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lundi 29 août 2016

Les perles de plaisir (égrainées tout au long de la nuit)

Je revis cette nuit comme un rêve éthéré. Je ne sais plus si j’ai tout vécu, si mes sens m’ont trahi une fois et demie, ou si mes songes rejouant en boucles ces instants infinis, si mes songes ont exalté ce qui s’est réellement passé.

Je me souviens de ton invitation à entrer dans ton corps, de cet infini désir qui hurlait en moi, auquel tu as ouvert la porte. Cette première découverte de ton orchidée. Fusion sensorielle sublime.
Comme un sabre dans son fourreau, la courbure de ma lame sombrait dans tes entrailles. J’écartais tes chairs, pour claquer comme un forgeron aiguise le fer sur l’enclume. Je découvrais ce territoire inconnu et tous ses satins et ses recoins en y imprimant mon désordre.

Les délices envoûtants de pénétrer et accéder au plus intime de ton corps auraient dû me laisser les yeux écarquillés, mi suspendu, mi chaviré d’accéder à cette crypte sacrée. Pourtant, c’est les yeux fermés que j’ai haleté lorsque ton écrin a gommé mon trouble en flattant mon orgueil. Je me voyais pur-sang. Les battements de mon désir pulsaient dans les veines, turgescentes, et ces lentes percussions imprimant le rythme, accompagnaient tes lentes ondulations. Le fond de ton antre écrivait de nouveaux plaisirs en effleurant, puis oblitérant mes élans. Je me sentais pur-sang, à t’emplir entièrement. Je m’entendais pur-sang, avec un râle sourd qui saturait le silence.

Je me souviens surtout d’avoir frôlé le précipice du plaisir, de mes zèles fougueux failli m’envoler et lâcher le fil. Comme un tango qui prendrait le pas sur une valse, le lent ou l’immobile n’ont pas pu stopper tous mes nectars de perler. Comme deux danseurs qui se lâchent les mains, j’ai tenté de renoncer à ton corps le temps de deux battements de cœur, garder tout mon aplomb et t’envahir à nouveau. La perle de désir grimpait vers ce destin sans retour, et quand, au milieu des chair luisantes, est apparu ce sanglot pâle, unique goutte dodue de ce plaisir qui affleure, j’ai compris qu’il m’était offert un nouvel appui pour reprendre l’assaut de plus belle.

Nos élans furent si nombreux cette nuit, que les perles se sont succédées, comme de petites sphères blanches qui valaient tour de scrutin favorable, et poursuivre le grand ébat.

Mais à chaque fois ce fut limite, une fulgurance incontrôlable, mes sucs prêts à inonder, mes sens apte à s’abandonner, mes muscles au bord de la rupture, et, comme une délivrance, une unique perle, tantôt laiteuse, tantôt claire, tantôt déposée comme une offrande sur tes courbes, parfois oubliée comme une victime ou un étendard sur le champ de bataille. J’ai, dans la torpeur et l’obscurité bienveillante, eu les sens bouleversés en tant de larmes blafardes, que lorsque j’ai, le corps fourbu et épuisé, renoncé à ce dernier assaut de trop, gardé ma vigueur contre les draps, je me suis lové dans tes bras, serein, ahuri, saturé d’avoir été enivré d’une poignée d'élans au pays luxuriant des orgasmes. Le souffle court, le corps couvert de nos suées, et les cœurs battant à tout rompre, je gardais, l’espoir, la certitude, de t’envisager de nouveau rapidement, le temps de reprendre haleine, le temps de laisser le corps entier s'affaler. Le temps était à la tendresse, et aux caresses …

vendredi 29 juillet 2016

J'aime quand tu te masturbes avant de venir me défoncer

Moi :
 

Ma chère amante. Souvent, je te sens gourmande, et mes élans n'arrivent pas à t'étourdir jusqu'à plus soif. Ton corps, l'excitation de cette luxure, les fragrances du stupre, nos sueurs mélangées ... tout de toi m'enveloppe d'un bourdonnement des sens qui me fait perdre pied bien trop rapidement. Je t'ai à peine fait fondre 2 fois, que je flanche, que je fond, que je t'inonde de mes nectars comme nos corps glissant l'un sur l'autre après le mélange de nos sueurs. Et comme tu n'aimes ni mes baisers, ni mes grandes mains ... Je n'ai pas d'autre échappatoire que de m'effondrer au fond de ton puits en rugissant.

Aussi, j'aime venir à toi après avoir purifié l'animal qui est en moi. Je suis aussi vaillant, mais ton corps ne me mets plus dans l'embarras. Je peux arpenter ton antre des heures durant, laissant libre court à des impulsions, accélérations, percussions ... dignes d'un étalon. Tu gémis entre plaisir et agonie, dans une abondance de cris que tu dégorges à chacun de mes coups du butoir. Ton corps suinte contre le mien, et ton triangle fuit de ton délicieux élixir qui accueille mes élans. Puis, quand ton corps est épuisé, courbaturé, brisé en mille morceaux, quand ton esprit ne sait plus d'où vient le plaisir, la pression, l'envahissement, et que l'abandon ultime te met dans un état comateux ... alors, j'écoute mes sens, et je rugis à mon tour.



Elle :

Oh putain, j'adore quand tu me baises. Surtout quand tu me pénètres et que ton corps lourd pèse sur le mien. J'aime quand ton sexe cogne tout au fond, je crie comme une chienne, tout l'immeuble sait qu'on baise.

Mais alors, si il y a un truc géant, c'est quand tu te masturbes avant de venir. Ta queue est raide comme un pieu, mais tu ne prends plus aucune précautions. Je te sens accélérer, et ne plus arrêter d'accélérer. Je suis ta chose, je suis ta chienne. Je jouis dès que tu me pénètres, et c'est sans arrêt toute l'après midi. Tu me prends, tu me laboures, tu m'enfonces, tu me limes, tu m'enfiles, tu butes au fond, tu me la mets bien profond ... des heures durant, ma chatte est défoncée, tuméfiée, violentée, endolorie. Je dégouline de plaisir, je jouis à ne plus entendre les bruits de la ville, je vomis presque tellement les orgasmes remontent. Je tente de te repousser, mais tu accélères de nouveau. Je te sens immense et partout à la fois. Tes mains glissent sur mes seins, écartent mes fesses et ouvrent ma chatte. Tu es en moi et je te sens partout. Et quand tu jouis enfin ... je n'arrive pas à savoir si mon corps aurait supporté de jouir encore longtemps. Mais ce qui est sûr, c'est que j'aime quand tu te masturbes avant de venir me défoncer.

mercredi 13 juillet 2016

Fessée féérique

Le grain est lisse, il n'y a pas même une différence entre ce que le soleil voit et ce qui est soustrait à sa douce brûlure. Le velouté ressemble à ce qu'il y a de plus doux. Entre la riche volupté d'une lourde étoffe d'un éternel orient, et la fragile douceur d'un pétale d'une luxuriante rose qui aurait ouvert sa splendeur toute la journée durant.

La courbe est belle, et comme en miroir ou en abîme, elle se répète. Deux petits creux "signatures" qui sont là, comme deux défis à la lumière ou à l'oeil, comme deux aimants au regard. Le galbe glisse hors de portée des yeux, et on n'ose imaginer dans quel infini ou dans quel antre ces asymptotes se perdent.

De couleur mi blanche mi rose ... rose pâle, comme une belle innocence, comme sortie d'un hiver de doux flocons de neiges éternelles, ou, comme juste née, hors du temps. Les ondulations subliment en lent ballet un tourbillon vertueux qui magnétise tous les sens, en avant, en arrière, en avant, en arrière ...

Et lorsque soudainement claque la glorieuse morsure, à peine précédée de la déflagration qui déchire le silence ... Apparaît mon empreinte ... L'empreinte de ma main sur la chair de ta fesse droite.

Mes élans écartaient tes chairs, et ce fut mon premier affront sur tes belles fesses, qui jusqu'alors me narguaient de leur ondulations féeriques !

jeudi 3 décembre 2015

Tu fais la levrette d'un style bien à toi, chérie !

J'aurai dû t'écrire cette lettre il y a 25 ans. Tu fais partie de ces femmes qui ont jalonné mon expérience charnelle, et le temps n'a fait qu'amplifier les souvenirs que j'ai de toi.

Je ne pourrai jamais parler de toi, te parler, sans revenir sur ces positions sexuelles que tu égrainais volontiers lors de nos élans entre deux draps.

Je n'étais qu'un jeune homme, mal dégrossi probablement, et mon imagination touchaient la lisière de la clairière du monde connu. Je ne te (me) surprenais que rarement à défricher en zone inexplorée. Mais, toi, tu m'as pris par la main, et tu m'as forcé à mettre un pied hors des sentiers déjà foulés, puis tu m'as susurré ... "vas y !".

La levrette, pour moi, c'était une position très visuelle pour moi, et très sensorielle pour toi. Je posais mes mains sur tes hanches et je me glissais dans ta fente. Ma queue entrait sans peine. La levrette était ta position fétiche, ta position apothéose. Je te sentais partir progressivement dans un monde où j'étais absent, concentrée sur ton plaisir. A peine surprise par mon estocade initiale, je te voyais ronronner comme une panthère lorsque j'allais et venais en toi. Ma queue luisante s'enfournait telle un sabre dans son fourreau, en remplissant entièrement ton antre. Lentement, je frayais mon chemin tout en puissance et en lenteur, aspirant toutes les parties de ton fort intérieur dans un mouvent vers le plus profond et le plus intime. En s'ouvrant, ta vulve lâchait son fantasmatique nectar qui accompagnait ma sourde saillie. Cette levrette entre tes belles fesses permettait de voir sa queue quand elle fait l'affront d'abandonner du terrain, pour se ragaillardir et fusionner de nouveau avec tes chairs. Luisante et turgescente, elle me paraissait plus tendue à chaque fois. Bandée comme jamais, elle repartais à l'assaut de ton antre suintante, telle un pilon dans son logement, forgeant son passage entre les lèvres. Ton cul luisant de toute sa splendeur, l'oeillet brun se déformait lentement lorsque j'engloutissais mon envie en toi. Mon regard se fixait sur lui souvent, et je l'envisageais lui aussi, luisant comme ta fente. Comme une sirène, ta fente, oui, vraiment comme une sirène et son chant envoutant, me captivait dans ce lent assaut que je menais en toi, en cognant au fond de ton plaisir par un râle partagé, parfois. A chaque élan, je t'enfonçais plus profond encore, je découvrais tous le creux de ta caverne. En me retirant parfois jusqu'à l'orée, j'usais de toute l'ampleur de ma fortune. Tes lèvres laissaient parfois apparaitre la collerette de mon gland, qui, sans tenter de s’échapper, puisait les toutes dernières ressources pour une nouvelle et lente étreinte la plus longue possible pour s'imposer comme un sévère et magistral labour dans tes entrailles.

Tu tournais la tête sur le coté, ce qui me permettais de te voir savourer mon ardeur. A chaque percussion, ta bouche s'ouvrait lentement et déversait une petite agonie. Lentement, en phase, tes gémissements venaient conclure mes choc. Comme une approbation, ou comme un trop plein parfois. Je voyais ton corps m'oublier, et ne plus percevoir que les frissons. Tes lèvres parfois ne se refermaient plus, le vase était plein. Bouche bée, ta salive tombait sur l'oreiller, comme si ma queue poussait tellement loin que le trop de plaisir, moussant à tes lèvres, ne pouvais que s'évacuer à l'autre bout. Ton état vaporeux pouvait durer éternellement, sur un ton envoutant de mes lents et voluptueux envahissements, tant que mes muscles suivaient. Puis, comme une déflagration, tes cris s'accélérant, devenant aigües, tout s'emballait. Le piano legato, devenait forte staccato. Les percussions plus saccadées, désordonnées, le diable s'emparait de ton corps. Tu jouissais toujours comme ça, un orgasme final, terminal, qui en imposait, tant par le volume sonore de tes cris stridents au bord de la souffrance, que par la force de ta ruade qui m'éjectait tel un cavalier penaud au pied d'une monture devenue peu commode. Après cet ouragan, les yeux fermés, toute en frisson, tu ne supportais plus qu'on te touche, ni intimement, ni en caresses sur la peau. Tout juste le drap que je remontais sur ton corps, lové en position fœtale, parcouru de spasmes divers comme des échos de ce retour sur terre, dans le monde des cinq sens.

Puis, le spasme envolé, tu m'invitais à t'accompagner dans cette levrette bien à toi, la levrette écrasée telle que je l’appelai du haut de mes 20 ans. Un oreiller plié en deux sous ton ventre, la croupe tendue et cambrée à rompre une dorsale, tes deux mains sur tes fesses pour les écarter, et offrir ta fente, dilatée de l'orgasme, ouverte comme un puits, ses pétales encore flapis et carmins, son accès grand ouvert. Et ma queue toute raide du désir mâle encore fier. C'est alors que je te prenais une fleur ou l'autre, voire l'une puis l'autre, dans des élans puissants et au ralenti ... mon nectar chaud ne mettait souvent que quelques instants à t'envahir tant la position m'inspirait. Et là, nos corps, fusionnés dans les liqueurs de nos ébats, éreintés et essoufflés, finissaient par s'endormir l'un dans l'autre ... jusqu'à ce que ta fleur finisse doucement par libérer ma fierté devenue plus amorphe ... pour des rêves de somnolence charnelle qui seraient tour à tour souvenir ou promesse d'une nouvelle levrette s'un style bien à toi.

vendredi 27 novembre 2015

Non, Salaud, ne me laisse pas jouir à vide !

Laisse moi me redresser,
Prend moi les hanches,
Vas y, défonce moi sans nuance,
J'adore quand tu me fais chavirer,
Attends, oui, encore et encore,
Non, ne ralentit pas, vas y, vas y fort,
Je vais exploser, je te sens dans mon bide,
Viens, jouis toi aussi en même temps,
Je veux ton jus tiède, je te veux tant,
Non, Salaud, ne me laisse pas jouir à vide !

jeudi 23 août 2012

La première fois tu me fais l'amour, la seconde, tu me baises

La première fois, tu me fais l'amour. Je te sens pressé, mais je sais que tu prends ton temps.

Tu es un homme à préliminaires. Et c'est pour ça que j'aime tout de toi. Tout en lenteur, tu m'embrasses, tu me déshabilles, tu câlines mes seins, tu joues avec ma peau, tu me masses parfois ... Ca fait des années qu'on est amants, et tu es doux et prévenant, amant et aimant, et je sais que tu cherchera tout pour mon plaisir, comme j'aime ou comme tu veux me faire découvrir.

Au début, tes mains viennent chercher si je mouille. Comme à chaque fois, je suis un torrent. Ca m'excite comme c'est pas possible, plus tu glisses tes doigts, plus j'ai envie que tu me pénètres, avec tes doigts au moins, avec ta queue, vite !

Souvent aussi, c'est avec ta bouche que tu m'allumes grave. Tu m'as appris à jouir de ta langue. Quand tu ouvres mes cuisses et commence à me manger, je disjoncte complètement. J'ai envie que ça dure, mais ta queue me manque tellement que j'ai besoin que tu fasses vite. Je te tire par les cheveux pour que tu viennes me couvrir et me remplir.

Enfin, je t'ai en moi ! J'aimerais que plus jamais tu ne ressortes. Je jouis, toute de suite, en 30 secondes, tu me fais jouir dans la position du missionnaire tellement tu m'as excitée. Des fois, tu me l'ordonnes "Jouis, maintenant", et je jouis. Je suis tienne.

Mais toi, tu continues, ta queue entre et sort en moi sans s'arrêter, tu sais me maintenir dans cet état pendant un temps infini. Je sens que tu me parles parfois, mais je n'entends rien, ça m'excite encore plus, j'aimerais un jour comprendre ce que tu me dis ... est-ce des mots doux, des confidences, me racontes tu ce que tu me fais, ce que tu veux me faire, tes mots sont ils crus quand tu me fais jouir, ou es tu encore dans tes métaphores colorées papillons et orchidée ?

Tu ralentis, parfois pour ne pas éjaculer tout de suite, avec quelques précautions verbales, je sens ton gland presque ressorti, mais jamais tu ne me fais jouir à vide. Tu restes en moi. J'ai envie que tu ne ralentisses jamais. Pourquoi tu ralentis d'ailleurs, je ne veux pas que tu te maîtrises, merde ! Encore, j'en veux encore. Je te le dis, je réclame, j'essaie de mon bassin de pousser, d'avaler ta queue. Toi, tu es ralenti ou immobile, et silencieux. Merde, qu'est ce que je fais là. Vite, ça retombe, mon plaisir retombe comme un soufflé, ça va mettre une heure à redémarrer. Baise moi, merde ! Mais tout ça ne dure pas longtemps. D'un coup, tu prends appui je ne sais ou, et tu m'enfonces si profond que je dégorge un râle orgasmique ...

Et quand tu jouis, tu couvres mes cris, on doit t'entendre à mille kilomètres et je me sens être femme de te faire jouir si fort, de sentir ton plaisir. Ton râle et ton corps sont si puissants que je jouis de nouveau des fois, en même temps, sauvagement, sous les coups d'une queue moins appliquée mais si fougueuse, qu'elle sait sans savoir, me ravager encore une fois.

Certaines fois, tu restes dans mon lit. Tu en décidé ainsi. Pas d'obligation, pas d'envie de te lever non plus. Je profite de ton corps, mes mains et mes yeux se régalent. Je te masse parfois, je vais prendre une douche si tu es assoupi, le téléphone me dérange aussi, c'est chiant, j'ai encore oublié de le mettre en mode silence.

Et, quand l'envie te reprend, tu m'attrapes, et là, c'est une toute autre histoire. Tu me dis que ça n'arrive qu'avec moi, parce que tu me connais suffisamment pour te permettre d'être toi en tendresse, ou de lâcher tout. Je te crois sans te croire, mais ai-je le choix ? Tes mains sont insistantes et décidées. Tu m'imposes tes baisers envahissants. Tu m'attrapes le cou. Tu me dis que tu vas me culbuter. Souvent, je n'y crois pas, parce que tu es un tendre, mais tu as déjà été tendre, et quand tu attrapes ma chatte, pinces les lèvre, les ouvres et mets ta queue sans ménagement, je sens la promesse devenir menace.

Si je suis encore humide de toi, ça va, si je suis sèche, ça brûle comme un supplice. Plus ça force plus tu pousses. On dirait que tu entraînes toute ma chatte à l'intérieur. Quand enfin tu m'as enfoncée, tu accélères comme jamais. Je jouis tout de suite. Et tu ne t'arrêtes pas. On dirait que tu n'as plus peur de jouir, plus besoin de jouir, et tu tambourines jusqu'au fond, tout au fond. Par pressions, écartements, frottements, ma chatte brûle et je jouis comme jamais.

Tu me connais à l'endroit comme à l'envers, puisqu'à chaque fois, tu me retournes, et tu enfonces ton pieu dans ma fente à l'envers. L'oreiller que tu as mis sous moi me cambre, tes mains écartent ou fouillent, j'ai l'impression que tu entrent entier en moi. Il doit y avoir ta queue et au moins trois ou quatre doigts des fois. Je sais que tu prends appui au bout du lit pour cogner aussi fort.

Je suis sûr d'avoir mal, je suis sûre de jouir. Dans le mélange de nos sueurs, ma chatte beugle de plaisir. La douleur est si bonne que c'est un enfer quand tu ralentis, le souffle court. J'ai la chatte comme un chou, les lèvres tuméfiées et la cramouille qui inonde les draps. Et quand tu reprends, pour me bourrer la fente pendant une deuxième, troisième ou quatrième éternité, je jouis de nouveau.

Je sais que je n'aurai plus de voix, pour avoir crié comme dans un concert, comme dans un porno. Je n'ai qu'une seule peur, que tu me sodomises sans ménagement. Car mon cul à l'air est à toi. Sous la menace de tes yeux, de tes doigts, de ton sexe trop raide et trop brutal pour que j'aime ça. Jamais tu ne m'as enculée. J'aurai aimé, peut être, sans cette brutalité, sans cette sauvagerie ... mais jamais je n'aurai joui comme je jouis quand tu me baises la chatte après avoir fait l'amour une première fois. Baisée sans préliminaire, sans ménagement, et sans que tu ne faiblisses ... car finalement, même après des orgasmes pendant une heure, après avoir perdu 2 litres se sueur, ce qu'il me manque, c'est de te sentir ... jouir !

vendredi 20 mai 2011

La levrette, sensations masculines dans un fantasme féminin

La levrette est tour à tour un fantasme masculin ou féminin. Certaines amantes adorent la levrette pour diverses raisons, mais une, en particulier, a partagé avec moi, toutes ses sensations, et écouté les miennes, quant à cette position où elle me tourne le dos tout en ouvrant tous ses sens envers moi ... sauf la vue :

- C'est extraordinaire la levrette, je te sens comme jamais. Quand tu entres par derrière, j'ai l'impression de tout percevoir. Ton souffle, la chaleur de ton corps quand il s'approche, ta main quand elle se pose sur mes feses ... Je ferme les yeux à chaque fois.

- Je sens quand tu en as envie, Tu pivotes ton corps pour me présenter ton dos, je sens que ton envie affleure. Tu n'aimes pas chavirer du bout de ma langue, mais souvent, ça excite en toi des envies de levrette.

- C'est fulgurant souvent, tu m'excites tellement quand tu me lèches. Mais j'ai vraiment besoin de toi en moi. Le désir me brûle. Je résiste le plus longtemps possible.

- Tu fermes les yeux ?

- Oui, ça m'aide à tout sentir. Quand tu m'as trop excitée, c'est intenable, je peux jouir au premier de tes assauts. C'est tellement violent, tellement puissant que je suis au bord de l'évanouissement. Je te sens entrer en moi, et je prends feu. Les frissons font place à des bouffées de torpeur. J'ai ultra chaud sur tout mon corps, ma peau n'est plus qu'un immense frisson, et je me sens sortir de ce corps ... une jouissance si violente, je m'autorise à hurler comme jamais.

- J'adore quand tu jouis en une respiration ! C'est très gratifiant, dans l'immédiateté ... Il faut bien que je bouscule un peu ton fort intérieur.

- Ne crois pas que quand ça ne vient pas du premier coup, c'est moins bon. Au contraire, c'est bien meilleur. Mais quand ça vient à la première seconde, c'est pour moi la preuve que nous sommes compatibles, que tu as été fait pour moi. Sexuellement c'est top. Tu te glisses en moi, pas besoin d'artifice, de préliminaires, de montée de désir ... je jouis tout de suite.

- Quand c'est plus long ... ?

- Quand tu arrives à me maintenir en haleine, c'est pire. Au portes de l'orgasme. Des fois, j'ai l'impression que tu prends un plaisir tantrique avec ta jouissance, soit. Mais cette capacité à ne pas libérer ma jouissance, à la soumettre à ta volonté, ça m'étourdit encore plus à chaque fois. La jouissance est d'autant plus forte. Mais tu me tortures à ralentir, ou accélérer, décevoir mon envie d'orgasme immédiat en freinant malgré mes "oui, plus fort". Tu es mon bourreau.

- Bourreau ?

- En levrette, je ferme les yeux, et je me concentre sur les sensations. Je te sens en moi, derrière moi. C'est un plaisir égoïste. Et quand tu changes le rythme, tu me rappelles ta présence alors que je ne cherche qu'à penser à mon plaisir. C'est une position d'introspection, de découverte me mes sens et de mes vertiges.

- Tu voudrais que je disparaisse ?

- Oui, la levrette, pour moi, c'est moi, mon corps, mon antre. Surtout avec toi, parce que tu es fait pour moi, compatible sexuellement, ça en dit long sur le fait que tu es à moi. Tu es en moi. Je vibre pour toi, par toi. Je te sens ... et paradoxalement, pour cette jouissance la plus forte, tu disparais. Je ne sens plus que le feu qui couve, qui me brûle, le mouvement saccadé et le feu qui prend, puis tout s'enflamme, tout brûle.

- De mon coté, la levrette, c'est pas l'idéal. C'est une position assez distante finalement. Pour le coté esthétique ou voyeur, c'est idéal. Ton intimité est exposée, offerte, ouverte. Je vois tes lèvres se plier et de déployer. Un point de vue inouï sur ton petit cul aussi. Mais je suis trop loin de toi. Impossible de t'embrasser, de te parler au creux de l'oreille, de te voir jouir, de glisser mes mains sur tes seins, tes lèvres, ton cou ...

- Je sais, tu cherches souvent à écrouler la levrette, et m'affaler sur le lit.

- J'adore ...

- Je sais, mais c'est encore autre chose, là. Je suis obligée de me cambrer à la limite de la douleur pour accueillir tes assauts au plus profond.

- Les sensations sont inouïes. Et là, moi aussi, je sais que tu es faite pour moi. Je pourrais même jouir en une seconde tellement ton antre me régale d'une explosion des sens.

- Je te vois t'accrocher à la tête de lit pour me prendre encore plus profond. Ca me retourne, me ravage ... j'ai l'impression que tu dévastes tout mon être intime. La jouissance est si différente. Pas de frisson, pas de feu. Tout est en pressions, en chocs répétés tout au fond de moi.

- Souvent, je prends appui avec mes pieds sur le bas du lit.

- Ca me bouleverse quand tu m'anéantis totalement, quand tu me possèdes comme ça. C'est un abandon total. Je te sens me pénétrer jusqu'à des profondeurs insondées. Ton corps envahit le mien. Je sens tes mains sur mes lèvres, ton souffle dans mon cou, tes baisers au coin de l'oreille ... Ca me submerge totalement. J'entends que tu me parles, mais les mots ne m'atteignent pas ... je suis comme évanouie, comme droguée de sexe, la luxure totale ...

- Mais tu préfères la levrette quand même, esthète de l'orgasme.

- Oui ! Mais je sais que tu vas me faire fléchir ensuite, juste au moment de mon orgasme d'esthète, puis m'envahir de cette pénétration profonde, m'inonder totalement, me maintenir dans un état d'orgasme continu jusqu'à ce que tu exploses littéralement de plaisir à ton tour, jusqu'à ce que tu m'inondes, jusqu'à ce que tu t’affales enfin sur moi, à bout de forces, que tu me couvres de tout ton poids, ton souffle court dans mon cou, nos sueurs mêlées, de la tête au pieds, nous deux devenus un.

vendredi 10 décembre 2010

Laisse moi te retourner en levrette et t'offrir toute ma longueur

Laisse moi te retourner, j'ai envie de te faire sentir toute ma longueur. Je sais que tu aimes quand je suis derrière, que mes mains prennent tes hanches et impulsent un va-et-vient sans fin.

Reste à genoux et tends ta croupe, que je pose mon gland contre ta fente. Mes yeux sont sur ton dos majestueux. Sens-tu chaque nervure de mon dard frayer son chemin en toi, doucement, puissamment. Je suspends le temps pour que tu devines toute ma largeur. Reste tranquille, ne tente pas de reculer et laisse moi retenir tes reins fébriles.

Prends les contractions subtiles de mon arme, à l'orée de ton antre, comme autant de promesses. Ouvre toi et exhale le désir que je t'insuffle. Laisse le animer ton corps en restant immobile. Lentement, compte jusqu'à trois. Appelle moi maintenant.

Je m'enfonce en toi pour qu'en ton fort intérieur, tu mesures combien je peux te combler. Je vais immanquablement surprendre ton deep spot et suspendre ton souffle. Oui, je lâche tes hanches pour écarter encore tes pommes, découvrir ton oeillet brun, et gagner quelques centimètres que je t'offre avec encore plus de vigueur.

Ne bouge plus. Garde la bouche ouverte et découvre toutes les sensations possibles. Sens moi au fond de ton corps, mes mains et mon bassin contre tes fesses. Enivre toi de mes fragrances de mâle mélangées à mon parfum. Devine mon visage, et le plaisir m'envahir en écho. Ecoute les pulsations de ton coeur, écoute ton souffle, mon souffle, en phase.

Ne tente pas d'approcher ta main, ton triptyque des plaisirs sera mien, petit abricot, orchidée et oeillet brun. Un autre jour. Seule ta fente me tente maintenant. Je sens sur toute la longueur de ton fourreau les pulsations de ton corps, sens tu les miennes ?

Doucement, laisse moi prendre mon élan. Tu vas goutter à ma fougue. Je vais impulser le mouvement. La fièvre va me prendre, sans emballement. Tu vas recevoir ma vitalité et t'enflammer. Ton désir ardent se consumera pour devenir plaisir, brasier, puis déflagrations. Tes cris couvriront le fracas de nos corps qui s'entrechoqueront crescendo et de nos halètements, nos râles. En cadence, tu exploseras au septième ciel dans un orgasme des plus tapageurs, des plus singuliers.

Mais avant, espère avec moi la vague. Laisse moi en toi, voyage immobile au fond de toi. La houle va lever une vague, une lame de fond, un raz de marée qui éclaboussera le moindre grain de toi, de moi, qui t'inondera, nous baignera de ce toi+moi toujours aussi inouï.

Attends toi à tout, à tout nous. Attends toi à l'inattendu.

mardi 3 août 2010

Pourquoi les femmes aiment la levrette

Tellement de femmes annoncent préférer la levrette que ça m'a donné l'idée de creuser pourquoi une telle majorité se prononce pour cette position contre nature et peu à même de procurer à plaisir à une femme.

Tout d'abord, il faut peut être revenir à un fondamental biologique. Les mammifères, sauf l'exception de l'humain, baisent en levrette. Donc, la levrette renvoie à l'animal qui est en nous. La femme prude refusera parce que ça renvoie à cette bestialité. La femme actuelle fantasme ... et ce fantasme semble passer par libérer ce coté animal. Si contre nature ou retour à la nature ?

Contre nature, parce que la levrette, c'est la position qui ne stimule pas le clitoris par excellence. Une femme peinera à jouir en levrette s'il n'y a que ça ... Ajoutez vos doigts sur l'orchidée et ce sera divin ... Pointez votre dard suffisamment profond, jusqu'à la porte de la caverne suivante, et ce sera le deep shot diabolique (délices sublimes à deux dont je parlerai une fois prochaine).

Celles qui en parlent ne savent pas trop pourquoi elle préfèrent la levrette, mais adorent être dominées. Une domination soft, mais une domination de jardinier sur la fleur ... une domination de l'actif sur la passive. Une domination qui est source d'orgasme ... le plaisir commence par le désir ...

D'autres savent que c'est celle qui flattent l'ego du mâle et sont source de tous les fantasmes masculin. Tout commence par un panorama complet sur une orchidée offerte, des fois encore humides de nectars sensuels. Timide ou pas, la femme se dévergonde, en tournant le dos à ce spectacle. Moins impliquant que le miroir (pour le miroir, voir ici), c'est pour l'orchidée s'offrir en spectacle sans le coté cru d'être obligée d'y assister (pas loin du fantasme des yeux bandés, voir ici). L'homme subjugué, à deux doigts de son fantasme récurent de sodomie, jouit avec puissance et animalité qui comble en retour les femmes.

Et vous, s'il n'y en avait qu'une, quelle position préférez-vous ? Quelle position inscririez vous dans une fiche descriptive d'un site de rencontre ?
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