Il existe des filles qui ont un seul sextoy. Il en existe aussi qui rangent quantité de sextoys dans un lieu particulier, un tiroir souvent, une mallette dans le cas présent.
Et croyez-moi, j'ai beaucoup fantasmé sur cette mallette, dont le plus gros inconvénient est qu'elle avait les parois opaques.
Que pouvait-elle bien contenir ? A priori, la croix de Saint-André était exclue, mais il y a des tonnes (disons des kilos) d'autres candidats. Dildos de toutes formes, rosebud, menottes, lingerie érotique et autres outils de luxure ... il y avait derrière les serrures de cette mallette tout ce que mon corps ne pouvait pas fournir a l'envi, c'est-à-dire des sextoys inépuisables, pour peu qu'on les libère de leur cage.
Un jour, après mille et un élans, j'avais le regard qui alignait sa fente, son dos, sa nuque et ... sa mallette. Je crois que la mallette m'a nargué plus que sa fente, au moins un instant, et j'ai donc décidé de crier "ouvre-toi sésame", et la caverne aux sextoys s'est offerte (dans les faits, j'ai soulevé une pile de revues, un dictionnaire _on croit qu'il est petit le Larousse, mais il pèse son poids_ et un scrabble de voyage). Sans quitter mon destrier, j'ai pu attraper maladroitement un sextoy rouge écarlate, au demeurant de bonne taille, qui me semblait être très prometteur, bien que ses veines étaient très surdimensionnées pour être réalistes.
Sa fente était encore luisante des orgasmes récents, les pétales vermillons de désir reflétaient chaque raie de lumière dans cette pénombre claire obscure. Quand j'ai glissé, en douceur, cette audace de latex dans la soif d'être prise encore et encore, le silence a fait place à quelques cris, entre invitation et stupéfaction. L'engin enfoui jusqu'à la garde allait loger une pression assurée et pugnace, polissant le point G, emplissant toute l'antre, pour buter tout au fond, là où le plaisir naît en percussions.
Je jouais de l'angle et de la courbure de l'objet, pour visiter en duel envahissant chaque recoin, chaque sinuosité de son puits de plaisir, cherchant ici la douceur et l'émotion, trouvant là étreinte et pression. En quelques instants, elle avait abandonné cette terre pour s'ouvrir le septième ciel et a laissé jaillir un bel orgasme emprunt de stupre, un plaisir qui suinte et qui ne laisse pas les draps indemnes.
Le principal atout du sextoy est que son ardeur peut rencontrer une soif de jouir sans fin. Aussi, j'alternais les lentes et douces estocades, qui offraient toute la largeur et laissaient les veines turgescentes attiser un plaisir tout en tiédeur et pesanteur, puis de vaillants assauts qui abolissaient la frontière entre supplice et délice en invasions fécondes, laissant surgir un orgasme ravageant tous les sens, usant tous les muscles, emplissant la pièce de dénégations ou d'acclamations face à cette vigueur orgiaque.
Je me souviens avoir usé de la courbure de l'objet pour commettre un autre délit, et caresser l'oeillet brun de l'intérieur, voir ses plis se dilater et rétracter sous les impacts. Cette rondelle troublée des faveurs à son endroit, procurait les mêmes plaisirs que l'amour à l'envers. Ma queue tendue comme prête à saillir, renonçait à éprouver cette fleur close, tant la scandaleuse orchidée distillait des orgasmes par pleines poignées.
Il y avait bien un moyen de parfaire l'oeuvre dans une grâce synchrone de plaisirs dépravés. Je saisis un de ses poignets, suggérant qu'elle prenne à pleine main ses deux belles fesses. La vue de cette fente devenue canyon, et de ce sextoy littéralement englouti, noyé sous les nectars exprimés par la sublime fleur, me donna une idée suprême. La croupe en l'air, fente offerte, sextoy engouffré dans cette antre suintante, il me prit l'idée de glisser mon désir, comme une promesse d'épreuve débordante. Quelques "oh non !" soulignant ce plaisir régressif prenant corps par ce surcroît de hardiesse, ne couvraient pas mes propres immédiates torpeurs. Ma queue, entre la douceur de l'orchidée et la raideur de ce complice de latex, laissait crépiter les préludes du plaisir ultime, quasi impossible à contenir. Je me souviens avoir fendu le sillon de toute mon ardeur, dessus, dessous mon complice de latex, puis, dans un râle de fauve qui perd pied, avoir inondé toute la vallée de mon obscène débauche, de mon double vice, de cet abus de glisser, fendre, labourer, enfoncer ... et inonder sans retenue ... sans jamais avoir été retenu ...
Fantasmes singuliers de femmes, vus par un homme, dans les méandres du fleuve érotique (blog objectivement subjectif, et vice versa)
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mercredi 28 décembre 2016
lundi 12 septembre 2016
De l'art de bien choisir son sextoy
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mardi 12 octobre 2010
Quand tu m'enlèves mon tampax, c'est jouissif !
Jamais on ne m'avait fait ça.Je t'avais trouvé touchant lorsque tu as parlé de préservatifs en métaphores.
Puis prévenant lorsque tu es allé acheter une pilule du lendemain le jour où tes élans m'ont inondée ... Mais là, j'ai été bluffée.
Plus jamais je ne regarderai la boite de tampax du même oeil ... Quand c'est toi qui me l'enlèves, c'est quand même autre chose, c'est ultra jouissif, tout en lenteur, tout en douceur, ultra intime et si torride.
Je n'y ai pas cru au début, saloperie de dame nature qui posait un sens interdit sur le jardin des épices.
J'avais imaginé une fabuleuse après midi sans pénétration, comme tu sais si bien me faire jouir du bout des doigts et de tes baisers, que je me suis imaginée jouir sans jamais lâcher tes yeux des miens.
Quand tu es descendu embrasser mes hanches, mes cuisses, je me suis dit que tu n'avais pas noté que la place était occupée.
Mais quand tes doigts ont ouvert mon orchidée, pour déclencher ces sensations inconnues d'un tampax érotisé, invisible à mes yeux mais si présents à mes sens, subtil mélange de surprise et de ... surprise.
J'ai adoré que tu me fouilles langoureusement, les frissons étaient si suaves et inconnus. Tout en douceur au début, d'une intimité si touchante ... puis fripon, voire proche de la luxure et du stupre. Quand tu m'as enfoncé ton sexe, j'ai joui comme une chienne en chaleur qui se fait remplir alors qu'elle y avait renoncé.
Promis, la prochaine fois que tu viendras à moi, j'aurai dans mon orchidée un sextoy arrogant, pour te sentir libérer une place et la combler de nouveau, renouveler ces élans, encore et encore.
lundi 26 juillet 2010
Double pénétration : j'ai adoré (3/3)
Je rêve d'une double pénétration, mais il me faudra une longue préparation anale.[... Suite ...]
- Mon cher amant, j'ai aaaaadooooooré cette double pénétration. Voyez vous, j'avais quelques appréhensions. Mais elles ont disparu au fur et à mesure que vous avanciez avec maîtrise et tact sur ce sujet.
Le contexte était un peu fou. Je vous ai cherché longtemps. Et ils ont été nombreux les faux princes à se présenter à moi avec une belle armure, une belle monture et un étendard flamboyant. Mais tous ne rêvaient que de l'estocade dans une joute à un seul impact. Ils ont tous failli me détourner de vous.
Vous ne cherchiez que la princesse. Sous une approche épistolaire, vous m'avez charmée en émoustillant mes fantasmes. Vous avez eu une manche, l'autre, et nous voilà à conclure la belle. Vous avez gagné les trois, ma chatte, mon cul, et les deux à la fois.
Voyez vous, ma rose brune était sauvage, restée à l'abandon depuis trop longtemps. Il me fallait un jardinier pour restaurer sa superbe. Et surtout, un jardinier plus caressant que pénétrant ... que j'inviterai à enfoncer plutôt qu'à effleurer.
Mais le plus beau fût votre capacité à trouver cette perle, ce troisième homme.
- Vous l'avez trouvé à votre goût ?
- Pas tout le temps, il n'a pas les mêmes qualités et les mêmes déficiences que vous.
- Hmmmm .... par exemple ?
- Comment dire ... son armure, il ne l'enlève jamais totalement, il y aura toujours cette barrière de poils entre sa peau et ma langue. Vous, vous m'offrez une peau lisse qu'il m'est agréable de lécher partout. Même quand vous vous négligez quelques jours, j'aime laisser courir ma langue sur vos duvets intimes mi doux, mi dru ... entre virilité et jeune éphèbe juste pubère.
- Et ses qualité supplémentaires ?
- Je vais vous flatter ... la première qualité, c'est que cet homme, je ne l'aurai jamais pris pour amant s'il n'était pas venu par vous. Et quelle surprise à le voir pénétrant et endurant à souhait. Il est tout le contraire de vous. Vous caressez trop longtemps avant de me prendre à mon goût, je vous l'ai déjà dit. Lui porterait l'estocade avant la première caresse si vous n'aviez pas scénarisé notre trio. Vous m'avez donc trouvé un autre amant qui était vaillant sans rester dans votre ombre, sans être votre siamois, sans être une caricature de mâle ...
- Qu'avez vous préféré ?
- Tout, tout et tout. Tout a commencé de la plus belle manière. J'étais à l'écoute quand vous lui avez parlé au téléphone. J'attendais de savoir si sa voix me ferai vibrer. Et ce fut le cas. Quand il a poussé la porte et qu'il vous a répondu, j'ai cru défaillir tellement sa voix rauque présageait de la puissance. Vous saviez n'est-ce pas ?
- Je n'avais pas prévu tant de frissons, mais en vous bandant les yeux, je savais que j'allais dynamiser votre découverte.
- Baiser en double aveugle ... c'est ça finalement le nom de ce fantasme.
- Belle métaphore en effet.
- Quand il m'a touchée, j'étais sûre que c'était lui. J'ai tout de suite senti ses mains plus froides que les vôtres. Il n'avait pas votre signature non plus. C'est au bout de quelques instants que j'ai compris que sa voix serait rare parce que vous imposiez le silence. Vous étiez là, je sentais vos bras, quand cet encore inconnu s'est approché de mon corps sans défenses. Je me suis jetée dans ce vide vers cet inconnu, et vos bras étaient là autour de moi.
Et quels émois. Quand il a mis sa main sur mon visage, et qu'il a sensuellement palpé mes lèvres. J'ai vraiment senti cette double présence ... vos effleurements et ses impacts directs.
Vous m'avez ensuite demandé de me lever face à lui. Debout face à cet homme. Il n'était finalement pas plus grand que moi. Certes, j'avais encore bas et talons, mais vous aviez exigé que j'écarte les cuisses. Pendant qu'il me pétrissait les seins, vous effleuriez ma chatte et mon cul.
- Votre rêve prenait corps.
- Oui ! surtout quand sa main est venue en moi aussi. j'étais humide comme une chienne en chaleur. Vos deux mains découvrant ma chatte, c'était tant de sensations. Je sentais le tourbillons des sens me prendre et ma chatte s'échauffer au fur et à mesure. C'est quand il a ouvert mes lèvres pour que vous y glissiez vos doigts que j'ai hurlé d'être sous votre domination. Vos longs doigts en moi, votre souffle chaud sur ma croupe, et lui, cet inconnu en face de moi, qui m'ouvrait la chatte sans m'embrasser.
- Il vous a embrassé comme un sauvage non ?
- Non, il a commencé par pétrir mes seins que vous aviez recouvert de dentelle. Il a délogé mes globes de leurs bonnets pour mieux les prendre, les pincer, les mordiller. Et quand vous aviez vos doigts en moi, il a commencé à me mordiller comme s'il voulait me faire mal. J'étais entre délices et supplice, comme vous me l'aviez promis. tétons fermes et au bord de la douleur, chatte fontaine de tant de douceurs.
- Vous vous rappelez quand j'ai guidé votre main ?
- Vous avez aimé me pousser vers lui, n'est ce pas ?
- Vous avez aimé que je mette votre main sur sa queue ?
- Oui, j'ai adoré. Vous sentir me combler, et trouver cette queue vaillante et offerte à découvrir. Il s'est stoppé net, comme étonné. J'ai remonté doucement ma paume le long de ses bourses, puis en refermant mes doigts autour de sa tige, j'ai jaugé l'appareil. Pas mal !!! Il me semblait plus large que vous au premier abord ... aussi, j'ai craint pour mes orifices ...
Il s'est écarté d'un pas et j'ai pu me cambrer pour descendre ma bouche sur sa queue. Je convoitais cet instant que j'avais rêvé, en me privant du regard, vous l'avez décuplé en sensations.
- Je l'ai vu au moment où vos lèvres se sont posées sur lui. Il s'est ... figé.
- C'est cette sensation que j'ai trouvé extraordinaire. J'avais les yeux bandé et je ne pouvais rien savoir de lui, de vous, de vos clins d'oeil, de vos signes et attouchements ... et j'avais toujours l’impression que c'était coordonné. Quand il s'est figé, vous avez titillé mon anus à nouveau. Un index entre clitoris et point G, votre langue entre mon coccyx et mon anus. Quand il était mordant, vous étiez caressant. Quand il s'est figé, vous vous êtes affairé derrière à me ... préparer.
- Votre rose brune était suintante de votre cyprine. Je caressais votre orchidée et ses fluides abondants pour lustrer et détendre votre rondelle et ses plissures.
Chaque fois que vous lui arrachiez un râle en agaçant son gland ou sa hampe, je posais ma langue charnue de toute sa largeur sur votre petit trou plissé en ouvrant encore plus votre sourire vertical.
Je sentais votre hâte, mais il me fallait plus de temps pour recouvrer une forme apte à plus que des caresses. Vous rouliez des fesses autour de mes caresses et mes baisers de tendresse. Tout devenait de plus en plus torride.
- Oui, je voulais m'asseoir sur votre pieu. Et quand vous avez cédé, quand vous avez arrêté vos caresses intimes, j'ai posé mon con sur votre queue. Quel bonheur de la retrouver. Mes lèvres se sont écartées avec un tel naturel, j'étais dans un état de grâce. J'ai senti tout de vous. Votre gland, son bout pénétrant, son rebord que j'adore lécher ouvrir le chemin et glisser dans mon antre plus qu'humide, hurlante de désir ... puis votre hampe, lentement, fermement ... j'étais assise sur vous, et lui, je l'avais bien en bouche.
- Je le sentais fébrile. Vous sucez si divinement que je l'ai interrompu. J'aurai été gêné si sa prestation partait en sucette.
- Ah ... je n'avais pas compris comment ça se passait. Vous me confirmez vous vous coordonniez. Quand votre queue me fendait, vous lui avez imposé ...
- Je lui ai indiqué ... Vous vouliez être le centre de gravité. Je n'avais qu'une main disponible pour ne pas chutter lourdement sur le lit, mais avec juste deux doigt, j'ai offert une fleur rose et luisante à son regard. J'aurai adoré qu'il vous caresse longuement, qu'il lèche vos cuisses, votre mont de venus, votre nombril ... et votre clitoris.
- Mais il n'est pas vous. J'ai trouvé ça un rien cavalier aussi, et les yeux fermé, j'ai été surprise de sentir son gland sur mon clitoris. deux queues pour ma petite chatte, les dés étaient lancés. Une devant et une dedans, on progressait. Mais quand il a poussé pour entrer, j'ai bien cru que j'allais le repousser. Ma chatte avait beau être excitée comme jamais et son gland luisant de mes baisers, j'aurai eu des cris de douleurs si vous ne l'aviez retenu.
-Douleur / douceur ... votre cul balance.
- Vous vous êtes couché sur le lit et m'avez invité à m'empaler sur vous en andromaque. Ma chatte adore sentir votre gland glisser et frayer son chemin entre mes lèvres. Chaque frottement est sources de frissons. Certaines fois, quand après un coït ma vulve est toute sèche, je sens mes lèvres résister à votre effraction, et votre gland percer son chemin en emportant mes lèvres vers l'intérieur ... c'est un délice de rudesse que j'adore avoir juste après un orgasme. Là, vous aviez la queue raide comme un phare, et j'ai senti le plaisir du bout des lèvres. Centimètres après centimètre, la rougeur de votre désir s'enfonçait en moi et les frissons de ce que vous bousculiez étaient plus intense à chaque seconde. J'ai senti la goutte de lubrifiant froide et saisissante que vous avez posé sur mon cul. Surprise ! La chaleur de son corps s'approcher de mes fesses ... ses mains sur mes hanches ... vos mains sur ma taille pour me cambrer encore ... et enfin, son dard s'approcher de moi ... enfin !
- Je suis persuadé que si vous n'aviez pas le bandeau sur les yeux, vous auriez ouvert des yeux rond comme des gobilles. Votre bouche ouverte, l'expiration d'un grand râle ... j'ai senti votre corps rendre les armes.
- Quel salaud, il est entré en force comme dans un porno. J'ai eu mal à en m'évanouir, quelques secondes, puis, le plaisir est vite revenu ... vous faisiez frissonner ma chatte doucement, et lui s'est immobilisé après un simple assaut ... Comme s'il cherchait son chemin au fond de mon cul.
- Vous aviez le ying et le yang.
- J'aurais adoré sentir les plissure de mon anus s'ouvrir comme vous me l'aviez fait découvrir, sentir ce vide se remplir, lentement, doucement. Mon orifice dilaté aurait pris l'ampleur de son arme et de sa puissance, puis aurai épousé sa vigueur et son rythme. A la place, j'ai eu cet assaut brutal ... Quelle déchirure dans le tempo.
- Le sextoy vous avait préparé un rien.
- Oui, mais là, excusez du peu, j'ai senti la morsure du glaive.
Mais, doucement, le plaisir est arrivé. J'aurais aimé une autre introduction en la matière, mais finalement, vous lui aviez offert mon cul a pénétrer, il m'a enculé comme un salaud.
- Quand j'ai cessé mes faibles va et viens, il a pris le relais.
- Oui, quel délice de vous sentir deux en moi. Une homme, c'est quand même plus chaud qu'un sextoy et ça comble plus profondément. Votre queue raide et immobile, votre bouche sur la mienne, vos mains qui glissaient sur ma taille ... sa queue en légers va et viens entre mes fesses. Une double pénétration, c'est comme une double levrette. Impossible de sentir d'où venaient les douceurs et les douleurs. Je me méfiais de lui et m'abandonnais à "sentir" mon corps. Quelques instants, mon anus est devenu le centre de mon corps, puis le plaisir est devenu plus diffus. Les vagues de plaisirs émergeaient de partout. J'avais le clito en feu, mais si j'avais ne serait-ce que posé une intention de doigt, j'aurais jouit comme une chienne.
- Mais vous avez jouit comme une chienne.
- Oui ... Mais grâce à vos deux queues. J'ai été forcée, percée, puis comblée ... et j'ai jouit de ces va et viens de vos armes dans mes fourreaux.
- Vous avez juré, même.
- Oui, mes mots à chaud ont été encore plus fort que ce j'aurais pu écrire. J'ai crié "défonce moi", c'est ça ?
- A peu près. "Défonce moi, défonce moi le cul, défonce moi la chatte, défoncez moi !". Je ne vous reconnaissais plus.
- C'est que je n'étais plus moi. J'étais la chienne que j'avais fantasmé. Votre douceur et sa brutalité. Votre puissance tranquille et sa fougue sauvage. J'étais entre deux mâles, le plus dangereux me ravageait le cul ... rien n'était innocent dans vos intentions ... vous lui avez offert ma bouche puis mon cul.
Je sentais sa sueur se mêler à la mienne et son ventre me toucher les fesses ou les cuisses des fois. Les yeux bandés je m'imaginais ce nouvel amant ... vous ne pouvez pas savoir combien j'ai imaginé une queue majestueuse, large et longue.
- Il était bien pourvu par dame nature pour combler la dame de coeur.
- Je n'étais plus la dame de coeur, j'étais une chienne, une salope, une pute ... A cet instant, j'aurais volontiers tendu ma bouche à d'autres queues. J'en avais deux pour moi. Je vous imaginais vous cogner à travers ma paroi intime parfois.
- J'ai cru sentir ça aussi. Votre palace intime était un rien plus ferme. Sa présence se sentait à l'intérieur comme à l'extérieur.
- A l'intérieur, hummmm.... A l'extérieur, il était envahissant. Vous l’empêchiez de parler, non ?
- C'était le contrat ...
- Je voulais sa voix pour compléter la vôtre. Vos mots si doux au creux de mes oreilles, mais les siens ne sont pas venus. Vous vous êtes mis en danger, mais jamais vous ne l'avez laissé venir sur votre territoire. La douceur, les mots, les longues discussions. Il n'était qu'une queue, une paire de mains, une odeur d'homme ... oui, une queue, vous m'avez offert une queue.
- Si j'avais eu un frère jumeau, vous auriez aimé ?
- Hmmm ... Je ne sais pas. En fait, j'ai adoré tout de cet homme, mais je crois qu'en duo, je me lasserai de lui rapidement.
- Vous avez aimé son coït ?
- J'ai adoré ma propre jouissance infinie ... j'ai l'impression que ça a durée un temps infini à me faire enfiler par vous deux ... Mais je ne l'ai pas senti venir, sauf que ce gougeât s'est retiré d'un coup d'un seul, qu'il a jeté son préservatif, et a éjaculé sur mon dos. C'était stupéfiant ... cet homme m'avait simplement utilisé pour réaliser son fantasme porno ... j'ai été son cul instrumentalisé.
- Mais vous avez adoré le jet de sa semence tiède sur votre dos, non ?
- Oui, et non ... ça m'a quand même secoué ... coït interruptus, c'est frustrant pour une femme. Et vous qui gardiez le contrôle et qui ne m'avez rien donné non plus.
- Vous m'aviez sucé de belle manière auparavant.
- Oui, c'est vrai ... mais j'ai été vexée de vos attitudes opposées jusque dans l'orgasme. Du coup, je suis allé prendre une douche. Quand je suis revenue, le bandeau enlevé, vous étiez tous les deux assis sur le bord du lit.
- Sa queue était boursouflée et encore luisante, encore trop molle pour vous combler de nouveau, et pourtant, c'est entre ces jambes que vous vous êtes affairée.
- Vous aimez que je vous attise ... ? Je l'ai regardé 10 secondes, puis j'ai voulu comparer vos queues. Vous saviez que les femmes comparent les queues ... mais là quelle déception. Vous bandiez comme un taureau, et lui, il était flasque comme un flamby.
- J'aurais aimé que vous nous suciez tous les deux.
- Je voulais ranimer sa mèche ... ça a pris plus de temps. J'aurais dû prendre une douche plus longue. Et quand sa queue s'est redressée péniblement, puis vaillamment, vous étiez en moi par derrière, enfin.
- Oui, vous l'avez vraiment sucé longtemps. Je suis allé m'asseoir sur le fauteuil. Puis, j'ai tout déplacé dans l'axe de votre fente ... et j'ai commencé à caresser vos hanches, vos fesses, votre chatte et votre cul de nouveau tout ferme de la douche. J'ai exploré du bout des doigts cet anus offert qu'on aurait dit vierge tellement il était de nouveau clos, ses plissures comme un bouton de fleur n'attendaient que mes doigts et mes baisers. Je vous ai ouverte de nouveau. Votre fleur se détendait et vous balanciez du postérieur dans un ballet de séduction que vous m'aviez plusieurs fois servi. Douce pénétration de la largeur du pouce, doux baiser appuyé d'une langue large puis pointue et pénétrante ... Vos gémissements me guidaient. J'ai glissé mon ardeur dans votre orchidée, puis luisante de votre désir, je l'ai appuyée fermement sur votre oeillet brun pour qu'il s'ouvre doucement et qu'il fusionne avec mon gland large et fier. Longuement, lentement, j'ai vu avec délectation vos fesses s'ouvrir jusqu'à ce que je ne puisse plus voir, et j'ai poussé encore, tout au fond de votre cul, les mains sur votre croupe, ma queue fière et prête à vous inonder de mes doux va et viens à ma façon.
- Vous baisez définitivement très différemment tous les deux.
- Vous me baisiez. Vos lèvres suçaient une queue pour la revigorer, votre cul dansait autour de ma queue.
- Vous avez vite repris la main.
- Oui. J'ai finalement posé mes mains sur vos fesses, et j'ai accompagné votre bassin dans un va et viens. Je voyais ma queue apparaître et disparaître en vous. Délicieux. Votre croupe cognait sur mon bassin avec ardeur. Vous laissiez tomber votre cul comme pour vous asseoir sur moi. Certaines fois, le mouvement lent me permettait de voir votre oeillet ouvert, ses plissures s'enfoncer au fur et à mesure sur ma queue vous fendait, puis, reflux délicieux, chacune des nervures tenter de me retenir comme en me regrettant et m'espérant de nouveau, serrant autour de ma hampe comme un baiser rond au beau milieu de votre sourire vertical ... qui luisait des nectars de nos envies.
Je l'ai senti jouir dans vos bouche. Vous avez eu un mouvement de surprise. De recul qui a pointé mon dard plus profond encore ... puis, votre rythme s'est changé en dégustation. Il devait avoir encore quelques gouttes de plaisir à vous offrir. J'ai vu votre nuque se pencher et vos cheveux accompagner le mouvement. Tous les muscles de votre dos se son tendus et j'ai à mon tour laché prise. Au plus profond de votre antre brune, je me suis adonné au délice de vous imposer mon nectar ...
- Salaud et Salaud. Lui éjacule sans prémices, quelques gouttes, soit, mais j'aurais aimé le sentir venir. Et vous, vous saviez, mais vous avez quand même éjaculé dans mon cul. Vous savez combien il est difficile et long de se débarrasser de vos traces. Ça fait une heure maintenant et j'ai encore l'impression de suinter de vous.
- J'aime que vous ayez des traces de moi, de nos émois.
- J'ai adoré nos émois. J'ai adorer vous avoir tous les deux et jouir de vous, puis vous combler tous les deux à la fois. Pour vous dire franchement, je ne pense pas que ce trio aurait pu me combler plus entièrement. Je pense que maintenant, quand j'aurai une belle et longue queue en moi, je me remémorerai nos émois à trois ... car je sais maintenant combien il est délicieux d'être comblé de partout, à la fois ... j'adore l'amour à trois.
Epilogue :
- L'homme est parti comblé, gentleman jusqu'au bout ;
- La belle a regretté de ne jamais avoir pu comparer nos queues côte à côte (tiens, je croyais que c'était un truc de mec, de se la comparer) ;
- Ce fut la dernière fois que j'ai vu la belle, comme convenu, nous étions amants singuliers, pour franchir sans enjeu et sans blessure, dans un anonymat parfait, ce fantasme qui lui tenait tant au coeur ... et au cul.
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lundi 26 avril 2010
Son orchidée, mon dard et le vibromasseur sextonik de Mylène Farmer
Mettre son amant et son vibromasseur dans le même lit, ça devient un fait exceptionnel lorsqu'il s'agit du sextonik, le gode de Mylène Farmer.Losqu'une femme est amenée à exprimer ses fantasmes, il s'agit plus souvent d'ambiances que de positions, d'atmosphères que de défis sportifs. Aussi, comme je suggère les fantasmes et leur réalisation, j'ai été amené à visiter les univers fantasmatiques féminins les plus variés. Et quand on parle ambiance, on parle souvent lumières, bougies, ou ... musique.
Avec cette amante, fan de Mylène, l'ambiance musicale était assurée. J'ai découvert combien il était important pour une fan de faire l'amour en cadence, de chanter en frissonnant, voire de jouir au moment opportun de la chanson. J'imagine combien de fois elle avait pre-visualisé ces coïts auparavant, et combien de fois elle les a revécu en songes ...
Mais ce jour là, elle m'a sorti sa "relique" ... tel le suaire de Turin. Le gode !! LE Gode.
L'objet est noir, assez petit, doux, et fonctionne avec une bague sertie de brillants, qu'il faut tourner pour régler la vitesse. Assez pratique la bague, parce qu'on peut la manoeuvrer d'une seule main (contrairement à certains où il faut "tout lâcher" pour modifier la vitesse des "good vibrations").
"Tiens ... je te veux avec lui pour mon instant X" ... Me dit elle en me tendant son sextonik. A y repenser, elle aurait été aussi avisée de parler à son vibro en lui parlant de moi dans les mêmes termes.
Je n'avais que très rarement utilisé de vibro de taille aussi modeste. Il aurait été ambitieux de la faire jouir avec ... à moins que ...
C'est là qu'une idée nous a traversé l'esprit (au vibro et à moi en même temps). Son corps allait nous avoir, lui et moi, en même temps. La petite taille du Sextonik allait me servir.
J'ai glissé mon dard dans sa fleur toute excitée et suintante de cyprine. Puis j'y ai glissé le sextonik. En tournant la bague, je l'ai réglé sur une douce vibration ... Nous roulions en elle, tantôt lui en haut, tantôt moi ... La sensation était délicieuse pour moi, caressé par les pétales de sa fleur et par un vibro serré tout contre moi, à l'intérieur de son antre délicieuse.
Son coït, ses spasmes, son corps hors de contrôle ... tout à commencé immédiatement. Dès que ma queue et le vibro roulaient en elle, elle a joui, dans un déferlement continu de frissons, les pétales capiteux dilatés par ses deux objets de plaisir, son point G tantôt martelé par mon gland, tantôt palpitant aux vibrations du sextonik. J'ai senti des vagues et des vagues de cyprine humidifier ses pétales de nectar savoureux.
Son ventre tendu, ses seins pointus, ses sens perdus ... Le sextonik de Mylène et moi en elle ... au son de la voix de sa star ....
mardi 16 juin 2009
Fantasme féminin : une longue et large queue
La taille du sexe fait elle partie des fantasmes féminins ? Le sexe de l'amant est il un sextoy à part entière ? Pour celles qui osent se prononcer sur le sujet autrement qu'entre filles, c'est une caractéristique physique majeure. Une queue trop courte ou trop fine ne comblera pas les femmes qui aiment des attributs plus ... riches.Chez les hommes, toute la virilité passe par la taille du sexe, à tel point que tout devient phallique, de la taille de la voiture à la taille de la baraque ... et a contrario, de la miniaturisation du mobile (jusqu'à l'apparition de l'iPhone).
Chez les femmes, il s'agit d'une caractéristique physique. Il est incontournable qu'une femme dont l'antre aime à être remplie, soit en largeur, soit jusqu'au fond, ne se satisfera pas longtemps d'un mâle mal équipé pour la satisfaire, même si c'est un amant hors pair avec ses mains, doigts, langue et lèvres. Mais de qui parle t on ? Il s'agit bien sûr des amantes dites "vaginales", celles qui aiment à être prises, fendues, pénétrées, enfoncée, possédées ... Leur pulsion à être emplies est telle que le moindre massage leur donne envie de s'empaler sur votre sexe. Alors, une belle queue bien adaptée les fait monter rapidement au sixième ciel, et le va et vient de l'épée dans son fourreau chaud et tout le temps humide a valeur de préliminaire.
Il m'est arrivé de constater que c'est le tout dernier centimètre de pénétration, plus facile à atteindre en levrette, qui peut toucher la cathédrale intérieure de certaines amantes. Pour d'autres, il faut rester à l'orifice, et jouer sur toute la largeur pour allumer le feu. Dans tous les cas, revenir dans la caverne intime de votre amante, luisante d'un coït et lubrifiée de votre semence de la chevauchée précédente est gage de sublimes frissons pour cette amante. Les lèvres enivrantes et boursoufflées sont immédiatement accueillantes, les fluides féminins et masculins ouvrent des perspectives de glissades sans fin, et le sixième ciel se fait beaucoup plus long, vol stationnaire au dessus du septième nuage.
Alors, la taille de la queue de l'amant est elle un fantamse féminin ? J'aurais tendance à dire que la femme frustrée de ne pas être comblée dans le lit conjugal tentera de chercher dans ce critère physique une manière objective de trouver un amant qui lui apportera moins de déceptions. Charge à l'amant bien doté par dame nature de savoir s'en servir et de combler la belle qui lui ouvre ses bras, ses draps et ses cuisses ...
mercredi 1 avril 2009
Offrir un sextoy

Le sextoy, c'est tendance. Tout du moins, c'est tendance dans les blogs. Dans la réalité, il y a profusion d'appareils proches des instruments de torture ou des gadgets plus propices à générer des fous rires que du plaisir. Le défi en taille, le souci de réalisme, les électro-multifonctions ... n'entrent pas trop en résonnance avec une femme et son approche du plaisir.
Néanmoins, sont apparus de vrais petits bijoux ces quelques dernières années, de taille modeste, silencieux, doux, n'ayant la prétention de ne suciter que ce peut se faire seule, sous les draps. Ils tiennent dans la main, ils se cachent dans le sac à main ...
En offrir un à une amante et la laisser donner libre cours à ses voyages au septième ciel avec ce nouvel amant relève de la confiance et de l'absence d'égo. Répondre au fantasme d'une amante qui veut glisser un sextoy dans le duo amante-amant est un chemin encore plus délicieux.
Fantasme équivoque, envie d'être regardée, d'être dégustée des yeux, envie de maîtriser la montée, peur de ne pas arriver à fondre, et finalement, sentir le frisson naître, les sens s'affoler, l'amant se rapprocher, caresses divines sur toutes les courbes offertes ... Ce jour là, j'étais spectateur de son exhibition, puis, elle m'a invité à reprendre mon rôle contre son corps ... je crois bien que le sextoy nous a maté !!
vendredi 27 février 2009
Préso or no préso (capote, préservatif et jeux autour du latex)

La relation naissante amant-amante est faite d'un abandon de soi qui est difficilement compatible avec le climat anxiogène dans lequel nous sommes bercés depuis 25 ans.
La fantasmes féminin ici est souvent le fantasme-angoisse de l'homme irresponsable qui, ayant trempé son biscuit sans retenue, lui offrirai en même temps que l'orgasme, quelques VIH, hépatites C ou infections urinaires. Outre la capacité pour la femme de se protéger d'un homme dont finalement elle ne sait rien du passé, le préservatif n'offre pas d'inconvénient majeur à l'homme, bien au contraire ... Les préliminaires sont rallongés, l'estocade n'est pas celle d'un homme pressé, le jeu peut même tourner longuement autour de l'objet du désir et son haut de forme de latex ... et surtout, la majorité des femmes n'aiment que finalement très peu sentir la semence en elle, face sur ou face nord, surtout lorsqu'elle doivent quitter leur amant illégitime pour retourner à l'agitation citadine sans rien laisser paraître, ni en tâches suspectes à la Monika Lewinsky, ni en frétillement et serrages de jambes pour lutter contre une gravité souvent peu négociable.
Coté homme, le latex offre toute une série de désavantages majeurs, mais, au delà de la protection, il offre un avantage majeur : une lubrification naturelle qui permet de glisser avec délices sur des terrains de jeux à peines remis de frissons ébouriffants ...
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