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jeudi 17 novembre 2016

Initiation à la sodomie

J'étais alors un jeune mâle mal dégrossi, et j'avais connu peu de femmes, charnellement. Ce soir là, je retrouvais en boite une correspondante, rencontrée sur un chat. Elle était infirmière et traînait sur les canapés avec une de ses copines. Nous nous sommes aiguillonnés l'un l'autre sur les idées toutes faites autour du métier d'infirmière. Évidemment, elle répondait à mes tentatives de déstabilisations par d'autres poncifs sur la taille, ou sur l'age des amants ... La soirée fut belle et elle m’invita à la suivre en voiture jusque chez elle.

Entrés sur la pointe des pieds dans son appartement, ou semblaient dormir ses enfants, elle ferma vite la porte du salon et mis un peu de musique. Ma toute première écoute des Pixies !

Je ne me souviens plus de tout de nos élans, mais je me souviens bien du moment où, au milieu de la nuit, son corps luisant d'avoir visité le septième ciel, ma hampe encore pleine de vigueur, elle s'est mise à genoux entre mes cuisses. Elle a saisi mon arme, posé langoureusement ses lèvres en moult baisers, et murmuré un "j'ai tellement envie de m'empaler sur toi".

Elle en était presque confuse d'avoir ce désir, presque honteuse d'avoir à le verbaliser.

Ce fut une initiation pour moi. La belle prit l’initiative et me colla au fond de son canapé, immobile ou immobilisé, ou les deux qui sait ... la tige en l'air. Elle commença à s'assurer de ma vigueur, et à humidifier mon gland avec une salive abondante. Être pris en main, être immobilisé, et sentir une femme se servir de moi, de mon corps !

Puis, elle grimpa sur le sofa, et s’accroupit lentement. Son corps en déséquilibre, je la regardais faire sans sourciller. D'une main assurée, et tendit sa fente vers l'avant, ou peut être était-ce un basculement du bassin, et d'une autre main, s'assura de poser mon gland sur son bouton gourmand. Puis, en ouvrant les yeux comme si elle tombait en embuscade, elle laissa son corps choir de sa position inconfortable, et avaler ma proposition. Je sentais son oeillet résister ... puis céder presque d'un coup ... et enfin, d'une pression tout autour, ouvrir une voie totalement nouvelle pour moi et mes émois.

Je me souviens de ses grands yeux, entre jouissance et pénitence ... elle qui était sur la corde de la culpabilité. Je me souviens du délice, ces pressions si différentes, qui enserrent sur tout le pourtour et excite le dard d'une chaleur, d'une ardeur si particulière. Je me souviens de son bassin roulant, à croupi sur mon dard. Je me souviens du point de vue sur mon dard, brillant dans la lumière rasante, entrer et sortir de sa croupe, sans jamais laisser apparaître le gland. Je me souviens de ses lourds seins et de ses mains qui caressaient presque sans relâche ces démons de plaisir en liberté. Je me de son corps qui cherchait alternativement appui pour ne pas tomber ... et qui, déchirant le silence dans des convulsions moins civilisée, orgasma comme une bête sauvage ... je me souviens l'avoir remplie de mon nectar tiède, dans un jet compressé puis puissant et joui en même temps qu'elle ... et accueilli son corps éreinté, comblé, et suintant de désir ... soudainement sans énergie, avachi ... et moi entre le sofa et cette "sublime enculée"

mercredi 15 décembre 2010

Les 12 choses que les hommes notent en premier chez une femme


Les choses que les hommes notent en premier, au premier regard, le premier chez une femme :

1/ Son décolleté ... Et oui, il ne faut pas tourner autour du pot, en premier, on ne regarde rien d'autre. Ceux qui prétendent autre chose sont juste très diplomates avec la langue, mais regardez bien leurs yeux. il dévisagent, voire envisagent chaque décolleté. Mais il y a plusieurs dessins de décolletés. Ceux qui sont l'unique atout pulmonaire récoltent les suffrages de ceux qui se contentent de ces rondeurs. Les décolletés plus discrets, qui affichent un mystérieux vertige, une aisance affichée, voire une friponnerie dans une sensualité suggérée sont d'un raffinement sublime. Combinez un décolleté avec dentelle (voir dentelle et bretelles de soutien gorges) ou un tatouage qui dépasse, de préférence partiellement (voir tatouage) et le tout est encore plus magnétique.

2/ Les yeux, le regard : C'est souvent une réponse diplomatique. Les yeux restent un pôle d'attraction où tout le charme peut naître. Il y a tout un langage qui peut s'établir dans les yeux. Un simple regard qui dure trois secondes de plus que nécessaire permet d'ouvrir un chemin et de sceller une complicité à venir. Les yeux clairs sont très accrocheurs, bleus, vert ou noisette clair. Les yeux noirs ont un regard profond, un rien fier, un rien fatal. On se souvient toujours des yeux qui nous ont fixés, mais on se souvient aussi des yeux fuyants s'ils sont soulignés d'un maquillage (voir maquillage). Les yeux les plus captivants sont les grands yeux.

3/ Son postérieur : On regarde toujours une femme de dos, car elle finit toujours par nous quitter. Surtout les anonymes, impossible de rester trop longtemps les yeux dans le décolleté ... euh, les yeux dans les yeux. Aussi, quand elles s'éloignent, un homme se retourne souvent (plus ou moins subtilement) pour regarder le déhanché, appréciez la forme, la fermeté, la beauté du jean ou de la jupe qui suggère ou sublime un beau cul. Il existe la situation inverse, quand on tombe nez à nez (sic) avec un beau cul, un homme tente toujours de voir si le visage va avec ou s'il détonne totalement.

4/ Le sourire, les lèvres, la langue : La bouche est un outil de communication verbal. Quand elles bougent, mais aussi quand elles ne bougent pas, des lèvres sont gracieuses, charmantes, captivantes, ensorcelantes. Selon qu'elles soient fines, dessinées ou pulpeuses, leur langage est sans équivoque. Un simple sourire peu forger pour un homme un souvenir éternel. Ajoutez à ce tableau la langue. C'est ultra rare de voir la langue d'une inconnue ... (sauf pour le son "th" en anglais dans le texte, ce qui est toujours très sexy). Quand vous voyez la langue d'une femme, c'est un instant volé très privilégié, ou signe d'un complicité naissante et précieuse.

5/ Les cheveux : Les hommes préfèrent les blondes aux cheveux longs ? Vrai dans les déclarations, je ne sais pas si ça le reste dans les faits. Mais je sais que ce sont elles que l'on regarde en premier, celles que l'on retient, celles qui émergent de la foule. Tout reste encore à faire pour elles, notamment lutter contre les préjugés qui leurs collent à la peau. La chevelure est, quelque soit sa couleur, une singularité de chaque femme. Un homme retient tant la couleur de la longueur que la coiffure (attachés, libres, nattés, ...). Les plus sexy sont les cheveux qui se rebellent d'une tentative de domestication (lissés, attachés, ...). Un mèche folle qui passe devant les yeux ou qui se mêle au sourire est d'un érotisme fou. En langage corporel, la séduction passe souvent par les cheveux, une main dans les cheveux ...

6/ Son maquillage : Le maquillage se remarque très vite, de loin, de près. Une fille nature ne laissera pas la même impression qu'une fille avec fond de teint, eyeliner, la french et le fard à lèvres tulipe noire. Une femme qui installe 1 cm de poudre blanche à la truelle en oubliant de faire le cou laissera une émotion différente versus un trait d'eyeliner franc et efficace. Les sourcils épilés livrent aussi une marque immédiate dans l'oeil qui les observe, que ce soit épilés-retracés au crayon, épilés trop fins, broussailleux comme Emmanuel Chain, ou taillés-dessinés pour un regard hypnotique ... On déchiffre tout d'un maquillage. Vous pouvez y lire si c'est une belle citadine shopping addict ou une belle surfeuse qui vient juste de poser sa planche et tomber la combi. Vous pouvez aussi presque deviner sur le visage d'une fille le raffinement de ses dessous les plus chics, ainsi le temps qu'elle passe à prendre soin de sa personne ou à se camoufler, et donc, a fortiori, le temps qu'elle passe dans sa salle de bain ou chez Sephora. Le maquillage fait tellement partie de ce que l'on remarque en premier, que si une femme maquillée se présente démaquillée, on peut ne pas la reconnaître au premier regard, et vice versa.

7/ Ses vêtements : C'est fou comme l'habit fait le moine, pour la première impression. Et comme disent les yankees, on n'a jamais de seconde chance de faire une bonne première impression. Une personne qu'on aime, on l'aime dans n'importe quel vêtement. Mais une personne qu'on croise dans la rue, c'est autre chose. La jupe, l'écharpe, le chemisier, le jean sexy ... Ça accroche le regard. Ajoutez à cette catégorie les chaussures, qui seraient un sujet à part entière (perchées sur 10cm, en converse ... ou en escarpins classiques, rouge passion).

8/ Ses Bijoux : C'est dans les endroits où les filles sont les plus regardées qu'un bijou accroche le regard : A la plage ou à la piscine, en réunion, en boîte de nuit, des bijoux se remarquent. L'absence de bijoux se remarque aussi ... comme des oreilles non percées. On sait lire dans des bijoux ce que cet apparat, ces ornements d'or, d'argent et de pierres resplendissantes, comment une femme aime être vue. Avec les bijoux d'enfance, des bagues et boucles d'oreilles qui en imposent, des bracelets qui cliquent à chaque mouvement, des bijoux de peau (voir tatouage), des chaînes de cheville ...

9/ Ses tatouages : C'est très personnel, et ça dépend du tatouage et de la manière dont il est porté. D'une manière générale, un homme n'est jamais complètement insensible à un tatouage. Comme, généralement, la première fois qu'on voit le tatouage d'une femme, on n'en voit qu'une partie (épaule, seins, reins), l'oeil est attiré par cet appel aux sens, comme un décolleté sait si bien le faire. Personnellement, je suis toujours attiré par un tatouage, et si la fille n'a que ça pour elle, je retiens ça. Si elle a tellement plus, c'est un bijou singulier (Et quels magnifiques bijoux pour certains tatouages, on a envie de les voir entier). Généralement, une fille tatouée, c'est comme une fille avec un beau décolleté, la beauté et sensualité du tatouage, et la manière de la porter font tout. Un tatouage tribal qui se perd sous les vêtements attire autant l'oeil qu'une orchidée dont un pétale dépasse sur la chute de reins, ou qu'une pluie d'étoile dans le décolleté.

10/ Les jambes, et surtout les mollets : Une paire de mollets galbés, aux muscles fins mais saillants, c'est l'assurance d'accrocher le regard. Des talons hauts procurent ce galbe envoûtants en soulignant encore plus une ligne naturellement belle. C'est aussi l'assurance de sentir le regard masculin remonter le long des mollets, pour envisager le beau postérieur qui le surplombe. On se surprend dans un regard vertical à "mater" ces mollets, et dans un roulis à donner le torticolis à suivre ce "beau cul" qui se tortille juste devant, à quelque mètres.

11/ La dentelle : Que ce soit une bretelle de soutien gorge, ou le bonnet qui est plus généreux que le décolleté, ou un haut d'une transparence suggérée par de la dentelle, le regard mâle est excité. La suggestion est d'ailleurs bien plus efficace que toutes autres choses. L'esprit mâle complète avec ce qu'il rêve, ce qu'il fantasme, et garde en mémoire cette apesanteur qu'il a ressenti au premier regard. Le string qui dépasse est d'un registre plus puissant. Autant il fascine le regard de la même manière, autant il révèle encore plus d'aisance avec son corps, et une sorte de lascivité sensuelle et d'érotisme affiché.

12/ Le Nombril : Dans la même catégorie que le string, le nombril est témoin d'une assurance, d'une aisance avec son corps qui n'a pas d'égal. Les yahourts ne s'y sont pas trompés en utilisant cet image comme témoin des femmes qui sont naturellement à l'aise avec leur corps. Un nombril exposé fait cet effet sur un homme. Immédiatement, on a une idée sur combien cette femme est dans un état de bien être non dissimulé, loin de la suggestion, plus dans l'a proclamation urbi et orbi.



Alors ... Bilan ? Tout est dans le physique, dans l'attitude et l'apparat. Sans renier quoique ce soit de cette mâle attitude, qui fait tourner la tête dans la rue, fixer du regard, ou se perdre dans des songes charnels, j'attache une forte importance à l'univers d'une femme, un univers qui concerne plus le fort intérieur de LA Femme.



- Ses enfants : Regarder une femme avec ses enfants, ça m'émeut tout le temps. Que ce soit la tendresse, la fermeté de l'éducation, le goût avec lequel les enfants sont habillés, la capacité à agir hors du cadre comme des repas à 15h ... tout ça m'en dit bien plus sur l'univers, et l'univers en commun qui me donne envie de faire un pas en avant et, donc, que je note en premier.

- Ses amies : C'est toujours intéressant de voir une femme dans un groupe. Tout d'abord pour voir celle qui lui s'assemblent avec elle être autant de miroir qui lui ressemblent, ou de contraires qui la complètent ou la fascinent. Mais aussi pour voir son comportement en groupe, si elle fédère, dynamise, ou suit l'effet de groupe. Si elle monopolise l'espace, ou si elle le partage dans une sérénité de femme assumée.

- Son homme : Quand un couple se promène, on sait bien ceux que l'on croise regardent dans le couple celui ou celle qu'ils convoitent. Aussi, quand je suis en couple, main dans la main par exemple, les femmes me dévisagent, le hommes envisagent ma moitié. Quand je regarde un couple, j'essaie de faire l'effort de ce regard complet qui élargit le cadre et inclut "l'homme". Que son homme soit raccord, qu'il soit d'une autre culture, que ce soit uncouple mixte, qu'il y ait 50cm d'écart de taille, mère poule et père absent, couple ultra fusionnel ... on peut lire beaucoup de la personnalité de la femme, se son fort intérieur, de l'écho qu'il y aurait à émettre une "good vibration" dans sa direction ...

- Son parfum : Au premier abord, l'oeil est le premier sens qu'éveille toute femme. Avant le toucher, le goût, et souvent avant l'ouïe, l'odorat est souvent le second sens, excité par les fragrances qui se dégagent d'elle. Bien sûr, ça s'applique en proximité, et moins en plein air que dans un ascenseur ou en réunion de travail. La fragrance, au delà de du dernier habit intime d'une peau dénudée, c'est aussi l'enveloppe sensorielle projetée dans les sens olfactifs de l'autre. Personne, ni moi, ni vous, n'est insensible à un "Opium", un "Fahrenheit", un parfum indéfinissable et enivrant, ou au contraire un parfum trop vu car top 1 des ventes, ou pire, carrément cheap. Les plus mémorables des parfums sont ceux qu'on ne retrouve sur aucune autre femme, et ... les femmes qui se parfument avec un parfum d'homme.

- La voix : Une voix grave, aiguë, stridente, chaleureuse, posée en utilisant des silences, très rapide et empressée ... Voici une marque supplémentaire de la personnalité. Applicable au rire, évidemment. La voix, cette signature sonore, est un onde percutante qui dégage des good vibrations.

- Le mystère : C'est fou combien certaines femmes respirent le mystère au premier regard. On se sent aspiré par tant de pureté pour certaines, par une lumière entraînant plus à s'encanailler pour d'autre. Je parle comme un livre quand je dis qu'une femme pleine de mystère attire plus l'attention qu'une femme dont on connaît tout l'univers en écoutant malgré soit une conversation dans une file d'attente ou les transports en commun. Le mystère, c'est ce qui donne envie, c'est ce qui est la base de la séduction.




Il parait que les femmes notent chez un homme, immédiatement et d'un seul regard l'alliance, la musculature, le teint de votre peau, les pectoraux, la ressemblance avec un canon de beauté, les mollets, les vêtements , la chute de reins , le dynamisme , les épaules, la cervelle, la sensibilité, l'aisance, les accessoires, le courage, les yeux, le ventre à bière ...

mardi 30 novembre 2010

Le diner arrangé où j'ai été la proie célibataire de femmes et d'hommes

Il y a des dîners où on sait que certaines choses se disent à demi-mots, où il y semble y avoir des sous entendus, des références à une conversation précédente, et où vous êtes "à coté", "pas dedans". Ce dîner là, je ne me suis rendu compte de rien, et pourtant tout tournait au tour de moi.

Il y eut un temps où j'étais célibataire, officiellement célibataire. Ce soir là, j'étais invité chez un couple d'amis gays qui étaient fans de cuisine. C'était un de ces dîners où tout commençait dans l'après midi, les convives arrivaient de tous bords entre 16h (pour les voisins) et 20h (pour les derniers).

Pour ma part, je suis arrivé parmi les derniers, 19h ou 19h30 je crois. Et dès mon arrivée, j'ai trouvé l'ambiance hyper chaleureuse. Non pas que je ne sois pas habitué à des soirées super sympas, mais celle ci prenait une tournure toute spéciale, où tous les sujets de conversations m'incluaient ou tournaient autour de moi, avec une volonté forte de me faire me prononcer, ou de recentrer le débat sur ma petite personne :
- Et toi, c'est quel pays que tu as préféré ?
- Resto/Ciné ou Ciné/Resto ?
- Tu pars où pour tes prochaines vacances ?
- J'adore cette musique, c'est super sensuel, tu me fais danser ?
- T'as pris des cours de Rock ?
- On sort entre copines vendredi soir prochain, t'es le bienvenu.

... Et des question moins bateau, plus intime aussi ...

J'ai mis quelques dizaines de minutes à comprendre qu'il y avait quelque chose qui ne tournait pas rond, mais sans me douter de rien. Tout juste un étonnement certain face à une hospitalité vraiment forte.

Le soir, deux personnes se disputaient pour me raccompagner. J'ai encore trouvé ça un peu trop. Mais bon, peut être que ce groupe d'amis en faisaient toujours beaucoup sur les nouveaux entrants dans le cercle.

Le soir, je me suis quand même demandé si tout ceci n'était pas une farce, une sorte de cérémonial à la manière du crime de l'orient express, où tout le monde est complice sauf le didon de la farce. Quelques années plus tard est sorti le film "le diner de cons", et je me suis senti "con". Quelques instants d'incertitude quand même, mais pas trop, je ne suis pas si décalé pour être de ces animaux exotiques qu'on regarde sous tous les angles, je suis plutôt un animal assez classique.

La lumière est venu il y a quelques mois quand j'ai rencontré le maître de cérémonie dans un contexte professionnel, seul sans son homme. Ce soir là était un dîner organisé, un dîner arrangé.

J'ai toujours cru que c'était d'un autre temps, ou réservé à ceux qui sont coincés dans un autre temps, comme le temps des rallyes. Mais ce soir là était un dîner arrangé à double détente, j'ai été la proie, la cible de deux prétendants, une femme et un homme, et qu'un couple bi quinqua m'aurait aussi volontiers pris comme jeune amant candauliste. Je suis tombé sur le cul sur le principe du dîner arrangé, sur le fait qu'on puisse organiser ce dîner pour me faire tomber dans des filets, que l'on tente de me séduire, qu'on me trouve séduisant coté hétéro et coté homo.

Encore aujourd'hui, je me remémore ces instants comme doux et aigre d'homme objet, jeune et con, candide et innocent, doux tellement j'aime être sur la corde de la séduction, mais aigre parce que j'aime être du coté de l'archet qui impulse le mouvement, c'est à dire celui qui sait et qui impulse, et moins celui qui est ... surpris.

vendredi 3 septembre 2010

J'aime lécher ta peau, elle est salée à souhait

Ta peau est salée à souhait, j'adore laisser courir ma langue dans tous les coins et recoins, plis et replis, et autre fiertés de ton anatomie.

J'adore me faire un festin de ton corps. Ta peau est dorée comme les blés. La moiteur de l'été me permet de vivre mes élans dans une moiteur sensuelle, tropicale envie de toi. Les rayons de soleil soulèvent les duvets intimes qui seuls retiendrons quelques gouttes de cette chaleur torride que tu vas m'offrir. Mais avant que tu ne puisses bouger un doigt, un cil, je veux te voir, t'embrasser sous toutes les coutures.

Mets toi à nu, ta peau si lisse et si douce, sans vêtement aucun, sur mon lit. Ne te love pas dans les drap et ne compte pas masquer ton intimité sous un de tes déhanchés sensuels favoris ou une pénombre propice, je te veux en pleine lumière, avec ta queue fière, érigée en tour de Babylone de me désirs.

Laisse moi poser mes lèvres sur les tiennes. Ne bouge pas. Ou si. Laisse moi sentir juste les battements de ton coeur quand je pose mes seins lourdement sur ton torse. J'adore sentir ton battement de coeur du bout de mes seins excités. Depuis tes lèvres, je descendrai le bout de ma langue le long de tes joues, puis je me ferai un festin de ton cou de baisers gourmands. C'est un délice, car je peux sentir la peau fraîchement rasée mais aussi le crin naissant, ni duvet ni poil, mais aussi rugueux qu'une langue de chat. Et sur le seul point de rudesse de ton corps, je teste et reteste ma résistance ... Pas loin se trouvent tes aisselles. Quel délice de te lever les bras et de te mettre les mains derrière la tête, comme menottés. Tu es maintenant dans cette position lascive que j'adore. Et ma langue ne résiste pas à s'enivrer d'embrasser tes aisselles roses que tu tiens épilées pour mon plus grand plaisir. Quel plaisir de n'avoir aucun obstacle et de pouvoir te dévorer de mes lèvres et de te lécher partout. C'est doux comme une peau de bébé et salé à souhait.

Plus tard, bien plus tard, mes mains découvrent tes biceps ou pecs ... je sais que je vais m'y égarer interminablement. Mais, là bas, bien plus bas, se trouve mon dessert. Il pointe droit et fier, droit comme un I, rose clair comme un flamant ... Tes traces de bronzage ne laissent aucun doute, tu étais à la plage, mais pas à la plage naturiste. Là aussi, tu m'offres un terrain lisse comme mon clitoris. Tes bourses sont un délice à gober ou à saisir dans les mains. Quel sentiment de puissance de voir le sang battre dans les veines turgescentes de ta queue. Il faut dire que je joue un peu avec en posant un doigt ou deux pour voir ta grosse veine se gonfler ... corps caverneux, tu es mon opium. Je m'empalerais volontiers sur toi, et mes reins hurlent d'engloutir ton arme si bandée de désir ... mais c'est le goût de ta peau que je veux sur ma langue, le goût de tes muqueuses, le goût de tes sucs ... aussi, je me réserve de céder à la tentation.

Lorsque je parcours ta hampe de ma langue, je sais que j'ai eu raison. Quel sensualité que ton membre qui luit là où je viens de le lécher. Ton gland est mon cadeau. Sa collerette, d'abord. Puis lui. Je ne sais si je préfère le mordiller, le presser dans ma main ou le sucer de mille et une manières. Ta première goutte de nectar est déjà là, témoin des primeurs de ta sève. Transparente et fluide, cette goutte sait que je vais la laper de la pointe de ma langue. Ca te surprendra. Parce que je glisserai cette langue pointue dans ton gland. Quelques sursauts et soubresauts. Je sais que ça t'as surpris cette fois comme la première fois, et combien ce plaisir pénétrant est trop violent. Mais quand je saisis ton membre à pleines mains pour le comprimer un peu, ton gland rosit puis s'ouvre à ma langue et je sais, je vois que mes baisers pointus te plaisent enfin.

C'est là que je sais si tu vas jouir et libérer ton nectar sur ma langue, ou si tu résistes à mes caresses amoureuses ... mais dans tous les cas, je viendrai poser ma chatte ouverte sur ta langue pour que tu me lèches à ton tour, mon prisonnier sans menottes, geôlier de mes rêves de stupre, libérateur de mes fantasmes.

lundi 26 juillet 2010

Double pénétration : j'ai adoré (3/3)

Je rêve d'une double pénétration, mais il me faudra une longue préparation anale.

[... Suite ...]

- Mon cher amant, j'ai aaaaadooooooré cette double pénétration. Voyez vous, j'avais quelques appréhensions. Mais elles ont disparu au fur et à mesure que vous avanciez avec maîtrise et tact sur ce sujet.
Le contexte était un peu fou. Je vous ai cherché longtemps. Et ils ont été nombreux les faux princes à se présenter à moi avec une belle armure, une belle monture et un étendard flamboyant. Mais tous ne rêvaient que de l'estocade dans une joute à un seul impact. Ils ont tous failli me détourner de vous.
Vous ne cherchiez que la princesse. Sous une approche épistolaire, vous m'avez charmée en émoustillant mes fantasmes. Vous avez eu une manche, l'autre, et nous voilà à conclure la belle. Vous avez gagné les trois, ma chatte, mon cul, et les deux à la fois.
Voyez vous, ma rose brune était sauvage, restée à l'abandon depuis trop longtemps. Il me fallait un jardinier pour restaurer sa superbe. Et surtout, un jardinier plus caressant que pénétrant ... que j'inviterai à enfoncer plutôt qu'à effleurer.
Mais le plus beau fût votre capacité à trouver cette perle, ce troisième homme.
- Vous l'avez trouvé à votre goût ?
- Pas tout le temps, il n'a pas les mêmes qualités et les mêmes déficiences que vous.
- Hmmmm .... par exemple ?
- Comment dire ... son armure, il ne l'enlève jamais totalement, il y aura toujours cette barrière de poils entre sa peau et ma langue. Vous, vous m'offrez une peau lisse qu'il m'est agréable de lécher partout. Même quand vous vous négligez quelques jours, j'aime laisser courir ma langue sur vos duvets intimes mi doux, mi dru ... entre virilité et jeune éphèbe juste pubère.
- Et ses qualité supplémentaires ?
- Je vais vous flatter ... la première qualité, c'est que cet homme, je ne l'aurai jamais pris pour amant s'il n'était pas venu par vous. Et quelle surprise à le voir pénétrant et endurant à souhait. Il est tout le contraire de vous. Vous caressez trop longtemps avant de me prendre à mon goût, je vous l'ai déjà dit. Lui porterait l'estocade avant la première caresse si vous n'aviez pas scénarisé notre trio. Vous m'avez donc trouvé un autre amant qui était vaillant sans rester dans votre ombre, sans être votre siamois, sans être une caricature de mâle ...
- Qu'avez vous préféré ?
- Tout, tout et tout. Tout a commencé de la plus belle manière. J'étais à l'écoute quand vous lui avez parlé au téléphone. J'attendais de savoir si sa voix me ferai vibrer. Et ce fut le cas. Quand il a poussé la porte et qu'il vous a répondu, j'ai cru défaillir tellement sa voix rauque présageait de la puissance. Vous saviez n'est-ce pas ?
- Je n'avais pas prévu tant de frissons, mais en vous bandant les yeux, je savais que j'allais dynamiser votre découverte.
- Baiser en double aveugle ... c'est ça finalement le nom de ce fantasme.
- Belle métaphore en effet.
- Quand il m'a touchée, j'étais sûre que c'était lui. J'ai tout de suite senti ses mains plus froides que les vôtres. Il n'avait pas votre signature non plus. C'est au bout de quelques instants que j'ai compris que sa voix serait rare parce que vous imposiez le silence. Vous étiez là, je sentais vos bras, quand cet encore inconnu s'est approché de mon corps sans défenses. Je me suis jetée dans ce vide vers cet inconnu, et vos bras étaient là autour de moi.
Et quels émois. Quand il a mis sa main sur mon visage, et qu'il a sensuellement palpé mes lèvres. J'ai vraiment senti cette double présence ... vos effleurements et ses impacts directs.
Vous m'avez ensuite demandé de me lever face à lui. Debout face à cet homme. Il n'était finalement pas plus grand que moi. Certes, j'avais encore bas et talons, mais vous aviez exigé que j'écarte les cuisses. Pendant qu'il me pétrissait les seins, vous effleuriez ma chatte et mon cul.
- Votre rêve prenait corps.
- Oui ! surtout quand sa main est venue en moi aussi. j'étais humide comme une chienne en chaleur. Vos deux mains découvrant ma chatte, c'était tant de sensations. Je sentais le tourbillons des sens me prendre et ma chatte s'échauffer au fur et à mesure. C'est quand il a ouvert mes lèvres pour que vous y glissiez vos doigts que j'ai hurlé d'être sous votre domination. Vos longs doigts en moi, votre souffle chaud sur ma croupe, et lui, cet inconnu en face de moi, qui m'ouvrait la chatte sans m'embrasser.
- Il vous a embrassé comme un sauvage non ?
- Non, il a commencé par pétrir mes seins que vous aviez recouvert de dentelle. Il a délogé mes globes de leurs bonnets pour mieux les prendre, les pincer, les mordiller. Et quand vous aviez vos doigts en moi, il a commencé à me mordiller comme s'il voulait me faire mal. J'étais entre délices et supplice, comme vous me l'aviez promis. tétons fermes et au bord de la douleur, chatte fontaine de tant de douceurs.
- Vous vous rappelez quand j'ai guidé votre main ?
- Vous avez aimé me pousser vers lui, n'est ce pas ?
- Vous avez aimé que je mette votre main sur sa queue ?
- Oui, j'ai adoré. Vous sentir me combler, et trouver cette queue vaillante et offerte à découvrir. Il s'est stoppé net, comme étonné. J'ai remonté doucement ma paume le long de ses bourses, puis en refermant mes doigts autour de sa tige, j'ai jaugé l'appareil. Pas mal !!! Il me semblait plus large que vous au premier abord ... aussi, j'ai craint pour mes orifices ...
Il s'est écarté d'un pas et j'ai pu me cambrer pour descendre ma bouche sur sa queue. Je convoitais cet instant que j'avais rêvé, en me privant du regard, vous l'avez décuplé en sensations.
- Je l'ai vu au moment où vos lèvres se sont posées sur lui. Il s'est ... figé.
- C'est cette sensation que j'ai trouvé extraordinaire. J'avais les yeux bandé et je ne pouvais rien savoir de lui, de vous, de vos clins d'oeil, de vos signes et attouchements ... et j'avais toujours l’impression que c'était coordonné. Quand il s'est figé, vous avez titillé mon anus à nouveau. Un index entre clitoris et point G, votre langue entre mon coccyx et mon anus. Quand il était mordant, vous étiez caressant. Quand il s'est figé, vous vous êtes affairé derrière à me ... préparer.
- Votre rose brune était suintante de votre cyprine. Je caressais votre orchidée et ses fluides abondants pour lustrer et détendre votre rondelle et ses plissures.
Chaque fois que vous lui arrachiez un râle en agaçant son gland ou sa hampe, je posais ma langue charnue de toute sa largeur sur votre petit trou plissé en ouvrant encore plus votre sourire vertical.
Je sentais votre hâte, mais il me fallait plus de temps pour recouvrer une forme apte à plus que des caresses. Vous rouliez des fesses autour de mes caresses et mes baisers de tendresse. Tout devenait de plus en plus torride.
- Oui, je voulais m'asseoir sur votre pieu. Et quand vous avez cédé, quand vous avez arrêté vos caresses intimes, j'ai posé mon con sur votre queue. Quel bonheur de la retrouver. Mes lèvres se sont écartées avec un tel naturel, j'étais dans un état de grâce. J'ai senti tout de vous. Votre gland, son bout pénétrant, son rebord que j'adore lécher ouvrir le chemin et glisser dans mon antre plus qu'humide, hurlante de désir ... puis votre hampe, lentement, fermement ... j'étais assise sur vous, et lui, je l'avais bien en bouche.
- Je le sentais fébrile. Vous sucez si divinement que je l'ai interrompu. J'aurai été gêné si sa prestation partait en sucette.
- Ah ... je n'avais pas compris comment ça se passait. Vous me confirmez vous vous coordonniez. Quand votre queue me fendait, vous lui avez imposé ...
- Je lui ai indiqué ... Vous vouliez être le centre de gravité. Je n'avais qu'une main disponible pour ne pas chutter lourdement sur le lit, mais avec juste deux doigt, j'ai offert une fleur rose et luisante à son regard. J'aurai adoré qu'il vous caresse longuement, qu'il lèche vos cuisses, votre mont de venus, votre nombril ... et votre clitoris.
- Mais il n'est pas vous. J'ai trouvé ça un rien cavalier aussi, et les yeux fermé, j'ai été surprise de sentir son gland sur mon clitoris. deux queues pour ma petite chatte, les dés étaient lancés. Une devant et une dedans, on progressait. Mais quand il a poussé pour entrer, j'ai bien cru que j'allais le repousser. Ma chatte avait beau être excitée comme jamais et son gland luisant de mes baisers, j'aurai eu des cris de douleurs si vous ne l'aviez retenu.
-Douleur / douceur ... votre cul balance.
- Vous vous êtes couché sur le lit et m'avez invité à m'empaler sur vous en andromaque. Ma chatte adore sentir votre gland glisser et frayer son chemin entre mes lèvres. Chaque frottement est sources de frissons. Certaines fois, quand après un coït ma vulve est toute sèche, je sens mes lèvres résister à votre effraction, et votre gland percer son chemin en emportant mes lèvres vers l'intérieur ... c'est un délice de rudesse que j'adore avoir juste après un orgasme. Là, vous aviez la queue raide comme un phare, et j'ai senti le plaisir du bout des lèvres. Centimètres après centimètre, la rougeur de votre désir s'enfonçait en moi et les frissons de ce que vous bousculiez étaient plus intense à chaque seconde. J'ai senti la goutte de lubrifiant froide et saisissante que vous avez posé sur mon cul. Surprise ! La chaleur de son corps s'approcher de mes fesses ... ses mains sur mes hanches ... vos mains sur ma taille pour me cambrer encore ... et enfin, son dard s'approcher de moi ... enfin !
- Je suis persuadé que si vous n'aviez pas le bandeau sur les yeux, vous auriez ouvert des yeux rond comme des gobilles. Votre bouche ouverte, l'expiration d'un grand râle ... j'ai senti votre corps rendre les armes.
- Quel salaud, il est entré en force comme dans un porno. J'ai eu mal à en m'évanouir, quelques secondes, puis, le plaisir est vite revenu ... vous faisiez frissonner ma chatte doucement, et lui s'est immobilisé après un simple assaut ... Comme s'il cherchait son chemin au fond de mon cul.
- Vous aviez le ying et le yang.
- J'aurais adoré sentir les plissure de mon anus s'ouvrir comme vous me l'aviez fait découvrir, sentir ce vide se remplir, lentement, doucement. Mon orifice dilaté aurait pris l'ampleur de son arme et de sa puissance, puis aurai épousé sa vigueur et son rythme. A la place, j'ai eu cet assaut brutal ... Quelle déchirure dans le tempo.
- Le sextoy vous avait préparé un rien.
- Oui, mais là, excusez du peu, j'ai senti la morsure du glaive.
Mais, doucement, le plaisir est arrivé. J'aurais aimé une autre introduction en la matière, mais finalement, vous lui aviez offert mon cul a pénétrer, il m'a enculé comme un salaud.
- Quand j'ai cessé mes faibles va et viens, il a pris le relais.
- Oui, quel délice de vous sentir deux en moi. Une homme, c'est quand même plus chaud qu'un sextoy et ça comble plus profondément. Votre queue raide et immobile, votre bouche sur la mienne, vos mains qui glissaient sur ma taille ... sa queue en légers va et viens entre mes fesses. Une double pénétration, c'est comme une double levrette. Impossible de sentir d'où venaient les douceurs et les douleurs. Je me méfiais de lui et m'abandonnais à "sentir" mon corps. Quelques instants, mon anus est devenu le centre de mon corps, puis le plaisir est devenu plus diffus. Les vagues de plaisirs émergeaient de partout. J'avais le clito en feu, mais si j'avais ne serait-ce que posé une intention de doigt, j'aurais jouit comme une chienne.
- Mais vous avez jouit comme une chienne.
- Oui ... Mais grâce à vos deux queues. J'ai été forcée, percée, puis comblée ... et j'ai jouit de ces va et viens de vos armes dans mes fourreaux.
- Vous avez juré, même.
- Oui, mes mots à chaud ont été encore plus fort que ce j'aurais pu écrire. J'ai crié "défonce moi", c'est ça ?
- A peu près. "Défonce moi, défonce moi le cul, défonce moi la chatte, défoncez moi !". Je ne vous reconnaissais plus.
- C'est que je n'étais plus moi. J'étais la chienne que j'avais fantasmé. Votre douceur et sa brutalité. Votre puissance tranquille et sa fougue sauvage. J'étais entre deux mâles, le plus dangereux me ravageait le cul ... rien n'était innocent dans vos intentions ... vous lui avez offert ma bouche puis mon cul.
Je sentais sa sueur se mêler à la mienne et son ventre me toucher les fesses ou les cuisses des fois. Les yeux bandés je m'imaginais ce nouvel amant ... vous ne pouvez pas savoir combien j'ai imaginé une queue majestueuse, large et longue.
- Il était bien pourvu par dame nature pour combler la dame de coeur.
- Je n'étais plus la dame de coeur, j'étais une chienne, une salope, une pute ... A cet instant, j'aurais volontiers tendu ma bouche à d'autres queues. J'en avais deux pour moi. Je vous imaginais vous cogner à travers ma paroi intime parfois.
- J'ai cru sentir ça aussi. Votre palace intime était un rien plus ferme. Sa présence se sentait à l'intérieur comme à l'extérieur.
- A l'intérieur, hummmm.... A l'extérieur, il était envahissant. Vous l’empêchiez de parler, non ?
- C'était le contrat ...
- Je voulais sa voix pour compléter la vôtre. Vos mots si doux au creux de mes oreilles, mais les siens ne sont pas venus. Vous vous êtes mis en danger, mais jamais vous ne l'avez laissé venir sur votre territoire. La douceur, les mots, les longues discussions. Il n'était qu'une queue, une paire de mains, une odeur d'homme ... oui, une queue, vous m'avez offert une queue.
- Si j'avais eu un frère jumeau, vous auriez aimé ?
- Hmmm ... Je ne sais pas. En fait, j'ai adoré tout de cet homme, mais je crois qu'en duo, je me lasserai de lui rapidement.
- Vous avez aimé son coït ?
- J'ai adoré ma propre jouissance infinie ... j'ai l'impression que ça a durée un temps infini à me faire enfiler par vous deux ... Mais je ne l'ai pas senti venir, sauf que ce gougeât s'est retiré d'un coup d'un seul, qu'il a jeté son préservatif, et a éjaculé sur mon dos. C'était stupéfiant ... cet homme m'avait simplement utilisé pour réaliser son fantasme porno ... j'ai été son cul instrumentalisé.
- Mais vous avez adoré le jet de sa semence tiède sur votre dos, non ?
- Oui, et non ... ça m'a quand même secoué ... coït interruptus, c'est frustrant pour une femme. Et vous qui gardiez le contrôle et qui ne m'avez rien donné non plus.
- Vous m'aviez sucé de belle manière auparavant.
- Oui, c'est vrai ... mais j'ai été vexée de vos attitudes opposées jusque dans l'orgasme. Du coup, je suis allé prendre une douche. Quand je suis revenue, le bandeau enlevé, vous étiez tous les deux assis sur le bord du lit.
- Sa queue était boursouflée et encore luisante, encore trop molle pour vous combler de nouveau, et pourtant, c'est entre ces jambes que vous vous êtes affairée.
- Vous aimez que je vous attise ... ? Je l'ai regardé 10 secondes, puis j'ai voulu comparer vos queues. Vous saviez que les femmes comparent les queues ... mais là quelle déception. Vous bandiez comme un taureau, et lui, il était flasque comme un flamby.
- J'aurais aimé que vous nous suciez tous les deux.
- Je voulais ranimer sa mèche ... ça a pris plus de temps. J'aurais dû prendre une douche plus longue. Et quand sa queue s'est redressée péniblement, puis vaillamment, vous étiez en moi par derrière, enfin.
- Oui, vous l'avez vraiment sucé longtemps. Je suis allé m'asseoir sur le fauteuil. Puis, j'ai tout déplacé dans l'axe de votre fente ... et j'ai commencé à caresser vos hanches, vos fesses, votre chatte et votre cul de nouveau tout ferme de la douche. J'ai exploré du bout des doigts cet anus offert qu'on aurait dit vierge tellement il était de nouveau clos, ses plissures comme un bouton de fleur n'attendaient que mes doigts et mes baisers. Je vous ai ouverte de nouveau. Votre fleur se détendait et vous balanciez du postérieur dans un ballet de séduction que vous m'aviez plusieurs fois servi. Douce pénétration de la largeur du pouce, doux baiser appuyé d'une langue large puis pointue et pénétrante ... Vos gémissements me guidaient. J'ai glissé mon ardeur dans votre orchidée, puis luisante de votre désir, je l'ai appuyée fermement sur votre oeillet brun pour qu'il s'ouvre doucement et qu'il fusionne avec mon gland large et fier. Longuement, lentement, j'ai vu avec délectation vos fesses s'ouvrir jusqu'à ce que je ne puisse plus voir, et j'ai poussé encore, tout au fond de votre cul, les mains sur votre croupe, ma queue fière et prête à vous inonder de mes doux va et viens à ma façon.
- Vous baisez définitivement très différemment tous les deux.
- Vous me baisiez. Vos lèvres suçaient une queue pour la revigorer, votre cul dansait autour de ma queue.
- Vous avez vite repris la main.
- Oui. J'ai finalement posé mes mains sur vos fesses, et j'ai accompagné votre bassin dans un va et viens. Je voyais ma queue apparaître et disparaître en vous. Délicieux. Votre croupe cognait sur mon bassin avec ardeur. Vous laissiez tomber votre cul comme pour vous asseoir sur moi. Certaines fois, le mouvement lent me permettait de voir votre oeillet ouvert, ses plissures s'enfoncer au fur et à mesure sur ma queue vous fendait, puis, reflux délicieux, chacune des nervures tenter de me retenir comme en me regrettant et m'espérant de nouveau, serrant autour de ma hampe comme un baiser rond au beau milieu de votre sourire vertical ... qui luisait des nectars de nos envies.
Je l'ai senti jouir dans vos bouche. Vous avez eu un mouvement de surprise. De recul qui a pointé mon dard plus profond encore ... puis, votre rythme s'est changé en dégustation. Il devait avoir encore quelques gouttes de plaisir à vous offrir. J'ai vu votre nuque se pencher et vos cheveux accompagner le mouvement. Tous les muscles de votre dos se son tendus et j'ai à mon tour laché prise. Au plus profond de votre antre brune, je me suis adonné au délice de vous imposer mon nectar ...
- Salaud et Salaud. Lui éjacule sans prémices, quelques gouttes, soit, mais j'aurais aimé le sentir venir. Et vous, vous saviez, mais vous avez quand même éjaculé dans mon cul. Vous savez combien il est difficile et long de se débarrasser de vos traces. Ça fait une heure maintenant et j'ai encore l'impression de suinter de vous.
- J'aime que vous ayez des traces de moi, de nos émois.
- J'ai adoré nos émois. J'ai adorer vous avoir tous les deux et jouir de vous, puis vous combler tous les deux à la fois. Pour vous dire franchement, je ne pense pas que ce trio aurait pu me combler plus entièrement. Je pense que maintenant, quand j'aurai une belle et longue queue en moi, je me remémorerai nos émois à trois ... car je sais maintenant combien il est délicieux d'être comblé de partout, à la fois ... j'adore l'amour à trois.


Epilogue :
- L'homme est parti comblé, gentleman jusqu'au bout ;
- La belle a regretté de ne jamais avoir pu comparer nos queues côte à côte (tiens, je croyais que c'était un truc de mec, de se la comparer) ;
- Ce fut la dernière fois que j'ai vu la belle, comme convenu, nous étions amants singuliers, pour franchir sans enjeu et sans blessure, dans un anonymat parfait, ce fantasme qui lui tenait tant au coeur ... et au cul.

jeudi 24 juin 2010

Je rêve d'une double pénétration, mais ... (1/3)

Je rêve d'une double pénétration, mais il me faudra une longue préparation anale.

Cette position rare et acrobatique il y a 20 ans encore, fait maintenant partie des "fantasmes" où l'expérience est essentielle pour que cela se passe bien.

De manière assez ambiguë, énormément de femmes mettent en relief leur désir d'un trio (voir ici) par un désir de ressentir le plaisir en stéréo.

Ce fantasme est probablement celui qui a le plus de décalage entre la verbalisation et le passage à l'acte :
- Le trio en lui même est une sacrée marche à franchir pour un couple, même illégitime. Trouver un troisième ? Un ami ? Un inconnu ? Un club ?
- La sodomie reste un acte de don de soi, où la tendresse et la confiance en l'amant sont les conditions nécessaire au plaisir féminin.

Donc, cumuler ces deux franchissements de frontière à la fois peut s'avérer difficile, d'autant que pendant l'acte, de nouvelles difficultés peuvent survenir :
- Les deux amants sont hétéros, mais amenés à se "toucher" un minimum ... Si l'un des deux ne se sent pas à l'aise et se replie comme une anémone de mer, la simultanéité sera difficile à atteindre.
- Sentir la pénétration dans ses entrailles en recto verso, avant de devenir un feu d'artifice de plaisir, c'est un exercice de positions, de cambrure des reins, de lubrification et surtout de relaxation.



Je vais vous conter l'histoire de cette amante, qui rêvait toutes les nuits de cette "position de rêve" selon ses mots, et qui m'a choisi comme amant singulier pour l'accompagner dans la réalisation de ce qui lui tordait le ventre et l'empêchait de dormir.

- Pourquoi pas avec son conjoint ?
Parce qu'avec son conjoint, la sexualité et l'amour étaient mélangés, et que si elle formulait des fantasmes tels que le trio, elle avait peur de sa réaction. Trop d'enjeu, trop de danger de faire écrouler un édifice si merveilleux en duo sous la couette et si féerique pour les facettes couple et famille.

- Pourquoi pas avec deux amis ?
Difficile de savoir ce qui va se passer dans le futur. Comment s'assurer que ces amis, avec qui le coté sombre de la lumière aurait été abordés, soient blancs et purs dans le temps, au point de ne jamais rien révéler ? N'y aurait il pas un prix à payer, comme l'impossibilité de stopper la relation charnelle, et de continuer à se voir sans malaise ?

- Pourquoi pas seule en club avec deux inconnus ?
Les femmes, et elle en particulier, ont peur des hommes qui avance la queue dans la main, tel le chevalier noir qui porte l'estocade avec sa lance. Ce coté viril rime avec violence, coup au but unique et hâte bien trop sportive. Elle rêvait plus de libertinage lascif et suave. Le club, c'est aussi extrêmement difficile pour une femme pour la facette exhibition, et perçu comme un repère de sexe hardcore à la chaine.

- Pourquoi alors avec un amant plus un inconnu ?
D'abord prendre un amant. Etablir des relations charnelles de confiance avec lui en duo. Puis, avec lui, guidé par lui, avancer vers le trio et ce fantasme tant désiré de la double pénétration.


- Mais, très chère, aimez vous avant tout l'amour à l'envers ?
- Oui, mais pas avec mon mari. En fait, ça fait de longues années que mon anus est resté vierge.
- Parce qu'il est maladroit ou parce que vous n'y prenez pas de plaisir du tout ?
- Simplement parce que nous n'avons pas de jeux érotiques.
- Donc, je suppose que vous n'avez pas de sextoy dans votre sac à main ?
- Non, je ne saurais qu'en faire. Déjà, quand je me masturbe avec mes doigts, il me faut un dose de concentration, donc un objet froid et mécanique, non merci.
- Vos dernières expériences à l'envers ?
- Les métaphores sont sympathiques. Dans mon passé lointain, quand mon mec me sodomisait, j'avais besoin de beaucoup de lubrifiant, donc pour une double, je pense qu'il me faudra une longue préparation anale.
- Préparation : vous pensez à une montée graduelle en puissance ?
- Oui, vous voulez incarner mon fantasme : le voilà : je veux jouir de sentir deux hommes dans mes entrailles. Quand je fais l'amour, je sens l'envie d'être remplie par devant et derrière. Et pour y arriver, j'ai besoin de retrouver des sensations.

Nous avons donc passé quelques après midi fripons, tendres et érotiques, torrides et langoureux, à s'endormir fourbus de nos ébats. Elle n'a pas joui tout de suite de nos chevauchées tellement elle était tendue. Ses orgasmes ne venaient que du bout de ma langue.

Puis, après une demi douzaine de tentatives, elle s'est ouverte comme une fleur, et a commencé à vraiment sentir le vertige du bout de ma tige, quand nous nous mélangions intimement. Ces déséquilibres des sens devenaient siens progressivement, au fur et à mesure que la confiance s'installait. Quelques loupés parfois. Quelques scénarisations tombées à plat (sous un porche, dans un champ de blé).

C'est quand elle a commencé à vraiment se laisser offrir un délice profond en se laissant posséder qu'elle a réclamé un sextoy, pour se sentir enfin doublement remplie. Le fantasme de la double pénétration a donc commencé avec un complice avec qui je m'entendais assez bien, infatigable sans pour autant faire des prouesses, est assez obéissant puisque je pouvais le faire entrer dans la danse ou lui faire prendre du recul à l'envi ... un clone de moi en latex doux et ferme à la fois, avec des piles neuves (good vibrations pour nous deux).

Voilà les premières marches franchies : trouver un amant qui n'était pas son mari, retrouver le chemin de la jouissance vaginale, redécouvrir l'amour entre les fesses ... restait à chercher un troisième homme, qui viendrait avec son charme, sa mâle-attitude, son odeur d'homme et sa chaleur qui manquaient tant au sextoy.

La quette fut longue et harassante. Une annonce sur un site fripon sous une forme choisie et différenciante, ressemblant à ceci :

Soufre et mercure sont à la recherche de leur sel :
"Alchimistes de l'ombre cherchent la quintessence
En unissant leur alliance instable et éphémère
Avec un sel initié aux amalgames triangulaires"

Et une autre moins codée :

"La reine en visite diurne dans le pays des délices,
souhaiterait adjoindre à son amant souverain,
un second distingué, habile et puissant suzerain,
pour jouir de cette triple alliance dans ses deux calices."

Avec des annonces en termes plus que choisis, on s'attend à quelques retours raffinés, quelques phrases, voire quelques lignes. Quelle ne fût pas ma surprise. au moins 500 messages par jour, des réponses les plus graveleuses, des gros plan par tonnes, et à peine 1 à 2 réponses de "passables" par millier. Au bout de deux semaines de conversations avec quelques prétendants, j'ai tenté d'obtenir l'avis ou au moins le consensus avec la belle :

- J'aimerai vraiment que ce soit à la hauteur de mes espoirs.
- Je ne les connais pas intimement.
- Comment savoir lequel serait mieux qu'un amant + un sextoy.
- Je suis l'amant ou le sextoy ?
- Disons que j'ai essayé le sextoy tout seul. Vous le surpassez de la tête et des épaules.
- De la queue, on se vaut ?
- Il est plus disponible que vous.
- Vous y prenez goût. Si vous vous habituez à chaque chose que je guide dans votre bas ventre, vous aurez bientôt deux amants.
- Chiche ?
- Non ... vous ne connaîtrez rien de lui.
- Jaloux ?
- Que vous l'envisagiez, oui.
- Vous êtes puéril parfois, allez me quérir ce seigneur là, et festoyons vendredi en 8.

[... A suivre ...]

lundi 26 avril 2010

Son orchidée, mon dard et le vibromasseur sextonik de Mylène Farmer

Mettre son amant et son vibromasseur dans le même lit, ça devient un fait exceptionnel lorsqu'il s'agit du sextonik, le gode de Mylène Farmer.

Losqu'une femme est amenée à exprimer ses fantasmes, il s'agit plus souvent d'ambiances que de positions, d'atmosphères que de défis sportifs. Aussi, comme je suggère les fantasmes et leur réalisation, j'ai été amené à visiter les univers fantasmatiques féminins les plus variés. Et quand on parle ambiance, on parle souvent lumières, bougies, ou ... musique.

Avec cette amante, fan de Mylène, l'ambiance musicale était assurée. J'ai découvert combien il était important pour une fan de faire l'amour en cadence, de chanter en frissonnant, voire de jouir au moment opportun de la chanson. J'imagine combien de fois elle avait pre-visualisé ces coïts auparavant, et combien de fois elle les a revécu en songes ...

Mais ce jour là, elle m'a sorti sa "relique" ... tel le suaire de Turin. Le gode !! LE Gode.

L'objet est noir, assez petit, doux, et fonctionne avec une bague sertie de brillants, qu'il faut tourner pour régler la vitesse. Assez pratique la bague, parce qu'on peut la manoeuvrer d'une seule main (contrairement à certains où il faut "tout lâcher" pour modifier la vitesse des "good vibrations").

"Tiens ... je te veux avec lui pour mon instant X" ... Me dit elle en me tendant son sextonik. A y repenser, elle aurait été aussi avisée de parler à son vibro en lui parlant de moi dans les mêmes termes.

Je n'avais que très rarement utilisé de vibro de taille aussi modeste. Il aurait été ambitieux de la faire jouir avec ... à moins que ...

C'est là qu'une idée nous a traversé l'esprit (au vibro et à moi en même temps). Son corps allait nous avoir, lui et moi, en même temps. La petite taille du Sextonik allait me servir.

J'ai glissé mon dard dans sa fleur toute excitée et suintante de cyprine. Puis j'y ai glissé le sextonik. En tournant la bague, je l'ai réglé sur une douce vibration ... Nous roulions en elle, tantôt lui en haut, tantôt moi ... La sensation était délicieuse pour moi, caressé par les pétales de sa fleur et par un vibro serré tout contre moi, à l'intérieur de son antre délicieuse.

Son coït, ses spasmes, son corps hors de contrôle ... tout à commencé immédiatement. Dès que ma queue et le vibro roulaient en elle, elle a joui, dans un déferlement continu de frissons, les pétales capiteux dilatés par ses deux objets de plaisir, son point G tantôt martelé par mon gland, tantôt palpitant aux vibrations du sextonik. J'ai senti des vagues et des vagues de cyprine humidifier ses pétales de nectar savoureux.

Son ventre tendu, ses seins pointus, ses sens perdus ... Le sextonik de Mylène et moi en elle ... au son de la voix de sa star ....

mercredi 14 avril 2010

Un amant épilé, c'est doux comme un clitoris !

Mon tendre amant. Lorsque tu t'endors dans nos draps déraisonnables, je pourrais passer une demi vie à te regarder. Tu t'assoupis quand mon corps est aux anges. Tu reste rarement assoupi très longtemps. 15 à 20 minutes où tu es mon objet, je peux te regarder et te toucher à loisir.

Je commence par glisser mes mains sur ton dos, car tu m'offres souvent cette partie de toi. J'aime tellement poser mes mains sur tes muscles bandés quand tu me fends, puis découvrir ton dos détendu et si différent quand tu sombres contre l'oreiller. Je te regarde glisser tes mains sous cet oreiller et le serrer au fur et à mesure que tes yeux se ferment.

Je glisse mes mains sur ta colonne et je joue quelques instants entre les omoplates. Tes muscles luisent de la lumière sensuelle que les tentures filtrent. Je m'amuse quelques instants à pianoter ou écrire des chiffres sur cette ardoise de chair. Tu es maintenant inerte, et mes mains s'imaginent plus friponnes. Je descends jusqu'à ton coccyx, puis m'aventure entre les deux pommes, tes deux fesses rebondies.

Si tu ne bronches pas, je me délecte littéralement de ce corps que je peux goûter avec mes cinq sens. Un régal pour le regard, tes fragrances mélées à nos sueurs d'amants, ton ronronnement, et le doux toucher te ta peau salée, que parfois je porte à ma bouche pour te goûter encore et encore.

Si au contraire, tu me sens trop aventureuse dans ta torpeur encore légère, tu te retournes. C'est alors un ravissement que de contempler ton corps de face ou de coté. L'oreiller se tourne avec toi, et tes bras font quelques moulinets protecteurs. Mais tu es nu. Rien ne te protège. De la tête aux pieds, je te vois nu. J'aime tellement quand je peux poser un baiser sous tes bras, que tu me tends lascivement. La douceur de ton corps allégé de presque tout poil laisse libre court à mes baisers. Je glisse mes lèvres et ma langue sur ton corps salé. Tes bras, ton torse, ton nombril aussi ...

Ta queue est là, plus bas. Le gland est replet et rouge. Il luit de mon nectar sur sa courte hampe recroquevillée. Certaines fois, un goutte de ta semence, un rien plus claire, pend encore au bout. Je me retiens de la saisir en bouche. Pas maintenant. Tes bourses aussi sont lisses et roses. Elles pendent quand tu es sur le coté, et s'exhibent lascivement quand tu es sur le dos. Souvent je me déplace sur le lit à ton insu en laissant courir mes mains par l'aine sur le bas de ton corps. Tes cuisses, tes cuisses et tes cuisses ... et retour vers ta queue. Elle me plait tant quand elle est fragile et vulnérable.

J'ai de nouveau grand faim de toi. Je pose doucement mes mains sur tes bourses. Elles sont lisses et roses ... Un baiser pour te réveiller ... Douces comme un clitoris. Puis, je glisse ma langue le long de ta queue que ma main presse, succession de compressions pour progression des impressions. Ton arme se redresse toujours avant que tes paupières ne se soulèvent. Car, après avoir caressé et léché tout ton corps, c'est ta queue entre mes lèvres que s'achève ton sommeil, ton engourdissement ... pour en entamer un autre, contre ma langue, mes mordillements, mes lèvres ...

mercredi 27 janvier 2010

Dis moi sur qui tu fantasmes : Brad, Georges, Robbie, Jude, Johnny, Hugh, Ewan, Tom ou Harrison


Dis moi sur qui tu fantasmes, je te dirai qui tu es.

Une majorité des femmes fantasment sur Brad, Geoges, Robbie, Jude, Johnny, Hugh, Ewan, Tom ou Harrison ... Mais que personnifient ils dans l'expression du fantasme ?


Brad Pitt (ou Bradou, Brad Piiiiiiiit) :
Le simple fait de susurrer son nom vous mets en émoi. Le voir un rien mis en scène (photo noir et blanc, lunette d'aviateur) vous fait toutes craquer.
Contrairement à ce que ses rôles de musclor dans les péplums ou films d'action (Troie, Mr and Mrs Smith) pourraient faire croire, c'est un intello. Il a son bac et a fait des études de design. Son image alterne entre le bad boy (Fight club) et le mâle cabossé (Seven). Mais c'est sa plastique et sa belle gueule qui le résument à un sex symbole.

Et comme Georges, il a été élu le sexiest man alive 2 fois (1995 et 2000) ... Brad, c'est avant tout un homme sexy ... devenu père de famille nombreuse.

Mais depuis cette dernère décennie ... rien. éteint par Angelina ? Passé de toyboy à boy toy ? ringardisé ?

Réjouissez vous (telle Jennifer qui ronge son frein), selon les dernières rumeurs de gossipcaniveau.com, il est envisageable qu'il fasse semblant d'avoir l'air de faire un buzz de jouer à l'arroseur arrosé en simulant auprès de paparazzi crédules une séparation prochaine ...


Georges (What else) :
Le nouveau sex symbol, c'est Georges. Vu de France, avec un prénom d'avant guerre (voir ici), c'était pas gaggé d'avance. Avant tout, Georges, c'est surtout la classe. Le sourire, le silence ... Il fait craquer jusqu'au fillettes du quart de son age.

C'est LE sexiest man pas excellence, et il en joue. Il a été élu comme Brad 2 fois sexiest man alive (1997 et 2006), mais avec une différence de taille. Georges garde son coté sexy avec la sagesse en plus.

Obsédé par son image de sex symbol, notre ami Georges organise sa "disponibilité" pour ses fans. Marié une fois, il clame haut et fort que ça ne le tente plus et que le mariage n'est pas fait pour lui.

Georges est devenu transgénérationnel, à faire rêver les quinquas et les jeunes filles à peine pubère. Il déclenche des fantasmes tellement forts qu'il véhicule une image proche d'un logo. Qui n'identifie pas le "What else" à Georges avant le café qu'il vante (+44% de ventes la première année, en y attachant son image classe, people, luxe) ? Lorsqu'il a été hospitalisé en 2007, pas moins de 25 salariés de l'hôpital ont été pris à fouiller dans son dossier médical (et mis à la porte) ... pour y trouver ses mensurations, son groupe sanguin et les radios de sa côte cassée ...

Et enfin, la citation glamour de l'homme 2 fois le plus sexy du monde "J'ai su que j'étais devenu une star le jour où j'ai vu des gens bizarres récupérer mes vieilles chaussettes."

What else ?


Jude Law :
Jude, c'est avant tout un regard et une gueule d'ange. Très courtisé par le monde de la mode, il est toujours tiré aux quatre épingles, dandy smart jusque dans les photos des paparazzi.

Son regard est magnétique, les filles en sont hypnotisées. Son regard ambigü et ses choix de rôles en font le dandy passé sex symbole que chacune imagine capter. D'ailleurs, n'était il pas installé dans son pavillon, marié et père de famille, lorsque la boite à fantasme s'est ouverte pour lui même ?

Alors !! Finalement, il pourrait être capté par n'importe laquelle, ce british à la gueule d'ange et au regard qui en dit long sur sa capacité de séduction, sur sa capacité à percuter les femmes au plus profond d'elles mêmes ...

Pfiouuuu ...


Johnny Depp :
Johnny, c'est le ténébreux. Il incarne le mauvais garçon qui reste classe et sexy. La saga pirate des caraïbes met en relief cette personnalité d'un homme qu'on imagine bien en pirate il y a quelques siècles ... Un jeune premier devenu pirate.
Les fans sont attirées parce qu'il aspire la lumière, parce qu'il est d'une beauté féline, parce qu'il a une beauté d'intellectuel ... avec sa filmographie à la Tim Burton (7 films de Tim Burton à ce jour). Il charme tant par son sex appeal de jeune premier devenu pirate que par sa tête bien pleine.

Père de famille installé, on entend souvent dire que Johnny Depp est ce qu'il y a de plus beau chez Vanessa Paradis.

Et non, il n'est pas mort (fausse rumeur CNN reprise par Twitter le 24 Janvier 2010).


Ewan McGregor :
Le beau Ewan, encore un british. Un écossais cette fois. Le rôle de Obi Wan Kenobi que lui a confié Georges Lucas le range du coté de la sagesse. Mais avant tout, Ewan, c'est un regard en coin et un sourire aguicheur.
Ses rôles de bad boy alcoolique, violent ou héroïnomane (trainspotting) lui collent à la peau comme l'homme qui séduit par son coté bad boy.


Tom Cruise :
Sacré Tom. Carbonisée son image.

Cette homme était fantasmé tant par son sourire, ses yeux que par son pouvoir. Plusieurs années de suite considéré comme l'homme le plus puissant d'Hollywood, il véhicule maintenant une image qui sent le souffre, la manipulation sectaire ... bien moins glamour que sces histoires de couple avec Nicole Kidman.

Il a même eu l'affront d'être élu le plus sexy des petits hommes ... ce qui montre à quel point son aura a diminué et que l'égratigner ne fait plus peur.

Quel fantasme féminin reste t il pour le petit Tom ? Peut être qu'il était l'homme le plus sexy des années 90 ..?


Hugh Grant :
Hugh ... un cas d'espèce. Maladroit et effacé, il charme avant tout. C'est le boiteux par excellence. Saboteur de relations sentimentales dans sa vie perso, à l'image, il ne joue que dans des comédies romantiques.
Il joue de son coté british outre atlantique, et n'hésite pas à lacher une phrase dans la langue de Molière quand il est à Paris (sa mère était prof de français).
Mais de Bridget Jones à Quatre mariages et un enterrement, il n'est ni le mâle rassurant, ni le mâle qui magnétise par son regard ou son coté bad boy ... mais bien cet intello écorché dont on ne peux pas imaginer construire stabilité, fiabilité, durabilité ...

Récemment, glissant vers ses 50 ans, de beau gosse à vieux beau, il affirmait avoir peur de finir sa vie seul en ces termes : "Les hommes descendent de deux races de singes. L'une était monogame. L'autre majoritairement composée d'obsédés sexuels incapables de se caser. Disons que j'ai plus pris de ce côté-là !"



Mais qui reste t il ? Barack, bien sûr : Barack Obama, il fait fantasmer les femmes. Pour plusieurs raisons. En premier lieu, c'est un bel homme, intelligent, et toujours tiré à quatre épingles. Vous l'avez déjà aperçu négligé, mal rasé ... nenni ... C'est un athlète cet homme, toujours debout, droit, avec une prestance et une présence qui fait baver les femmes.

Mais alors, qu'est ce qui justifie les hordes de femmes hystériques qui se frottent à lui à chacun de ses déplacements, allant jusqu'à lui pincer les fesses, susurrer des mots coquins aux oreilles, glisser des messages dans ses poches....

Et oui, il est sexy. Et en plus sportif (basketteur pro). Et en plus il a une voix grave de crooneur. Et en plus, il est tendre et proche de sa famille. Et en plus, il est puissant. Il a LE pouvoir, et ça le range définitivement du coté des premiers de la classe, position qu'il a toujours incarné. Avec classe ...

Mais attention, Michelle veille au grain : "Bas les pattes. Trouvez-vous une vie."

mercredi 18 novembre 2009

Les femmes fantasment elles encore plus que les hommes sur les photos des sites de rencontre ?


Moi qui croyais que l'image papier glacé, image fantasmée de la femme idéale, celle qui n'existe pas tellement elle est photoshoppée ... était un fantasme exclusivement masculin. Moi qui pensais que draguer en boite, où seul l'impact visuel importe, était un truc de mec ... Je suis tombé de haut lorsque j'ai eu à me frotter à ce même fantasme de l'image, version vécue par les femmes, qui idéalisent l'amant (voir ici et ici).

Et le lieu de tous ces fantasmes, c'est internet.

Au début, il n'y avait que les petites annonces. Rubrique rencontre ou revue spécialisée. Puis arriva le 36 15 (et les factures qui venaient avec). Et enfin, internet, les sites de rencontre, la gratuité ou presque, les photos, et la masse de contacts.

Bien avant meetic et au delà de meetic, il existe de multiples sites de rencontres sympathiques et gratuits qui permettent de croiser le fer avec le sexe opposé. Mais le premier impact réclamé est toujours un impact visuel.

Les internautes interrogés citent tout le temps la photo comme premier critère pour se faire un avis sur une personne.

Et c'est là que on commence à s'amuser, parce que photo n'est pas gage de sincérité.

Chez les femmes, on a droit à :
- L'inévitable photo devant le miroir, généralement dans la salle de bain, ou dans la cabine d'essayage ;
- Les myspace angles : La photo prise de haut et faible éclairage, ce qui rend tout le monde beau (voir ici une compil. voir ici la thèse "you looked better on myspace") ;
- Les effets spéciaux : surexposition, colorisation, filtres photoshop, contre-jours ... difficile de juger (voir ici) ;
- La photo de vacances en plan large, où on ne voit rien (à part qu'on ne passe pas ses vacances de la même manière) ;
- La photo avec la famille, les enfants, le chien, le chat, voire le gâteau sorti tout chaud du four (sûr que ça va attirer le chaland, la belle mère en photo avant de l'avoir en pension) ;
- La fausse exhubérante qui cache sa timidité derrière des photos grimacées. Or, on est tous moches en fronçant le nez (à part la fille de la pub Lierac : voir dans les vitrines de pharmacies ou ici)
- La photo de webcam, avec planche à repasser et bac à linge sale en arrière plan ;
- La photo osée, décolleté ou encore plus déshabillée ... prise par un ex ?

Chez les hommes, c'est encore plus flagrant :
- L'inévitable photo torse nu (voire plus sur certains sites libertins ... où les mâles avancent la queue dans la main tel le chevalier noir, prêt à porter l'estocade ... ouille, ça doit faire mal) ;
- La photo posée devant la Ferrari ou la moto groscube (honte de la mégane ?) ;
- Les photos de vacances (avé le bronzage et le peigne dans le maillot) ;
- La photo mal découpée, occultée par un papier blanc, même pas redimensionnée, pour faire (si mal) disparaître la concubine actuelle ;
- Et surtout ... l'absence de photo ...


Comme si le web nous ramenait tous au niveau de produits qui cherchent à se vendre au premier coup d'oeil. Et c'est là qu'est l'os. Autant, en boite de nuit, le premier coup d'oeil peut suffire (quand l'autre a un coup dans le nez), autant sur le web, il y a plusieurs étapes majeures avant d'arriver au rapprochement charnel, et à chaque moment, tout peut refroidir à jamais :
- Le premier message, puis le premier échange ;
- Le filtre de l'orthographe ;
- Passer du virtuel au réel (ou le filtre de la première rencontre) ...


C'est assez étonnant combien les femmes donnent une importance à la photo, et à la présence de photo. Et de manière étonnante, elles se font souvent une bonne première impression d'après cette photo (ou ces photos). En effet, au delà des vices que l'on peut y détecter (narcissisme, machisme, alcoolisme, ..), on peut aussi rapidement se faire une idée sur l'homme (motard, pubeux, vieux beau, fêtard, gros lourdaud, sportif, rappeur, jeune à cagoule, costume/cravatte, et mythomane = ceux qui mettent des photos de Clooney, Bond ou autre).

J'ai toujours eu des profils sans photo, profils rejetés par la majorité des femmes en première lecture. Heureusement pour moi, mes mots permettent d'ouvrir un jardin plus délicieux encore ... celui du désir. Meetic Affinity organisait récemment une table ronde sur ces marivaudages virtuels, ces techno-poésies (voir l'artice de libé "les filles se ramassent à la plume" ici). Les cérébraux peuvent rapidement surclasser ceux qui ne savent pas sortir des "lol", "mdr" et "rires" ... et déclenchant cette phase de désir chez la correspondante, comme un très long préliminaire. Ce désir, proche de la pulsion, est le plus fort symptôme des fantasmes des femmes sur les sites de rencontres. Si les fantasmes sur les photos sont forts, une majorité des femmes fantasment l'homme et l'amant idéal par ce qu'il écrit du bout de ses doigts, imaginant combien ils saura s'en servir aussi habilement sur son corps de femme dont l'âme est déjà ... conquise.

vendredi 13 novembre 2009

Strip Tease / Pole dancing : Le fantasme qui permet d'extérioriser sa sexualité


Le teasing d'un amant par un effeuillage lent et progressif d'un corps sublimé par une musique et une scénarisation, on pourrait croire que c'est là un fantasme exclusivement masculin.


J'ai découvert bien avant la mode récente du pole dancing combien certaines femmes adoraient jouer les stripeuses, pour peu qu'on leur laisse l'occasion et le challenge de le faire, soit avec un amant anonyme (pas d'enjeu, de culpabilité), soit avec un amant de confiance avec qui tout est possible (pas de danger).

Le plus déconcertant pour l'amant, c'est de jouer le jeu, et en aucun cas de ... toucher. Ces menottes virtuelles sont un supplice, surtout pour celui qui a pris l'habitude de tenir en main la baguette de chef d'orchestre. L'amante se régale de tenter ce tentateur, et de tarder à transformer ce supplice en délice.

Souvent maladroite, un rien haché lors des premières secondes, la danse devient vite plus sensuelle, plus naturelle. L'habillage d'une lumière complice et d'une musique entrainante rend l'exercice plus heureux.

Souvent, l'effeuillage s'accompagne d'un accessoire. J'ai gouté à une pomme .... hmmm, très fruit défendu. Une chaise ... très propice aux jeux de jambes et positions suggestives. Mais aussi foulard de soie, cuissardes, chapeau (très 9 semaines et demi) et l'inévitable barre de pole dancing.

L'effet est assez immédiat. L'amante prend le pouvoir, jauge et juge l'excitation par de lentes suggestions. En mimant au ralenti l'effeuillage, elle dessine les préliminaires parfaits tels qu'elle les idéalise. Laisser tomber au ralenti un bas ou une culotte est d'une force de sensualité sans pareil ...

Gardant en permanence les yeux dans les yeux, elle confirme sa prise de pouvoir. Y compris quand elle déboutonne la chemise (ou plus) de son amant, elle ne lâche plus sa proie des yeux.

Toutes ses courbes et atouts sont sublimés. Une poitrine avec laquelle elle joue, une main un rien baladeuse, un index qui se fait sucer, une cambrure qui se frotte aux chaises ou se place devant un miroir ... En adoptant une posture un rien chienne, à travers ce fantasme, l'amante la plus timide extériorise des parties d'elles qu'elle ne pouvaient pas faire sortir autrement.

Ainsi découverte, leur sensualité ressortent en hyper-sexualité ... pour une fois, pour toujours parfois ... pour le plus grand plaisir de l'amant ... Quel délice.

mercredi 30 septembre 2009

Dans le lit d'une nymphomane

J'ai eu le bonheur de me trouver dans le lit de plusieurs nymphomanes, dont une en particulier, l'ultra nymphomane par excellence (qui ressemblait un peu à celle de Desperate Housewives ou de Sex and the city).

A cette époque, j'avais beaucoup de temps, des week end à lui offrir, et ma candeur de teen ager à éprouver sous ses draps (et ailleurs).

La toute première chose à savoir sur les nymphomanes, c'est qu'elles ont toujours envie ... elles déclenchent les ébats à chaque occasion en tous lieux ...

Laissez moi vous conter un week end typique de ce que j'ai vécu avec délice.

Arrivée le vendredi soir. Il est tard. J'ai la clef, et elle m'attendait... dans son lit bien sûr. Elle était souvent en chat chaud avec quelques mâles en rut. Nue, à plat ventre sur le lit, elle tendait sa croupe en annonçant "prend moi pendant que je les allume". Fourbu du voyage et plein de désir, je me suis souvent laissé tenter par une proposition si torride de sexe rapide. Ses gémissements et spasmes étaient si fort qu'elle n'arrivaient plus à suivre son chat comme avant ... Par dessus son épaule, je lisais les messages de ses amants virtuels, qui déversaient leurs fantasmes. Elle répondaient de plus en plus brièvement ... hmmmm ... ouiiiiii.

Quelques instants plus tard, le bain partagé était l'occasion de caresses réciproques. Huiles de bains et fragrances sensuelles, entre bougies et poison de rêve ... longue et langoureuse trêve.

De retour sur le lit, elle étalait souvent une serviette, Elle dessus, offerte ... "rase moi, fait moi un coquillage lisse". La mousse à raser était superflue tellement elle aimait le feu du rasoir. Pas question pour autant d'abimer le terrain de jeu au début de la partie. Quel bonheur que de glisser la lame si froide sur un mont de venus si enflammé ... La peau enfin lisse, nettoyée des restes de mousse, ne réclamait qu'à être embrassée, léchée, sucée ... Puis, ce fut mon tour. A cet age, je n'avais jamais été aussi bien sucé ... du plaisir à s'évanouir. Puis s'endormir.

Lorsqu'au milieu de la nuit, le corps fourbu et brûlant de quelques heures à comater, vous sentez des mains s'emparer de vos atouts, le désir prend vite le dessus sur le besoin de sommeil. Morphée attendra. En pleine nuit, j'ai rarement été puissant, mais plutôt tendre et caressant. J'ai mille souvenir de nos corps s'endormant l'un dans l'autre ... Sa fleur trop humide de nos nectars pour me garder très longtemps. Ou, au contraire, de longs ébats sans inondation, et sa fleur de devenir sèche après de doux frissons intimes, me gardant verouillé en elle, immobile, si longtemps ...

Les grasses matinées etait le seul moment calme du week end. Et je dois avouer que je les ai savourées tellement en semaine, mes matins commençaient tôt à cette époque.

Petit déjeuner, au lit. Il fallait vite écarter les bols pour faire un usage tout autre du lit. Elle aimait regarder des pornos le matin, ce que je n'avais jamais vu au féminin auparavant. Chaque week end, elle avait une nouvelle floppée de casettes qu'elle avait calées là où elle voulait. De temps en temps, elle me donnait une salopette de plombier, un stétoscope ou autres instruments ... pour faire comme à la télé ... Car c'est ce qu'elle désirait, fantasmait. Que je la prenne comme à la télé. Je ne sais pas si vous avez un jour essayé de faire du copier collé et ébats synchronisés avec un acteur porno ... c'est achtement plus sportif que jouissif ... sauf pour elle qui enfilait les coïts comme on enfile des perles.

Elle aimait ensuite aller sur le marché qui touchait à sa fin, enfilant une jupe et un top, et gardant mon liquide chaud entre ses cuisses. Pour ma part, je restais sur ce lit, tendre ami de ma somnolence méritée.

Revenue de son marché avec de quoi nous nourrir, elle revenait me trouver dans le lit avec des surprises erotico culinaires différentes à chaque fois. Raisins, fraises, framboises, et mêmes tranches d'ananas frais était tant de faire-valoir de ses courbes, intertices, monts et antres ... Qu'elle complétait avec une lente dégustation partagée de cette salade de fruit dont j'étais souvent le principal fruit de ses pulsion. J'ai en mémoire tant de coït sucrés et tant de douches pour nous débarasser de ces viscosités sur nos peaux encore chaudes de longs frottements ...

Il arrivait que je rende grâce, que je ne sois plus en état de produire une goutte d'émoi ... un orgasme masculin sans une goutte ... jamais ça ne m'étais arrivé auparavant ... Les draps auraient pû être une fontaine de fertilité, j'avais tout donné ...

L'après midi se passait dehors, et ils nous arrivait souvent de faire quelques flippers dans un bar, bière trappiste à la main. Les mâles alentours se rinçaient l'oeil, et elle se réjouissait de cet exhibition de caresses appuyées ... Qui se terminaient dans la voiture ... chauds comme la braise, nous n'avions pas envie d'attendre le retour dans le nid. Cette voiture nous a vu reculer ou basculer les sièges tant de fois qu'elle pourrait tenir un blog de nos ébats.

Le début de soirée était souvent le moment où elle appelait sa famille, ses amis. De temps en temps, elle était appelée par des prétendants ou des ex, voire des amants ... Chaque fois que j'arrivais à le détecter, je m'empressais de la perturber dans sa conversation ... Souvent difficile à embarasser, elle se laissait déshabiller, caresser, embrasser, fendre, prendre ... De temps en temps, elle me racontait que son correspondant lui demandait si elle avait bu ... parce qu'elle était "bizarre" ...

La nuit était une nouvelle joute sublime, mélange de kama suthra ou jeux érotiques, de bains partagés à nouveau, et d'endormissements temporaires, laissant nos corps récupérer quelque énergie ...

Son hypersexualité ne s'arrêtait jamais. Je rendais grâce de nouveau, réclamant un rien de sommeil afin que mes forces vives puissent de nouveau abonder.

Je me souviens avoir sombré souvent dans la somnolence sous ses caresses, mon membre ni endormi, ni tout à fait présentable ... Et elle, insatiable, à prendre du plaisir à se frotter contre moi, à se faire l'amour avec ses cinq doigts, ou à literallement se planter sur moi comme ou pourrait s'asseoir sur un cierge ... Le suplice, son délice.

Le matin du dimanche était une nouvelle grasse matinée, et le compte à rebours de mon départ était lancé. Mon train souvent était au début de l'après midi ... Mais nous avions le temps de glisser vers le septième ciel, avant et après la douche ...

Le départ était pour moi une libération ... et je portais sur moi les traces de tant de frottements et de frictions ... mon corps avait vraiment besoin de ces 5 jours pleins pour se remettre avant de rejoindre mon ultra nymphomane pour un nouveau week end.

mercredi 5 août 2009

L'amant idéal tel que le fantasment les femmes

Mais quel est cet amant idéal qui emplit les jours et les nuits des femmes ? Ou comment le devenir en cultivant tout ce qui les fait vibrer ?

Tout d'abord, il faut bien garder en tête que la femme qui rêve à un amant est en phase de frustration sexuelle avec son mari/conjoint, de désert sexuel ou de reconstruction de son idéal masculin. Il ne faut pas ignorer cette situation.

Son amante est unique, il faut le vivre et le dire.

En tout premier, l'amant idéal, c'est un romantique. Il s'oublie un peu et approche son amante comme une reine, lui fait la cour à l'ancienne.

Il sait être tendre tout le temps, avant, pendant et après les orgasmes. Ses mains courent sur le dos de sa partenaire après le grand frisson, il sait offrir des massages avant et après l'amour.

Ensuite, au lit, c'est plus un amant qu'un hardeur. Il cherche à offrir du plaisir dans un confort au féminin plutôt que répéter les défi de gymnastes plus pornos que coquin.

Il ne demande jamais une évaluation pathétique de sa performance, ni ne fait de commentaire de collectionneur sur les capacités ou caractéristiques intimes de son amante.

Il ne cherche pas à explorer le passé de son amante et dénigrer les hommes passés de son amante. Il ne liste pas non plus son catalogue de conquêtes, et surtout ne cherche pas à faire rentrer son amante dans une case de sa collection.

C'est un homme avec de l'expérience. Il n'a pas de tabous mais sait comprendre des limites et des interdits. Il sait les contourner, offrir, suggérer mais impulser une dynamique nouvelle aussi. Il sait être entreprenant est défricher des jardins secrets en jachère. Il connait le corps d'une femme et sait en virtuose obtenir tout ce que d'autres n'ont pas su déclencher comme "good vibrations".

C'est un homme endurant, sans défaillances majeures. Plus proche du coureur de fond que du sprinteur, il connais son rythme et ses pulsations et sait offrir quelques frissons au féminin sans sombrer immédiatement dans le bouquet final suivi de ronflements que l'amante connait à la maison.

C'est un homme droit et intègre. Il ne ment pas sur sa situation et ne formule pas de promesses intenables. Il n'est pas envahissant et ne fera pas effraction dans la bulle de son amante, et sera présent quand elle aura besoin de lui.

C'est un amant sensible. Il accepte sa part de féminité et ouvre son coeur. C'est d'ailleurs son coeur et sa sensibilité que son amante aime en premier ... et qui ouvre toutes les portes.

L'amant idéal, c'est celui qui rappelle, celui qui laisse des messages, celui qui sera encore là demain et au delà des vacances ...

Serait-ce le prince charmant ou l'amant singulier ? C'est en tout cas celui qu'on a l'impression de tromper de retour avec son mari.

Difficile de le devenir, cet amant idéal ... mais voici en quelques lignes le rêve d'amant idéal verbalisé (ou non) dans le creux de mon oreille.

lundi 13 juillet 2009

Mords moi

Ce fut un moment intense et érotique que se se sentir mordillé, mordu sur tout le corps.

Elle voulait que notre rencontre soit unique et fantasmatique dans tous les sens du terme. Un après midi d'un été déjà trop chaud pour travailler, elle s'installa et bloqua la porte pour qu'elle reste entrouverte. En arrivant, je me suis voilé les yeux comme elle, puis, poussant la porte, je me suis glissé dans ce cocon hors du temps. Instants magiques que de prêter l'oreille et chercher l'autre. Entendre sa respiration en écho à la mienne. Se poser sur le coin du lit et ôter quelques étoffes encombrantes, pas toutes, mais celles qui nous servent d'armure au dehors sont en excès lorsque l'on est mi nu, mi vêtu. C'est en ouvrant la bouteille de champagne et en servant à l'aveugle deux coupes que je cherché à garder un rien d'équilibre. Mais dès la première lampée, les bulles et le vertige sont revenus et l'effleurer fut d'un flot de sensation percutant, de ces flots qui vous submergent et vous envahissent sans que vous sachiez d'où, ni vers où ... et malheureusement ni comment ...

Elle avait posé sa coupe et s'approcha de moi, mes mains, mes lèvres ont parcouru chaque recoin de sa peau. Ses cheveux longs se sont mélangés avec mes doigts. Ses épaules ont frissonné lorsque mes baisers les ont découvertes. La dentelle s'est sentie brulante lorsque son désir est devenu hurlant.

Et là, j'ai été submergé par cette femme sublime qui a pris le dessus, m'a chevauché en gardant toute sa lingerie, m'a embrassé des lèvres au nombril, et du nombril jusqu'à la garde ... puis m'a mordillé de partout.

Je dois avouer que ce fut une sensation presque familière lorsqu'elle me mordilla les lèvres. Erotisme dopant les sens surtout lorsque l'on a les yeux bandés. C'est lorsque ses dents sont venues mordiller mes doigts, mon torse, mes lobes, mon cou que j'ai senti que cette joute serait inoubliable. Alternativement, elle se plantait sur ma queue ou partait dans un voyage pour mordre une autre partie de mon corps. Ce fut certainement lorsqu'elle mordilla ma tige que ce tour de voltige prit tout son prestige ... Ce fut un des moment de plus profond vertige ... sortir de son corps et sentir la caresse des draps, sentir tout ce corps et combien il était sensibbles à cette autre peau si torride, tendre cette queue au rythme des mordillements, arc-boutter le bassin comme un va et vien ... et sentir le frisson déchirer le septième ciel, inonder cette pièce sombre d'un rugissement de plaisir, épilepsie délirante d'une queue saillante ... sur laquelle elle s'est de nouveau plantée au beau milieu de mes spames ...

Couchée dos sur mon ventre, elle me pris la nuque lorsque mes mains glissèrent entre dentelles et cuisses pour accompagner ma lige encore émue. Je crois que je l'ai accompagné deux ou trois fois dans des convulsions charnelles ... pour lui glisser quelques instants plus tard ...

Mords moi ... mords moi encore !!

mercredi 17 juin 2009

Pourquoi les filles allument les amants de leur mère ?

Il m'est arrivé deux fois de me faire allumer sérieusement par la fille de mon amante du moment. J'ai été involontairement l'objet des fantasmes de ces deux jeunes filles, tout juste pubères, l'une encore vierge, les deux largement en dessous de l'age légal.

Que cherchaient ces deux belles plantes, à la plastique douce et ferme et au sourire angélique à en faire palir d'envie leur mère respective ?

Toutes deux faisaient face à une poussée de libido incontrôlable, une image de la famille assez déstructurée, et la présence d'amants, et donc de la féminité qu'est aussi leur mère. L'adolescente tente de devenir adulte, après tout, elle a tout comme sa mère, des belles courbes à la lingerie ... mais aussi bien plus que sa mère ... une jeunesse, du temps libre, une fraicheur et une énergie ... Et une absence de maturité évidente qui les place dans le "qu'est ce que ma mère a de plus que moi ?" ...

Je n'ai touché à aucune d'elles ... même si leurs coubres méritaient un détour sulfureux, et je suis resté à l'écart probablement pour ne pas les abîmer ...

vendredi 15 mai 2009

Plusieurs amants de l'aube au crépuscule : méga fantasme

Elle est de celles qui ont de multiples parenthèses. Ayant fait son deuil du prince charmant, elle sait trouver les amants charmeurs. Mi mâles, mi fripons, ils ont tous en eux une part de cet homme idéalisé, mais aussi tellement d'ombres si masculines. Elle les adore, elle se libère du temps pour des parenthèses enchantées, histoires d'amour, charnelles, en pointillés.

Il ne lui restait qu'un seul fantasme ... visiter ses amants comme on dévore un roman. Ne pas pouvoir s'arrêter et garder le souffle coupé. Après chaque chapitre, tourner la page et glisser ses doigts sur la papier sensuel d'un nouvel élan.

Il y a eu ce commercial, qui est venu lui offrir un café croissant, et qui à l'arrière de la voiture de société, l'a prestement sautée.
Suivi de ce jeune étudiant, un brin maladroit, en plein dans l'oedipe, qui voyait en elle la maman, qui lui éduquait les mains, les lèvres et le gland.
A déjeuner, elle venait juste de programmer sa soirée avec un étalon italien. Elle m'arriva toute pomponnée et souriante ... nous nous racontâmes nos récents ébats, et elle me narra sa journée et son programme de gourmande. L'appel du pied était évident, elle me défiait en duel, pour agrandit son collier de perles ... je déclinais la proposition, où plutôt j'y posais une condition. Telle l'amant qui connaissait son dessin, je voulais être le dernier à saisir ses reins. Après le café nous nos sommes quittés, rendez vous au lendemain était acté. Juste devant sa voiture, je fus bouleversé par sa posture. Soulevant sa jupe trémoussée devant moi, elle attisa facilement quelques émois. Assise à la position du conducteur, je lui ai butiné l'orchidée, rapidement offerte, puis je suis parti vers d'autres équateurs sans lui laisser approcher ma braguette.
Son après midi fut riche de deux ou trois amants, de quelques siestes pour se remettre de ces louvoiements.
Puis elle passa une agréable soirée, avec ce chanteur d'opéra auquel elle avait téléphoné. En bon italien, il lui offrit un diner aux chandelles avant de lui offrir une nuit dans la suite de son hôtel. Vers 3 heures du matin elle s'eclipsa, et dans les draps de son propre hôtel complice elle se glissa.
C'est vers 8 heures qu'elle reçu mon sms, "où êtes vous ? j'ai envie de vos fesses !". Et c'est avec café croissant, que je mis terme à cette pièce riche en amants. Comme au théatre, il y eu de nombreux figurants ... je me garde le rôle de celui sur lequel tombe le rideau et les applaudissements ...

Epilogue : La belle fut enivrée, rassasiée, écoeurée (au sens positif québécois), mais jamais ne recommença ... car jamais elle ne sut si c'est elle qui tenait vraiment la baguette ... Elle m'en voulu de ne pas avoir cédé à ses avances, puis m'avoua que jamais sans retour un amant ne la lêcha ...

Epilogue 2 : La belle eut quelques souvenirs de tous ces frottements, elle me raconta combien tants d'amants fonts de dommages en lui rendant hommage.
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