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vendredi 6 novembre 2015

Qu'est ce qu'une belle chatte ?

J'en ai entendu des vertes et des pas mûres sur la longueur du sexe masculin, question qui fini toujours par arriver. Les filles entre elles n'ont que ce mot à la bouche (sic), que ce soit pour se jouer de ce problème d'ego masculin, ou pour qualifier tel ou tel amant et ses frêles atouts, ou ses propositions encombrantes ... On en arrive à des mesures en longueur, en circonférence, et on y ajoute des catégories comme BM, TBM, TTBM, TTTBM ... acronymes qui qualifient un mâle et la taille de son pénis comme on mesurerait une femme en fonction sa taille et de sa taille (sa hauteur et sa taille), de la taille de ses bonnets, de sa cambrure, tout ça en un seul ratio proche de l'IMC.

J'ai déjà devisé par le passé sur les longues queues ici et ici et ici (Bon, y'a un peu à lire, puisqu'il y a un peu à dire).

Comme je suis personnellement affublé de commentaires qui qualifient mes atouts de manière très variées au fur et à mesure des années, j'en conclus que je suis dans la moyenne, ou que chacune juge avec son référentiel (je suis grand pour un Portugais, petit pour un Suédois, Blanc pour un Italien, Bronzé pour un Irlandais ... si vous me permettez ces poncifs comme métaphore). Ainsi, j'ai eu des commentaires (souvent crus) de l'ordre :
- Ca fait du bien de se faire baiser par une belle grosse bite ;
...
et tout le dégradé jusqu'à
...
- Ta bite est juste petite comme j'aime pour que tu me la fourres dans le cul.

(NDLR : Les mots clefs ci dessus vont être référencé par Google ;)

Mais voilà, jamais on ne parle de la profondeur idéale du sexe féminin, et il n'y a aucun qualificatif style TP (Très Profond) ou TE (Très Etroit) ... peut être que la manipulation du double décimètre est moins aisée.

Pour celles qui continuent la lecture, ce qui a rarement été traité, c'est la beauté du sexe féminin (celles qui sont partie essayer le double décimètre reviendront après la fulgurance d'un orgasme solitaire).

The Great Wall of Vagina

Donc, qu'est ce qu'une belle chatte ?

Je me souviens de la réponse de Marla ici qui date maintenant de quelques années.

Je me permettrais de donner une version très subjective, notamment en illustrant par deux cas précis.

Une première amante m'a jeté à la figure, à quelques minutes de mélanger nos corps ... "Ne fantasme pas trop, j'ai une chatte de petite fille !". Allez savoir ce que ça voulait dire dans sa tête, moi sur le coup, je n'avais rien compris. Dans les faits, c'était un handicap pour son estime personnelle, parce qu'elle estimait que ce que Dame Nature lui avait offert nuisait à son image de féminité .... c'est à dire, des lèvres dodues qui se referment bien, et cachent tout ... un peu comme ça :

 Ce fut une superbe amante, avec une orchidée qui se mérite, mais d'une splendeur lorsque excitée de désir et ouverte avec deux doigts habiles, des baisers complices, ou les chairs dilatées d'élans fougueux.

Le second cas que je voulais exposer ici correspond probablement au plus grand écart que je n'ai jamais rencontré entre un corps sublime de sensualité dans l'absolu et dans ses mouvements dans l'espace ... et la totale ignorance de ses propres atouts et talents de cette jeune amante.

Alors un jour, je lui ai écrit ceci :

- Ton Physique : ton orchidée est étroite et courte, aux muqueuses fines et qui libère un nectar abondant. Pour un mâle, une orchidée courte, c'est l'assurance de buter au fond (Deep shot avant, Deep Shot Arrière, Point G facile à atteindre et à portée d'index et de pouce). Ton Nectar abondant laisse libre court au naturel, nuls besoins d'approches précautionneuses ou académiques ni de gels complices toujours trop froids. Tu accueilles avec cette bienveillante sécrétion sensuelle des assauts qui jamais ne se noient dans trop de glisse, ou des élans à la limite de la douleur par la brûlure de la friction. Tu laisses la porte ouverte à de nombreux et vigoureux élans. Dans ton antre, tes muqueuses sont fines et sensitives. Les vibrations et percutions sont transmises aux racines de ton clitoris sans mise en sourdine, mais au contraire, avec une résonance optimale puisque l'accès est direct aux cordes de ton plaisir.
- Ton goût : Chaque orchidée à son fumet et ses fragrances propres. Ton orchidée (et ton oeillet dès qu'il est inondé de ton nectar chavirant jusqu'entre tes belles fesses) prête le flanc à tous les jeux de langue, de ceux qui sont doux et caressant, à ceux plus pointus et pénétrants. Ton goût est exaltant en couvrant un spectre assez varié d'excitations des papilles dès les préliminaires, après un aller-retour au septième ciel, mais aussi lorsque tu deviens fontaine.
- Ta dynamique : Tu sais te cambrer, ouvrir tes cuisses, et es souple à ravir tout amant. Ouvrir le passage en te cambrant maximise les effets, autant pour ton propre plaisir que pour ton amant (exemple : bassin en avant dans la position du missionnaire, bassin et croupe tendus en arrière, cambrure maximale pour les élans de derrière). Ton aptitude à jouer de ton périnée, en pressant pour envelopper ce qui est en toi, ou en petits spasmes - pincements successifs, ouvrent le panorama sur un champ vibratoire sublime, pré ou post vertiges sans retour.
- Ta beauté : Tu as une orchidée aux pétales luxuriants. Ils débordent fièrement et rayonnent de leur majesté sous les yeux de ton amant qui les envisage. Pour qui aime jouer du vibratoire, ils sont des instruments du frémissement préliminaire, de la convulsion qui submerge comme du doux frisson des corps repus qui ne se quittent pas. Tes chairs se dilatent en embrassent ton amant pour une fusion qui est féérie des sens, et d'une sensualité (même au ralenti) qui touche la grâce. Ton oeillet est parfait. Il est tout rose, on dirait qu'il ne te sers qu'entre deux draps, tout petit, parfaitement rond et plissé de manière si régulière qu'on pourrait l'imaginer vierge et pur. Lorsqu'inondé de ton nectar il revêt les habits de luxure, luisant et drapé dans ces fragrances qui électrisent, dans toute sa gloire, il célèbre en plaisirs à l'envers les élans qui couronnent ce feu d'artifice des sens.

Certains atouts t'ont été offerts par Dame Nature, apprends à les connaitre, cultive les, et continue d'en jouir sans limites.
D'autres atouts, c'est toi. Si c'est si inconscient, ça s'appelle de l'instinct, voire du talent.

J'adore ta belle chatte et ton petit cul.

lundi 26 juillet 2010

Double pénétration : j'ai adoré (3/3)

Je rêve d'une double pénétration, mais il me faudra une longue préparation anale.

[... Suite ...]

- Mon cher amant, j'ai aaaaadooooooré cette double pénétration. Voyez vous, j'avais quelques appréhensions. Mais elles ont disparu au fur et à mesure que vous avanciez avec maîtrise et tact sur ce sujet.
Le contexte était un peu fou. Je vous ai cherché longtemps. Et ils ont été nombreux les faux princes à se présenter à moi avec une belle armure, une belle monture et un étendard flamboyant. Mais tous ne rêvaient que de l'estocade dans une joute à un seul impact. Ils ont tous failli me détourner de vous.
Vous ne cherchiez que la princesse. Sous une approche épistolaire, vous m'avez charmée en émoustillant mes fantasmes. Vous avez eu une manche, l'autre, et nous voilà à conclure la belle. Vous avez gagné les trois, ma chatte, mon cul, et les deux à la fois.
Voyez vous, ma rose brune était sauvage, restée à l'abandon depuis trop longtemps. Il me fallait un jardinier pour restaurer sa superbe. Et surtout, un jardinier plus caressant que pénétrant ... que j'inviterai à enfoncer plutôt qu'à effleurer.
Mais le plus beau fût votre capacité à trouver cette perle, ce troisième homme.
- Vous l'avez trouvé à votre goût ?
- Pas tout le temps, il n'a pas les mêmes qualités et les mêmes déficiences que vous.
- Hmmmm .... par exemple ?
- Comment dire ... son armure, il ne l'enlève jamais totalement, il y aura toujours cette barrière de poils entre sa peau et ma langue. Vous, vous m'offrez une peau lisse qu'il m'est agréable de lécher partout. Même quand vous vous négligez quelques jours, j'aime laisser courir ma langue sur vos duvets intimes mi doux, mi dru ... entre virilité et jeune éphèbe juste pubère.
- Et ses qualité supplémentaires ?
- Je vais vous flatter ... la première qualité, c'est que cet homme, je ne l'aurai jamais pris pour amant s'il n'était pas venu par vous. Et quelle surprise à le voir pénétrant et endurant à souhait. Il est tout le contraire de vous. Vous caressez trop longtemps avant de me prendre à mon goût, je vous l'ai déjà dit. Lui porterait l'estocade avant la première caresse si vous n'aviez pas scénarisé notre trio. Vous m'avez donc trouvé un autre amant qui était vaillant sans rester dans votre ombre, sans être votre siamois, sans être une caricature de mâle ...
- Qu'avez vous préféré ?
- Tout, tout et tout. Tout a commencé de la plus belle manière. J'étais à l'écoute quand vous lui avez parlé au téléphone. J'attendais de savoir si sa voix me ferai vibrer. Et ce fut le cas. Quand il a poussé la porte et qu'il vous a répondu, j'ai cru défaillir tellement sa voix rauque présageait de la puissance. Vous saviez n'est-ce pas ?
- Je n'avais pas prévu tant de frissons, mais en vous bandant les yeux, je savais que j'allais dynamiser votre découverte.
- Baiser en double aveugle ... c'est ça finalement le nom de ce fantasme.
- Belle métaphore en effet.
- Quand il m'a touchée, j'étais sûre que c'était lui. J'ai tout de suite senti ses mains plus froides que les vôtres. Il n'avait pas votre signature non plus. C'est au bout de quelques instants que j'ai compris que sa voix serait rare parce que vous imposiez le silence. Vous étiez là, je sentais vos bras, quand cet encore inconnu s'est approché de mon corps sans défenses. Je me suis jetée dans ce vide vers cet inconnu, et vos bras étaient là autour de moi.
Et quels émois. Quand il a mis sa main sur mon visage, et qu'il a sensuellement palpé mes lèvres. J'ai vraiment senti cette double présence ... vos effleurements et ses impacts directs.
Vous m'avez ensuite demandé de me lever face à lui. Debout face à cet homme. Il n'était finalement pas plus grand que moi. Certes, j'avais encore bas et talons, mais vous aviez exigé que j'écarte les cuisses. Pendant qu'il me pétrissait les seins, vous effleuriez ma chatte et mon cul.
- Votre rêve prenait corps.
- Oui ! surtout quand sa main est venue en moi aussi. j'étais humide comme une chienne en chaleur. Vos deux mains découvrant ma chatte, c'était tant de sensations. Je sentais le tourbillons des sens me prendre et ma chatte s'échauffer au fur et à mesure. C'est quand il a ouvert mes lèvres pour que vous y glissiez vos doigts que j'ai hurlé d'être sous votre domination. Vos longs doigts en moi, votre souffle chaud sur ma croupe, et lui, cet inconnu en face de moi, qui m'ouvrait la chatte sans m'embrasser.
- Il vous a embrassé comme un sauvage non ?
- Non, il a commencé par pétrir mes seins que vous aviez recouvert de dentelle. Il a délogé mes globes de leurs bonnets pour mieux les prendre, les pincer, les mordiller. Et quand vous aviez vos doigts en moi, il a commencé à me mordiller comme s'il voulait me faire mal. J'étais entre délices et supplice, comme vous me l'aviez promis. tétons fermes et au bord de la douleur, chatte fontaine de tant de douceurs.
- Vous vous rappelez quand j'ai guidé votre main ?
- Vous avez aimé me pousser vers lui, n'est ce pas ?
- Vous avez aimé que je mette votre main sur sa queue ?
- Oui, j'ai adoré. Vous sentir me combler, et trouver cette queue vaillante et offerte à découvrir. Il s'est stoppé net, comme étonné. J'ai remonté doucement ma paume le long de ses bourses, puis en refermant mes doigts autour de sa tige, j'ai jaugé l'appareil. Pas mal !!! Il me semblait plus large que vous au premier abord ... aussi, j'ai craint pour mes orifices ...
Il s'est écarté d'un pas et j'ai pu me cambrer pour descendre ma bouche sur sa queue. Je convoitais cet instant que j'avais rêvé, en me privant du regard, vous l'avez décuplé en sensations.
- Je l'ai vu au moment où vos lèvres se sont posées sur lui. Il s'est ... figé.
- C'est cette sensation que j'ai trouvé extraordinaire. J'avais les yeux bandé et je ne pouvais rien savoir de lui, de vous, de vos clins d'oeil, de vos signes et attouchements ... et j'avais toujours l’impression que c'était coordonné. Quand il s'est figé, vous avez titillé mon anus à nouveau. Un index entre clitoris et point G, votre langue entre mon coccyx et mon anus. Quand il était mordant, vous étiez caressant. Quand il s'est figé, vous vous êtes affairé derrière à me ... préparer.
- Votre rose brune était suintante de votre cyprine. Je caressais votre orchidée et ses fluides abondants pour lustrer et détendre votre rondelle et ses plissures.
Chaque fois que vous lui arrachiez un râle en agaçant son gland ou sa hampe, je posais ma langue charnue de toute sa largeur sur votre petit trou plissé en ouvrant encore plus votre sourire vertical.
Je sentais votre hâte, mais il me fallait plus de temps pour recouvrer une forme apte à plus que des caresses. Vous rouliez des fesses autour de mes caresses et mes baisers de tendresse. Tout devenait de plus en plus torride.
- Oui, je voulais m'asseoir sur votre pieu. Et quand vous avez cédé, quand vous avez arrêté vos caresses intimes, j'ai posé mon con sur votre queue. Quel bonheur de la retrouver. Mes lèvres se sont écartées avec un tel naturel, j'étais dans un état de grâce. J'ai senti tout de vous. Votre gland, son bout pénétrant, son rebord que j'adore lécher ouvrir le chemin et glisser dans mon antre plus qu'humide, hurlante de désir ... puis votre hampe, lentement, fermement ... j'étais assise sur vous, et lui, je l'avais bien en bouche.
- Je le sentais fébrile. Vous sucez si divinement que je l'ai interrompu. J'aurai été gêné si sa prestation partait en sucette.
- Ah ... je n'avais pas compris comment ça se passait. Vous me confirmez vous vous coordonniez. Quand votre queue me fendait, vous lui avez imposé ...
- Je lui ai indiqué ... Vous vouliez être le centre de gravité. Je n'avais qu'une main disponible pour ne pas chutter lourdement sur le lit, mais avec juste deux doigt, j'ai offert une fleur rose et luisante à son regard. J'aurai adoré qu'il vous caresse longuement, qu'il lèche vos cuisses, votre mont de venus, votre nombril ... et votre clitoris.
- Mais il n'est pas vous. J'ai trouvé ça un rien cavalier aussi, et les yeux fermé, j'ai été surprise de sentir son gland sur mon clitoris. deux queues pour ma petite chatte, les dés étaient lancés. Une devant et une dedans, on progressait. Mais quand il a poussé pour entrer, j'ai bien cru que j'allais le repousser. Ma chatte avait beau être excitée comme jamais et son gland luisant de mes baisers, j'aurai eu des cris de douleurs si vous ne l'aviez retenu.
-Douleur / douceur ... votre cul balance.
- Vous vous êtes couché sur le lit et m'avez invité à m'empaler sur vous en andromaque. Ma chatte adore sentir votre gland glisser et frayer son chemin entre mes lèvres. Chaque frottement est sources de frissons. Certaines fois, quand après un coït ma vulve est toute sèche, je sens mes lèvres résister à votre effraction, et votre gland percer son chemin en emportant mes lèvres vers l'intérieur ... c'est un délice de rudesse que j'adore avoir juste après un orgasme. Là, vous aviez la queue raide comme un phare, et j'ai senti le plaisir du bout des lèvres. Centimètres après centimètre, la rougeur de votre désir s'enfonçait en moi et les frissons de ce que vous bousculiez étaient plus intense à chaque seconde. J'ai senti la goutte de lubrifiant froide et saisissante que vous avez posé sur mon cul. Surprise ! La chaleur de son corps s'approcher de mes fesses ... ses mains sur mes hanches ... vos mains sur ma taille pour me cambrer encore ... et enfin, son dard s'approcher de moi ... enfin !
- Je suis persuadé que si vous n'aviez pas le bandeau sur les yeux, vous auriez ouvert des yeux rond comme des gobilles. Votre bouche ouverte, l'expiration d'un grand râle ... j'ai senti votre corps rendre les armes.
- Quel salaud, il est entré en force comme dans un porno. J'ai eu mal à en m'évanouir, quelques secondes, puis, le plaisir est vite revenu ... vous faisiez frissonner ma chatte doucement, et lui s'est immobilisé après un simple assaut ... Comme s'il cherchait son chemin au fond de mon cul.
- Vous aviez le ying et le yang.
- J'aurais adoré sentir les plissure de mon anus s'ouvrir comme vous me l'aviez fait découvrir, sentir ce vide se remplir, lentement, doucement. Mon orifice dilaté aurait pris l'ampleur de son arme et de sa puissance, puis aurai épousé sa vigueur et son rythme. A la place, j'ai eu cet assaut brutal ... Quelle déchirure dans le tempo.
- Le sextoy vous avait préparé un rien.
- Oui, mais là, excusez du peu, j'ai senti la morsure du glaive.
Mais, doucement, le plaisir est arrivé. J'aurais aimé une autre introduction en la matière, mais finalement, vous lui aviez offert mon cul a pénétrer, il m'a enculé comme un salaud.
- Quand j'ai cessé mes faibles va et viens, il a pris le relais.
- Oui, quel délice de vous sentir deux en moi. Une homme, c'est quand même plus chaud qu'un sextoy et ça comble plus profondément. Votre queue raide et immobile, votre bouche sur la mienne, vos mains qui glissaient sur ma taille ... sa queue en légers va et viens entre mes fesses. Une double pénétration, c'est comme une double levrette. Impossible de sentir d'où venaient les douceurs et les douleurs. Je me méfiais de lui et m'abandonnais à "sentir" mon corps. Quelques instants, mon anus est devenu le centre de mon corps, puis le plaisir est devenu plus diffus. Les vagues de plaisirs émergeaient de partout. J'avais le clito en feu, mais si j'avais ne serait-ce que posé une intention de doigt, j'aurais jouit comme une chienne.
- Mais vous avez jouit comme une chienne.
- Oui ... Mais grâce à vos deux queues. J'ai été forcée, percée, puis comblée ... et j'ai jouit de ces va et viens de vos armes dans mes fourreaux.
- Vous avez juré, même.
- Oui, mes mots à chaud ont été encore plus fort que ce j'aurais pu écrire. J'ai crié "défonce moi", c'est ça ?
- A peu près. "Défonce moi, défonce moi le cul, défonce moi la chatte, défoncez moi !". Je ne vous reconnaissais plus.
- C'est que je n'étais plus moi. J'étais la chienne que j'avais fantasmé. Votre douceur et sa brutalité. Votre puissance tranquille et sa fougue sauvage. J'étais entre deux mâles, le plus dangereux me ravageait le cul ... rien n'était innocent dans vos intentions ... vous lui avez offert ma bouche puis mon cul.
Je sentais sa sueur se mêler à la mienne et son ventre me toucher les fesses ou les cuisses des fois. Les yeux bandés je m'imaginais ce nouvel amant ... vous ne pouvez pas savoir combien j'ai imaginé une queue majestueuse, large et longue.
- Il était bien pourvu par dame nature pour combler la dame de coeur.
- Je n'étais plus la dame de coeur, j'étais une chienne, une salope, une pute ... A cet instant, j'aurais volontiers tendu ma bouche à d'autres queues. J'en avais deux pour moi. Je vous imaginais vous cogner à travers ma paroi intime parfois.
- J'ai cru sentir ça aussi. Votre palace intime était un rien plus ferme. Sa présence se sentait à l'intérieur comme à l'extérieur.
- A l'intérieur, hummmm.... A l'extérieur, il était envahissant. Vous l’empêchiez de parler, non ?
- C'était le contrat ...
- Je voulais sa voix pour compléter la vôtre. Vos mots si doux au creux de mes oreilles, mais les siens ne sont pas venus. Vous vous êtes mis en danger, mais jamais vous ne l'avez laissé venir sur votre territoire. La douceur, les mots, les longues discussions. Il n'était qu'une queue, une paire de mains, une odeur d'homme ... oui, une queue, vous m'avez offert une queue.
- Si j'avais eu un frère jumeau, vous auriez aimé ?
- Hmmm ... Je ne sais pas. En fait, j'ai adoré tout de cet homme, mais je crois qu'en duo, je me lasserai de lui rapidement.
- Vous avez aimé son coït ?
- J'ai adoré ma propre jouissance infinie ... j'ai l'impression que ça a durée un temps infini à me faire enfiler par vous deux ... Mais je ne l'ai pas senti venir, sauf que ce gougeât s'est retiré d'un coup d'un seul, qu'il a jeté son préservatif, et a éjaculé sur mon dos. C'était stupéfiant ... cet homme m'avait simplement utilisé pour réaliser son fantasme porno ... j'ai été son cul instrumentalisé.
- Mais vous avez adoré le jet de sa semence tiède sur votre dos, non ?
- Oui, et non ... ça m'a quand même secoué ... coït interruptus, c'est frustrant pour une femme. Et vous qui gardiez le contrôle et qui ne m'avez rien donné non plus.
- Vous m'aviez sucé de belle manière auparavant.
- Oui, c'est vrai ... mais j'ai été vexée de vos attitudes opposées jusque dans l'orgasme. Du coup, je suis allé prendre une douche. Quand je suis revenue, le bandeau enlevé, vous étiez tous les deux assis sur le bord du lit.
- Sa queue était boursouflée et encore luisante, encore trop molle pour vous combler de nouveau, et pourtant, c'est entre ces jambes que vous vous êtes affairée.
- Vous aimez que je vous attise ... ? Je l'ai regardé 10 secondes, puis j'ai voulu comparer vos queues. Vous saviez que les femmes comparent les queues ... mais là quelle déception. Vous bandiez comme un taureau, et lui, il était flasque comme un flamby.
- J'aurais aimé que vous nous suciez tous les deux.
- Je voulais ranimer sa mèche ... ça a pris plus de temps. J'aurais dû prendre une douche plus longue. Et quand sa queue s'est redressée péniblement, puis vaillamment, vous étiez en moi par derrière, enfin.
- Oui, vous l'avez vraiment sucé longtemps. Je suis allé m'asseoir sur le fauteuil. Puis, j'ai tout déplacé dans l'axe de votre fente ... et j'ai commencé à caresser vos hanches, vos fesses, votre chatte et votre cul de nouveau tout ferme de la douche. J'ai exploré du bout des doigts cet anus offert qu'on aurait dit vierge tellement il était de nouveau clos, ses plissures comme un bouton de fleur n'attendaient que mes doigts et mes baisers. Je vous ai ouverte de nouveau. Votre fleur se détendait et vous balanciez du postérieur dans un ballet de séduction que vous m'aviez plusieurs fois servi. Douce pénétration de la largeur du pouce, doux baiser appuyé d'une langue large puis pointue et pénétrante ... Vos gémissements me guidaient. J'ai glissé mon ardeur dans votre orchidée, puis luisante de votre désir, je l'ai appuyée fermement sur votre oeillet brun pour qu'il s'ouvre doucement et qu'il fusionne avec mon gland large et fier. Longuement, lentement, j'ai vu avec délectation vos fesses s'ouvrir jusqu'à ce que je ne puisse plus voir, et j'ai poussé encore, tout au fond de votre cul, les mains sur votre croupe, ma queue fière et prête à vous inonder de mes doux va et viens à ma façon.
- Vous baisez définitivement très différemment tous les deux.
- Vous me baisiez. Vos lèvres suçaient une queue pour la revigorer, votre cul dansait autour de ma queue.
- Vous avez vite repris la main.
- Oui. J'ai finalement posé mes mains sur vos fesses, et j'ai accompagné votre bassin dans un va et viens. Je voyais ma queue apparaître et disparaître en vous. Délicieux. Votre croupe cognait sur mon bassin avec ardeur. Vous laissiez tomber votre cul comme pour vous asseoir sur moi. Certaines fois, le mouvement lent me permettait de voir votre oeillet ouvert, ses plissures s'enfoncer au fur et à mesure sur ma queue vous fendait, puis, reflux délicieux, chacune des nervures tenter de me retenir comme en me regrettant et m'espérant de nouveau, serrant autour de ma hampe comme un baiser rond au beau milieu de votre sourire vertical ... qui luisait des nectars de nos envies.
Je l'ai senti jouir dans vos bouche. Vous avez eu un mouvement de surprise. De recul qui a pointé mon dard plus profond encore ... puis, votre rythme s'est changé en dégustation. Il devait avoir encore quelques gouttes de plaisir à vous offrir. J'ai vu votre nuque se pencher et vos cheveux accompagner le mouvement. Tous les muscles de votre dos se son tendus et j'ai à mon tour laché prise. Au plus profond de votre antre brune, je me suis adonné au délice de vous imposer mon nectar ...
- Salaud et Salaud. Lui éjacule sans prémices, quelques gouttes, soit, mais j'aurais aimé le sentir venir. Et vous, vous saviez, mais vous avez quand même éjaculé dans mon cul. Vous savez combien il est difficile et long de se débarrasser de vos traces. Ça fait une heure maintenant et j'ai encore l'impression de suinter de vous.
- J'aime que vous ayez des traces de moi, de nos émois.
- J'ai adoré nos émois. J'ai adorer vous avoir tous les deux et jouir de vous, puis vous combler tous les deux à la fois. Pour vous dire franchement, je ne pense pas que ce trio aurait pu me combler plus entièrement. Je pense que maintenant, quand j'aurai une belle et longue queue en moi, je me remémorerai nos émois à trois ... car je sais maintenant combien il est délicieux d'être comblé de partout, à la fois ... j'adore l'amour à trois.


Epilogue :
- L'homme est parti comblé, gentleman jusqu'au bout ;
- La belle a regretté de ne jamais avoir pu comparer nos queues côte à côte (tiens, je croyais que c'était un truc de mec, de se la comparer) ;
- Ce fut la dernière fois que j'ai vu la belle, comme convenu, nous étions amants singuliers, pour franchir sans enjeu et sans blessure, dans un anonymat parfait, ce fantasme qui lui tenait tant au coeur ... et au cul.

mardi 9 février 2010

Comment mesurer un penis (et l'ego d'un mâle)

Les Français seraient-ils les mieux membrés des Européens ? Une étude bruisse de nouveau sur le web. Plutôt que vous donner des chiffres précis au dixième de millimètre, je ne vais vous donner que ma vision personnelle des choses.

1/ Cette étude autodéclarative montre que les Français savent bien se vanter. Nous ne sommes pas des coqs pour rien.

2/ Je n'ai vraiment que très peu de fois eu plus de plaisir lorsque mon arme brusquait un fourreau habitué à une pointure en dessous. Lorsque ça force, c'est soit assez fantasmatique (fantasme du viol simulé détaillé ici), soit que la cyprine manque par absence d'envie, soit (et ça m'arrive souvent) l'envie d'un ultime impact ... la morsure du glaive (voir ici).

3/ Les femmes qui se prononcent sur le sujet sans tenter de flatter l'ego masculin veulent dans l'ordre, une queue bien ferme, une queue endurante, une tendre et puissante plutôt que brusque, une qui se relève rapidement et plusieurs fois, une belle queue, une queue et des bourses lisses ... et souvent en dernier lieu, une queue de taille normale.

4/ Une taille minimale est requise lorsque l'acte mécanique prime sur tout le reste. Le vagin se dilate, il épouse donc au plus juste les contours de la queue qui le déflore. On trouve sur le web une bien faible quantité de femmes qui réclament une grosse queue ... Peut être faudrait-il les accompagner dans une découverte de leur clitoris et de leur point G ..??..

5/ Lorsqu'on est en trio (H+F+H), il vaut mieux avoir deux queues de taille similaire, sinon, celui qui est plus court/fin et l'amante seront bien en peine de s'assembler harmonieusement. J'ai eu à gérer cette situation une fois, où le valet s'est avéré être un peu plus court que son ego (et que moi). Il a été assez vexé, et ce trio assez étrange et peu ... pénétrant.

6/ Une queue trop imposante peu vous jouer des tours ... "Non, je ne peux pas te tendre mes fesses. Avec ton engin, j'aurais trop mal"

Et pour clore, un peu d'humour.

Ce sont deux copains qui discutent dans un bar. Ils sont en train de se vanter sur leur propre anatomie. Ainsi l'un des deux dit:
- Je ne l'ai jamais mesurée, mais je sais que ma bite est plus longue que la queue d'un chat
L'autre évidemment ne le crois pas, et comme il demande à voir, un pari est fait. Le barman, qui sert d'arbitre, va chercher une règle, et commence par mesurer la queue du chat du bar. Ensuite, le barman, s'acquitte de la deuxième obligation en allant mesurer l'autre queue. Et là le vantard dit:
- Hop hop hop! A partir d'où est-ce que tu as mesuré la queue de ton chat ?
Le barman répond :
- à partir de son trou du cul.
- Bien, répond le vantard. Alors fais-moi la même faveur s'il te plaît

mardi 16 juin 2009

Fantasme féminin : une longue et large queue

La taille du sexe fait elle partie des fantasmes féminins ? Le sexe de l'amant est il un sextoy à part entière ? Pour celles qui osent se prononcer sur le sujet autrement qu'entre filles, c'est une caractéristique physique majeure. Une queue trop courte ou trop fine ne comblera pas les femmes qui aiment des attributs plus ... riches.

Chez les hommes, toute la virilité passe par la taille du sexe, à tel point que tout devient phallique, de la taille de la voiture à la taille de la baraque ... et a contrario, de la miniaturisation du mobile (jusqu'à l'apparition de l'iPhone).

Chez les femmes, il s'agit d'une caractéristique physique. Il est incontournable qu'une femme dont l'antre aime à être remplie, soit en largeur, soit jusqu'au fond, ne se satisfera pas longtemps d'un mâle mal équipé pour la satisfaire, même si c'est un amant hors pair avec ses mains, doigts, langue et lèvres. Mais de qui parle t on ? Il s'agit bien sûr des amantes dites "vaginales", celles qui aiment à être prises, fendues, pénétrées, enfoncée, possédées ... Leur pulsion à être emplies est telle que le moindre massage leur donne envie de s'empaler sur votre sexe. Alors, une belle queue bien adaptée les fait monter rapidement au sixième ciel, et le va et vient de l'épée dans son fourreau chaud et tout le temps humide a valeur de préliminaire.

Il m'est arrivé de constater que c'est le tout dernier centimètre de pénétration, plus facile à atteindre en levrette, qui peut toucher la cathédrale intérieure de certaines amantes. Pour d'autres, il faut rester à l'orifice, et jouer sur toute la largeur pour allumer le feu. Dans tous les cas, revenir dans la caverne intime de votre amante, luisante d'un coït et lubrifiée de votre semence de la chevauchée précédente est gage de sublimes frissons pour cette amante. Les lèvres enivrantes et boursoufflées sont immédiatement accueillantes, les fluides féminins et masculins ouvrent des perspectives de glissades sans fin, et le sixième ciel se fait beaucoup plus long, vol stationnaire au dessus du septième nuage.

Alors, la taille de la queue de l'amant est elle un fantamse féminin ? J'aurais tendance à dire que la femme frustrée de ne pas être comblée dans le lit conjugal tentera de chercher dans ce critère physique une manière objective de trouver un amant qui lui apportera moins de déceptions. Charge à l'amant bien doté par dame nature de savoir s'en servir et de combler la belle qui lui ouvre ses bras, ses draps et ses cuisses ...
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