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vendredi 6 novembre 2015

Qu'est ce qu'une belle chatte ?

J'en ai entendu des vertes et des pas mûres sur la longueur du sexe masculin, question qui fini toujours par arriver. Les filles entre elles n'ont que ce mot à la bouche (sic), que ce soit pour se jouer de ce problème d'ego masculin, ou pour qualifier tel ou tel amant et ses frêles atouts, ou ses propositions encombrantes ... On en arrive à des mesures en longueur, en circonférence, et on y ajoute des catégories comme BM, TBM, TTBM, TTTBM ... acronymes qui qualifient un mâle et la taille de son pénis comme on mesurerait une femme en fonction sa taille et de sa taille (sa hauteur et sa taille), de la taille de ses bonnets, de sa cambrure, tout ça en un seul ratio proche de l'IMC.

J'ai déjà devisé par le passé sur les longues queues ici et ici et ici (Bon, y'a un peu à lire, puisqu'il y a un peu à dire).

Comme je suis personnellement affublé de commentaires qui qualifient mes atouts de manière très variées au fur et à mesure des années, j'en conclus que je suis dans la moyenne, ou que chacune juge avec son référentiel (je suis grand pour un Portugais, petit pour un Suédois, Blanc pour un Italien, Bronzé pour un Irlandais ... si vous me permettez ces poncifs comme métaphore). Ainsi, j'ai eu des commentaires (souvent crus) de l'ordre :
- Ca fait du bien de se faire baiser par une belle grosse bite ;
...
et tout le dégradé jusqu'à
...
- Ta bite est juste petite comme j'aime pour que tu me la fourres dans le cul.

(NDLR : Les mots clefs ci dessus vont être référencé par Google ;)

Mais voilà, jamais on ne parle de la profondeur idéale du sexe féminin, et il n'y a aucun qualificatif style TP (Très Profond) ou TE (Très Etroit) ... peut être que la manipulation du double décimètre est moins aisée.

Pour celles qui continuent la lecture, ce qui a rarement été traité, c'est la beauté du sexe féminin (celles qui sont partie essayer le double décimètre reviendront après la fulgurance d'un orgasme solitaire).

The Great Wall of Vagina

Donc, qu'est ce qu'une belle chatte ?

Je me souviens de la réponse de Marla ici qui date maintenant de quelques années.

Je me permettrais de donner une version très subjective, notamment en illustrant par deux cas précis.

Une première amante m'a jeté à la figure, à quelques minutes de mélanger nos corps ... "Ne fantasme pas trop, j'ai une chatte de petite fille !". Allez savoir ce que ça voulait dire dans sa tête, moi sur le coup, je n'avais rien compris. Dans les faits, c'était un handicap pour son estime personnelle, parce qu'elle estimait que ce que Dame Nature lui avait offert nuisait à son image de féminité .... c'est à dire, des lèvres dodues qui se referment bien, et cachent tout ... un peu comme ça :

 Ce fut une superbe amante, avec une orchidée qui se mérite, mais d'une splendeur lorsque excitée de désir et ouverte avec deux doigts habiles, des baisers complices, ou les chairs dilatées d'élans fougueux.

Le second cas que je voulais exposer ici correspond probablement au plus grand écart que je n'ai jamais rencontré entre un corps sublime de sensualité dans l'absolu et dans ses mouvements dans l'espace ... et la totale ignorance de ses propres atouts et talents de cette jeune amante.

Alors un jour, je lui ai écrit ceci :

- Ton Physique : ton orchidée est étroite et courte, aux muqueuses fines et qui libère un nectar abondant. Pour un mâle, une orchidée courte, c'est l'assurance de buter au fond (Deep shot avant, Deep Shot Arrière, Point G facile à atteindre et à portée d'index et de pouce). Ton Nectar abondant laisse libre court au naturel, nuls besoins d'approches précautionneuses ou académiques ni de gels complices toujours trop froids. Tu accueilles avec cette bienveillante sécrétion sensuelle des assauts qui jamais ne se noient dans trop de glisse, ou des élans à la limite de la douleur par la brûlure de la friction. Tu laisses la porte ouverte à de nombreux et vigoureux élans. Dans ton antre, tes muqueuses sont fines et sensitives. Les vibrations et percutions sont transmises aux racines de ton clitoris sans mise en sourdine, mais au contraire, avec une résonance optimale puisque l'accès est direct aux cordes de ton plaisir.
- Ton goût : Chaque orchidée à son fumet et ses fragrances propres. Ton orchidée (et ton oeillet dès qu'il est inondé de ton nectar chavirant jusqu'entre tes belles fesses) prête le flanc à tous les jeux de langue, de ceux qui sont doux et caressant, à ceux plus pointus et pénétrants. Ton goût est exaltant en couvrant un spectre assez varié d'excitations des papilles dès les préliminaires, après un aller-retour au septième ciel, mais aussi lorsque tu deviens fontaine.
- Ta dynamique : Tu sais te cambrer, ouvrir tes cuisses, et es souple à ravir tout amant. Ouvrir le passage en te cambrant maximise les effets, autant pour ton propre plaisir que pour ton amant (exemple : bassin en avant dans la position du missionnaire, bassin et croupe tendus en arrière, cambrure maximale pour les élans de derrière). Ton aptitude à jouer de ton périnée, en pressant pour envelopper ce qui est en toi, ou en petits spasmes - pincements successifs, ouvrent le panorama sur un champ vibratoire sublime, pré ou post vertiges sans retour.
- Ta beauté : Tu as une orchidée aux pétales luxuriants. Ils débordent fièrement et rayonnent de leur majesté sous les yeux de ton amant qui les envisage. Pour qui aime jouer du vibratoire, ils sont des instruments du frémissement préliminaire, de la convulsion qui submerge comme du doux frisson des corps repus qui ne se quittent pas. Tes chairs se dilatent en embrassent ton amant pour une fusion qui est féérie des sens, et d'une sensualité (même au ralenti) qui touche la grâce. Ton oeillet est parfait. Il est tout rose, on dirait qu'il ne te sers qu'entre deux draps, tout petit, parfaitement rond et plissé de manière si régulière qu'on pourrait l'imaginer vierge et pur. Lorsqu'inondé de ton nectar il revêt les habits de luxure, luisant et drapé dans ces fragrances qui électrisent, dans toute sa gloire, il célèbre en plaisirs à l'envers les élans qui couronnent ce feu d'artifice des sens.

Certains atouts t'ont été offerts par Dame Nature, apprends à les connaitre, cultive les, et continue d'en jouir sans limites.
D'autres atouts, c'est toi. Si c'est si inconscient, ça s'appelle de l'instinct, voire du talent.

J'adore ta belle chatte et ton petit cul.

lundi 13 septembre 2010

Ejaculation féminine sur mes doigts (femme fontaine)

L'éjaculation féminine, la première fois, ça surprend. C'est fort, c'est violent, c'est tiède ... c'est humide, très humide pour les draps.

C'est tellement fort et bref, qu'on se retrouve projeté dans des frustrations de "pas assez", de "trop bref", et de "y'en a encore ?" qui sont généralement des frustrations d'amante envers son amant. A chaque fois, j'aurais aimé pouvoir rejouer sur ce terrain encore et encore, et trouver de nouveau la parfaite exaltation qui transporte ... mais ...

Elle m'avait prévenu en ces termes :
- Si tu aimes, moi aussi, je sais éjaculer tu sais ?
- Ah oui ? Ce serait une première pour moi.
- La prochaine fois, si tu veux ...

Et en effet, la fois suivante, j'ai eu le bonheur de découvrir un nouveau nectar, rare, noble, et surtout qui se mérite ...

Cette princesse, est, comme une grande majorité de femme, une exquise clitoridienne qui a été négligée par des amants qui conquièrent trop souvent le corps d'une femme comme on charge une brouette.

Elle a adoré se sentir orchidée entre mes mains, mes doigts, mes lèvres et ma langue, langoureusement, lentement, lascivement, longuement ... et aussi luxurieusement et lubriquement. Sa fleur a livré ne nombreuses batailles avec brio, tentant de résister quelques fois aux baisers trop appuyés ou trop profonds. Sa reddition s'était opérée tantôt en capitulation de spasmes orgasmiques, tantôt en lever de drapeau blanc pour obtenir un vain souffle d'espoir de ne pas jouir encore et encore.

Mais ce jour, après une bonne petite heure d'orgasmes du bout de la langue, elle lâcha :
- Mets moi quatre doigts, fiste moi !!!

En levrette, elle m'a tendu sa croupe en une rapide pirouette. Sa fente rose clair faisait face au faible éclairage. J'ai posé un doux baiser, du plus profond élan ... puis mes doigts sont entrés en elle. Sa fente s'ouvrait facilement à mes doigts, un, puis deux, puis trois. Le va et vient entre ses reins commençais doucement. De mon autre main, je pressais sur sa taille parfois pour une cambrure encore plus sensuelle.

- Encore, plus fort !!!

Ma mains avait maintenant pris sa place, emboîtée dans sa vulve comme si c'était son logement naturel. Mon petit doigt allait et venait sur son bouton de plaisir, et je labourait vaillamment ce qui fut une délicate orchidée, et qui aimait maintenant être défoncée.

Mes doigts continuaient leur oeuvre, et les frottements délicieux devenaient de plus en plus profonds.

- Oui, encore, tout au fond !!!

Je poussais aussi loin que mon petit doigt le permettait, alternant ce jeu en profondeur en saccades rapides, par des mouvement latéraux, pour ouvrir encore plus l'orifice des délices. La ténébreuse antre laissait paraître parfois son rosé caverneux autant que mes doigts intrusifs la laissaient dilatée.

- Tu sens le sexe, ta chatte a un arôme orgiaque.

A cet instant même, un jet bref et puissant est venu couvrir ma main.

Ma première impression fut la surprise, surtout la chaleur de cet éjaculât. Je crois que j'ai compris ce jour ce que les femmes décrivent par la chaleur du nectar masculin au creux du ventre. J'ai ensuite été bouleversé par les convulsions de plaisir épileptique, et la sensitivité, même aux caresses de ce corps devenu incontrôlable, de cette peau devenue entièrement érogène.

Ce n'est qu'au bout de quelques minutes que je n'ai pu apposer un baiser intime sur son corps affalé, de la nuque aux coccyx ou l'inverse, dans des draps humides, trempés même, de cette extase singulière.
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