanailler sur Lyon en hammam en laissant les enfants qui étaient encore dans le nid à la maison avec une excuse au dessus de tout soupçon.

La femme tout d'abord. Belle quadra. Blonde décolorée. Un rien pulpeuse. Un décolleté à croquer. Une dentelle suggérée ...
L'homme ensuite. Un rien plus agé en look. Grand, maigre, leader dans ses prises de paroles, protecteur avec sa femme.

La rencontre a eu lieu dans un bar de Lyon, dans le quartier des Terreaux. Leur programme de la soirée était déjà fait, c'était juste un "premier verre" entre nous trois. La conversation était harmonieuse et directe.

Nous nous sommes quittés cordialement ... mais je me suis pris le "mur bi". Je suis définitivement hétéro. Seules les courbes féminines me tentent, que ce soit pour caresser, embrasser, lècher, presser, pincer, mordiller, mordre aussi, prendre, fendre, emplir, combler ... je n'aime que le corps féminin.

Et pour être caressé, embrassé, lêché ... voire plus, j'aime que ce soit par une femme.

... J'ai donc annoncé mon pas en arrière le lendemain par email ...

mardi 16 février 2010

Que reste-t-il de vos fantasmes ?

Le temps des fantasmes finit il par passer ? Que se passe-t-il lorsque tous les fantasmes sont réalisés ? Se lasse-t-on d'attendre la situation ou l'amant avec lequel les réaliser ? Et si les chemins de la vie nous mènent vers mariage et enfants, existe-t-il encore de la place pour des fantasmes ?

Voilà beaucoup de questions auxquelles les femmes sont confrontées au cours de leur vie. Leurs yeux se décillent très tôt, certaines sont très averties de la vie sexuelle, rien ne leur est inconnu dès 10/11 ans. Mais toutes les questions n'obtiennent pas de réponses, et les poncifs sur les relations hommes/femmes n'éclairent pas toujours ... à 15 ans, à 20 ans, au mariage, au premier enfant, au premier amant, quand les enfants s'envolent du nid, quand le mari n'est plus qu'un ami ...

Qui suis-je ? Qu'est-ce que je veux ? Qu'est-ce que je ne veux pas ? Vers quoi je suis attirée ? Où est-ce que j'imagine ma vie dans 10 ans ? Cet homme est il l'homme de ma vie ? Est-ce que je veux un homme sous mon toit ? Serais je plus heureuse célibataire avec un amant de passage quand j'en ai envie ? Qu'est ce qui me fait vraiment vibrer ?

J'ai été confronté à des femmes de tous ages qui partageaient avec moi leur vie et leurs interrogations.

D'un bout à l'autre du spectre ... La réalisation de fantasmes, dans mes mains, 20 ans de plus, mon age, 20 ans de moins.

60 ans : Cette sexagénaire, bourgeoise, mariée mais pas très épanouie sexuellement. Son mari était très actif professionnellement (entrepreneur ou directeur d'usine) et elle avait de son coté travaillé. Maintenant sans activité, elle avait une énergie de jeune pucelle. Sa vie sexuelle était un désert par contraste avec sa vie familiale très intense, et son cercle d'amies remplissaient ses journées. Un jour, par défi entre amies, elle s'est retrouvée sur un site de rencontres à fond rose (voir ici), et nous sommes devenus amants.
Cette femme était une vrai bombe sexuelle, le feu couvait, et elle était avide de "réaliser" tous ces fantasmes, toutes ces extravagances, tous ces défis.
Et le tout premier fut d'avoir un amant. Un jeune amant. 20 ans de moins. Un inconnu ... avec qui coucher la première fois.
Sa vie sexuelle en sommeil depuis 30 ans, elle avait en rêve, verbalisés ou non, tant de choses qu'il nous a fallu nous apprivoiser avant d'en aborder certains, les plus impliquants.
Des envies de passer du temps peau à peau, des désirs de se sentir regardée et désirée en lingerie ou nue, préparer une toison courte pour une langue masculine, sentir le corps d'un homme la couvrir, la remplir, peser de tout son poids ... et surtout ... faire jouir un homme. Gagner la confiance et faire confiance.
Puis, avec plus de temps, les sextoys, l'entrée des artistes et quelques trios gourmands avec un valet invité pour l'occasion à venir honorer aux cotés du roi, une reine en pleine luxure.

Ses fantasmes ont été alignés un à un, et j'ai été l'instrument de l'éclosion de la rose, de sa nouvelle vie sexuelle, prisme charnel qui complète et rend le sourire. Avec moi, en pointillés, elle avait l'impression de "vivre enfin dans les yeux d'un homme et non posée comme un vase sur le coté [de son mari]".
Fantasmer et réaliser ses fantasmes fut une renaissance, post ménopause. Une vrai jouisseuse, qui cherchait l'oxygène de la vie qui pétille et frétille, l'insouciance du plaisir sans retenue, des défis qui ne peuvent se réaliser que dans l'instant ... le présent.




40 ans : Cette mère de famille quadra, qui subissait des "rendez-vous" avec son mec, ce qui voulait dire qu'elle se faisait simplement sauter par un homme qui ne se servait de son corps que son plaisir personnel.
C'est l'amour qui lui manquait avant tout. Elle irradiait tellement de sa beauté d'âme et de sa force de caractère que je suis tombé amoureux. Et elle en retour (ou avant, qui sait). Nous avons mis trois mois au moins avant de faire autre chose que déjeuner ensemble, prendre un verre ou passer du temps couchés dans la pelouse d'un parc.
Notre premier impact charnel fut des plus révélateurs sur l'état de ses fantasmes et sa vie sexuelle. Le plus flagrant symptôme fut son étonnement quand elle a constaté qu'elle pouvait avoir du désir et de la facilité (mécanique) à être pénétrée, et que le résultat était un nectar nommé cyprine.
Tant de désirs. Désir d'être effeuillée, désir d'être regardée, plaisir à être embrassée, mordillée, caressée ... Je l'ai sentie rougir lorsque j'ai léché sa perle, je l'ai sentie devenir un rien choquée lorsque j'ai écartée ses pétales pour y apposer ma langue dans toute sa largeur, tendue lorsque mes doigts se sont invités dans l'orifice du délice. Tout ceci était pour elle de l'ordre du vice ... et avec son homme légitime ... du supplice. Elle découvrait le plaisir et la boite à fantasme s'est ouverte sans retenue. Dans la limite d'une femme dont l'éducation sexuelle débute à quarante ans, et dont j'étais amoureux. Nous avons donc abattu les croyances limitantes du cunilingus, de la fellation, des positions sexuelles qui pourraient paraître classique comme levrette et amour debout, de l'amour plusieurs heures durant. Souvent elle m'annonçait le lendemain que ça avait été limite pour elle, mais qu'elle était heureuse d'avoir pu franchir cette étape (prendre un sexe en main, se caresser devant un homme, sucer et aimer sucer, s'endormir l'un dans l'autre, se laisser fouiller par des doigts aventureux). Ses fantasmes étaient tous très très classiques, et jamais n'ont été abordés des fantasmes qui heurtent (comment le pourrait-on quand on est amoureux ?).

Pour elle, ces fantasmes correspondaient à aborder la sexualité avec désir et plaisir ... Sa condition de femme s'est effacée progressivement pour laisser place à une mère, une femme active, et une chef de famille exemplaires, mais juste un trou pour un homme qui ne lui donnait ni protection, ni partage d'intendance, et surtout ... plus d'envie. A Quarante ans, il ne restait que les plus classiques des fantasmes, qui ont tous étés source de mille et un délices.
Malheureusement, notre état de grâce a eu une fin, au bout de presque 5 ans. une fin douloureuse pour l'un et l'autre. Car l'amour était là bien présent et réciproque, il ne s'efface pas facilement devant les impossibilité de la vie.


15 ans : Cette lycéenne encore vierge qui m'avait accroché par MSN. On a une grande bouche quand on est jeune. Sodomie, amour en plein air, exhibitionnisme, cuissardes de cuir, coquillage rose et lisse, sextoys fetish étaient verbalisés comme des pratiques courantes ou des envies. Malgré son jeune age qui aurait pu m'envoyer derrière les barreaux (j'avais 20 ans de plus ...), elle est devenue mon amante. Mais à la lumière du jour, toutes ses paroles se sont évanouies ... Elle était belle comme une miss, aux longs cheveux noirs jusqu'aux fesses, avait des seins à en dégouter un chirurgien plasticien, et une taille de teenager ... j'ai passé des heures et des heures juste à la regarder, la caresser tellement son corps était beau ... une oeuvre d'art.
Mais pour en revenir au sexe, n'ayant jamais glissé sur les frissons du plaisir, à deux ou en solo ... la réalité ne fut pas en miroir de ses chat msn. Disons que je m'en doutais.
La première rencontre s'est heurtée à ses réticences, la seconde à sa fleur encore jamais déflorée, très étroite et impossible à apprivoiser ... en deux rencontres sur deux mois, nous avions parlé de sodomie, de trio, de sexe sous un porche ... mais dans un lit, nous n'avions glissé nos corps l'un contre l'autre que sous formes de caresses ... l'amour sans pénétration (voir ici). Des moments tendres et hors du temps.
Mais elle voulait vraiment franchir le pas. Avec moi. Ne plus être vierge et mettre ses actes en accord avec ses mots, devenir la sexy bitch qu'elle fantasmait, ce personnage qu'elle se fabriquait.
Aussi, à la troisième rencontre, elle a pris la résolution de s'offrir "moi", cet amant qui n'exigeait rien d'elle. Elle avait mis sa plus belle lingerie (à 15 ans, c'est du jennyfer, pas du aubade). Nous étions tous les deux en dessous et nous étions caressé longuement, sur tout le corps ... l'excitation a dû être suffisamment forte. Elle m'a couché sur le dos, retiré mon boxer, humidifié mon sexe de sa bouche encore maladroite, puis, écartant son string de coton, elle s'est plantée sur moi ... Empalée sur ma queue. J'ai vu ses yeux s'exorbiter, puis son sourire se crisper, puis enfin sa bouche s'ouvrir et laisser s'échaper un soupir de plaisir tant espéré. Lentement, elle s'est détendue, immobile, sur moi. Je voyais ses lèvres ouverte et boursoufflée pour laisser passer mon arme dans son fourreau ... "Yes !". Elle tenait sa victoire. J'étais son fantasme, son homme objet. Elle avait appris à jouir de ma langue et de mes mains, cette troisième rencontre fut le témoin de son premier orgasme vaginal. Sa fleur s'est doucement ouverte, détendue, offerte. Puis, elle s'est laisser prendre les hanches par mes mains. Je l'ai fait osciller d'avant en arrière sur l'objet du délit, et son antre est rapidement devenue humide et brûlante. Et j'ai assisté à la naissance d'un frisson, d'une vague, d'un raz de marée sur son corps ... corps et ames qui n'avaient jamais connu pareil ravages et pareils outrages.
Je me suis bien gardé de fondre en elle à cet instant, restant droit et ferme le plus longtemps possible pendant ses spasmes de jeune pouliche sauvage.
Bien plus tard, à notre dixième ou douzième rencontre, qu'elle est venue avec des cuissardes et une jupe trop courte courte ... et qu'elle s'est révélée être enfin la sexy bitch qu'elle voulait être. Son corps de rêve, ses si beaux seins, ses fabuleuses hanches et son cul à se dévisser la tête, le tout souligné par une soudaine maîtrise de son charme pour manipuler les hommes ... elle était devenue la fille pour laquelle tout jeune homme pourrait se damner ...

Pour elle, le fantasme était le passage à l'acte. Elle avait dans sa cour une grappe de garçons qu'elle manipulait à sa guise, mais pour s'assurer une supériorité durable, elle a franchi les étapes quatre à quatre ... pour se découvrir et se réaliser dans quasi tous les compartiments du jeu sensuel et érotique que certaines mettent une vie à découvrir.

jeudi 11 février 2010

Parler de sexualité, c'est s'exposer !

Parler de sexualité, c'est s'exposer. C'est se raconter. C'est questionner les autres, partager. C'est parler de cas concrets. C'est se débarrasser de tout ce clinquant métallique que sont l'égo hypertrophié et les apparences d'une posture, c'est faire tomber l'armure et devenir plus intime.

Le Figaro madame exprime très bien dans cet article (voir ici) combien l'éducation sexuelle à l'école n'a pas laissé grande trace.

Pour ma part, c'était en 4ème, dans le cours de biologie (SVT) par une quasi sexagénaire qui avait probablement assez peu vu le loup. On a vu en rétroprojection des découpes et des schémas, et on s'est bien amusé pendant une heure. On ne parlait que très peu de contraception, ni de préservatif (c'était avant le sida). Néanmoins, rien des rapports homme-femmes, rien du corps qui change, rien à propos du désir, du plaisir et des manières de les offrir et obtenir ...

Résultat des courses, des pelletées de futurs hommes qui ont fait leur éducation érotico-sexuelle dans Lui (voir ici), et pour la génération qui vient (trentenaires), avec les pornos qui se sont démocratisés depuis.

Résultat des courses, au moins la moitié de mes amantes (de mon age) ont une maîtrise de leur corps et du corps désiré très très sommaire. Quand on parle du désir et du plaisir, pour certaines, c'est un vrai désert. Et quand on aborde le sujet des fantasmes avec les quadra même devenues intimes, certaines ressentent une aggression.

Il y a là des générations complètes, de femmes qui découvrent le plaisir qu'avec un amant, de désir que quand le cocon de la culpabilité arrive à être mis de coté, et découvrent leur propre corps dans une démarche lente et laborieuse ... qui aurait pu être initialisée dès l'adolescence, dès l'école.

A quand l'éducation sexuelle en petits groupes (une formatrice qui s'implique, et une demi douzaine de filles), avec possibilité de prendre rendez vous en tête à tête pour parler en toute intimité sans pression de l'effet de groupe ?

Autour de moi, j'ai déjà vécu des filles enceintes à 15 ans, 14 ans et 13 ans et demi. Diverses origines. Diverses types de relation avec des garçons (certains de vrai cons, d'autres juste des ignorants maladroits). Mais dans tous les cas, une absence de message audible, des parents mais aussi de l'école.

J'ai vu des filles éduquées par de la non-communication devenir de vraie garces, à passer le cap de la centaine d'amant avant leurs 16 ans. Quantité plus que qualité, déséquilibre de son positionnement vis à vis des autres, fuite en avant désespérée, papillonnage, donjuanisme, dépression ... et finalement exagération volontaire de ce qui est devenu une nature.

La sexualité en s'exposant, c'est ce que je vous délivre en m'exprimant (anonymement) dans ce blog sans retenue, et que je lis dans les autres blogs de superbe facture, recensé pour les plus beaux en lien sur ce site.

mardi 9 février 2010

Comment mesurer un penis (et l'ego d'un mâle)

Les Français seraient-ils les mieux membrés des Européens ? Une étude bruisse de nouveau sur le web. Plutôt que vous donner des chiffres précis au dixième de millimètre, je ne vais vous donner que ma vision personnelle des choses.

1/ Cette étude autodéclarative montre que les Français savent bien se vanter. Nous ne sommes pas des coqs pour rien.

2/ Je n'ai vraiment que très peu de fois eu plus de plaisir lorsque mon arme brusquait un fourreau habitué à une pointure en dessous. Lorsque ça force, c'est soit assez fantasmatique (fantasme du viol simulé détaillé ici), soit que la cyprine manque par absence d'envie, soit (et ça m'arrive souvent) l'envie d'un ultime impact ... la morsure du glaive (voir ici).

3/ Les femmes qui se prononcent sur le sujet sans tenter de flatter l'ego masculin veulent dans l'ordre, une queue bien ferme, une queue endurante, une tendre et puissante plutôt que brusque, une qui se relève rapidement et plusieurs fois, une belle queue, une queue et des bourses lisses ... et souvent en dernier lieu, une queue de taille normale.

4/ Une taille minimale est requise lorsque l'acte mécanique prime sur tout le reste. Le vagin se dilate, il épouse donc au plus juste les contours de la queue qui le déflore. On trouve sur le web une bien faible quantité de femmes qui réclament une grosse queue ... Peut être faudrait-il les accompagner dans une découverte de leur clitoris et de leur point G ..??..

5/ Lorsqu'on est en trio (H+F+H), il vaut mieux avoir deux queues de taille similaire, sinon, celui qui est plus court/fin et l'amante seront bien en peine de s'assembler harmonieusement. J'ai eu à gérer cette situation une fois, où le valet s'est avéré être un peu plus court que son ego (et que moi). Il a été assez vexé, et ce trio assez étrange et peu ... pénétrant.

6/ Une queue trop imposante peu vous jouer des tours ... "Non, je ne peux pas te tendre mes fesses. Avec ton engin, j'aurais trop mal"

Et pour clore, un peu d'humour.

Ce sont deux copains qui discutent dans un bar. Ils sont en train de se vanter sur leur propre anatomie. Ainsi l'un des deux dit:
- Je ne l'ai jamais mesurée, mais je sais que ma bite est plus longue que la queue d'un chat
L'autre évidemment ne le crois pas, et comme il demande à voir, un pari est fait. Le barman, qui sert d'arbitre, va chercher une règle, et commence par mesurer la queue du chat du bar. Ensuite, le barman, s'acquitte de la deuxième obligation en allant mesurer l'autre queue. Et là le vantard dit:
- Hop hop hop! A partir d'où est-ce que tu as mesuré la queue de ton chat ?
Le barman répond :
- à partir de son trou du cul.
- Bien, répond le vantard. Alors fais-moi la même faveur s'il te plaît

vendredi 5 février 2010

La Saint Valentin fantasmée par les femmes


La Saint Valentin approche ... C'est une occasion extraordinaire de mettre en relief vos désirs et votre amour ... mais pas n'importe comment.

Saint Valentin soulève trop de fantasmes et pas assez d'amour.

En effet, si la Saint Valentin rime pour les hommes avec :
- Bouquet de rose rouge obligatoire ;
- Cadeau sexy acheté à deux clics des sextoys ;
- Lingerie rouge passion, voire pulsion ;
- Sex trip sportif sous la couette en 15 rounds.

Pour les femmes, c'est vraiment tout autre.

Tout d'abord, la Saint Valentin, c'est comme la robe de mariée. Toutes les femmes disent que c'est ridicule, qu'elles sont contre, que c'est commercial ou dépassé, et tutti quanti, mais quand ça se présente, elle trouvent ça touchant, mignon, sincère ... témoin de l'amour.

Car, il n'y a pas d'amour sans messages d'amour.

Et la Saint Valentin, ce n'est pas le seul moment, mais un moment important pour faire un message d'amour (et non une soirée rocco).

La toute première chose à laquelle tiennent les femmes qui vous aiment, c'est que vous prouviez que vous pensez à elle. Penser à elle, anticiper, préparer quelque chose pour la Saint Valentin, c'est prouver qu'elle est importante à vos yeux. Un email, un sms, un poème, un petit cadeau ...

Ensuite, les femmes sont conquises par le coté personnel. Il faut éviter les cadeaux "bateaux" qui s'achètent à la dernière minute. Un truc personnel, ça souligne le lien unique qui vous relie à elle. Il m'est arrivé de passer des Saint Valentin à presque 20 000 km d'une amante aimée ... un Sms très très personnifié laisse un message très fort.

Et le vrai vrai dernier point essentiel aux yeux des femmes, c'est l'intention. Si vous faites un poème très personnel, et que 30 secondes après, le mâle dicte une soirée chaude comme un porno scénarisé, ça fait flop. L'intention, c'est aussi être désintéressé. Un joli cadeau, un cocktail spécial, une coupe de champagne, quelques baisers tendres ou torrides ... Et ne rien attendre. Laisser la fleur s'ouvrir ... ou pas. De toutes façons, une fleur s'ouvre toujours quand elle est dans le soleil ...

Alors résumons :
- Oublier ou y penser au dernier moment : pas bien
- Anticiper et préparer : bien
- Surprise : mieux

- Un bouquet spécial Saint Valentin (forme de coeur) identique à tous les autres : pas bien
- Un bouquet composé pour l'occasion ou un autre cadeau : mieux
- Un Sms ou un email très perso où on ouvre son coeur : ultra mieux

- Un sextoy, un jeu érotique ou de la lingerie qui suggère que la belle n'a pas le choix : pas bien
- Une ambiance qui laisse la tendresse d'installer, qui laisse du temps au temps : mieux


La Saint Valentin, c'est un moment de rapprochement des âmes ... pour re-confirmer intentions, accords, union, projets ...

Et n'oubliez pas (la photo), que les hommes aiment la lingerie sexy, provocante et rouge ... mais que ce sont ces modèles que les femmes rapportent pour échange ou laissent au fond du tiroir éternellement.

mardi 2 février 2010

A la recherche du plus beau cul du monde

La société de lingerie American Apparel, la marque qui refuse de délocaliser, lance un concours qui sent le souffre et fait fantasmer autant les candidates que les votants.

A la recherche du plus beau cul du monde est un concours diponible ici.

Chacune peut poster une photo de son postérieur dans la position jugée la plus avantageuse avant le 21 Février 2010, à condition de porter un modèle de la marque.

Les fantasmeurs ou admirateurs d'oeuvres divines peuvent voter en cliquant ici.

Les 8 finalistes recevront un grab bag de 300$ de lingerie, et les 2 gagnantes recevront un billet aller/retour jusqu'à Los Angeles (regardez bien, la n°2 est de Los Angeles ... ça va coûter un aller/retour en taxi), siège de la marque, où elles seront photographiées sous toutes les coutures et repartiront avec 2800$ de lingerie ... et l'assurance que leurs postérieurs passeront à la postérité, comme emblème de la marque ...

Après tout, le quart d'heure de célébrité d'Andy Warhol (voir ici) et l'exhibition sont des fantasmes ... à réaliser.

lundi 1 février 2010

Les femmes tiennent des listes d'hommes fantasmés

J'ai encore récemment diagnostiqué combien les fantasmes féminins se cristallisent de manière souvent inattendue.

C'était la soirée annuelle. Tous les salariés de la région étaient présents. Quelques visiteurs du siège, dont moi même étaient du déplacement et de la fête. Car nous faisions la fête. 2009 était quasiment derrière nous, et nous achevions une année tumultueuse par un trimestre haut en couleur, qui s'est révélé depuis être un record. Discours, petits fours, champagne, diner, bons vins blancs et vins rouges encore meilleurs....

J'étais comme il se doit entre deux belles quadras, managers de leurs domaines respectifs. J'aime les femmes managers, elles sont meilleures que les hommes et n'ont pas besoin de projeter leur égo hypertrophié tous les 3 mots. La conversation allait allègrement du boulot, au perso, en passant par les ventes groupe sauxquelles j'avais collaboré et par les enfants et leurs entrées dans ce monde.

Et là, au gré d'un moment plus confidence-confidence, l'une me lâcha que j'étais sur la liste de telle et telle célibataire de son agence. Quid, quoi, quelle liste ? La liste des hommes fantasmés.

J'ai donc sondé du fond de ma mémoire la dernière fois que j'avais rencontré ces listes. Et ça a fait remonter des souvenirs qui sentent bon la colle Cléopâtre.

Au collège, tous les garçons (ben oui) faisaient des listes (ben oui), et toutes les filles (ben oui) essayaient d'être bien classées (ben oui) parcequ'elles compilaient les listes en un top (ben oui) pour évaluer les unes par rapport aux autres leur capacité de séduction (ben oui) ... J'étais assez mal classé dans le top des garçons qu'elles tenaient en retour (assez mal dégrossi à l'époque), mais mon vote comptait parceque je votais de manière assez inattendue.

A 25 ans de nouveau, les filles célibataires partageaient leurs déboires sentimentaux à la machine à café et tenaient des listes ... de jeunes hommes de leur age, mais souvent casés ou éloignés ... idéaux in-atteignables ...

Et ce soir là, ça m'est revenu comme un boomerang ... L'une des filles mentionnées, j'avais beaucoup travaillé avec elle, mais je ne l'avais jamais regardée autrement que professionnellement. Belle (sans être une bombe), grande, pro et intelligente ... j'ai toujours pris plaisir à bosser avec elle. Comme on est distants de 1000km, on ne s'est réellement vu qu'une demi douzaine de fois lorsque je venais sur place, le reste était en emails et téléphone.
Et là, savoir que j'étais sur sa liste (et a priori en n°1) m'a touché. De la tendresse tout d'abord. De la curiosité ensuite. Puis de la tentation, hormonale. J'ai bien essayé de résister, mais mes pensées sont allées vers elle le reste de la soirée, puis au cours de la soirée "after hours" ...

Mais mon cerveau résistait : je me suis analysé. Le soir même, à chaud, et surtout le lendemain matin. Elle devait être en plein Oedipe, elle, avec 15 ans d'écart au moins. Et moi, comment se faisait il que je sois tenté, en tendresse et charnellement par une femme, simplement parceque sa flamme est (presque) déclarée ? Je me croyais plus fonctionnant sur le Don Juanisme, i.e à conquérir pour la conquête, quitte à ne même pas aller jusqu'au charnel tellement le vertige de la conquête et le "oui" suffissent ... Ce soir là, je me suis découvert un fonctionnement inverse. A vouloir croquer dans la pomme qu'on me tend plutôt que d'aller chercher la pomme la plus haute de l'arbre ...

Epilogue : La soirée était pleine de tentations, et je suis allé dormir dans les bras de Morphée ... les frontières sont restées intactes.

Epilogue 2 : Si une pomme me tente encore, c'est bien la belle quadra avec qui j'ai discuté toute la soirée.

mercredi 27 janvier 2010

Dis moi sur qui tu fantasmes : Brad, Georges, Robbie, Jude, Johnny, Hugh, Ewan, Tom ou Harrison


Dis moi sur qui tu fantasmes, je te dirai qui tu es.

Une majorité des femmes fantasment sur Brad, Geoges, Robbie, Jude, Johnny, Hugh, Ewan, Tom ou Harrison ... Mais que personnifient ils dans l'expression du fantasme ?


Brad Pitt (ou Bradou, Brad Piiiiiiiit) :
Le simple fait de susurrer son nom vous mets en émoi. Le voir un rien mis en scène (photo noir et blanc, lunette d'aviateur) vous fait toutes craquer.
Contrairement à ce que ses rôles de musclor dans les péplums ou films d'action (Troie, Mr and Mrs Smith) pourraient faire croire, c'est un intello. Il a son bac et a fait des études de design. Son image alterne entre le bad boy (Fight club) et le mâle cabossé (Seven). Mais c'est sa plastique et sa belle gueule qui le résument à un sex symbole.

Et comme Georges, il a été élu le sexiest man alive 2 fois (1995 et 2000) ... Brad, c'est avant tout un homme sexy ... devenu père de famille nombreuse.

Mais depuis cette dernère décennie ... rien. éteint par Angelina ? Passé de toyboy à boy toy ? ringardisé ?

Réjouissez vous (telle Jennifer qui ronge son frein), selon les dernières rumeurs de gossipcaniveau.com, il est envisageable qu'il fasse semblant d'avoir l'air de faire un buzz de jouer à l'arroseur arrosé en simulant auprès de paparazzi crédules une séparation prochaine ...


Georges (What else) :
Le nouveau sex symbol, c'est Georges. Vu de France, avec un prénom d'avant guerre (voir ici), c'était pas gaggé d'avance. Avant tout, Georges, c'est surtout la classe. Le sourire, le silence ... Il fait craquer jusqu'au fillettes du quart de son age.

C'est LE sexiest man pas excellence, et il en joue. Il a été élu comme Brad 2 fois sexiest man alive (1997 et 2006), mais avec une différence de taille. Georges garde son coté sexy avec la sagesse en plus.

Obsédé par son image de sex symbol, notre ami Georges organise sa "disponibilité" pour ses fans. Marié une fois, il clame haut et fort que ça ne le tente plus et que le mariage n'est pas fait pour lui.

Georges est devenu transgénérationnel, à faire rêver les quinquas et les jeunes filles à peine pubère. Il déclenche des fantasmes tellement forts qu'il véhicule une image proche d'un logo. Qui n'identifie pas le "What else" à Georges avant le café qu'il vante (+44% de ventes la première année, en y attachant son image classe, people, luxe) ? Lorsqu'il a été hospitalisé en 2007, pas moins de 25 salariés de l'hôpital ont été pris à fouiller dans son dossier médical (et mis à la porte) ... pour y trouver ses mensurations, son groupe sanguin et les radios de sa côte cassée ...

Et enfin, la citation glamour de l'homme 2 fois le plus sexy du monde "J'ai su que j'étais devenu une star le jour où j'ai vu des gens bizarres récupérer mes vieilles chaussettes."

What else ?


Jude Law :
Jude, c'est avant tout un regard et une gueule d'ange. Très courtisé par le monde de la mode, il est toujours tiré aux quatre épingles, dandy smart jusque dans les photos des paparazzi.

Son regard est magnétique, les filles en sont hypnotisées. Son regard ambigü et ses choix de rôles en font le dandy passé sex symbole que chacune imagine capter. D'ailleurs, n'était il pas installé dans son pavillon, marié et père de famille, lorsque la boite à fantasme s'est ouverte pour lui même ?

Alors !! Finalement, il pourrait être capté par n'importe laquelle, ce british à la gueule d'ange et au regard qui en dit long sur sa capacité de séduction, sur sa capacité à percuter les femmes au plus profond d'elles mêmes ...

Pfiouuuu ...


Johnny Depp :
Johnny, c'est le ténébreux. Il incarne le mauvais garçon qui reste classe et sexy. La saga pirate des caraïbes met en relief cette personnalité d'un homme qu'on imagine bien en pirate il y a quelques siècles ... Un jeune premier devenu pirate.
Les fans sont attirées parce qu'il aspire la lumière, parce qu'il est d'une beauté féline, parce qu'il a une beauté d'intellectuel ... avec sa filmographie à la Tim Burton (7 films de Tim Burton à ce jour). Il charme tant par son sex appeal de jeune premier devenu pirate que par sa tête bien pleine.

Père de famille installé, on entend souvent dire que Johnny Depp est ce qu'il y a de plus beau chez Vanessa Paradis.

Et non, il n'est pas mort (fausse rumeur CNN reprise par Twitter le 24 Janvier 2010).


Ewan McGregor :
Le beau Ewan, encore un british. Un écossais cette fois. Le rôle de Obi Wan Kenobi que lui a confié Georges Lucas le range du coté de la sagesse. Mais avant tout, Ewan, c'est un regard en coin et un sourire aguicheur.
Ses rôles de bad boy alcoolique, violent ou héroïnomane (trainspotting) lui collent à la peau comme l'homme qui séduit par son coté bad boy.


Tom Cruise :
Sacré Tom. Carbonisée son image.

Cette homme était fantasmé tant par son sourire, ses yeux que par son pouvoir. Plusieurs années de suite considéré comme l'homme le plus puissant d'Hollywood, il véhicule maintenant une image qui sent le souffre, la manipulation sectaire ... bien moins glamour que sces histoires de couple avec Nicole Kidman.

Il a même eu l'affront d'être élu le plus sexy des petits hommes ... ce qui montre à quel point son aura a diminué et que l'égratigner ne fait plus peur.

Quel fantasme féminin reste t il pour le petit Tom ? Peut être qu'il était l'homme le plus sexy des années 90 ..?


Hugh Grant :
Hugh ... un cas d'espèce. Maladroit et effacé, il charme avant tout. C'est le boiteux par excellence. Saboteur de relations sentimentales dans sa vie perso, à l'image, il ne joue que dans des comédies romantiques.
Il joue de son coté british outre atlantique, et n'hésite pas à lacher une phrase dans la langue de Molière quand il est à Paris (sa mère était prof de français).
Mais de Bridget Jones à Quatre mariages et un enterrement, il n'est ni le mâle rassurant, ni le mâle qui magnétise par son regard ou son coté bad boy ... mais bien cet intello écorché dont on ne peux pas imaginer construire stabilité, fiabilité, durabilité ...

Récemment, glissant vers ses 50 ans, de beau gosse à vieux beau, il affirmait avoir peur de finir sa vie seul en ces termes : "Les hommes descendent de deux races de singes. L'une était monogame. L'autre majoritairement composée d'obsédés sexuels incapables de se caser. Disons que j'ai plus pris de ce côté-là !"



Mais qui reste t il ? Barack, bien sûr : Barack Obama, il fait fantasmer les femmes. Pour plusieurs raisons. En premier lieu, c'est un bel homme, intelligent, et toujours tiré à quatre épingles. Vous l'avez déjà aperçu négligé, mal rasé ... nenni ... C'est un athlète cet homme, toujours debout, droit, avec une prestance et une présence qui fait baver les femmes.

Mais alors, qu'est ce qui justifie les hordes de femmes hystériques qui se frottent à lui à chacun de ses déplacements, allant jusqu'à lui pincer les fesses, susurrer des mots coquins aux oreilles, glisser des messages dans ses poches....

Et oui, il est sexy. Et en plus sportif (basketteur pro). Et en plus il a une voix grave de crooneur. Et en plus, il est tendre et proche de sa famille. Et en plus, il est puissant. Il a LE pouvoir, et ça le range définitivement du coté des premiers de la classe, position qu'il a toujours incarné. Avec classe ...

Mais attention, Michelle veille au grain : "Bas les pattes. Trouvez-vous une vie."

lundi 25 janvier 2010

Georges, sa femme et leurs fantasmes

Georges a une copine, qui quand elle pine,
Hurle à la mort, "ah, qu'elle est divine !!",
La jolie pine de Georges qui se dandine,
A poil sur son lit Georges trime et se demande :
"Quand est-ce qu'on dîne ?"

Georges a une vitrine, sur les Champs-Elysées de la frime,
Et il invite ses cousines et les présente à sa team,
De ses potes célibataires, quand ils ne sont pas à la gym,
Quand à peine sortis de l'usine, il les embarque, Georges.

Et Georges s'imagine,
Qu'il sera heureux tout le temps,
Alors qu'il est mort en naissant,
Et il n'est jamais dans les temps.
Jamais car
Rien ne lui court dans l'échine,
Rien ne lui court dans l'échine.

Georges joue aussi aux jeux, avec ses copains sur Tf1.
Il s'imagine le champignon, sous sa main peut-être le million,
Mais s'il ne gagne pas, il déprime, alors il tape sur Amandine,
Sa chienne de chienne, naine ; alors elle couine.
Elle est si câline d'habitude
Elle aime lécher les restes des repas de son maître,
Et le minou de sa maîtresse, qui s'ennuie ferme la journée,
Attend son Georges et son goûter, le ventre gros, les seins gonflés,
Elle est sage la copine, devant sa télé.

Et Georges s'imagine,
Qu'il sera heureux tout le temps,
Alors qu'il est mort en naissant,
Et il n'est jamais dans les temps.
Jamais car
Rien ne lui court dans l'échine,
Rien ne lui court dans l'échine. ....


La vidéo ici
L'album ici
Le single ici


Prohom, un lyonnais au regard acide et très talentueux

lundi 18 janvier 2010

Le point G pour les nuls (et leurs amantes)

Une récente étude britannique a tenté de démontrer que le point G n'a pas d'existence. La blogosphère s'est enflammée ... mais ce fut peu orgasmique (arguments misogynes, découpes en tranches de l'anatomie féminine, ...).

Comme dirait l'autre ... ne pas pouvoir prouver l'existence suffit il pour prouver l'absence ? L'air est impalpable, la douleur et le plaisir sont indescriptible, l'expérience est incommunicable, l'amour est indicible ... et pourtant, ils existent.

Mes premières réactions étaient :
- Depuis quand des britanniques sont légitimes pour parler de plaisir et de sexe ? Rappelez vous comment leurs amantes (britanniques aussi) jugent leurs amants britanniques (voir ici). Avant dernier sur près de 200 nationalités !!!
- Depuis quand le plaisir s'analyse en découpe anatomique ? On ne connait encore pas clairement le fonctionnement de la douleur, des impulsions et de l'embrassement, au sens mécanique, nerveux, chimique, physiologique, neurologique ... donc le plaisir, il faudra repasser.

Le plaisir, ça se vit. Ça se partage. Ça s'offre.
Une femme ne se découpe pas en tranche ... et surtout, elles sont toutes différentes.

Bon. Pour revenir au sujet du point G, ou de la zone G puisque c'est quand même largement plus étendu qu'un point ... sans pour autant être impalpable. Discret sans être secret.

De quoi s'agit il ? Des quarante zones érogènes féminines, il y en a une qui est source de tous les plaisirs et de (presque) tous les orgasmes : le clitoris. Mais il ne se résume pas à la petite perle rose, qui grossit et rougit lorsqu'on la sort de sa gousse. En effet, il s'agit d'un iceberg, qui plonge en particulier des deux coté du vagin sous forme de piliers. Depuis l'intérieur, ces piliers sont séparés par une paroi, plus ou moins épaisse, spongio-caverneuse par endroit, plus ou moins sensible, plus ou moins localisable ... et qui se termine par une petite bosse ... le point G.

Il a été prouvé statistiquement (voir ici) que plus cette paroi est fine, plus les orgasmes vaginaux sont probables, par pénétration ou par stimulation de cette paroi (point G).

Comment le trouver ? Et bien c'est assez facile. Si le créateur a raté pas mal de choses, il nous a fait avec des doigts de longueur adéquate. Le point G se trouve à porté d'index et de pouce selon les positions. Autant que faire se peut, il ne faut pas viser le coup direct au but (mâle basique que nous sommes parfois, hein ?), mais de tenter d'y accéder dans une belle symphonie de préliminaires.
Lorsque la fleur sera bien ouverte, le désir et le plaisir déjà bien amorcés, il devient possible de glisser index ou index+majeur dans l'intimité de l'amante, paume vers le haut. A environ 5 à 7 cm, du coté du ventre, on trouve une petite boule de la taille d'une demi noisette avant excitation, d'une demi noix après, douce comme son petit frère le clitoris, parfois toute plate, et parfois strillée (comme une demie mangue présentée en dessert ... désolé, je n'ai que cette image). Cette zone se trouve donc à portée d'index (5 à 7 cm pour mon index qui en fait 10 ... doigts de pianiste). Lorsque l'amante est offerte sur le dos, Caresser le point G, c'est comme caresser le nombril de l'intérieur. Lorsque l'amante tend sa croupe en levrette, il s'atteint aussi avec la pulpe du pouce, paume vers le bas.

Mais selon les femmes, tout est différent. Toutes les fleurs sont si différentes, si parfaites et si éphémères ... Elles sont symbole de fragilité, de la brièveté de l'instant présent ... carpe diem baby ... (voir le Somei Yoshino ici)

Parfois, les simples effleurements sur les pétales produisent tellement d'effets qu'il est inutile, voire brutal d'investiguer plus profond. A éviter aussi avec les petites fleurs fragiles que vous risqueriez de griffer avec des doigts plus rustique que le dard, plus brutaux que ce que l'antre de l'amante peut accueillir.

Pour certaines, le simple fait d'être fouillée révèle/réveille une jouissance profonde en totale impudeur.

Pour d'autres, la noisette est identifiable et réagit mieux que tout le reste de son antre délicieuse. Une simple pression déclenche en écho un râle de plaisir, suivi d'un délicieux soupir.
Pour la plupart, il faut alterner les mouvements. en faire le tour avec le/les doigts. Doucement, dans un sens, puis l'autre. Un profil tendre et lent, puis un profil torride un peu plus insistant : Suggérer un doux écrassement de toute la largeur des doigts la douce aspérité ...
Eviter absolument les sextoys, il sont trop envahissants, trop recherche de la performance, trop vibrant comme "l'amour à la machine". Les doigts sont parfaits.

Ce qui est favorable pour découvrir ce point G, c'est l'ambiance, la connivence, la confiance. Un amant qui cherche à cocher les positions 1 à 64 du kama sutra (ou de tout jeu de carte érotique) ou à reproduire le dvd "rocco en laponie" ... a peu de chance d'obtenir du plaisir dans le chemin. Car il s'agit bien d'un cheminement, et non d'un but à marquer. D'ailleurs, beaucoup de femmes prennent autant de plaisir dans le chemin que dans la vague orgasmique.

Ce qui est encore plus favorable, de la hauteur de mon expérience personnelle, c'est de garder la vessie pleine. Lorsque la vessie est pleine, elle comprime avantageusement les tissus sensibles, les terminaisons nerveuses ... et, du bout des doigts ou du bout du dard, il est encore plus facile de jouer de cette corde sensible, de cette corde du plaisir féminin, dont le clitoris serait le do majeur et le point G la clef.

... Et pour les mâles qui définitivement n'arriveraient pas à trouver leur chemin vers ce point source de plaisir des femmes, sachez qu'il en existe un autre ... le point G est aussi à la fin du mot shoping !!! Considérez un samedi à faire les soldes comme un long préliminaire ...

Et pour finir, un brin d'humour :

mardi 12 janvier 2010

La morsure du glaive : entre suplice et délices

La morsure du glaive, ou le baiser du bourdon. Cette douce métaphore me laisse encore le gout des délices que l'on ne peut pas arrêter, et des supplices à chaque secondes de nos ébats.

Lorsque les ébats se prolongent, que la belle a été léchée plusieurs fois, que sa perle rose est devenue si sensible qu'elle se rétracte même sous un baiser, lorsque les corps glissent l'un contre l'autre de la sueur des élans partagés, lorsque les draps seraient fontaine de fertilité pour don de sperme méthode traditionnelle, lorsque la boite de préservatif est vide, lorsque la douche nous a vu venir l'un puis l'autre puis les deux pour souffler et nous ressourcer, lorsque amant puis amante nous avons sombré dans un coma post coït de 20 minutes règlementaires, lorsque le nectar masculin a jailli 3 fois, plus rare et plus mérité à chaque fois, lorsque l'on s'est emboité par réflexe et envie, juste pour ne pas laisser d'espace entre nous, tendresse slow sex, lorsque les muscles ne suivent plus mais que le souffle est encore là et le glaive encore dur ... On tente un dernier assaut, on le veut tous les deux, ne pas partir sans jouir de toi, tu disais "encore une fois !", ne pas gâcher une minute de nous deux, rester encore à portée du septième ciel, y grimper encore ... même si nos sexes hurlent des douceurs et surtout des douleurs des frictions que nous nous offrons.

Il est trop tard, je suis blessé de toi. Salive ou lubrifiant ne cicatriseront pas les déchirures de ma hampe, fines mais au combien sensible lorsque je m'enfonce en toi. Il est trop tard, j'ai beau te lêcher, te sentir de nouveau devenir fontaine par l'envie jamais étanchée, ton antre est meurtrie, fièvreux pétales d'une fleur dévastée tellement je l'ai parcourrue, fendue, labourée, écartée, de mes doigts, de mon glaive, de mes doigts et mon glaive.

Mais l'envie est trop forte. Le support des mots frippons nous permet de franchir ces secondes, où le délice est si proche, où le délice est si présent ... à la recherche du coït simultané ... le dernier ... encore un.

Et puis, il arrive. L'orgasme. Bref, violent. Tel un tsunami, il te ravage. Tu est bandée comme un arc, les mains sur le ventre, abdos d'acier et seins pointés ... Je rugis en toi, déposant la dernière goutte de nos nectars mellés au fond de ton calice, tout au fond. Mes muscles me tirent tout autant que mon arme se rétracte, et je roule pour rendre l'âme à coté de toi. Nos corps luisent de nos nectars, suc, sèves, fluides mélangés ... Ma hampe douloureuse reflette la lumière, et ta fente flapie, déformée et vannée est rouge de cette épreuve.

Nous avons baisé toute la journée ... tu voulais un dernier assaut. Mon corps s'est souvenu de toi, à chacun de mes pas ... une semaine pour cicatriser, une vie pour s'en rappeler

lundi 11 janvier 2010

L'amour sur le capot

L'amour sur le capot, c'est aussi un fantasme féminin.

C'était un soir d'été, tard, après la fête des anciens. Nous étions plus d'une centaine, plus tard une petite trentaine en virée en boite, puis seulement nous deux.

La voiture était arrêtée au bord du lac. Derrière nous, un lotissement, devant le silence de l'eau qui dort.

Elle a laissé glisser ses mains dans mes cheveux, et moi mes lèvres sur les siennes. Les sièges reculés, nous avons pris possession de tout l'espace disponible.

Elle a commencé par me faire tomber la ceinture et le pantalon pour me faire gouter ses talents de chuppa queen. Mon désir n'était pas éteint, mais attisé. Pour ma part, je n'avais qu'à me laisser faire, mes caresses étaient limitées par l'espace.

Aussi, j'ai vite émis l'idée de sortir de la voiture. Je l'ai assise sur le capot, ai remonté sa jupe pour découvrir son coquillage rose. Avec mes doigts de fée, j'ai ouvert ses pétales. Son calice était de ceux qui ne s'ouvrent que lorsque les cuisses soutiennent le mouvement. J'ai donc repoussé plus loin encore ses genoux pour faire jaillir sa fleur, et je l'ai couchée sur le capot. Son mont de vénus était offert, son coquillage lisse luisait sous la lune. J'y ai apposé une langue intime, puis une langue coquine, une langue timide, puis intrépide ... une langue pointue, puis de toute la pulpe, j'ai envahi tout les replets de son triangle capiteux ...

Son top était tombé sur ses hanches, elle était maintenant topless et ses lourds seins ont vibré en cadence avec son bassin qui s'agitait. Ses spasmes on brulé son antre. Avant que le vertige ne s'estompe, j'étais en elle dans cette position fantasmatique : la levrette sur le capot.

Je ne suis pas sûr de recommencer ça en hiver ...

lundi 4 janvier 2010

Cyprine or not cyprine : mêmes positions, mêmes fantasmes ?

La cyprine, le moment de son apparition et sa quantité changent du tout au tout d'une femme à une autre. Mais comment aborder ces orchidées aux nectars si différents mais aux pétales si délicieux ?

La cyprine, même si le terme n'apparait pas sous ce nom dans les dictionnaires médicaux, est le terme entendu pour désigner le liquide secrété par la femme par les glandes de Bartholin, au moment de l'excitation, afin de faciliter la pénétration par lubrification de son antre enivrante (voir ici), et au passage, convoyer plus facilement le sperme vers l'ovule.

Lorsqu'une femme ne secrète pas assez de cyprine, au delà des douleurs que cela peu occasionner aux deux amants, il y a des conséquences assez immédiates sur les positions sexuelles et les fantasmes.

Tout d'abord, il faut proscrire ou éviter autant que faire se peut la pénétration rapide et charges héroïques, les changement nombreux de positions, et la levrette. Dans ces trois cas, la lubrification n'est pas suggérée, entamée ou suffisante. Une longue et langoureuse pénétration permet de lustrer avec le peu de nectar produit l'intérieur de la fleur de l'amante et les bords du dard de l'amant. Chaque changement de position occasione une perte de lubrification que vous regretterez. La levrette, comme toutes les positions où la femme est de dos, n'exitent pas le clitoris ... vous perdez là la source principale d'excitation de votre amante ... sa petite perle rose.

Avec peu de cyprine, il vaut mieux favoriser la féllation, les doigts de fée, le cunilingus (voir ici), l'amour sans pénétration (voir ici), le slow sex (voir ici) ... Mais on peut aussi jouer avec du lubrifiant, voire changer de préservatif souvent (ben oui, ça sèche à l'extérieur au bout de quelques minutes). Mais le meilleur lubrifiant reste le nectar masculin ... C'est très jouissif de pouvoir fendre une orchidée humide de votre propre nectar, après les 20 minutes règlementaires pour reprendre forme ... l'amante est souvent déroutée d'être prise jusqu'à la garde sans douleur et sans les milles douceurs préliminaires. Son plaisir est de l'ordre de l'inconnu, spasme déroutants, vertiges enchantés.

Les fantasmes en sont modifiés, car sans cyprine, restent à jamais dans la chair la crainte de la douleur et le passé (passifs) des brutaux amants précédents ou de l'homme légitime avec qui le devoir conjugal prime plus que le désir. Avec ça en tête, les fantasmes féminins vont plus sur de l'amour sans pénétration ... ou, très étonnant, la sodomie. J'ai eu quelques amantes, qui ne partageaient que brièvement leur orchidée, mais volontiers leur oeillet brun, longuement et profondemment, après avoir été portée au septième ciel du bout de la langue.


Lorsqu'il y a abondance de cyprine, il y a moins de limites et de craintes. Tout devient possible, sans précautions physiques. La fleur est toujours accueillante. Mais ... il faut distinguer l'abondance de cyprine suite à excitation, et celle qui correspond à une nature d'abondance de nectar, même hors excitation.

Dans le premier cas, l'abondance hors norme de cyprine est occasionnelle. Souvent, lors d'un premier contact charnel illégitime, la situation ou la scénarisation entrainent des décharges d'adrénaline et de cyprine. J'ai eu des amantes tellement déroutées qu'elles n'ont pas su gérer et ont fondu de plaisir dès que le dard du bourdon s'est posé à l'entrée de la fleur. Cette abondance peut se reproduire en scénarisant des fantasmes, en utilisant la corde de l'interdit ... ou en se faisant rare.

Dans le second cas, l'abondance hors norme de nectar est permanente, tout est permis. Les quickies, le viol simulé, les multiples changements de positions ... le nectar féminin est toujours là, il inonde carrément le dard. la douche froide permet souvent de faire une pause, car le souffle et les muscles manquent quand on fait l'amour des heures de suite. Evidemment, les positions les plus sportives à la Rocco peuvent être tentée, même sous l'eau ...

Les fantasmes les plus mâles sont à l'honneur. L'amour dans des lieux insolites (escalier, ascenceur, voiture, ...). Le viol simulé reste le plus fréquent (voir ici), mais aussi tout les scénarios où l'amour est une relation de force, comme les rapports domination-soumition. J'ai aussi découvert tellement de femmes pour qui l'excitation était tellement facile que les préliminaires leurs étaient étrangers, voire ne leur apportaient aucun plaisir supplémentaire. Des rèves d'une belle grosse queue, bien gonflée, bien veinée ... voilà les images que certaines m'ont décrites de leurs rêves et fantasmes.
Dans tous les cas, la lingerie devient importable, car humide au premier regard, au premier soupir ...

mardi 29 décembre 2009

Revenir avec un/une ex : histoires, déboires et fantasmes illusoires

J'ai eu quelques aventures qui se sont écrites en plusieurs chapitres, des amantes, et même ma femme.

Ce qui est clair, c'est que quelle que soit la rupture (voir ici), dans sa forme et dans son fond, qui laisse ou non des blessures, qui laisse ou non de l'espoir ... la porte n'est jamais vraiment vraiment fermée ... pour qui veut l'ouvrir de nouveau.

Je vais vous conter ici quelques histoires et déboires en deux ou trois chapitres. Moi et mes ex aujourd'hui (et un autre jour, mes amantes et leurs ex. Les ex de mes ex qui sait ?).

Tout d'abord, il faut aborder le cas de l'ex qui ne croit pas que la relation est terminée. La rupture est souvent un moment pénible, et quelques fois, pour le mâle que je suis, j'ai eu la faiblesse (ou facilité) de ne pas insister lourdement sur le mot fin en lettres capitales (comme dans les films). Aussi, j'ai autour de moi une bonne dizaine d'ex qui seraient toutes prêtes à renouer le ... dialogue. Je reçois ainsi de emails, sms et messages assez évocateurs au moment des fêtes de Noël, à la nouvelle année, à la Saint Valentin, à mon anniversaire, et à l'anniversaire de notre rencontre ou rupture. Toutes ces femmes sont extraordinaires, mais si je les ai quittées, les raisons de mon choix sont encore présentes. Et dans le cas tout aussi fréquent où je me suis fait quitter, j'ai souvent du mal à me laisser apprivoiser de nouveau.
Et là, ça peut devenir très dangereux. Car une ex sait se parer d'atouts de séduction insoupçonnés : Rappeler le passé et combien les moments partagés étaient délicieux, se mettre dans une sorte de parade amoureuse et jouer sur la corde de la tentation charnelle, ...
L'amant que j'étais n'a qu'une seule arme pour résister : la volonté et confirmer mon "Non", verbaliser mais sans blesser, pour ne pas re-plonger (avec délice) dans une histoire qui est passée, qui s'est passée, et qui malgré ses saveurs, a été conclue par le mon fin. Opium, poison de rêve.....
Cotés déboires, parmi les ex qui ne croient pas à la fin, je vous présente l'ex qui envoie des fleurs au bureau, l'ex qui pose une rose sur le pare brise, l'ex qui offre des sous vêtements, l'ex qui fait croire qu'elle est enceinte, l'ex qui fait croire qu'elle a un enfant de 10 ans, l'ex qui garde en otage une chose qui vous tient à coeur, et enfin, l'ex qui a été virée et qui se fait réembaucher pour travailler de nouveau à 10m de vous (elle est repartie depuis).

Pour suivre, il y a le cas des ex fuck friend. Et en particulier celles qui aimeraient bien qu'on fuck et friend de nouveau. Bon, là, le choix est simple. C'est Non. Il n'existe pas de second chapitre de sex friend sans sentiments. Si elle tente de réouvrir la porte, c'est qu'il y a un attachement. Le sien ou le mien en premier selon les cas. Et le jeu devient alors dangereux, car à chaque fois que j'ai ouvert la porte, j'ai aussi prouvé mon attachement en retour. Le fuck friend tendresse est devenu à chaque fois fuck love. Et nos petits coeurs respectifs ont saignés à chaque fois, 3 semaines, 3 mois ou 3 ans plus tard.
Il y a eu cette teenager. Je l'avais connue quand elle avait moins de seize ans, belle comme une miss France, intelligente comme une mention très bien au bac, coincée dans l'éducation religieuse de ses parents. C'était assez moyen pour moi, par sa jeunesse, le terrain charnel n'était pas défriché. Néanmoins, les cheminements hautement interdits dans les petits hôtels de Lyon, escaliers et arrières cours lui avaient laissé un gout de délice, et 3 ans plus tard, elle m'a retrouvé pour me tenter avec son corps de femme, et ses nouveaux fantasmes à incarner. Je ne sais pas si j'ai préféré son joli petit cul offert, de voir combien elle se souvenait de mon corps ou de voir dans ses yeux briller l'étincelle d'un début d'attachement longtemps rêvé ... se concrétiser dans mes bras.
Il y avait cette superbe quinqua ... qui s'emmerdait royalement au foyer auprès de son PDG de mari de 10 ans son aîné. Elle avait pris l'habitude de venir baiser avec moi juste avant d'aller prendre le thé avec ses copines. Quand je l'ai quittée par lassitude (dur de quitter une bombe si facile : un simple coup de fil, dans mes bras 30 minutes plus tard) ... elle était déçue au delà de la rage, et j'ai vu une toute autre facette de sa personnalité. 3 ans plus tard, elle m'a recontacté en me proposant de parcourir des fantasmes plus forts encore ... comme l'amour à trois ou plus, photos et vidéos, sex toys, domination soumission ... notre premier impact du chapitre 2 était sans équivoque. Elle est venue avec un gode aux mensurations de mon sexe, de couleur réaliste, pour me sentir doublement en elle. Le chapitre 2 fut sur la même longueur d'onde que le précédent. J'étais son sextoy géant, son toyboy, son homme objet, et elle ne pouvait pas se passer du bien que je lui faisais entre les cuisses (ou à l'ego qui sait). Me garder à tout prix, quitte à scénariser des fantasmes avec des intrus comme elle les appelaient (sextoy, trio, valets, objets, fruits, jeux sexy, ...). Autant dire que passé l'excitation de cette nouveauté, de cette femme offerte et prête à aller au delà de ses propres tabous, je suis vite retombé dans le rôle de gigolo toyboy, sextoy géant dans un cycle enivrant orgasmique ... je n'étais de nouveau à ses yeux qu'une queue.
Ma suédoise d'amour est une autre histoire à rebondissement. La grosse différence, c'est qu'il y a un attachement réciproque dès le début, pour une histoire impossible. Nous avons nos vies respectives et une vie commune. une fois 18 mois, une fois 12 mois. A chaque fois, la séparation a été basée sur la même cause ... c'est une histoire impossible. L'accord des corps est parfait, l'admiration réciproque est au delà de l'espéré ... et cette soif de se découvrir n'est jamais étanchée tellement nous sommes différents dans nos racines, nos fonctionnements, notre environnement et tellement similaires dans nos valeurs. La revoilà qui pointe son nez à la veille de noël.

Last but not Least, ni fuck friend, ni histoire d'amour, mais le PREMIER amour. On s'était perdus de vue pendant 25 ans et retrouvés par hasard. Une histoire un peu comme celle de kek et virginie (voir ici), que je lisais en direct à l'époque. Je l'avais perdue de vue après quelques baisers, avant d'entrer au Lycée. Je l'ai retrouvée femme, et mon amour pour elle s'est entièrement réveillé, comme un roc qui apparait à marée descendante. Toujours là, invisible mais présent, solide, évident, et enfin à l'air libre. Nous avons vécu une tranche de vie formidable, à se découvrir, à se re découvrir, à se souvenir du passé, à se rappeler l'autre et combien on l'avait mutuellement fantasmé, et à se projeter, aimer l'autre, homme ou femme que nous étions devenus, avec nos cotés sombres, nos mystères, nos cotés attachants, et nos vertiges sous la couette. Il a fallu que je mette terme à cette relation qui me rendait fou et m'empêchait de dormir, travailler et être autre chose que amoureux transi (d'amour et d'eau fraiche). La raison a pris le pas sur le coeur une première fois. Pas longtemps. Le second chapitre fut comme le premier en plus merveilleux. Moins d'enjeu de séduction, peur de se perdre de nouveau avec cette conscience du temps qui passe, moins d'ébats sportifs, et plus de calins jouissifs ... puis la vie nous a séparé à nouveau, et depuis, je résiste ... pour ne pas ouvrir un chapitre 3, qui serait probablement fatal à tout ce que nous avons construit chacun de notre coté.

Ce qui est clair parmi ces histoires et déboires, c'est qu'on ne revient pas avec un/une ex par hasard. On y va par choix ou par tentation, parce que ce chemin vaut le coup d'être vécu deux fois. L'énergie et l'attirance sont plus intenses et l'amour nait ou se confirme de plus en plus fort.

lundi 21 décembre 2009

Sexe sans pénétration : Fantasme des clitoridiennes

Souvent, le grand débat clitoridienne / vaginale (qui est un faux débat : voir ici) nous fait voyager sur le fantasme de l'amour sans pénétration.

Tellement de femmes ne jouissent "vraiment" que sous les caresses de doigts ou de la langue, que beaucoup ne considèrent la pénétration que comme un détour, un voyage horizontal, voire un mal mâle nécessaire.

J'ai souvent eu des requêtes d'amantes qui fantasmaient l'amour sans pénétration, certaines qui osaient à peine l'espérer ... Et je dois dire qu'offrir ce cadeau est d'un délice inattendu et extraordinaire pour le mâle que je suis.

Il y a eu tout d'abord cette grande blonde. Elle avait un passé de femme battue, soumise en amour, elle m'avait jusque là offert son corps sans détours, orchidée et oeillet brun, lit conjugal, montées d'escaliers et voiture ... Elle avait ce petit truc qui fait que son orchidée se visitait comme une cathédrale, j'y prenais plaisir à chaque respiration, comme suspendu au sixième ciel. Elle-même fondait littéralement, libérant un enivrant nectar dès que mon gland ouvrait le chemin et écartait ses pétales, vertiges expressifs à flatter l'égo de l'amant que j'étais.
Aussi, après quelques semaines d'absence, quand nous nous sommes retrouvés (sous la couette), elle a voulu que nous passions l'après midi sans nous déshabiller, histoire de se re-séduire avec des mots, des baisers et des caresses seulement. La température est vite montée, chemises, pulls, jupe et pantalons sont partis se promener en mode désordonnés un peu partout dans la pièce. Nous nous sommes retrouvés en sous vêtements, à froter nos corps pas tout à fait nus, à laisser courir nos mains et nos lèvres partout, tout en parlant de combien on s'était manqué l'un à l'autre ...
Et là, le thermomètre a explosé. Je crois que c'est en appuyant un peu plus sur le mon de venus, à travers la dentelle, qu'elle a été obligée de stopper net sa phrase, souffle coupé, frisson hurlant de plaisir imminent. Son triangle était brûlant, humide de désir. Je l'aurais volontiers chevauchée avec passion, mais ce jour là, mes doigts se sont chargés de son orchidée pendant que mes lèvres se promenaient dans son cou et sur le lobe de son oreille. Je crois me souvenir qu'elle a joui deux fois sous mes caresses avant de laisser ses mains se réveiller et glisser sur mes atouts. Ce fut une après midi de délices, de caresses et d'instants fusionnels. J'ai découvert combien il était sublime de se faire sucer longuement et langoureusement, plusieurs fois de suite, par une amante qui se révéla une extraordinaire chuppa queen. J'ai aussi découvert que j'adorai maintenir entre sixième et septième ciel un corps féminin divin sous le plaisir/désir, soumis et avide de mes dix doigts, de mes lèvres et de ma langue agile.

Il y eu ensuite cette Suédoise. Elle se croyait exclusivement vaginale. Elle ne refusait pas qu'on lui fende les fesses à l'occasion d'ébats ardents, mais pas question de se faire lêcher, elle détestait ça. Après presque deux ans à insister, à lui dire combien elle se privait d'un de mes talents, elle céda de manière presque inattendue. Ce fut un matin calin. Dans sa cuisine, nous prenions souvent le café avant de glisser sous sa couette Ikéa. Ce jour là, je l'ai prise par la taille et assise sur le bench qui servait de plateau de bar. J'ai remonté sa courte jupe et fait glissé la dentelle qu'elle portait toujours fine. Sans prendre trop de temps tellement je m'attendais à une ruade de rodéo, j'ai apposé en quelque secondes la pulpe de ma langue sur une orchidée ouverte prestement dou bout des doigts. Ensuite, j'ai dégusté ce doux impact, entre ses douceurs et saveurs de cyprine venue du froid. Je crois que c'est au bout de longues dizaines de secondes que je me suis aperçu que son corps était tout tendu, arcbouté sous des frissons inconnus ... et que enfin, le souffle en spasme du plaisir naisse et brise le silence. Ce plaisir nouveau la combla tellement, qu'elle me réclama souvent de se faire lêcher, sous la couette, mais dans la cuisine parfois aussi, comme pour rattraper un temps perdu ... frissons si puissants mais sans frictions, qu'ils pouvaient être renouvelés à l'envi, sans ressentir des corps fourbus et vidés, mais etourdis et ... remplis.

Et puis, il y eu surtout cette vraie clitoridienne, qui apréciait la caresse du glaive qu'après avoir reçu mille baisers et une demi douzaines de vertiges célestes. Un jour, elle me demanda de renoncer à la prendre mais de ne pas renoncer à jouir en elle. Et pour joindre le geste à la parole, elle fit tomber mon pantalon sur mes chevilles alors que je n'étais encore que sur son paillason. Elle m'offrit une fellation chuppa queen, porte ouverte sur le couloir de son immeuble, puis m'entraina par la cravatte, chevilles ligotées par mes vêtement, à venir l'honorer sans ne plus espérer la fendre. Sous le coup de la surprise, de la violente montée de désir et de l'explosion de plaisir, je me suis fait mener par la baguette et son corps se souviendra comme moi des millions de caresses et du cheminement de ma langue sur ses courbes et orifices. Mais, quelques minutes plus tard (20 minutes exactement, je suis réglé comme une horloge), mon épée se redressa. Je montrais en mots mon envie d'aiguiser cette lame si fortement veinée dans son foureau si bien préparé de mes baisers, et de lui faire épprouver le plat et le fil, jusqu'à la garde ... C'est à ce moment qu'elle me servit de nouveau la douceur de ses lèvres et de ses mains, balet d'amant qui se masturbent l'un l'autre et ne cessent plus de se dégusent le nectar ...

L'amour sans pénétration, c'est renoncer à cette facette si mâle pour découvrir combien en presque égaux sous les baisers et les caresses, on peut exprimer, offrir et recevoir la jouissance sans fatigue, presque jusqu'à l'infini

lundi 14 décembre 2009

Fantasmes des sites de rencontre : Je cherche un prince pas trop charmant

Le prince charmant, on se doute tous de qui c'est (voir ici, ici et ici en cas de désespoir).

Mais le prince pas trop charmant, qui c'est celui là ?

Dans une majorité des profils / cv / annonces des sites de rencontres, les femmes célibataires annoncent direct "recherche un prince pas trop charmant". Est-ce là une preuve de maturité versus celles qui sont encore coincées dans leurs rêves de princesse et de prince charmant ? Ont-elle admis que leur recherche de perfection était un idéal utopique ?

Après avoir un peu accroché quelques unes de ces femmes sur ce sujet, j'ai découvert quelques interprétations de ce nouveau fantasme :


Le prince charmant est mort, vive le prince pas trop charmant :
Ca y est, enfin, la nouvelle génération n'a pas été elevée au Disney, et elle progresse et s'élève par rapport à leurs ainées. D'ailleurs, ces jeunes filles et femmes ont vécu de plein fouet le divorce de leurs parents (où comment des gens qui s'aiment ou s'aiment peuvent se faire mal et/ou faire mal à leurs enfants). Et pour certaines, elles ont vécu les beaux pères, cet homme qui n'a pas de légitimité paternelle, mais qui dans certains cas, a pu être un rien charmant.
Donc, cette nouvelle génération est sortie de l'utopie, et cherche un CDI (autre terme aussi fréquemment usité) alors que la génération précédente cherchait l'homme d'une vie. Et un CDI, tout le monde sait, ça commence par un C comme contrat, le I, ce n'est pas pour infini ni d'irrévocable.

De plus, admettre qu'il existe un prince charmant, c'est admettre qu'il y a une source du mal que l'on peut combattre (ben oui, le prince charmant, il a un job à vie, zigouiller le dragon). Maintenant, elles le savent toute, le monde n'est pas noir et blanc, mais multicolore, et il y a du bonheur et des coups à prendre dans toutes les couleurs, qui ne s'opposent pas mais se complètent. Point de prince charmant dans un monde aussi complexe.

Ces jeunes femmes ont peut être compris que les hommes ne sont point de valeureux et braves chevaliers, mais qu'ils abordent ce monde et le couple avec autant de bosses et de doutes qu'elles même.

Dur ...


Parce que (pas trop) charmant lui laisse un part de responsabilité :
Ben oui, soyons clairs. Le prince charmant, s'il vous choisit comme princesse, il sera pur, fidèle, bon amant, bon mari, bon père, il sera richissime, il aura une carrière, sera charmant avec tout le monde (même les bêcheuses qui lui tournent autour), mais jamais rien ne peut lui être reproché ... il est charmant.
Viser le prince pas trop charmant, c'est lui déléguer par avance une part de responsabilité. C'est grâce aux deux que le couple peut réussir, mais il sera aussi co-fautif si ça part en vrille.

Je veux un homme avec des défauts pour qu'il soit obligé d'aimer les miens. Pas trop quand même.

Non mais ...


Parce qu'il peut s'améliorer au fur et à mesure et devenir ce quadra/quinqua qui fait des pubs à la télé :
La grande question : pourquoi viser un homme avec des défauts ?
Pour pouvoir apporter une petite touche personnelle bien sûr. La jeune femme qui s'imagine s'inscrire dans un chemin de vie avec un prince pas trop charmant sait qu'elle devra conjuguer avec certaines de ses habitudes (troupe de potes, foot, alcool, ordinateur, chaussettes sales qui trainent et autres vices et monomanies) et trouver des chemins de convergences qui le rendont de moins en moins "pas trop / pas top" et de plus en plus "charmant".

Un prince charmant, c'est d'un bloc.
Un prince pas trop charmant, c'est un diamant brut qu'on peut tailler et polir.


Parce que le prince charmant, c'est avant tout un crapaud en devenir :
Et oui, il ne faut pas oublier que le prince charmant, c'est la cible préférée des sorcières, qui le transforment en crapaud. Et embrasser un crapaud, beaurk ...

Ces temps ci, les sorcières sont toutes ces filles aux jupes plus courtes, aux décolletés plus profond, aux yeux plus maquillés, qui sortent plus que vous en boite de nuit, qui proclament préférer une petit sodo dans la montée d'escalier à un diner en tête à tête, et qui peuvent rapidement tourner la tête de votre prince charmant.

Le prince pas trop charmant, ce n'est pas celui qui court le moins vite, mais presque. Il est surtout charmant à vos yeux. Parce que le charmant, il ne le chante qu'à vos oreilles, il ne vibre que pour vos yeux, et il ne frissonne que contre votre peau.

Le "pas trop", c'est ce rempart qui fait qu'aucune autre ne vas s'intéresser à lui, et une armure contre ces sorcières qui voudraient vous le transformer en crapaud.

Parce que "recherche prince pas trop charmant" est carrément une rubrique type des sites de rencontres :
Ils doivent bien rire des fois les concepteurs de site web dans leurs réunion brainstorming :
- Tiens, Kevin ... qu'est ce qu'on pourrait faire de différent de meetic ?
- Jessifer, j'ai un super méga concept, on va mettre des propositions hype-mégacool-trendy-branchouile : Un jeune poete au cheveux colorés / Un prince pas trop charmant / Un homme muet ou presque / Un amant pour quand mon amoureux voyage.
- Ouais, t'as raison Kevin, et surtout n'utilise pas le correcteur orthographique, y'a à peine quelques giga de milliards de visites par secondes dans le business plan (NDLR : c'est réellement ce qui est écrit, et si si, y'a une faute (voire deux) ... si vous trouvez, laissez un commentaire).

Du coup, le poète aux cheveux colorés, le bernardo et le queutard de passage font peu recette ... mais le prince pas trop charmant ... bingo.

Toutes des moutons de Panurges (sauf toi et moi bien sûr).


Parce que après Shrek, le prince pas trop charmant fout le souk dans les contes de fées :
C'est vrai, chercher son Shrek, c'est difficile comme accroche pour flirter online. Mais c'est pourtant la référence, Shrek et son ane de compagnie. Depuis, l'ogre a tenté de faire peau neuve, et une film d'animation a pris officiellement le titre "Centrillon et le prince (pas trop) charmant" en 2007 (voir ici). Bon, c'est pour public à partir de 6 ans, et le succès a été assez limite avec 281 000 entrées (voir ici).

Le terme est banalisé ... on peut y aller. Exit la Ferrari inaccessible qui va dans le décor à chaque virage, je veux une Clio blanche comme tout le monde. Mais la mienne.
Y'a une nouvelle case à squatter : je cherche le ... prince pas trop charmant. Reste plus qu'à convaincre les hommes de se proclammer ... prince pas trop charmant.



Enfin voilà ... les fantasmes des femmes évoluent avec les temps ...
Avant, on avait le choix entre le prince charmant et le loubard-routard-zikos.
Maintenant, il y a le golden boy, le prince pas trop charmant, et le bad boy tatoué qui a un loft dans le quartier d'Ainay.


Mais, ... il y aura toujours une place unique pour l'amant charmeur !

mardi 8 décembre 2009

Baise moi devant le miroir : fantasme féminin ultra cru

Vous avez vécu les fantasmes derrière lesquels la femme se cache, se déculpabilise, se déguise pour pouvoir assouvir son besoin de chair et de plaisir ... vous allez découvrir le fantasme cru du plaisir décomplexé.

Lorsqu'une de mes amantes mature m'a demandé de la "baiser devant le miroir", j'ai tout d'abord imaginé les positions classiques de deux corps qui s'unissent, assis au bord du lit, devant le miroir d'un commode normande ...

Lorsqu'elle m'a demandé de quitter cette position trop voluptueuse, et de le faire en pleine lumière, j'ai compris qu'elle voulait en prendre plein les yeux.

A la différence des positions du missionnaire et apparentées, où la gravité fait paraître 15kg plus mince, les positions à genoux (levrette, louve, ...) et debout sont assez crues. Nu, sans bijoux et sans soutien de dentelles, le corps féminin est tel qu'il est, sans fard, sans décors, soumis au regard, à la gravité et au jugement de l'amant. Ad nauseam pour certaines.

S'exposer telle que à son amant, c'est surtout le fantasme de faire face à ce corps qui est le sien. Inhibée par l'image qu'elle avait de son gros arrière train, de ses bouées ou de ses seins qui pendent, elle idéalisait la femme qu'elle aurait aimé être ou rester, ce que moi, son jeune amant imaginait, et s'auto dénigrait par de multiples strates de croyances limitantes.

Ici, elle voulait voir son corps, dans l'acte amoureux, emporté par le plaisir, voire déchiré par la bestialité de spasmes torrides et un rien mâles, le visage déformé sous les pulsions puis les frissons.

Et en pleine lumière. Point de tentures, point de pénombre, point de drapés.

Elle a commencé par se lever et faire face au miroir. Pas de trois quart. Pas en ne regardant que les yeux ou une étoffe épousant ou masquant un courbe. Mais en détourant son corps en entier. Chaque coin et recoin. Puis elle cambra sa croupe pour que je la fende en louve. Face au miroir, yeux ouverts, elle se voyait poussée, secouée, saillie, culbutée. Les yeux grands ouverts pour vivre ses sensations dédoublées (en les vivants et en s'observant), elle n'a pas tardé à perdre pied et jouir.

Elle qui détestait ses courbes voyait combien elles étaient délicieux et sensuelles, en pleine lumière.
Elle qui vivait le sexe comme un acte à "enrober" d'une démarche de séduction, parade du paon devant la femelle, puis d'un acte secret, dans un nid intime ... découvrait le sexe plaisir, plaisir animal.

Un peu plus courbée, elle découvrait ensuite le balancement de sa poitrine sous les a coups de nos ébats. Encore plus surprise de pouvoir aussi me voir entre ses cuisses, elle proposa de passer à la vitesse supérieure.

Le miroir de la salle de bain fut vite démonté, et placé entre ses jambes, les lampes déplacées pour éclairer entre ses cuisses. Toujours face au miroir, elle pouvait maintenant se voir, et me voir entrer en elle, voir son orchidée déformée sous les assauts de mon dard, ses lèvres devenir capiteuses et luisantes, son clitoris dodu et replet, pincé par mes doigts gourmands ... et mon âme entrer et sortir de son fourreau ...

Je crois que jamais plus elle n'a eu de peine à jouir. Depuis ce jour, elle a pris conscience de sa capacité à séduire, à donner du plaisir, et à vivre l'impact animal de la rencontre charnelle avec le sexe, avec ou sans détours.

Ce miroir, souvent ennemi, devint depuis la réalisation de ce fantasme ... le miroir érotique.

mercredi 18 novembre 2009

Les femmes fantasment elles encore plus que les hommes sur les photos des sites de rencontre ?


Moi qui croyais que l'image papier glacé, image fantasmée de la femme idéale, celle qui n'existe pas tellement elle est photoshoppée ... était un fantasme exclusivement masculin. Moi qui pensais que draguer en boite, où seul l'impact visuel importe, était un truc de mec ... Je suis tombé de haut lorsque j'ai eu à me frotter à ce même fantasme de l'image, version vécue par les femmes, qui idéalisent l'amant (voir ici et ici).

Et le lieu de tous ces fantasmes, c'est internet.

Au début, il n'y avait que les petites annonces. Rubrique rencontre ou revue spécialisée. Puis arriva le 36 15 (et les factures qui venaient avec). Et enfin, internet, les sites de rencontre, la gratuité ou presque, les photos, et la masse de contacts.

Bien avant meetic et au delà de meetic, il existe de multiples sites de rencontres sympathiques et gratuits qui permettent de croiser le fer avec le sexe opposé. Mais le premier impact réclamé est toujours un impact visuel.

Les internautes interrogés citent tout le temps la photo comme premier critère pour se faire un avis sur une personne.

Et c'est là que on commence à s'amuser, parce que photo n'est pas gage de sincérité.

Chez les femmes, on a droit à :
- L'inévitable photo devant le miroir, généralement dans la salle de bain, ou dans la cabine d'essayage ;
- Les myspace angles : La photo prise de haut et faible éclairage, ce qui rend tout le monde beau (voir ici une compil. voir ici la thèse "you looked better on myspace") ;
- Les effets spéciaux : surexposition, colorisation, filtres photoshop, contre-jours ... difficile de juger (voir ici) ;
- La photo de vacances en plan large, où on ne voit rien (à part qu'on ne passe pas ses vacances de la même manière) ;
- La photo avec la famille, les enfants, le chien, le chat, voire le gâteau sorti tout chaud du four (sûr que ça va attirer le chaland, la belle mère en photo avant de l'avoir en pension) ;
- La fausse exhubérante qui cache sa timidité derrière des photos grimacées. Or, on est tous moches en fronçant le nez (à part la fille de la pub Lierac : voir dans les vitrines de pharmacies ou ici)
- La photo de webcam, avec planche à repasser et bac à linge sale en arrière plan ;
- La photo osée, décolleté ou encore plus déshabillée ... prise par un ex ?

Chez les hommes, c'est encore plus flagrant :
- L'inévitable photo torse nu (voire plus sur certains sites libertins ... où les mâles avancent la queue dans la main tel le chevalier noir, prêt à porter l'estocade ... ouille, ça doit faire mal) ;
- La photo posée devant la Ferrari ou la moto groscube (honte de la mégane ?) ;
- Les photos de vacances (avé le bronzage et le peigne dans le maillot) ;
- La photo mal découpée, occultée par un papier blanc, même pas redimensionnée, pour faire (si mal) disparaître la concubine actuelle ;
- Et surtout ... l'absence de photo ...


Comme si le web nous ramenait tous au niveau de produits qui cherchent à se vendre au premier coup d'oeil. Et c'est là qu'est l'os. Autant, en boite de nuit, le premier coup d'oeil peut suffire (quand l'autre a un coup dans le nez), autant sur le web, il y a plusieurs étapes majeures avant d'arriver au rapprochement charnel, et à chaque moment, tout peut refroidir à jamais :
- Le premier message, puis le premier échange ;
- Le filtre de l'orthographe ;
- Passer du virtuel au réel (ou le filtre de la première rencontre) ...


C'est assez étonnant combien les femmes donnent une importance à la photo, et à la présence de photo. Et de manière étonnante, elles se font souvent une bonne première impression d'après cette photo (ou ces photos). En effet, au delà des vices que l'on peut y détecter (narcissisme, machisme, alcoolisme, ..), on peut aussi rapidement se faire une idée sur l'homme (motard, pubeux, vieux beau, fêtard, gros lourdaud, sportif, rappeur, jeune à cagoule, costume/cravatte, et mythomane = ceux qui mettent des photos de Clooney, Bond ou autre).

J'ai toujours eu des profils sans photo, profils rejetés par la majorité des femmes en première lecture. Heureusement pour moi, mes mots permettent d'ouvrir un jardin plus délicieux encore ... celui du désir. Meetic Affinity organisait récemment une table ronde sur ces marivaudages virtuels, ces techno-poésies (voir l'artice de libé "les filles se ramassent à la plume" ici). Les cérébraux peuvent rapidement surclasser ceux qui ne savent pas sortir des "lol", "mdr" et "rires" ... et déclenchant cette phase de désir chez la correspondante, comme un très long préliminaire. Ce désir, proche de la pulsion, est le plus fort symptôme des fantasmes des femmes sur les sites de rencontres. Si les fantasmes sur les photos sont forts, une majorité des femmes fantasment l'homme et l'amant idéal par ce qu'il écrit du bout de ses doigts, imaginant combien ils saura s'en servir aussi habilement sur son corps de femme dont l'âme est déjà ... conquise.
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