Affichage des articles dont le libellé est Sperme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Sperme. Afficher tous les articles

lundi 29 août 2016

Les perles de plaisir (égrainées tout au long de la nuit)

Je revis cette nuit comme un rêve éthéré. Je ne sais plus si j’ai tout vécu, si mes sens m’ont trahi une fois et demie, ou si mes songes rejouant en boucles ces instants infinis, si mes songes ont exalté ce qui s’est réellement passé.

Je me souviens de ton invitation à entrer dans ton corps, de cet infini désir qui hurlait en moi, auquel tu as ouvert la porte. Cette première découverte de ton orchidée. Fusion sensorielle sublime.
Comme un sabre dans son fourreau, la courbure de ma lame sombrait dans tes entrailles. J’écartais tes chairs, pour claquer comme un forgeron aiguise le fer sur l’enclume. Je découvrais ce territoire inconnu et tous ses satins et ses recoins en y imprimant mon désordre.

Les délices envoûtants de pénétrer et accéder au plus intime de ton corps auraient dû me laisser les yeux écarquillés, mi suspendu, mi chaviré d’accéder à cette crypte sacrée. Pourtant, c’est les yeux fermés que j’ai haleté lorsque ton écrin a gommé mon trouble en flattant mon orgueil. Je me voyais pur-sang. Les battements de mon désir pulsaient dans les veines, turgescentes, et ces lentes percussions imprimant le rythme, accompagnaient tes lentes ondulations. Le fond de ton antre écrivait de nouveaux plaisirs en effleurant, puis oblitérant mes élans. Je me sentais pur-sang, à t’emplir entièrement. Je m’entendais pur-sang, avec un râle sourd qui saturait le silence.

Je me souviens surtout d’avoir frôlé le précipice du plaisir, de mes zèles fougueux failli m’envoler et lâcher le fil. Comme un tango qui prendrait le pas sur une valse, le lent ou l’immobile n’ont pas pu stopper tous mes nectars de perler. Comme deux danseurs qui se lâchent les mains, j’ai tenté de renoncer à ton corps le temps de deux battements de cœur, garder tout mon aplomb et t’envahir à nouveau. La perle de désir grimpait vers ce destin sans retour, et quand, au milieu des chair luisantes, est apparu ce sanglot pâle, unique goutte dodue de ce plaisir qui affleure, j’ai compris qu’il m’était offert un nouvel appui pour reprendre l’assaut de plus belle.

Nos élans furent si nombreux cette nuit, que les perles se sont succédées, comme de petites sphères blanches qui valaient tour de scrutin favorable, et poursuivre le grand ébat.

Mais à chaque fois ce fut limite, une fulgurance incontrôlable, mes sucs prêts à inonder, mes sens apte à s’abandonner, mes muscles au bord de la rupture, et, comme une délivrance, une unique perle, tantôt laiteuse, tantôt claire, tantôt déposée comme une offrande sur tes courbes, parfois oubliée comme une victime ou un étendard sur le champ de bataille. J’ai, dans la torpeur et l’obscurité bienveillante, eu les sens bouleversés en tant de larmes blafardes, que lorsque j’ai, le corps fourbu et épuisé, renoncé à ce dernier assaut de trop, gardé ma vigueur contre les draps, je me suis lové dans tes bras, serein, ahuri, saturé d’avoir été enivré d’une poignée d'élans au pays luxuriant des orgasmes. Le souffle court, le corps couvert de nos suées, et les cœurs battant à tout rompre, je gardais, l’espoir, la certitude, de t’envisager de nouveau rapidement, le temps de reprendre haleine, le temps de laisser le corps entier s'affaler. Le temps était à la tendresse, et aux caresses …

mardi 2 novembre 2010

Habillée comme je te fantasme, Jouis sur ma peau laiteuse (4)

Mon facétieux amant,

Tu me veux offerte et tu as choisi à cet effet une parure qui ne laissera à ma nudité aucune équivoque, aucune échappatoire...
Sais-tu que malgré ce qui nous lie, je devrai lutter contre ma pudeur ? Et c'est celle-là même, liens invisibles mais réels, qui m'entravera et fera de moi ta captive. Tu devras alors entrer dans un rôle sur mesures, celui de mon "geôlier enjôleur", celui qui inspirera à ta prisonnière une forme singulière du syndrome de Stockholm, qui fera de la rebelle que je serai une esclave conciliante.

Tu seras donc autoritaire mais tout en nuances, main de fer dans gant de velours...
D'abord tu feras mine de me forcer à prendre ta tige dans ma bouche.
Alors que tu sais à quel point j'aime la faire glisser entre mes lèvres et mes doigts humides, tu m'interdiras d'y mettre les mains, tu attraperas mes cheveux et tu baiseras lentement ma bouche et m'obligeant à te regarder. Quand tu sentiras ton excitation frôler son paroxysme, tu me prendras comme une chienne, croupe vers le ciel et cambrure sous ton nez et tes coups de reins seront fiévreux et profonds pendant que tu me susurreras ces mots crus dont tu as le secret et qui me mettent dans un état second.
Tu me tourneras et me retourneras à plaisir sans jamais me demander mon avis, on ne demande pas son avis à une prisonnière...

Enfin quand tu jouiras, ce sera sur ma peau laiteuse et comme pour marquer l'esclave que je serai. Si je n'ai pas joui, tu me finiras avec tes doigts agiles et en me dévorant comme un met dont tu raffoles. Car mon cher bourreau incendiaire, j'aurai beau être ta prisonnière servile, je n'en resterai pas moins ton amante adorée.

vendredi 3 septembre 2010

J'aime lécher ta peau, elle est salée à souhait

Ta peau est salée à souhait, j'adore laisser courir ma langue dans tous les coins et recoins, plis et replis, et autre fiertés de ton anatomie.

J'adore me faire un festin de ton corps. Ta peau est dorée comme les blés. La moiteur de l'été me permet de vivre mes élans dans une moiteur sensuelle, tropicale envie de toi. Les rayons de soleil soulèvent les duvets intimes qui seuls retiendrons quelques gouttes de cette chaleur torride que tu vas m'offrir. Mais avant que tu ne puisses bouger un doigt, un cil, je veux te voir, t'embrasser sous toutes les coutures.

Mets toi à nu, ta peau si lisse et si douce, sans vêtement aucun, sur mon lit. Ne te love pas dans les drap et ne compte pas masquer ton intimité sous un de tes déhanchés sensuels favoris ou une pénombre propice, je te veux en pleine lumière, avec ta queue fière, érigée en tour de Babylone de me désirs.

Laisse moi poser mes lèvres sur les tiennes. Ne bouge pas. Ou si. Laisse moi sentir juste les battements de ton coeur quand je pose mes seins lourdement sur ton torse. J'adore sentir ton battement de coeur du bout de mes seins excités. Depuis tes lèvres, je descendrai le bout de ma langue le long de tes joues, puis je me ferai un festin de ton cou de baisers gourmands. C'est un délice, car je peux sentir la peau fraîchement rasée mais aussi le crin naissant, ni duvet ni poil, mais aussi rugueux qu'une langue de chat. Et sur le seul point de rudesse de ton corps, je teste et reteste ma résistance ... Pas loin se trouvent tes aisselles. Quel délice de te lever les bras et de te mettre les mains derrière la tête, comme menottés. Tu es maintenant dans cette position lascive que j'adore. Et ma langue ne résiste pas à s'enivrer d'embrasser tes aisselles roses que tu tiens épilées pour mon plus grand plaisir. Quel plaisir de n'avoir aucun obstacle et de pouvoir te dévorer de mes lèvres et de te lécher partout. C'est doux comme une peau de bébé et salé à souhait.

Plus tard, bien plus tard, mes mains découvrent tes biceps ou pecs ... je sais que je vais m'y égarer interminablement. Mais, là bas, bien plus bas, se trouve mon dessert. Il pointe droit et fier, droit comme un I, rose clair comme un flamant ... Tes traces de bronzage ne laissent aucun doute, tu étais à la plage, mais pas à la plage naturiste. Là aussi, tu m'offres un terrain lisse comme mon clitoris. Tes bourses sont un délice à gober ou à saisir dans les mains. Quel sentiment de puissance de voir le sang battre dans les veines turgescentes de ta queue. Il faut dire que je joue un peu avec en posant un doigt ou deux pour voir ta grosse veine se gonfler ... corps caverneux, tu es mon opium. Je m'empalerais volontiers sur toi, et mes reins hurlent d'engloutir ton arme si bandée de désir ... mais c'est le goût de ta peau que je veux sur ma langue, le goût de tes muqueuses, le goût de tes sucs ... aussi, je me réserve de céder à la tentation.

Lorsque je parcours ta hampe de ma langue, je sais que j'ai eu raison. Quel sensualité que ton membre qui luit là où je viens de le lécher. Ton gland est mon cadeau. Sa collerette, d'abord. Puis lui. Je ne sais si je préfère le mordiller, le presser dans ma main ou le sucer de mille et une manières. Ta première goutte de nectar est déjà là, témoin des primeurs de ta sève. Transparente et fluide, cette goutte sait que je vais la laper de la pointe de ma langue. Ca te surprendra. Parce que je glisserai cette langue pointue dans ton gland. Quelques sursauts et soubresauts. Je sais que ça t'as surpris cette fois comme la première fois, et combien ce plaisir pénétrant est trop violent. Mais quand je saisis ton membre à pleines mains pour le comprimer un peu, ton gland rosit puis s'ouvre à ma langue et je sais, je vois que mes baisers pointus te plaisent enfin.

C'est là que je sais si tu vas jouir et libérer ton nectar sur ma langue, ou si tu résistes à mes caresses amoureuses ... mais dans tous les cas, je viendrai poser ma chatte ouverte sur ta langue pour que tu me lèches à ton tour, mon prisonnier sans menottes, geôlier de mes rêves de stupre, libérateur de mes fantasmes.

lundi 15 mars 2010

Le sperme : la course à l'ovule en images (à taille humaine)

La course à l'ovule du sperme : une longue promenade charnelle, torride et sensuelle ?
Non, c'est la course la plus mortelle ... que vous pouvez pratiquer quotidiennement.


En quelques chiffres :
- 250 millions de participants ;
- Après 30 minutes, 99% de morts ;
- Une course qui ne dure jamais moins de 14 heures ;
- 1 vainqueur, et encore, pas toujours ;

350 000 bébés naissent chaque jour alors que les testicules de chacun des 3 milliards d'hommes produisent 1000 spermatozoïdes par battement de coeur.

Dans la course à l'ovule, tout commence dans les testicules. Ramenés à taille humaine, les testicules ressemblent à un building de 1km de haut (20% plus haut que la tour Burj Khalifa de Dubaï).

L'éjaculation s'apparente à une évacuation forcée à grande vitesse le long d'un toboggan à eau long de 15km.

L'arrivée dans le vagin est comme le débarquement sur Omaha beach, avec les armes chimiques et acides en plus. Presque tous meurent ou sont en train de mourir au bout de 30 minutes.

Les survivants se pressent dans le cervix, en grimpant une échelle virtuelle de 1,5km, défiant la gravité. La majorité restera coincée sur les plages du débarquement pour y mourir.

A partir de là s'ouvre un terrain de 3km, l'utérus, où attendent de nombreux ennemis cachés en embuscade : Les globules blancs se précipitent sur les intrus, laissant peu de chance aux quelques survivants.

Dernière étape, une nage de longueur olympique dans les trompes de Fallope, où les derniers spermatozoïdes reçoivent un shoot d'ecsta-nutriments pour qu'ils atteignent une hyper-activité les rendant aptes à fertiliser l'ovule.



Alors un conseil : prenez longuement, très longuement le temps des préliminaires !!!



A voir sur National Geographic Channel (voir ici)
Photos de Jeremy Benning, National Geographic Channel







Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...