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mardi 29 septembre 2015

Merci d'avoir réveillé mon corps, c'est bon de se sentir femme !

C'est bon de se sentir femme, j'aime comme tu me regardes, j'aime l'idée que j'arrive à te faire jouir !

Je sais que tu vas partir, tu es peut être déjà parti dans ta tête. Mais avant que tu ne partes, je voulais te dire, avec mes mots, sans être en face de tes yeux, pour pouvoir tout te dire.

Quand je t'ai trouvé, une amie m'avait inscrite de force ou presque sur ce site de rencontre. Je te passe le catalogue de jeunes adolescents de l'age de mon fils, qui cherchent une cougar, ainsi que le langage sms sans la moindre pincée de séduction, auxquels j'ai été confrontée. Non pas que je sois moi même attirée que par de vieux corps ridés, ou que mes mots soient tous en langage soutenu, mais, le minimum n'étais jamais atteint.

J'avais envie de sortir la phase que je traversais, en retrouvant le chemin vers mon corps. Quand je t'ai rencontré, ce fut magique.  Je crois que tu étais le seul à ne pas être pressé à me rencontrer, tout en étant à quelques centaines de mètres. J'avais même parfois l'impression que tu ne voudrais jamais me rencontrer. Quelle peur tu distilles par tes mots, on ne sais jamais si tu es séduit ou non.

Le jour de la rencontre fut le plus terrible de ma vie, dans les deux sens du terme. Terrible dans le sens terreur, et terrible dans le sens unique et enthousiasmant.

J'ai eu a revisiter mon corps meurtri, et lui accorder les soins que je n'avais pas pris depuis trop longtemps. Je ne savais pas comment me présenter à toi ... lingerie sexy serait peut être trop, mes culottes de coton peu glamour ... quid de l'esthéticienne ... refranchir ces portes pour un amant ... et j'avais tellement peur du rejet. J'entendais tes messages, mais mes rides, mon age, mon inexpérience ... rien ne pouvais me faire plus peur que d'y ajouter ton regard sur mon corps nu. Que tu me voies et que tu tournes les talons. La terreur. Être conquise puis rejetée, je n'y aurais pas survécu.

Mais ça ne s'est pas passé comme ça. Je t'ai découvert entreprenant, mais doux et prévenant. J'ai retrouvé des sensations d'adolescente ... et tu m'as fait rougir une paire de fois avec tes mains baladeuses et tes mots. C'en était désarmant de voir comment tu connaissais mon corps en quelques minutes, en quelques rencontres, là ou mon ex mari n'avait jamais effleuré le sujet.

Mais je me suis vraiment sentie femme lorsqu'un jour, tu m'as laissée faire. Je voulais te faire jouir et te voir avoir un orgasme. Même si c'était contre ma nature, j'ai laissé la pleine lumière me permettre de te voir, et je t'ai demandé de te coucher, immobile, ton sexe offert. Puis, je me suis assise sur toi, et lentement, j'ai englouti ton sexe dans le mien. Que ce fut long, mais que ce fut bon que de voir sur ton visage les effets de mes oscillations. C'est quand tu as jouis comme un sauvage contraint à l'immobilité, dans un râle brut ... que tu m'as offert le plus beau cadeau. Ce jour là, j'ai vraiment senti ma féminité revenir, je me sentais femme lorsque ton sexe éjaculait en moi et que ton corps incontrôlable suivait le rythme de mes mouvements.

Je sais (et je sais que tu sais), que tu as été une transition, entre une vie et une autre qui commence. une étincelle qui a réveillé mon corps de femme.


lundi 29 août 2011

Y'a pas qu'ta bite, mec !

Cette femme m'a tout appris. Depuis la morphologie féminine à ce qu'attend une femme, je ne suis le fruit que de son instruction, son initiation.

Nous les hommes, moi en particulier, nous sommes plein de certitudes, et, comme nous venons de Mars, il nous est très difficile de comprendre les créatures venues de Venus.

Ce fut très jouissif, à découvrir son corps, à découvrir mon corps, à l'écouter me parler en manipulant mes mains sur son corps, à sentir chaque vibration lorsqu'elle me démontrait ce qu'elle savait me faire.

J'ai appris tout ce qu'une femme pouvais connaître de son corps, et même plus peut être. J'ai découvert ses zones érogènes, j'ai appris à lire l'excitation dans ses pupilles, elle m'a expliqué comment le plaisir monte lentement chez une femme, et comme jouer avec tendresse tout en gardant l'initiative.

Elle m'a nourri de toutes les postions possibles, le kama suthra et ses variantes les plus improbables, mais surtout les plus confortables pour une femme. Elle m'a raconté ce que chacune des positions avait pour effet en elle.

Elle m'a dégrossi jusqu'à ce que j'arrive à la surprendre. Elle m'a fait sortir du lit, pour que flatter son plaisir soit aussi une impulsion franche et instinctive de mâle. Elle m'a éveillé à la lente jouissance du mâle qui offre plusieurs orgasmes avant de perdre pied lui même.

Elle m'a montré combien elle pouvait jouir de moi en une minute, et combien elle savait me faire défaillir en encore moins de temps. Elle m'a fait observer combien une jouissance rapide pouvait combler une pulsion, mais laissait sur sa faim, une femme, mais aussi un homme.

Elle m'a fait découvrir les mélanges sexe alcool, et ses effets dopants à petite dose. Elle m'a prouvé combien à plus forte dose c'était désastreux.

Elle m'a fait découvrir l'intérieur de sa Renault 20, l'escalier de son duplex, sa baignoire à deux, les bords de la rivière, les porches sombres, les bars à voyeurs, la cuisine et sa fenêtre sur cour ...

Tout ce que je suis maintenant vient de toi et se résume dans la remarque que tu m'as lancée après notre première suée sous la couette : " Je vais être franche : C'est la première fois qu'on me fait jouir sans me lécher. Je suis une clitoridienne et là, un orgasme qui explose de l'intérieur, surtout du haut de tes 20 ans, surtout pour une première fois, génial. En revanche, je vais t'apprendre à honorer tout mon corps avec tout ton corps, y'a pas que ta bite, mec !"

mardi 17 mai 2011

J'ai toujours rêvé d'un amant de 20 ans de moins que moi

J'ai toujours rêvé d'un amant plus jeune. Quand j'avais 25 ans, j'avais envie de déniaiser les adolescents. Quand j'ai approché de la quarantaine, mes vingts ans me manquaient. Mais là, c'est juste inespéré ...

Je ne pensais pas recevoir de la vie un tel cadeau. A 65 ans passé, tu comprendras combien pour moi le temps est compté. J'ai envie de savourer chaque surprise, chaque sensation.

Tu disparais de mon après midi après m'avoir laissée en sueur sur mon lit. Il n'avait pas frissonné comme ça depuis longtemps. Je passe les mains sur mon corps, et me délecte de ce que chaque centimètre que j'effleure du bout de mes doigts. Mon corps me remémore. J'ai été désarçonnée, surprise, enflammée, enivrée ...

Etait-ce cette fois ci, ou une autre fois ? Je mélange mes souvenir avec la naïveté d'une adolescence. Non, j'ai encore la morsure de notre union en moi. C'était bien aujourd'hui, mon corps se souvient et saupoudre ma peau de souvenirs récents. Tes assauts étaient doux, puis, tu m'as dévastée. Fort, profond, pénétrant jusqu'à forcer le plaisir à me faire gémir, hurler même.

Reviens vite. J'ai hâte que tu me relances de nouveau, un matin pour le lendemain, plein de désir. Je me sentirai femme pour toi. 6 jours ou 6 mois ? Ne me fais pas trop attendre, mais ne viens jamais sans ce désir, plein de cette sève verte, vaillante énergie que tu déposes délicatement, ou moins, sur mon corps.

vendredi 24 septembre 2010

A quoi rêvent les bourgeoises qui s'ennuient à l'heure du thé ?

L'heure du thé, c'est le moment où les bourgeoises qui s'ennuient, espèrent leur jeune amant ... :

Je viendrai comme convenu à l'heure du thé.
Vous aurez servi deux tasses et quelques gâteaux secs.
J'entrerai en silence, mais sans surprise, car j'ai le code et la clé.
J'arriverai dans votre dos, mais vous aurez senti ma présence depuis longtemps.
Vous ferez face comme toujours à cette grande fenêtre ouverte qui vous permet de voir la ville, la rue, les passants.
- Vous m'attendiez ?
- Le thé est servi.

Le tapis sera épais à souhait, vous m'aurez instruit de son nom et du coin de perse d'où il provient, de son histoire et de combien vous aimeriez me voir le fouler. Je poserai mes genoux à vos pieds puis longerai vos jambes de mes mains, pour remonter le long des cuisses et plus haut encore. Ensuite, je soulèverai votre jupe et offrirai votre entre-jambe à la lumière.
- Le thé est-il chaud ?
- Oui, il est brûlant, fiévreux même.

Votre chatte sera hurlante de désir. La jupe remontée sur les hanches, les cuisses écartées, à travers une dentelle translucide à souhait, votre fente s'ouvrira pleine de grâce. De mon pouce je flatterai sa perle. Votre corps lâchera progressivement sa posture, et les soubresauts de plaisirs ne laisseront aucun doute. Vous allez aimer l'heure du thé quand la tasse restait sur le guéridon.
- Vous luisez de désir.
- Oui, je ruisselle de ce désir distillé.

Je vous ferai glisser le bassin pour présenter votre entrejambe, et le soumettre à mes assauts. D'un coup ferme, je glisserai mon gland puis ma hampe ... lentement puis fermement. Puis je stopperai le mouvement et me lèverai. Je sais que vous me suivrez des yeux, espérant je ne sais quel baiser ... Mais je vous poserai sur les lèvres ma queue flamboyante.
- Sans les mains, montrez moi ce que votre bouche sait faire seule.

Vous me sucerez plus que me lécherez, mais manifestement, vous vous sentirez limitée, comme ligotée, sans vos mains pour accompagner le geste.
- Je n'arrive pas à boire mon thé convenablement sans prendre ma tasse.
- Le sucre est encore intact, regardez comme il est encore solidement entreprenant ... vous ne voudriez pas le voir se dissoudre trop vite ?
- Non, bien entendu ... est-ce une flatterie ?
- Oui, vous sucez divinement bien quand je ne vous prive pas de vos mains.

Quand vous m'aurez sucé convenablement, ma queue veinée vous sera retirée ... Je tournerai autour de vous, tantôt dans votre dos, tantôt bien en face. A chaque tour, mes mains qui glissent dans votre nuque, deux doigts pour flatter votre chatte, un baiser pour émoustiller vos lèvres.
- Tournez vous, ici, comme ça, telle une chienne.
- Mais ... je vais être en face de la fenêtre ...

La jupe retroussée, je vous cambrerai les hanches pour m'offrir un point de vue unique sur l'arrière cour. Vos mains sur le dossier, une jambe sur l'assise. Ce fauteuil Napoléon servira de piédestal à votre corps de rêve. Votre croupe frissonnera de se faire empaler. Ou peut être que vous demanderez.
- Bouffez moi, prenez moi !!

Quand j'aurai glissé ma queue en vous, j'exigerai une danse ... voir votre postérieur onduler, frétiller, aller d'avant en arrière, s'empalant sur moi et autour de moi en utilisant toute la lenteur et l'amplitude possible, en ouvrant tous les sens et toutes les sensations, voilà qui sera un plaisir visuel et sensoriel sans commune mesure. Et quand je déciderai, je prendrai les rennes de nouveau, et vous bousculerai vigoureusement. Le fauteuil avancera à chacune de mes charges jusqu'à se trouver bloqué par un guéridon, une lampe ou un tapis. Vous aurez alors la tête toute proche de la fenêtre, et, du haut de ce quatrième étage, vous pourrez offrir votre visage déformé par l'orgasme et vos cris de chienne à vos voisins d'en face ...

Quand votre fente sera suintante de nos enthousiasmes, vous vous affalerez sur le fauteuil, flapie et à bout de souffle, un genou sur l'assise, les bras sur le dossier ... Et quand vous vous retournerez, j'aurai disparu.

Juste un rêve ? La tasse de thé est bien vide, mais impossible de se souvenir du claquement de la porte. Est-ce un rêve éveillé, un souvenir à fleur de peau, une idée d'une rencontre future ... ou un fantasme singulier qui vient de de cristalliser ?

mercredi 5 mai 2010

Jeune Emo tatouée trash fantasme sur trentenaire bobo

Sur le net fleurissent toutes sortes de fleurs, dont la variante la plus fraiche et jeune n'est pas la plus souple (dans le vocable) et la plus rare (ça pousse partout) ... Les jeunes emos tatouées.

En préambule, je vais juste préciser que j'étais persuadé que tatouage et sexualité allaient de pair, et qu'à partir d'une certaine surface du corps tatouée, et d'une certain raffinement dans le dessin et l'emplacement des tatouages, on était au minimum éclairé de la chose ... Et bien non.

Il semble que chez les jeunes emo, il y ait un vrai décrochage entre leur vie virtuelle extravertie, extravagante et extra proclamée en étendard ... et leur vie réelle dans le monde où les 5 sens s'exercent.

Elle avait la majorité a peine, et plus de tatouage que ce que je ne pouvais compter du bout de mes doigts fripons. Ajoutez y des piercings de l'épaisseur d'un pic à glace, et vous avez une image plus complète de la jeune poupée trash. Elle m'avait abordé via un site de rencontre banal, puis la conversation avait vite tourné court. En effet, jeune emo rebelle implique souvent pleine de certitudes sur la vie, rejet de ce qu'elle a vécu à cause de papa/maman et maman/beau(x) papa(s). Les mecs, c'est tous des nuls (à la Florence Foresti). Les filles, c'est pathétique. L'amour, j'y crois plus, j'y ai jamais cru. C'est le mensonge de la société et de la religion pour nous éviter de nous flinguer à 15 ans ... Et je vous en passe.

Néanmoins, j'ai vite découvert son langage cru et coloré sur le sujet de la chose sexuelle. Un tattoo au dessus du coccyx, un autre au dessus du clitoris, ça aide à parler charnel rapidement. Elle me draguait ouvertement en ouvrant son book de photos, où la lingerie innocente à la Pimkie / Jennyfer tranchait avec les tatouages les plus élaborés et les plus sensuels sur une peau diaphane de jeune fille, peau dont la blancheur candide était déchirée, maculée, zébrée de ces oeuvres d'art ... et défigurée, tranformée de ces monstruosités que sont les piercings quand ils sont trop nombreux.

Et pourtant ... Elle était d'une innocence de pucelle. Ses seuls amours avaient été de maladroits teenagers, et sa seule culture sexuelle relevait de ses lectures et de ses séries télévisées. Sa pratique était un grand désert auquel elle voulait mettre un terme en chassant des trentenaires.

Aussi, me voilà une nouvelle fois plongé dans l'initiation. Et certaines sont témoins que même si je sais transmettre, c'est pas ce que je préfère.

Découverte du corps et des 5 sens. Jeux de mains. Contrôle du coït. Se lâcher et jouir à l'envi. Donner à l'autre sans retour. Prendre sans culpabilité. L'amour sans pénétration. Je te force sans te faire mal. Les orifices des délices. Deep shot. Jouir sous les caresses. Est ce que ça se voit dans la rue quand je viens de baiser avec toi ? Embrasser et mordiller. Et si tu me lavais ? Regarde moi jouer avec mes doigts. Tu me dessines un tatouage ? Le miroir. Je t'offre un vibro si tu me raconte à chaque fois. Les yeux bandés. Attache moi, attache toi. Le siège arrière de la voiture. Hôtel et day use. Mes partiels sont finis ... tu viendrais pas passer l'après midi dans l'herbe avec moi ? Et si t'allais en cours avec ces douces boules de geisha ? Les mecs de mon age ne m'intéressent pas, qu'est ce que je vais devenir ? C'est dégueulasse, ce que tu me fais, tu me tends le bonheur pour ne jamais me laisser y goûter pleinement, mes nuits sont pleines de ton absence cruelle ! De toutes façons, je sais que j'ai pas droit au bonheur comme toutes ces cruches qui se font sauter pour avoir un nid. Tu quitterais pas ta femme pour vivre avec moi ?

Voilà en résumé rapide de cette belle et ébouriffante relation qui a suivi le cycle début, débat, désir, défi, déboutonner, délire, défricher, déclics, dégel, découverte, délices, déesse (naissante), délurée, désert, dépendance, défiance, débâcle, débandade, décision, démission, départ

mardi 16 février 2010

Que reste-t-il de vos fantasmes ?

Le temps des fantasmes finit il par passer ? Que se passe-t-il lorsque tous les fantasmes sont réalisés ? Se lasse-t-on d'attendre la situation ou l'amant avec lequel les réaliser ? Et si les chemins de la vie nous mènent vers mariage et enfants, existe-t-il encore de la place pour des fantasmes ?

Voilà beaucoup de questions auxquelles les femmes sont confrontées au cours de leur vie. Leurs yeux se décillent très tôt, certaines sont très averties de la vie sexuelle, rien ne leur est inconnu dès 10/11 ans. Mais toutes les questions n'obtiennent pas de réponses, et les poncifs sur les relations hommes/femmes n'éclairent pas toujours ... à 15 ans, à 20 ans, au mariage, au premier enfant, au premier amant, quand les enfants s'envolent du nid, quand le mari n'est plus qu'un ami ...

Qui suis-je ? Qu'est-ce que je veux ? Qu'est-ce que je ne veux pas ? Vers quoi je suis attirée ? Où est-ce que j'imagine ma vie dans 10 ans ? Cet homme est il l'homme de ma vie ? Est-ce que je veux un homme sous mon toit ? Serais je plus heureuse célibataire avec un amant de passage quand j'en ai envie ? Qu'est ce qui me fait vraiment vibrer ?

J'ai été confronté à des femmes de tous ages qui partageaient avec moi leur vie et leurs interrogations.

D'un bout à l'autre du spectre ... La réalisation de fantasmes, dans mes mains, 20 ans de plus, mon age, 20 ans de moins.

60 ans : Cette sexagénaire, bourgeoise, mariée mais pas très épanouie sexuellement. Son mari était très actif professionnellement (entrepreneur ou directeur d'usine) et elle avait de son coté travaillé. Maintenant sans activité, elle avait une énergie de jeune pucelle. Sa vie sexuelle était un désert par contraste avec sa vie familiale très intense, et son cercle d'amies remplissaient ses journées. Un jour, par défi entre amies, elle s'est retrouvée sur un site de rencontres à fond rose (voir ici), et nous sommes devenus amants.
Cette femme était une vrai bombe sexuelle, le feu couvait, et elle était avide de "réaliser" tous ces fantasmes, toutes ces extravagances, tous ces défis.
Et le tout premier fut d'avoir un amant. Un jeune amant. 20 ans de moins. Un inconnu ... avec qui coucher la première fois.
Sa vie sexuelle en sommeil depuis 30 ans, elle avait en rêve, verbalisés ou non, tant de choses qu'il nous a fallu nous apprivoiser avant d'en aborder certains, les plus impliquants.
Des envies de passer du temps peau à peau, des désirs de se sentir regardée et désirée en lingerie ou nue, préparer une toison courte pour une langue masculine, sentir le corps d'un homme la couvrir, la remplir, peser de tout son poids ... et surtout ... faire jouir un homme. Gagner la confiance et faire confiance.
Puis, avec plus de temps, les sextoys, l'entrée des artistes et quelques trios gourmands avec un valet invité pour l'occasion à venir honorer aux cotés du roi, une reine en pleine luxure.

Ses fantasmes ont été alignés un à un, et j'ai été l'instrument de l'éclosion de la rose, de sa nouvelle vie sexuelle, prisme charnel qui complète et rend le sourire. Avec moi, en pointillés, elle avait l'impression de "vivre enfin dans les yeux d'un homme et non posée comme un vase sur le coté [de son mari]".
Fantasmer et réaliser ses fantasmes fut une renaissance, post ménopause. Une vrai jouisseuse, qui cherchait l'oxygène de la vie qui pétille et frétille, l'insouciance du plaisir sans retenue, des défis qui ne peuvent se réaliser que dans l'instant ... le présent.




40 ans : Cette mère de famille quadra, qui subissait des "rendez-vous" avec son mec, ce qui voulait dire qu'elle se faisait simplement sauter par un homme qui ne se servait de son corps que son plaisir personnel.
C'est l'amour qui lui manquait avant tout. Elle irradiait tellement de sa beauté d'âme et de sa force de caractère que je suis tombé amoureux. Et elle en retour (ou avant, qui sait). Nous avons mis trois mois au moins avant de faire autre chose que déjeuner ensemble, prendre un verre ou passer du temps couchés dans la pelouse d'un parc.
Notre premier impact charnel fut des plus révélateurs sur l'état de ses fantasmes et sa vie sexuelle. Le plus flagrant symptôme fut son étonnement quand elle a constaté qu'elle pouvait avoir du désir et de la facilité (mécanique) à être pénétrée, et que le résultat était un nectar nommé cyprine.
Tant de désirs. Désir d'être effeuillée, désir d'être regardée, plaisir à être embrassée, mordillée, caressée ... Je l'ai sentie rougir lorsque j'ai léché sa perle, je l'ai sentie devenir un rien choquée lorsque j'ai écartée ses pétales pour y apposer ma langue dans toute sa largeur, tendue lorsque mes doigts se sont invités dans l'orifice du délice. Tout ceci était pour elle de l'ordre du vice ... et avec son homme légitime ... du supplice. Elle découvrait le plaisir et la boite à fantasme s'est ouverte sans retenue. Dans la limite d'une femme dont l'éducation sexuelle débute à quarante ans, et dont j'étais amoureux. Nous avons donc abattu les croyances limitantes du cunilingus, de la fellation, des positions sexuelles qui pourraient paraître classique comme levrette et amour debout, de l'amour plusieurs heures durant. Souvent elle m'annonçait le lendemain que ça avait été limite pour elle, mais qu'elle était heureuse d'avoir pu franchir cette étape (prendre un sexe en main, se caresser devant un homme, sucer et aimer sucer, s'endormir l'un dans l'autre, se laisser fouiller par des doigts aventureux). Ses fantasmes étaient tous très très classiques, et jamais n'ont été abordés des fantasmes qui heurtent (comment le pourrait-on quand on est amoureux ?).

Pour elle, ces fantasmes correspondaient à aborder la sexualité avec désir et plaisir ... Sa condition de femme s'est effacée progressivement pour laisser place à une mère, une femme active, et une chef de famille exemplaires, mais juste un trou pour un homme qui ne lui donnait ni protection, ni partage d'intendance, et surtout ... plus d'envie. A Quarante ans, il ne restait que les plus classiques des fantasmes, qui ont tous étés source de mille et un délices.
Malheureusement, notre état de grâce a eu une fin, au bout de presque 5 ans. une fin douloureuse pour l'un et l'autre. Car l'amour était là bien présent et réciproque, il ne s'efface pas facilement devant les impossibilité de la vie.


15 ans : Cette lycéenne encore vierge qui m'avait accroché par MSN. On a une grande bouche quand on est jeune. Sodomie, amour en plein air, exhibitionnisme, cuissardes de cuir, coquillage rose et lisse, sextoys fetish étaient verbalisés comme des pratiques courantes ou des envies. Malgré son jeune age qui aurait pu m'envoyer derrière les barreaux (j'avais 20 ans de plus ...), elle est devenue mon amante. Mais à la lumière du jour, toutes ses paroles se sont évanouies ... Elle était belle comme une miss, aux longs cheveux noirs jusqu'aux fesses, avait des seins à en dégouter un chirurgien plasticien, et une taille de teenager ... j'ai passé des heures et des heures juste à la regarder, la caresser tellement son corps était beau ... une oeuvre d'art.
Mais pour en revenir au sexe, n'ayant jamais glissé sur les frissons du plaisir, à deux ou en solo ... la réalité ne fut pas en miroir de ses chat msn. Disons que je m'en doutais.
La première rencontre s'est heurtée à ses réticences, la seconde à sa fleur encore jamais déflorée, très étroite et impossible à apprivoiser ... en deux rencontres sur deux mois, nous avions parlé de sodomie, de trio, de sexe sous un porche ... mais dans un lit, nous n'avions glissé nos corps l'un contre l'autre que sous formes de caresses ... l'amour sans pénétration (voir ici). Des moments tendres et hors du temps.
Mais elle voulait vraiment franchir le pas. Avec moi. Ne plus être vierge et mettre ses actes en accord avec ses mots, devenir la sexy bitch qu'elle fantasmait, ce personnage qu'elle se fabriquait.
Aussi, à la troisième rencontre, elle a pris la résolution de s'offrir "moi", cet amant qui n'exigeait rien d'elle. Elle avait mis sa plus belle lingerie (à 15 ans, c'est du jennyfer, pas du aubade). Nous étions tous les deux en dessous et nous étions caressé longuement, sur tout le corps ... l'excitation a dû être suffisamment forte. Elle m'a couché sur le dos, retiré mon boxer, humidifié mon sexe de sa bouche encore maladroite, puis, écartant son string de coton, elle s'est plantée sur moi ... Empalée sur ma queue. J'ai vu ses yeux s'exorbiter, puis son sourire se crisper, puis enfin sa bouche s'ouvrir et laisser s'échaper un soupir de plaisir tant espéré. Lentement, elle s'est détendue, immobile, sur moi. Je voyais ses lèvres ouverte et boursoufflée pour laisser passer mon arme dans son fourreau ... "Yes !". Elle tenait sa victoire. J'étais son fantasme, son homme objet. Elle avait appris à jouir de ma langue et de mes mains, cette troisième rencontre fut le témoin de son premier orgasme vaginal. Sa fleur s'est doucement ouverte, détendue, offerte. Puis, elle s'est laisser prendre les hanches par mes mains. Je l'ai fait osciller d'avant en arrière sur l'objet du délit, et son antre est rapidement devenue humide et brûlante. Et j'ai assisté à la naissance d'un frisson, d'une vague, d'un raz de marée sur son corps ... corps et ames qui n'avaient jamais connu pareil ravages et pareils outrages.
Je me suis bien gardé de fondre en elle à cet instant, restant droit et ferme le plus longtemps possible pendant ses spasmes de jeune pouliche sauvage.
Bien plus tard, à notre dixième ou douzième rencontre, qu'elle est venue avec des cuissardes et une jupe trop courte courte ... et qu'elle s'est révélée être enfin la sexy bitch qu'elle voulait être. Son corps de rêve, ses si beaux seins, ses fabuleuses hanches et son cul à se dévisser la tête, le tout souligné par une soudaine maîtrise de son charme pour manipuler les hommes ... elle était devenue la fille pour laquelle tout jeune homme pourrait se damner ...

Pour elle, le fantasme était le passage à l'acte. Elle avait dans sa cour une grappe de garçons qu'elle manipulait à sa guise, mais pour s'assurer une supériorité durable, elle a franchi les étapes quatre à quatre ... pour se découvrir et se réaliser dans quasi tous les compartiments du jeu sensuel et érotique que certaines mettent une vie à découvrir.

mercredi 17 juin 2009

Pourquoi les filles allument les amants de leur mère ?

Il m'est arrivé deux fois de me faire allumer sérieusement par la fille de mon amante du moment. J'ai été involontairement l'objet des fantasmes de ces deux jeunes filles, tout juste pubères, l'une encore vierge, les deux largement en dessous de l'age légal.

Que cherchaient ces deux belles plantes, à la plastique douce et ferme et au sourire angélique à en faire palir d'envie leur mère respective ?

Toutes deux faisaient face à une poussée de libido incontrôlable, une image de la famille assez déstructurée, et la présence d'amants, et donc de la féminité qu'est aussi leur mère. L'adolescente tente de devenir adulte, après tout, elle a tout comme sa mère, des belles courbes à la lingerie ... mais aussi bien plus que sa mère ... une jeunesse, du temps libre, une fraicheur et une énergie ... Et une absence de maturité évidente qui les place dans le "qu'est ce que ma mère a de plus que moi ?" ...

Je n'ai touché à aucune d'elles ... même si leurs coubres méritaient un détour sulfureux, et je suis resté à l'écart probablement pour ne pas les abîmer ...

vendredi 20 février 2009

Jeune Amant


J'ai été souvent le jeune amant, voire le très jeune amant. Ce fantasme du jeune amant constitue une nouvelle transgression, en particulier lorsque la différence d'age place dans une situation de "j'aurais pû être ta mère". Œdipe n'est pas loin pour le jeune amant. La recherche de la fontaine de jouvence, de l'éternelle jeunesse est très présente pour elles.

Elles retrouvaient en moi cette éternelle jeunesse qu'on espère de la génération naissante .. insouciance, passions enflammées, désir de plaire, naïveté ou candeur. Mais par dessus tout, elles aimaient transmettre, cette écoute naturelle que peut avoir un amant cadet de 20 ans ou plus envers le mystère d'une amante ainée ..

Le jeune amant est en phase de conquête, l'amante est à la recherche de la jeunesse éternelle ... et bien malheureusement, l'avenir laisse peu d'espoirs à ces instants immobiles.

Lui peut se détacher une fois le mystère de son amante un rien approché. Elle, Pour sa part, peut se retrouver face à une boulimie de jeunes étalons (envie de vivre enfin) ou face à une culpabilité boomerang compromettant couple, famille, patrimoine, veau, vache, cochon, couvée ...

La maturité sur ce cycle anticipé permet de ne pas perdre de plumes.

Tomber amoureux aussi ... Passer de Eros et Ludus vers Philia. Et le prince charmant idéal utopique disparait pour devenir l'alter ego dont les facettes moins brillantes sont acceptées.

Pour ma part, quelques belles histoires ont duré ... Quelles belles tranches de vie, tendres et torrides, respectueuses et fantasmatiques, faites de confidences sans pudeur et de jeux sexuels si impliquants ...
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