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lundi 3 octobre 2016

Attachée à un fauteuil, offerte, soumise ... ou ... toute puissante ?

Tu étais là, dominante, sur ce fauteuil luxuriant, telle une reine sur son trône. J'étais entre tes cuisses, en tain de dénouer tes liens de velours, et libérer poignets et chevilles de leur douce entrave. Ton corps fourbu, le fourreau de chair tuméfié et suintant, je voyais perler un sourire à tes lèvres.

Je savais que j'avais accédé à ton fantasme, en t'attachant à ce fauteuil rebondi. J'avais glissé sur la pente de tes plaisirs subtils, où les moments, lieux et gestes sont choisis. Les mots pour le dire sont venus aisément. Et l'ampleur de la fontaine de jouissance a déferlé en vagues de plus en plus puissante sur ton corps soumis, offert, envahi de mes élans et percuté de ma fougue.

Mais ce sourire, un rien facétieux, me questionnait.
Qui avait finalement dominé l'autre ? 

Tout avait commencé par un escalier qui craque, une rampe lustré, et un tapis rouge, dans cet hôtel où les lits à baldaquin se mêlent à des meubles à tiroirs secrets tout droit sortis de l'orient express, et à de lourdes tentures rouges ou ocres, masquant la vue sur la place rouge et sa statue du roi soleil. Il n'a pas fallu longtemps pour que tu ôtes ta pelisse et laisse tomber ton cabas, fière de m'exposer cette lingerie raffinée qui soulignait ton désir de célébrer ce fantasme par le plus opulent de tes apparats de dentelles.

Je glissais autour de toi, pour nouer un ruban de velours. Poignet droit. Poignet gauche. Une cheville. La dernière. Mes baisers et mes mains glissaient sur tes courbes, vérifiant que ta peau frissonnait aux effleurements, et que le brasier couvait déjà. Tu entrais dans ce costume de la soumise qui va être docile et malléable, assujettie à mes désirs. Je me souviens avoir serré ton cou, un peu. Je me souviens avoir pressé mon désir contre ta croupe, un peu plus.

Je te guidais vers l'autel où ton corps serait sacrifié. Les liens attendaient déjà. En un instant tu étais installée. Le dos bien calé au fond de cet opulent berceau de velours, les mains liées derrière la nuque, les cuisses sur les accoudoirs, et les chevilles encordées au point de ne plus pouvoir te mouvoir sans un violent coup de reins.

Ton triangle luisait déjà de désir. Cambrée par les coussins, le rubis de plaisir était dégoussé et dégorgeait comme une atteinte à la décence, rosé et humide, turgescent. Il émergeait et criait comme une sorte d'appel à la douceur de mes lèvres sur les tiennes, replètes, ouvertes, elles fleurissaient d'elles même ...

Là, à ma merci, j'ai tourné autour du fauteuil comme un fauve autour de sa proie. Toi, résignée, appelait la douceur. Mes doigts glissaient en effleurement, comme un rituel de mise à mort, et lorsque comme une lame, ils effleuraient ta gorge, ou comme un sabre, il envahissaient le moelleux de ton fourreau, tu lâchais un râle de délice ... trop peu ou pas assez ? A l'évidence, ces petits gémissement réclamaient un supplice plus envahissant.

Et c'est ce que j'ai fait, en prenant possession de tes convulsions, en envahissant le corridor des braves d'une vigueur suave qui déclencha la rupture du barrage, et l'inondation des velours du pauvre siège de tes tortures. Tes sucs glissaient, suintant sur mes doigts qui saisissaient ton plaisir en repoussant de droite et de gauche tes deux pétales de chair. un doigt, puis deux ou trois je ne me souviens plus. un râle, puis deux ou trois, je me souviens bien. Tu contractais tous tes muscles quand mes pulsions arrachaient un orgasme et que les écumes de plaisir perlaient, et que ton sourire devenais flapi. Fallait-il que j'y glisse deux doigts de plus, ou que je sorte mon sabre pour la mise à mort de ce corps gémissant du déchaînement luxuriant des orgasmes suspendus, et de ceux qui ont tout ravagé, le silence, le fauteuil, tes délicieuses sueurs, et que seuls les entraves ont contraints en ruades superflues d'une pouliche à qui on enfile une selle et qui sait qu'elle va se faire monter.

Le sabre en main, je regardai ton fourreau gonflé de désir, cette antre lisse et luisante, béante des élans de mes doigts. Je t'ai emplie, à genoux, mes raideurs dans tes chairs, ton corps sous la charge de mes élans, et le fauteuil te rejetant contre moi pour m'affronter en duel. Tu ne pouvais que laisser mes plaisirs pénétrer, te pénétrer, et mon sabre occuper tout le territoire. Je repoussait tes sensualités à chaque charge héroïque. En frissonnant, tu espérais être empalée encore et encore. Je t'ai inondée de mes excès, j'ai couvert le bruit de tes gémissement de la fulgurance de mon plaisir à abuser de ton corps offert, je t'ai couverte de ma sueur, et de tout mon poids, j'ai avachi mon corps tiède et victorieux sur le tien, dans le tien, sentant bien combien la position ne tiendrai que le temps que ton fourreau décomposé retrouve de sa vigueur, et me laisse quitter ce territoire vaincu.

Je t'ai alors embrassée, détachée ... et est apparu ce sourire d'une amante dominante, qui avait fait corps avec son fantasme ultime, et manœuvré à merveille pour que le fougueux amant vienne lui même périr en orgasmes hurlants au fond du canyon.

Détachée, mise à nue de toutes ces dentelles humides de nos sueurs, tu as regardé le lit encore fait. Défaits mais gourmands, nous l'avons soumis à nos tendres élans comme nos fougueuses chevauchées. Je t'ai aimée et chevauchée. Je t'ai offert ce fantasme et t'ai baisée. Ou le contraire ... qui sait ?




LA chambre, LE fauteuil

mercredi 13 juillet 2016

Fessée féérique

Le grain est lisse, il n'y a pas même une différence entre ce que le soleil voit et ce qui est soustrait à sa douce brûlure. Le velouté ressemble à ce qu'il y a de plus doux. Entre la riche volupté d'une lourde étoffe d'un éternel orient, et la fragile douceur d'un pétale d'une luxuriante rose qui aurait ouvert sa splendeur toute la journée durant.

La courbe est belle, et comme en miroir ou en abîme, elle se répète. Deux petits creux "signatures" qui sont là, comme deux défis à la lumière ou à l'oeil, comme deux aimants au regard. Le galbe glisse hors de portée des yeux, et on n'ose imaginer dans quel infini ou dans quel antre ces asymptotes se perdent.

De couleur mi blanche mi rose ... rose pâle, comme une belle innocence, comme sortie d'un hiver de doux flocons de neiges éternelles, ou, comme juste née, hors du temps. Les ondulations subliment en lent ballet un tourbillon vertueux qui magnétise tous les sens, en avant, en arrière, en avant, en arrière ...

Et lorsque soudainement claque la glorieuse morsure, à peine précédée de la déflagration qui déchire le silence ... Apparaît mon empreinte ... L'empreinte de ma main sur la chair de ta fesse droite.

Mes élans écartaient tes chairs, et ce fut mon premier affront sur tes belles fesses, qui jusqu'alors me narguaient de leur ondulations féeriques !

jeudi 29 octobre 2015

Je suis ouverte d'esprit

Ca n'est un secret pour personne, je traine sur les sites de rencontres depuis Hérode, voire même avant. Il est un temps que les gens de 20 ans ne peuvent pas connaître, où meetic n'existait pas, ou internet servait juste aux geek, ou les rencontres se faisaient par le 3615, voire même, le 3615 avait 8 chiffres ...

Bon, c'est vrai qu'il y a un gros avantage à la popularisation des rencontres online, c'est que pour celui qui trie un peu, il reste quelques chances infimes de trouver une pépite (voir mon précédent décryptage ici).

En quête de pépite, on passe au chapeau chinois tout un tas de sables et d'alluvions. Sur certains sites de rencontres, c'est un peu la même chose. On engage la conversation, on essaie de vite percuter pour éviter que la conversation soit contenue sur la pluie et le beau temps, et on laisse le temps faire, pour voir s'il y a assez de densité pour qu'une éventuelle pépite reste au fond de la batée.

Mais aussi, en quête de pépites, on lit les informations personnelles, et le petit texte que chacun inscrit (ou laisse vide intentionnellement) ... et des questions se posent vite. Du coup, j'ai creusé, interrogé, me suis intéressé, partagé des confidences, ...



Je vous passe les fiches assez classiques qui présentent sans contraste un profil impossible à cerner en quelques lignes. Il est aussi impossible de cerner vraiment les profils très contrastés, qui se présentent avec en porte étendard un caractéristique majeure, qui évite d'exposer qu'on est tous bien plus complexe, et qui cherche souvent son alter ego dans la même veine (une motarde cherchera un motard, un fan de voyage cherchera un voyageur, une maman cherchera un homme à l'aise avec les enfants et protecteur, ...).

Je vous passe aussi le procès d'intention, retour d'expérience, sous forme de "je ne sais pas ce que je veux, mais je sais ce que je ne veux plus", qui 3 lignes plus loin, réclament un homme qui ne regarderaient qu'elle, "un homme qui sait ce qu'il veut".

Mais, ce qui m'a vraiment intrigué, sur le site où je traine ces temps ci ... c'est "Je suis ouverte d'esprit". Car là, dès qu'on creuse un peu, c'est très varié et très intime.

Tout d'abord, j'ai trouvé tout une galaxie de femmes, qui ne souhaitent plus vivre leur sexualité, voire leur duo, comme étant lié avec un toit commun. Je pense que la somme de mauvaises expériences les a forcé à distinguer l'utilisation de leur propre espace-temps, de la construction d'une intimité avec un autre. Question d'autonomie, mais question de frontières aussi. Je veux bien partager avec toi, jusqu'à un intime très intense, mais je ne veux pas tout partager, parce que je ne t'appartiens pas, je n'appartiens qu'à moi et jamais plus à un homme qui étouffera lui aussi, je veux être respectée, notamment dans mes choix (quand, comment, où, quoi, ...).

J'ai aussi trouvé des femmes qui s'égarent, qui en mettant "je suis ouverte d'esprit", oublient qu'elle sont dans la case sexualité, et elle parlent là de leur tolérance en général, de leur lecture de la société dans laquelle nous vivons, ... Longues discussion sur la politique et le sociétal ... très intime aussi ... un peu décalé sur un site de rencontre. Parfois, le désir nait de "j'ai l'impression que tu me comprends".

Dans certains cas, j'ai rencontré une lecture personnelle de "ouverte d'esprit", sur une approche encore moins conventionnelle de trouver quelqu'un pour qui compter. Des approches du genre "je pourrais envisager un homme marié" ou "l'amour à distance" .. du moment que ça me nourrit et me remplit, et que je sais que j'ai quelqu'un pour qui je compte.

J'ai aussi eu quelques retours empreints de franchise, sur les pratiques sexuelles. Lors de ces discussions, il est apparu que pour certaines, hétérosexuelle veut dire sexualité classique. Dès que l'on y met une coloration fantasmatique, ou pratiques sexuelles hors de la position du missionnaire et de la levrette ... alors, on est "ouverte d'esprit". C'est une case où certaines lisent ... je suis ni une salope, ni une fille coincée.

Ajoutez à ceci celles qui s'ouvrent vers des pratiques plus sulfureuses, comme domination ou fétichisme, mais c'est vraiment bien plus rare sur ces sites de rencontre grands public et modérés, car généralement, ce sont vers d'autres sites plus ... disons ... directs, que ces pratiques baroques ou style donjon trouvent un terreau propice pour fleurir.

Dans les multiples confidences, ce qui est vraiment beaucoup plus rare, ce sont les femmes "ouvertes d'esprit" qui ont une lecture telle que présentée, c'est à dire entre "hétérosexuelle" et "bisexuelle".

Pour avoir parlé à quelques dizaines, c'est une lecture de leur sexualité qui va de assumée à libertine.
J'entends par assumée que croiser un corps féminin, ou glisser vers la pluralité des sens les exalte largement autant que le prince charmant les embarquait à 20 ans.

J'entends par libertine, une approche du sensuel, du charnel déconnecté des affaires de coeur, tout en préservant le respect, la tendresse. Une approche sans enjeu, libératrice pour certaines, et pour se protéger pour d'autre, en évitant d'exposer son coeur à de futures blessures.

Mais voilà, une fois tout ce camaïeu présenté ... quelle en est la lecture, forcément plus binaire, des mâles qui lisent ces fiches ???

lundi 14 septembre 2015

Tu m'as fait 3 cunnis orgasmiques, mais tous différents

Mon entrée dans la sexualité, notamment mon rapport avec les orgasmes féminins, s'est faite à une époque où les clichés étaient binaires. Il y a des femmes orales, et des vaginales. Une fois confronté à mes propres élans (et aléas), je dois avouer que mes premières années ont été orales, si on parle de comment j'ai offert des orgasmes à mes amantes.

Oui, on parle là bien d'orgasme ... celui qui déchire le silence, qui prend au bas du dos et électrise la colonne pour embraser la nuque, les reins, voire jusqu'au bout des pieds. Ce moment où on ne sait plus d'où vient le plaisir, où les spasmes prennent le dessus, et où dans une ruade de jument sauvage, on éjecte son cavalier sans ménagement parce que le délice est à son faîte, et que plus devient trop. Ce croisement des chemins où le physique lâche prise et laisse place à l'émotion si forte que les larmes coulent. Cet instant unique qui brule tout, que assèche tout, où on se sent hors de son corps, à ne plus maitriser ni les cris, ni les sanglots, ni les spasmes, et qui relève d'une explosion des sens... les paroles de l'amant deviennent inaudible, les distances et l'ouie perdent pied, et le toucher peut apporter prolongement ou overdose de lui. Ce total disjonctage où on comate totalement, avec le cerveau qui chauffe et la tête en coton. Cet instant où on loue son amant d'être encore vaillant, pugnace et attentif, mais où on adorerai qu'il fusionne en synchrone et perde pied lui aussi.

J'ai appris donc, progressivement, à offrir un orgasme à mon amante, puis pluiseurs, à chaque fois. puisque celles qui avaient été placées sur ma route, adoraient, en réclamaient plus, et ne jouissaient que comme ça. C'est bien plus tard que j'ai été confronté à des orchidées qui aiment avant tout être envahies, secouées, percutées, inondées ...

Ce qui est délicieux dans le cunnilingus, c'est que c'est infini. J'ai adoré apprendre, puis m'améliorer  pour offrir le meilleur de moi même, tellement je vibre en offrant ces "good vibrations". L'ascension, les accélérations, les pauses, les élans, les envahissements, et (pour peu qu'il ait la clef), la décision de percer le septième ciel appartiennent à un amant qui est en pleine possession de tous ses moyens ... ni le risque de perdre pied, ni ses limites musculaires ou de souffle sont mises à l’épreuve.

Ce jour, j'étais entre les mains d'une délicieuse artiste, qui aimait avant tout qu'on courtise son cerveau, dans des immobilismes délicieux. J'ai approché son orchidée avec douceur comme elle prenait possession de mes intimités. Jeux de doigts, jeux de langue ... Peut être 3 heures passées sans glisser mes élans dans les siens autrement que du bout de mes doigts et de ma bouche.

Sur le moment, surtout lorsque tout est dans une lenteur savoureuse, il m'est toujours difficile, à part à observer distinctement l'abondance ou la soudaine rareté de nectar ... d'avoir confirmation d'un orgasme. La douceur des élans prolongés met parfois du flou, et j'ai même croisé des amantes qui simulaient ne pas avoir eu d'orgasme pour ne pas donner un signal, et prolonger les baisers et caresses envoutantes (et oui, plusieurs fois, simuler de ne pas avoir joui). L'expression du plaisir, ses progressions, ses invasions, ses saturations des sens prennent source dans les élans d'une langue qui peut jouer de sa pointe, de sa longueur, de sa surface, de pressions, de raideurs, de chaleurs ou de douce invasion pour posséder toutes les volutes de pétales et de ce qu'il tentent de dévoiler ... En jouant d'accélérations et de lentes torpeurs, ainsi que des mains qui savent saisir les hanches ou allumer d'autres pressions sur les reins ou les seins ... j'adore être ce chef d'orchestre sans user de ma baguette ...

Les orgasmes ont été, parait ils si différents et si inconnus, que cette esthète a fini par m'avouer qu'elle trouvait que c'était, techniquement parlant, proche de la masturbation, mais dans la mise en musique, bien plus envoutant puisque nouveau et totalement imprévu et imprévisible. 3 orgasmes, 3 manières totalement différentes de perdre pied.

jeudi 23 août 2012

La première fois tu me fais l'amour, la seconde, tu me baises

La première fois, tu me fais l'amour. Je te sens pressé, mais je sais que tu prends ton temps.

Tu es un homme à préliminaires. Et c'est pour ça que j'aime tout de toi. Tout en lenteur, tu m'embrasses, tu me déshabilles, tu câlines mes seins, tu joues avec ma peau, tu me masses parfois ... Ca fait des années qu'on est amants, et tu es doux et prévenant, amant et aimant, et je sais que tu cherchera tout pour mon plaisir, comme j'aime ou comme tu veux me faire découvrir.

Au début, tes mains viennent chercher si je mouille. Comme à chaque fois, je suis un torrent. Ca m'excite comme c'est pas possible, plus tu glisses tes doigts, plus j'ai envie que tu me pénètres, avec tes doigts au moins, avec ta queue, vite !

Souvent aussi, c'est avec ta bouche que tu m'allumes grave. Tu m'as appris à jouir de ta langue. Quand tu ouvres mes cuisses et commence à me manger, je disjoncte complètement. J'ai envie que ça dure, mais ta queue me manque tellement que j'ai besoin que tu fasses vite. Je te tire par les cheveux pour que tu viennes me couvrir et me remplir.

Enfin, je t'ai en moi ! J'aimerais que plus jamais tu ne ressortes. Je jouis, toute de suite, en 30 secondes, tu me fais jouir dans la position du missionnaire tellement tu m'as excitée. Des fois, tu me l'ordonnes "Jouis, maintenant", et je jouis. Je suis tienne.

Mais toi, tu continues, ta queue entre et sort en moi sans s'arrêter, tu sais me maintenir dans cet état pendant un temps infini. Je sens que tu me parles parfois, mais je n'entends rien, ça m'excite encore plus, j'aimerais un jour comprendre ce que tu me dis ... est-ce des mots doux, des confidences, me racontes tu ce que tu me fais, ce que tu veux me faire, tes mots sont ils crus quand tu me fais jouir, ou es tu encore dans tes métaphores colorées papillons et orchidée ?

Tu ralentis, parfois pour ne pas éjaculer tout de suite, avec quelques précautions verbales, je sens ton gland presque ressorti, mais jamais tu ne me fais jouir à vide. Tu restes en moi. J'ai envie que tu ne ralentisses jamais. Pourquoi tu ralentis d'ailleurs, je ne veux pas que tu te maîtrises, merde ! Encore, j'en veux encore. Je te le dis, je réclame, j'essaie de mon bassin de pousser, d'avaler ta queue. Toi, tu es ralenti ou immobile, et silencieux. Merde, qu'est ce que je fais là. Vite, ça retombe, mon plaisir retombe comme un soufflé, ça va mettre une heure à redémarrer. Baise moi, merde ! Mais tout ça ne dure pas longtemps. D'un coup, tu prends appui je ne sais ou, et tu m'enfonces si profond que je dégorge un râle orgasmique ...

Et quand tu jouis, tu couvres mes cris, on doit t'entendre à mille kilomètres et je me sens être femme de te faire jouir si fort, de sentir ton plaisir. Ton râle et ton corps sont si puissants que je jouis de nouveau des fois, en même temps, sauvagement, sous les coups d'une queue moins appliquée mais si fougueuse, qu'elle sait sans savoir, me ravager encore une fois.

Certaines fois, tu restes dans mon lit. Tu en décidé ainsi. Pas d'obligation, pas d'envie de te lever non plus. Je profite de ton corps, mes mains et mes yeux se régalent. Je te masse parfois, je vais prendre une douche si tu es assoupi, le téléphone me dérange aussi, c'est chiant, j'ai encore oublié de le mettre en mode silence.

Et, quand l'envie te reprend, tu m'attrapes, et là, c'est une toute autre histoire. Tu me dis que ça n'arrive qu'avec moi, parce que tu me connais suffisamment pour te permettre d'être toi en tendresse, ou de lâcher tout. Je te crois sans te croire, mais ai-je le choix ? Tes mains sont insistantes et décidées. Tu m'imposes tes baisers envahissants. Tu m'attrapes le cou. Tu me dis que tu vas me culbuter. Souvent, je n'y crois pas, parce que tu es un tendre, mais tu as déjà été tendre, et quand tu attrapes ma chatte, pinces les lèvre, les ouvres et mets ta queue sans ménagement, je sens la promesse devenir menace.

Si je suis encore humide de toi, ça va, si je suis sèche, ça brûle comme un supplice. Plus ça force plus tu pousses. On dirait que tu entraînes toute ma chatte à l'intérieur. Quand enfin tu m'as enfoncée, tu accélères comme jamais. Je jouis tout de suite. Et tu ne t'arrêtes pas. On dirait que tu n'as plus peur de jouir, plus besoin de jouir, et tu tambourines jusqu'au fond, tout au fond. Par pressions, écartements, frottements, ma chatte brûle et je jouis comme jamais.

Tu me connais à l'endroit comme à l'envers, puisqu'à chaque fois, tu me retournes, et tu enfonces ton pieu dans ma fente à l'envers. L'oreiller que tu as mis sous moi me cambre, tes mains écartent ou fouillent, j'ai l'impression que tu entrent entier en moi. Il doit y avoir ta queue et au moins trois ou quatre doigts des fois. Je sais que tu prends appui au bout du lit pour cogner aussi fort.

Je suis sûr d'avoir mal, je suis sûre de jouir. Dans le mélange de nos sueurs, ma chatte beugle de plaisir. La douleur est si bonne que c'est un enfer quand tu ralentis, le souffle court. J'ai la chatte comme un chou, les lèvres tuméfiées et la cramouille qui inonde les draps. Et quand tu reprends, pour me bourrer la fente pendant une deuxième, troisième ou quatrième éternité, je jouis de nouveau.

Je sais que je n'aurai plus de voix, pour avoir crié comme dans un concert, comme dans un porno. Je n'ai qu'une seule peur, que tu me sodomises sans ménagement. Car mon cul à l'air est à toi. Sous la menace de tes yeux, de tes doigts, de ton sexe trop raide et trop brutal pour que j'aime ça. Jamais tu ne m'as enculée. J'aurai aimé, peut être, sans cette brutalité, sans cette sauvagerie ... mais jamais je n'aurai joui comme je jouis quand tu me baises la chatte après avoir fait l'amour une première fois. Baisée sans préliminaire, sans ménagement, et sans que tu ne faiblisses ... car finalement, même après des orgasmes pendant une heure, après avoir perdu 2 litres se sueur, ce qu'il me manque, c'est de te sentir ... jouir !

lundi 2 janvier 2012

Une nuit dans ta chambre d'hôtel

Tu en avais tellement rêvé, que quand l'occasion s'est présentée pour la première fois, je t'ai demandé d'abandonner ta chambre pour passer une nuit dans la mienne.

Je crois que cet hôtel de famille n'était pas le lieu le plus recommandé, tellement il était impossible de passer inaperçu dans les couloirs. Une vingtaine de chambres sur 3 niveaux, des portes qui claquent, des planchers qui grincent, et surtout, tout l'hôtel réservé et exclusivement dédié à cette conférence. Vingt chambres, vingt collègues, vingt personnes qui traînent dans les couloirs.

Ça faisait maintenant bien une demi heure que j'avais feint de tomber de sommeil et que je t'attendais dans mon grand lit, à scruter le moindre craquement. Ma plus grande peur était que la porte s'ouvre toute seule, je l'avais laissée entre-ouverte pour que tu puisses entrer. Certains craquements restaient lointains, d'autres se rapprochaient, puis filaient plus loin dans le couloir. Une porte claquait, et le silence reprenait tous ses droits.

Les ombres blafardes de cette TV rendaient la pièce lugubre et je décidais de l'éteindre pour laisser une simple lampe de chevet, plus chaudes pour accueillir une nuit qui promettait d’exhausser tous nos fantasmes.

Quelques pas encore, plus discrets, puis la porte qui s'ouvre et se referme, sans claquer. C'était toi. Mon coeur battait la chamade. J'essayais de deviner chacun de tes mouvements, d'imaginer à quelle distance tu étais. Tu devais enlever tes chaussures ou une veste quand j'ai entendu que tu passais par la salle de bain. Quelques secondes, quelques minutes, je ne sais plus tellement l'attente était insupportable, j'ai cru que c'étaient des heures. Quand tu es sortie, nue, ta silhouette s'est détachée en contre jour. Toi, une nuit entière à moi, enfin ! Dormir dans les bras l'un de l'autre, enfin ! Se réveiller ensemble, enfin ! Le fantasme ultime des amants qui se courent après.

Cette nuit là restera gravée dans ma mémoire comme une nuit unique.Ton corps encore froid est venu à la rencontre du mien, tes lèvres sont remontées le long de ma hampe pour me dire combien tu avais faim de moi. J'avais grand faim de toi aussi, et hâte de te retrouver.

Je savais comment te combler, je savais comment déclencher en toi les spasmes ultimes, j'ai toujours su comment les faire durer aussi, j'ai eu quelques faiblesses qui m'ont fait succomber et rendre les armes plus tôt que prévu ... mais ce que je ne savais pas faire, c'est tout ça en silence.

Le silence, jouir en silence ... tel était le challenge. Car si mon voisin de droite et mon voisin de gauche percevaient le moindre bruit, ou pire, s'il reconnaissaient ta voix, c'en était fini de nos amours secrets.

Après des centaines de baisers et de caresses peu farouches, tu m'as tendu ta croupe ardente, j'ai glissé ma queue entre tes cuisses, et me suis préparé à fendre tes lèvres pour une vigoureuse estocade. Du plat de ma main j'ai étouffé tes cris, tes tentatives de hurlements, tes espoirs te râles ou de longue complainte. Tu étais là, prisonnière entre ma main et ma queue, sous cette étrange torture, ce supplice dans ton calice, ce feu qui prend sans pouvoir lui apporter de l'air, sans pouvoir laisser sortir les flammes. Je sentais que plus je te contraignais, plus tu étais au bord de l'explosion. Ta chatte suintante tentait de me désarçonner ou de me happer qui sait. Tes cris en souffles chauds mourraient les un après les autres dans la paume de ma main. Je voyais ton corps se tendre sans pour autant que les spasmes ne se calment. Tes yeux se révulsaient, ton dos se tendait, tous tes muscles se tendaient, ta main libre boxait l'oreiller quand j'ai glissé au creux de ton oreille : "jouis maintenant !".

Et là, tu m'as offert, tu t'es offert, tu nous as offert la plus fantastique déflagration qu'il aurait été possible de contenir dans un silence étouffé, en pleine perte de contrôle, glissage mi arc-boutée, mi lascive, une sorte de râle où seule ta salive et ton souffle chaud s’échappaient pour souligner la violence des soubresauts de ton fort intérieur. Quand dans un geste rapide, j'ai ouvert tes fesses plus larges pour filer plus profond encore, j'ai touché pour la première fois ton deep spot et j'ai immédiatement explosé, dans un râle rauque et lent, mon souffle court saccadant ce que mon bassin ne pouvait plus faire, mes yeux crépitant de ces instants de grâce ultime où nos corps nous trahissent sous la torture du plaisir ravageur ...

Je me suis endormi sur toi, en toi, une fusion totale ... pour ouvrir un oeil, l'un et l'autre, flapis et fourbus, sourire jusqu'aux oreilles de tant de fougue muette, de tant de plaisir contenu ... des promesses pour jouer dans le futur avec liens, menottes, bandeaux, baillons. Nous avons parlé à voix basse toute la nuit sur ces fantasmes qui s'offraient à nous maintenant que nous avions ouvert, que nous avions enfoncé à coup de bélier cette porte des amours sauvages, de la vigueur contenue, des hurlements étouffés ... et nous avons retrouvé plusieurs fois jusqu'au petit matin les chemins de douceur de nos jouissances plus familières, plus douces et tendres, tels deux amants qui se retrouvent après avoir été "autres"

mercredi 5 octobre 2011

Finalement, depuis moi, aucun fantasme enthousiasmant !

- Finalement, si je résume, depuis moi, c'est quantité, mais pas qualité ... Tu as enchaîné les fantasmes les plus classiques, comme un collectionneur, avec une amante nouvelle à chaque fois. Tu t'es étourdi, tu t'es diverti, tu t'es abîmé aussi, mais aucune de ces amantes ne te hante au point d'y revenir. La preuve, tu reviens vers moi.
- J'ai toujours ta corde dans mon bureau, elle est vierge de toi et d'émois restés promesses.
- Si tu l'envisages comme avant, c'est juste ... trop !

- Il y a des amantes qui en effacent d'autres, il y a des fantasmes qui occupent toute la place.
- Tu as osé m'effacer ?
- Tu as disparu, depuis que tu as reculé. Pas un message en six mois. C'est toi qui t'es effacée.
- J'ai pensé à toi si souvent, mais ce fantasme était trop ... Je peux imaginer être ta captive, mais je ne peux pas imaginer me donner à un autre homme sans l'avoir vu avant. Alors d'autres hommes, au pluriel, c'est encore plus niet et re-niet.
- Je n'ai jamais annoncé la venue d'autres hommes.
- Tu n'as juste jamais infirmé, tu m'as laissé imaginer, tu as laissé l'appréhension m'envahir, me trouver aveugle et immobilisée, et toi, ouvrant la porte à d'autres hommes ...
- Et ... donc ... tu as disparu.
- Et ... donc ... tu m'as effacée avec une pelletée d'amantes, sans vraiment de fantasme enthousiasmant.
- Ta corde t'attends !

vendredi 30 septembre 2011

Je me sens étalon quand tu m'ouvres tes draps après elle (version verso)

Quand je sors de chez une amante et que tu m'appelles, je sais que c'est un moi différent que je vais t'offrir. Je me sens désiré quand tu insistes, je me sens étalon quand je te prends.

Quand je sors de chez une amante et je que je t'appelle, je sais que tu sauras être cette femme fatale, un rien chienne, un rien mienne, et que effacera ce sentiment d'inachevé de cette matinée pas si jouissive qu'espéré. Je me sens incomplet sans toi, je me sens étalon en toi.

Je suis tellement avide de toi que je te capte à peine la porte franchie. Le canapé ou le lit restent mes complices favoris. Point besoin de se dire bonjour, ma bouche couvre la tienne, et mes mains te saisissent. Je me sens tellement puissant que je te prends sans ménagements, que je t'enfonce mon désir au plus profond de ta chatte. Ma queue est raide comme jamais, turgescente, regorgée d'énergie. Sans risquer de délivrer une goutte de nectar, je porte de multiples charges à l'endroit, à l'envers, allant décrocher tes orgasmes toutes les 5 minutes comme on collectionne des trophées. Puis, quand la queue me brûle, quand ta chatte se fait sèche, quand nos corps glissent l'un contre l'autre de la sueur suintante de nos ébats torrides, je cherche dans un feu d'artifice final à jouir de toi, un orgasme sec et hurlant, sans grande effusion de mon nectar mais en couvrant tes râles par le vacarme de cette ultime agonie, en défiant de nouveau tes sens, rugir ensemble comme si nos corps fusionnaient en s'embrasant.

Alors, je te regarde, fourbue, les cheveux en bataille et les yeux hagards, la chatte franchement défaite, accablée de mes pulsions, je laisse ma tension s'échapper, imaginant déjà les courbatures aux abdos du lendemain et savourant la félicité d'avoir été si vaillant pour tant jouir de toi, de t'avoir engourdie de tant d'orgasmes, de t'avoir retrouvée, toi, mon amante, mon point de repère, mon centre.

Cette fois ci, j'ai été ton mâle. Mardi prochain, promis, je reviens avec mes mains, ma langue et mes baisers, pour incarner ton éternel fantasme, selon tes mots, la meilleure lesbienne que tu aies eu entre les cuisses.


mardi 27 septembre 2011

Tu es d'une violence quand tu me baises juste après ton autre amante ! (version recto)

J'aime cette dualité en toi. Une infinie tendresse et parfois, parfois seulement heureusement, une violence qui retourne.

C'est quand tu sors de chez ton autre amante que je sens cette violence en toi. Tes geste plus pressants, plus directs. Tu me poses littéralement sur le lit pour me baiser sur le champs. La dernière fois, tu n'avais même pas pris la peine de fermer la porte palière.

Je sais que tu peux me faire jouir en 30 secondes, mais souvent, je te sens louvoyer pour résister à la déferlante et m'offrir des rafales d'orgasmes avant de te lâcher et m'inonder.

Mais là, quand ta queue est tout juste remise, que tes bourses sont vides de tes élans du matin, tu es ferme et orgueilleux de pouvoir pilonner sans changer de rythme, sans risquer de défaillir, poser tes mains sur mes carotides, écarter mes fesses pour t'enfoncer plus encore, et finalement me brûler de ton désir si ardent avant de fondre dans un rugissement qui couvre le mien.

Je ne sais pas si je fais bien de te laisser mes clés, pour que tu puisses venir comme ça à l'improviste, et disposer de mon corps quand tu veux ... ça me retourne, j'adore, j'aimerai juste être sûre que tu manques de moi après elle, et jamais le contraire.

mercredi 12 janvier 2011

J'ai adoré te caresser le nombril de l'intérieur

J'ai adoré te caresser le nombril de l'intérieur.

Ton corps a toujours été une source de fascination pour moi tellement il représente la beauté céleste quand tu es pensive, lascive sur une chaise, ou le rebord d'un bureau. J'ai appris aujourd'hui quels démons pouvaient s'emparer de toi quand la jouissance ultime te transperçait, combien tu étais sublime quand tu avais le diable au corps.

Ce jour là, tu m'as invité chez toi, tu m'as préparé à manger, puis tu m'as guidé vers la chambre d'ami. J'ai résisté un peu. Sur le matelas posé à même le sol, nous avons fait l'amour comme jamais, et je me souviendrai de tous tes mots, tous tes gestes, tous tes frissons.

J'étais très jeune encore. Sans être plus âgée que moi, tu étais ma supérieure hiérarchique. Mes fantasmes à ton endroit étaient en germes. Une femme marié, libérée, fêtarde, un mari absent, et des contextes pro qui nous ont amenés à nous détester puis nous rapprocher. Alors, ce jour là, quand tu m'as demandé de te rejoindre chez toi après une matinée en clientèle, j'étais loin de respirer la sérénité.

Je suis tombé de haut à l'instant où j'ai compris que ce n'était pas seulement la paix des braves que tu cuisinais pour moi, que ce n'étais pas seulement un rapprochement pour aplanir le terrain du futur projet que nous allions co-gérer. J'ai alors compris que je n'étais pas ton cauchemar mais un fantasme. Ceci a réveillé en moi des pulsions de mâle conquérant et l'attitude professionnelle que je gardais est devenu rapidement un jeu de séduction / domination / soumission où tu est devenue ma panthère et ma proie.

Je t'avais déjà vue en maillot et en top, mais en lingerie, ce fut un vrai bonheur pour mes yeux. Comme dans une scène de cinéma, tu m'as entraîné dans cette pièce, cette chambre d'amis dont certains meubles étaient sous des draps protecteurs. La lumière pénétrait à travers les persiennes en rayons parallèles. On aurait pu les toucher tellement ils étaient dessinés. Ta peau dorée, sans trace de bronzage était céleste, et les rayons du soleil la mordaient avec délice. Comme dans une scène de cinéma, tu m'as lâché la main, Me laissant admirer ta démarche féline. Te voir quitter la pièce, lentement, sensuellement, dans le fracas grave d'un parquet complice de tes pas, puis un silence prenant possession de ces murs encore inconnus. Devais je te suivre ? Un bruit sourd, puis l'eau qui coule. Je ne sais ce qui m'a paralysé, mais je ne suis pas venu te rejoindre. Des longues minutes à écouter le silence, et l'eau qui coule. Puis, enfin, ton retour. Le parquet qui accueille tes pieds nus et mouillés, une silhouette dans un rayon de soleil, les cheveux défaits, puis la serviette que tu laisses nonchalamment tomber, pour avancer nue, ton corps nu que je découvre.

Après cette vue féérique à la Hamilton, ce sont tes baisers qui m'ont percuté. Je vibre encore en souvenirs sensuels des frôlements de tes lèvres sur tout mon corps au fur et à mesure que je te rejoignais dans la nudité. Ton désir de moi perspirait de tous tes gestes. Je me noyais progressivement dans tes yeux quand s'éveillait en moi cette envie de te posséder, enfin.

Je crois que c'est quand tu as ôté ma montre que tu as pu sentir mes mains flirter avec tes courbes. C'est une peau humide et des milliers de petits frissons que ma paume, que mes doigts ont perçu en premier. Tu m'avais couché sur le dos, ton corps se dessinait dans la lumière. Les hanches, ta taille, puis tes petits seins fermes et tous raides en mémoire de la douche ... Je ne négligeais rien de toi, je te découvrais, en plein jour, sous cette nouvelle lumière. Quelques gouttes glissaient encore ça et là, et je me suis amusé à négocier leur chute vers le drap, ou encore à les orienter en t'allongeant lascivement, l'une vers ton nombril, d'autres entre tes seins, d'autres par centaines dans tes cheveux mouillés.

Ton corps m'était offert, et j'ai vraiment réalisé tout le chemin parcouru lorsque j'ai posé mon premier baiser sur ce ventre si parfait, lorsque l'émerveillement d'un corps si sublime m'a soufflé. Quelques secondes de contemplation, quelques secondes seulement, tu ronronnais si fort, telle une panthère, torrides élans en promesses et en invitations en t'étirant de droite et de gauche. C'est la première fois que je te voyais nue, en pleine lumière, et je n'arrivais pas à me rassasier de te contempler, à ne plus perdre pied à l'idée que tu t'offrais à moi, à faire face à cette situation déroutante. Aussi, j'ai pris le chemin le plus lent possible depuis ce baiser primal pour me remplir de toi, calmer mon coeur qui pulsait comme une turbine incandescente, et me libérer d'une panique naissante pour une sérénité, apparente.

Mes lèvres ont séché les dernières gouttes de la douche qui roulaient sur tes courbes, puis frôlé chaque recoin de ta poitrine si gracieuse et fière, pour finir par envelopper de baisers tes tétons avides de cette approche excitante. Ton cou tendu me traçait un chemin ascendant, j'ai projeté de le dévorer pour finalement y déposer un collier de baisers tendres, puis sensuels, puis encore, plus torrides les uns que les autres.

Ta bouche m'attendait, ce moment inespéré devenait aussi réel que merveilleux. Jamais je n'avais pu admirer de si près la splendeur, la pulpe de tes lèvres, le raffinement de tes commissures. Cette bouche que j'ai vu si souvent prononcer sous diverses formes des instructions, s’apprêtait à accueillir mes baisers et exhaler des rugissements d'un tout autre registre. Le duel sensuel de nos baisers, pour effleurer, exciter, promettre, galvaniser, a embrasé nos sens, et ce ne sont pas les impacts de nos langues qui ont pu éteindre cet incendie, ni, plus tard, nos corps qui s'alignaient pour se mélanger.

Bien au contraire, tout allait brûler, tout allait exploser ...

[A suivre]

lundi 8 novembre 2010

Habillée comme je te fantasme, le ruban (5 ... et fin)

J'ai remis le ruban de notre dernier fantasme au coeur ce celui ci. Te rappelles tu en détail combien ce ruban intime a sublimé tes sens ? Sens tu encore la mémoire sur ta peau de mes baisers ardents et de mes caresses délicates tant que ce ruban était le fil conducteur de nos ébats ? Te souviens tu la sensation de la dentelle glisser le long de tes courbes, ton corps inouï s'ouvrir comme un cadeau dont on ôte délicatement le ruban ?

Et bien, ce ruban, le voici de nouveau entre nous. Ruban rouge sur coffret noir.

Tu trouveras à l'accueil un coffret noir à ton attention, un ruban rouge souligne l'érotisme qui s'en dégagera quand tu l'ouvriras. J'ai pris grand soin à l'assembler. Le noeud lui-même a requis une attention toute particulière pour porter au faîte ton désir quand il te sera remis en même temps que les clefs de la chambre.

Quand tu auras repoussé la porte, posé ton bagage, ton sac et ton manteau, tu ne manqueras pas de vouloir l'ouvrir. Prends soin de savourer cet instant. Le ruban devrait être à lui même comme un préliminaire qui devait exalter tes sens. Puis, tu ouvriras le paquet et trouveras un coffret de bois. Mais attention, je te préviens, il y a un sentier à parcourir pour exciter ton désir, et tracer la voie à un plaisir sans égal, sur les chemins de la luxure scandaleusement sensuelles.

Il y a trois compartiments dans ce coffret. Ne les ouvre que dans un ordre précis ... Soumise ... souffle et douceurs ... Offerte. Sans brûler les étapes.

Le reste ne s'écrit pas.

mardi 2 novembre 2010

Habillée comme je te fantasme, Jouis sur ma peau laiteuse (4)

Mon facétieux amant,

Tu me veux offerte et tu as choisi à cet effet une parure qui ne laissera à ma nudité aucune équivoque, aucune échappatoire...
Sais-tu que malgré ce qui nous lie, je devrai lutter contre ma pudeur ? Et c'est celle-là même, liens invisibles mais réels, qui m'entravera et fera de moi ta captive. Tu devras alors entrer dans un rôle sur mesures, celui de mon "geôlier enjôleur", celui qui inspirera à ta prisonnière une forme singulière du syndrome de Stockholm, qui fera de la rebelle que je serai une esclave conciliante.

Tu seras donc autoritaire mais tout en nuances, main de fer dans gant de velours...
D'abord tu feras mine de me forcer à prendre ta tige dans ma bouche.
Alors que tu sais à quel point j'aime la faire glisser entre mes lèvres et mes doigts humides, tu m'interdiras d'y mettre les mains, tu attraperas mes cheveux et tu baiseras lentement ma bouche et m'obligeant à te regarder. Quand tu sentiras ton excitation frôler son paroxysme, tu me prendras comme une chienne, croupe vers le ciel et cambrure sous ton nez et tes coups de reins seront fiévreux et profonds pendant que tu me susurreras ces mots crus dont tu as le secret et qui me mettent dans un état second.
Tu me tourneras et me retourneras à plaisir sans jamais me demander mon avis, on ne demande pas son avis à une prisonnière...

Enfin quand tu jouiras, ce sera sur ma peau laiteuse et comme pour marquer l'esclave que je serai. Si je n'ai pas joui, tu me finiras avec tes doigts agiles et en me dévorant comme un met dont tu raffoles. Car mon cher bourreau incendiaire, j'aurai beau être ta prisonnière servile, je n'en resterai pas moins ton amante adorée.

vendredi 29 octobre 2010

Habillée comme je te fantasme, soumise ou offerte (3)

Ma Sublime amante,

J'ai enfin trouvé comment illustrer en dentelles ce fantasme qui est le tien, me laisser te parer comme je te fantasme.

Ton corps sublime hante encore mes nuits et mes journées, mes rêves sont pleins du vide de toi. J'ai en moi une trace indélébile, tant au fond de la rétine de l'image de ton corps divin, qu'au fond des mes sens qui trépignent d'impatience de croiser le fer de nouveau avec toi.

J'ai fait un premier choix. "Soumise". Je sais que tu seras pleine de grâce et d'audace dans cette seconde peau qui ne masquera rien de tes atouts. Je vois déjà ton regard, si impertinent et si digne dans cette tenue qui soulignera combien la lisière entre la soumission et la domination est ténue, combien j'aime tes choix, me faire croire que j'ai le choix, et te soumettre à mon choix. Je t'imagine déjà défiler dans une attitude de panthère, qui ne sait plus vraiment si elle est prédatrice ou proie, griffes rentrées mais crocs affûtes, prête à bondir tous muscles bandés, mais toujours dans cette démarche catwalk de féline qui est tienne.

Comme le temps nous est donné de transgresser doublement, je t'ai préparé une seconde parure : "Offerte". Plus exhibitionniste, elle sera la touche finale à ton corps présenté à moi, comme une amante captive de liens devenus invisibles, et dont les courbes seront plus que sublimées, mais ouvertement dénudées, exposées dans toute leur fougue et leur sensualité.

Cette dentelle-ci ne sera point une toilette protectrice qui détourne le regard sur les courbes les plus sensuelles, faisant naviguer vers les fantasmes les plus poétiques. Non, ton intimité la plus profonde sera en première ligne.

Tu ne seras plus panthère, tu seras alors ma sublime chienne.

jeudi 28 octobre 2010

Habille moi comme tu me fantasmes, déshabille moi en un soupir (2)

Mon fougueux, mon doux,

Comment peux-tu imaginer qu'être tienne, à la fois soumise et docile ne soit pas jubilatoire ? Certes j'ai voulu pour ce jeu que tu me pares, que tu m'habilles en celle, ni tout à fait moi, ni tout à fait une autre, qui hante tes fantasmes. Mon fantasme cette fois, c'est d'être TON fantasme.

Je veux te voir troublé, excité, plein de désir mais dans le contrôle toujours, puisque tu vas devoir faire de moi la fille obéissante que je ne suis pas. N'est-ce pas enivrant d'imaginer que je ne pourrai que t'obéir, que je m'exécuterai à chacun de tes souhaits, de tes ordres ?

Je m'imagine comme tu m'envisages, déambulant parée de la lingerie que tu m'auras choisie, devant toi resté habillé. Je serai pleine de défi, ça t'amusera mais tu ne me laisseras pas prendre mes aises. En effet la bride ne devra jamais être lâche, tu sais ce que ça donne quand tu me laisses trop de liberté... Alors tu viendras me coincer debout entre la porte et ton torse et me forceras à te regarder dans les yeux quand tu écarteras la dentelles pour glisser dans ma fente un doigt puis deux. Puis tu m'embrasseras à pleine bouche, tu me mordilleras les lèvres et je voudrai faire de même mais tu m'en empêcheras. Juste d'un regard, juste d'un petit coup sec de ta langue contre ton palais. Je redeviendrai sage, je redeviendrai douce...

Le ballet durera longtemps et tu choisiras ta danse... Tu me déshabilleras centimètre par centimètre... tu me mèneras à chaque fois aux confins de l'excitation la plus intense, toujours au bord de l'orgasme, mais tu me lâcheras dés que tu me sentiras à deux doigts de m'envoler. Je ragerai de ne pas avoir joui, j'en aurai des crampes , j'essaierai peut-être même de tricher en me servant de mes doigts, mais tu ne me laisseras pas faire. Et si je me rebelle, tu m'attacheras, pour continuer le supplice de plus belle.... Promets-moi que si je me montre trop désobéissante, tu fesseras ma croupe pour me punir... Alternance de petites claques sur mes fesses et de caresses plus profondes de tes doigts qui me fouilleront pour compenser la brûlure sur ma peau.

Enfin, quand toi seul l'auras décidé, tu introduiras ton bel engin dans mon antre en feux et en eaux, et tu me pendras comme une sublime garce, avec ferveur et intensité, comme tu sais si bien le faire....

Mais je m'égare, serais-je en train de te suggérer ce que tu dois faire ? Difficile d'être totalement soumise finalement....

vendredi 24 septembre 2010

A quoi rêvent les bourgeoises qui s'ennuient à l'heure du thé ?

L'heure du thé, c'est le moment où les bourgeoises qui s'ennuient, espèrent leur jeune amant ... :

Je viendrai comme convenu à l'heure du thé.
Vous aurez servi deux tasses et quelques gâteaux secs.
J'entrerai en silence, mais sans surprise, car j'ai le code et la clé.
J'arriverai dans votre dos, mais vous aurez senti ma présence depuis longtemps.
Vous ferez face comme toujours à cette grande fenêtre ouverte qui vous permet de voir la ville, la rue, les passants.
- Vous m'attendiez ?
- Le thé est servi.

Le tapis sera épais à souhait, vous m'aurez instruit de son nom et du coin de perse d'où il provient, de son histoire et de combien vous aimeriez me voir le fouler. Je poserai mes genoux à vos pieds puis longerai vos jambes de mes mains, pour remonter le long des cuisses et plus haut encore. Ensuite, je soulèverai votre jupe et offrirai votre entre-jambe à la lumière.
- Le thé est-il chaud ?
- Oui, il est brûlant, fiévreux même.

Votre chatte sera hurlante de désir. La jupe remontée sur les hanches, les cuisses écartées, à travers une dentelle translucide à souhait, votre fente s'ouvrira pleine de grâce. De mon pouce je flatterai sa perle. Votre corps lâchera progressivement sa posture, et les soubresauts de plaisirs ne laisseront aucun doute. Vous allez aimer l'heure du thé quand la tasse restait sur le guéridon.
- Vous luisez de désir.
- Oui, je ruisselle de ce désir distillé.

Je vous ferai glisser le bassin pour présenter votre entrejambe, et le soumettre à mes assauts. D'un coup ferme, je glisserai mon gland puis ma hampe ... lentement puis fermement. Puis je stopperai le mouvement et me lèverai. Je sais que vous me suivrez des yeux, espérant je ne sais quel baiser ... Mais je vous poserai sur les lèvres ma queue flamboyante.
- Sans les mains, montrez moi ce que votre bouche sait faire seule.

Vous me sucerez plus que me lécherez, mais manifestement, vous vous sentirez limitée, comme ligotée, sans vos mains pour accompagner le geste.
- Je n'arrive pas à boire mon thé convenablement sans prendre ma tasse.
- Le sucre est encore intact, regardez comme il est encore solidement entreprenant ... vous ne voudriez pas le voir se dissoudre trop vite ?
- Non, bien entendu ... est-ce une flatterie ?
- Oui, vous sucez divinement bien quand je ne vous prive pas de vos mains.

Quand vous m'aurez sucé convenablement, ma queue veinée vous sera retirée ... Je tournerai autour de vous, tantôt dans votre dos, tantôt bien en face. A chaque tour, mes mains qui glissent dans votre nuque, deux doigts pour flatter votre chatte, un baiser pour émoustiller vos lèvres.
- Tournez vous, ici, comme ça, telle une chienne.
- Mais ... je vais être en face de la fenêtre ...

La jupe retroussée, je vous cambrerai les hanches pour m'offrir un point de vue unique sur l'arrière cour. Vos mains sur le dossier, une jambe sur l'assise. Ce fauteuil Napoléon servira de piédestal à votre corps de rêve. Votre croupe frissonnera de se faire empaler. Ou peut être que vous demanderez.
- Bouffez moi, prenez moi !!

Quand j'aurai glissé ma queue en vous, j'exigerai une danse ... voir votre postérieur onduler, frétiller, aller d'avant en arrière, s'empalant sur moi et autour de moi en utilisant toute la lenteur et l'amplitude possible, en ouvrant tous les sens et toutes les sensations, voilà qui sera un plaisir visuel et sensoriel sans commune mesure. Et quand je déciderai, je prendrai les rennes de nouveau, et vous bousculerai vigoureusement. Le fauteuil avancera à chacune de mes charges jusqu'à se trouver bloqué par un guéridon, une lampe ou un tapis. Vous aurez alors la tête toute proche de la fenêtre, et, du haut de ce quatrième étage, vous pourrez offrir votre visage déformé par l'orgasme et vos cris de chienne à vos voisins d'en face ...

Quand votre fente sera suintante de nos enthousiasmes, vous vous affalerez sur le fauteuil, flapie et à bout de souffle, un genou sur l'assise, les bras sur le dossier ... Et quand vous vous retournerez, j'aurai disparu.

Juste un rêve ? La tasse de thé est bien vide, mais impossible de se souvenir du claquement de la porte. Est-ce un rêve éveillé, un souvenir à fleur de peau, une idée d'une rencontre future ... ou un fantasme singulier qui vient de de cristalliser ?

mardi 3 août 2010

Pourquoi les femmes aiment la levrette

Tellement de femmes annoncent préférer la levrette que ça m'a donné l'idée de creuser pourquoi une telle majorité se prononce pour cette position contre nature et peu à même de procurer à plaisir à une femme.

Tout d'abord, il faut peut être revenir à un fondamental biologique. Les mammifères, sauf l'exception de l'humain, baisent en levrette. Donc, la levrette renvoie à l'animal qui est en nous. La femme prude refusera parce que ça renvoie à cette bestialité. La femme actuelle fantasme ... et ce fantasme semble passer par libérer ce coté animal. Si contre nature ou retour à la nature ?

Contre nature, parce que la levrette, c'est la position qui ne stimule pas le clitoris par excellence. Une femme peinera à jouir en levrette s'il n'y a que ça ... Ajoutez vos doigts sur l'orchidée et ce sera divin ... Pointez votre dard suffisamment profond, jusqu'à la porte de la caverne suivante, et ce sera le deep shot diabolique (délices sublimes à deux dont je parlerai une fois prochaine).

Celles qui en parlent ne savent pas trop pourquoi elle préfèrent la levrette, mais adorent être dominées. Une domination soft, mais une domination de jardinier sur la fleur ... une domination de l'actif sur la passive. Une domination qui est source d'orgasme ... le plaisir commence par le désir ...

D'autres savent que c'est celle qui flattent l'ego du mâle et sont source de tous les fantasmes masculin. Tout commence par un panorama complet sur une orchidée offerte, des fois encore humides de nectars sensuels. Timide ou pas, la femme se dévergonde, en tournant le dos à ce spectacle. Moins impliquant que le miroir (pour le miroir, voir ici), c'est pour l'orchidée s'offrir en spectacle sans le coté cru d'être obligée d'y assister (pas loin du fantasme des yeux bandés, voir ici). L'homme subjugué, à deux doigts de son fantasme récurent de sodomie, jouit avec puissance et animalité qui comble en retour les femmes.

Et vous, s'il n'y en avait qu'une, quelle position préférez-vous ? Quelle position inscririez vous dans une fiche descriptive d'un site de rencontre ?

mardi 6 avril 2010

Laisse moi te faire jouir !

Laisse moi te faire jouir, accorde moi cette faveur.

J'en ai marre de savoir combien tu me connais, combien tu me connais mieux que je ne me connais moi même. Chaque recoin de ma peau t'est familier. Tu sais où m'embrasser, quels mots utiliser, où glisser tes mains. Ta langue glisse sans détour là où nait le plaisir. Tes doigts accompagnent cette valse d'un tempo si personnel. Tu embrasses, caresses, mordilles, presses, lèches comme il faut, où il faut, quand il faut ... ou plutôt comme, où et quand il ME faut. Quand tu te glisses en moi, ta queue me possède. Mon corps se retire comme pour la laisser entrer chez elle. Elle me fait vibrer dès le premier centimètre. Dès cet instant, je n'entends plus rien. Je sais que tu me parles, mon râle de jouisseuse et tes mots se mélangent, certains me percutent juste avant chaque orgasme, je suis dans un tel état que je ne reconnais pas les phrases. Ta voix m'est nécessaire. Elle m'enveloppe autant que ta queue me transperce. Mon clito, ma chatte et mon cul sont les tiens. Tu les possèdes et les envahis avec douceur et puissance à la fois. Je suis dans une extase fantastique, jouissance continue qui ne prend source nulle part et partout à la fois. L'horloge tourne au ralenti et les bruits de la ville se mêlent avec délice à nos ébats. Et, quand tu le décides, je te sens plus saccadé. Tu lâches la maîtrise et tu n'imprimes plus le rythme. L'animal qui sommeille en toi rugit, plus fort que moi, comme un fauve.

Alors aujourd'hui, stop. J'ai envie de savoir si j'arrive à te faire sombrer, si tu peux perdre le contrôle. Couche toi, laisse moi te chevaucher. Je te veux en moi et je veux te voir jouir. Laisse moi te prouver que je peux te faire jouir. Laisse moi me prouver que je sais te faire fondre. Lâche toi. Laisse tes mains et regarde moi. Je suis assise sur toi, et c'est moi qui ondule le bassin sur ta queue. Ne tente rien. Ne me désarçonne pas, ne me touche pas, ne te raidis pas. Contente toi de te laisser aller et offre moi le plaisir de te voir jouir. Ta queue est caressée par toute ma chatte, bouillante du désir d'enfin la dominer. Offre moi ton nectar chaud. Je veux voir ton visage déformé par le plaisir ultime. Je veux fermer tes yeux clairs d'un frisson de délice. Regarde mes seins durs. Mes hanches aussi. Mon nombril. Tous espèrent tes mains. Tous espèrent que tu vas te soulever, me saisir, me retourner, glisser tes doigts et ta langue sublime du coccyx à la nuque, puis me prendre et ravager mes sens. Mais mon antre espère que tu la remplisses autrement aujourd'hui. Donne moi ton jus sublime avant que je ne j....

Note : d'après un soliloque effectivement tenu.

lundi 8 mars 2010

Sur quoi fantasment les infirmières ?

Parmi les métiers qui font le plus fantasmer les hommes, infirmière arrive en première position. Il faut dire qu'elles cumulent, les friponnes. Non seulement, elles incarnent le fantasme de l'uniforme (voir ici), mais aussi présence de femmes actives et attentives, de l'autorité naturelle de la fonction, et la proximité du contact d'une profession qui reste ultra féminine (90%).

L'infirmière cristallise en relief notre société et l'image de la femme dans cette société.
Il y a deux siècles, l'infirmière était une sainte non religieuse. Elle savait répandre la santé auprès du peuple, et se faire respecter sans se faire haïr.
Les deux grandes guerres et les progrès de la médecine banalisant la thérapeutique et les soins techniques propulsent l'infirmière en dehors de l'emprise du médecin.
Les années soixante libère la profession qui devient affranchie du voile pour un uniforme qui se féminise et se porte à même la peau. De profundis les valeurs historiques de dévouement et de soumission. Depuis, les infirmières, qui s'imposent et en imposent face aux médecins, sont à l'image de la femme dans la société, véhiculant une image de professionnelles et non de femmes soumises.

J'ai connu intimement plusieurs infirmières, et en qualité de patient, plusieurs autres. La première chose à savoir, c'est que les infirmières ne fantasment pas sur leurs patients. Les teints pâles, les tuyaux, les chambres froides sous les néons blafards ... rien n'est ici support à fantasme. Elles cloisonnent très facilement, et palpent, auscultent, manipulent sans arrière pensées.

Le beau gosse qui tombe dans les pommes à chaque piqure, ou le père de famille qui oublie toute diplomatie et posture quand sa fille est sur un lit d'hôpital font bien moins fantasmer que le même beau gosse craquant quand il est attablé à une terrasse d'un café, et que le même père de famille attentif et si touchant déposant sa même fille à l'entrée de l'école.

Et oui, ... les infirmières fantasment sur les hommes sains et plein de vie.

Inutile de mettre des préservatifs dans votre table de nuit d'hôpital, espérant une sorte de viol (voir ici) par infirmière nymphomane compulsive.



lundi 3 août 2009

Offrir ses fesses à un amant d'un soir

Offrir ses fesses à son amant du soir, ce tout nouvel amant qui n'a encore offert aucun orgasme féminin ... voilà un fantasme de femme auquel je ne m'attendais pas.

Le plaisir anal, la sodomie est synonyme de plaisir féminin ... en théorie ... et entre théorie et pratique, il y a un léger décalage qui s'appelle expérience. Le plaisir anal ne vient au féminin qu'avec une tendresse pleine de précautions d'un amant pour qui ces élans sont évidents.

L'amante qui tend sa croupe à la première joute, qui cherche à comprimer le membre de son nouvel amant à l'intérieur de son séant, qui décline tout autre accès que la face nord au premier rapport ... fait preuve d'une véritable envie fantasmatique d'être baisée, et uniquement baisée ...

En niant toute intimité charnelle, en refusant son propre accès au plaisir, elle s'imposait le rôle de la soubrette ... offrir du plaisir à sens unique.

En franchissant cet interdit suprême, avec un inconnu mâle dit-dominant ... et surtout en imposant de force à mon membre gourmand son cul indécent ... Elle pulvérisa ce fantasme pour le rendre acceptable tout en étant hors du commun ... Et remplit par la même occasion ses envies d'être soubrette, d'une homme qui la prendrait sans retenue, et à qui elle imposerait un plaisir sans retour ... Fantasme de la prostituée ?

mardi 12 mai 2009

Les fantasmes des femmes rondes

Tout le monde se souvient de cette phrase répétée en boucle ... "les homme préfèrent les rondes". De belles courbes et de beaux volumes, ça coupe le souffle.

Mais à quoi rêvent les rondes ? Principalement à de la soumission. Dans la vie, de part leur occupation de l'espace, elle imposent. Face à tous les mâles et toutes les bimbos, la ronde, celle qui est blindée au moins, impose sa présence. Elle joue le rôle, elle surjoue le rôle de la femme épanouie.

Sous l'étoffe, souvent, elle n'est pas si épanouie que ça. La détresse est grande, surtout que les mâles n'ont jamais vraiment eu peur de la blesser.

Elles sont souvent beaucoup plus à la recherche d'un maître, d'un guide, d'un mentor. Une recherche d'un homme qui les obligera à avoir de la volonté, volonté de plaire, volonté de faire l'amour en pleine lumière, volonté de faire l'amour devant un miroir, volonté de perdre du poids.

Et c'est là qu'est l'os. Ces maîtres cherchent une domination/soumission facile, car rien ne leur sera épargnée. Certaine ne seront même pas considérées comme femme, mais plus souvent comme objet sexuel.

Il m'est arrivé, épistolairement principalement, et charnellement à quelques reprises, de laisser glisser mes mains sur le corps délicieux d'une amante ronde. Ma plus grande surprise fut de découvrir que leur estime d'elle même était largement entammée par les nombreuses et profondes blessures laissées par les précédents amants. Comment recevoir l'amour si on ne s'aime pas ? Comment se laisser offrir un frisson, comment se laisser déguster une capiteuse orchidée ?

Pour l'amant, c'est une aventure enivrante de découvrir la femme enfouie sous ces blessures, et pour qui la trouve, c'est une expérience inoubliable ...
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