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lundi 25 juillet 2016

Les femmes bi font elles de meilleurs cunis ?

En matière de justesse, point de mieux sur cette terre,
Qui connaîtrait mon corps et ses nombreux mystères,
Qu'un de mes semblables, puisque lui aussi bande.
C'est ce que les femmes souvent me recommandent.

Vous verrez mon très cher, pas de meilleur suceur,
Qu'un homme instruit de vos élans et belles torpeurs,
Il saura lécher et pomper comme vous rêvez,
Lui aussi a une queue, entre cuisses bien placée !

Et l'idée en images, une espèce de concours,
Donzelle et damoiseau rivalisant de techniques,
Pour gagner les faveurs, effleurements de velours
Tentant d’avaler ma tige comme deux boulimiques.

Mes pensées et mes sens, en mille chemins dévalés,
Se posaient en douceur sur le corps de la belle,
De la nuque à l'anus s'alignait ma chandelle,
troublée par ses remous, dans ses chairs enfoncée.

Toute chair est un mystère, l'émoi vient de l'inverse,
Miroir qui me reflète, unité, un pair point ne tente,
C'est cet alter sachant, qui tant me bouleverse,
Qui habite mes désirs, mes rêves et les pimente.

Les femmes vantant les atouts des damoiseaux bi,
Vont elles chercher une jeune donzelle pour un cuni ?
Le miroir renvoie la plus commode des images,
Aller vers l'autre assure le plus unique alliage
.




jeudi 29 octobre 2015

Je suis ouverte d'esprit

Ca n'est un secret pour personne, je traine sur les sites de rencontres depuis Hérode, voire même avant. Il est un temps que les gens de 20 ans ne peuvent pas connaître, où meetic n'existait pas, ou internet servait juste aux geek, ou les rencontres se faisaient par le 3615, voire même, le 3615 avait 8 chiffres ...

Bon, c'est vrai qu'il y a un gros avantage à la popularisation des rencontres online, c'est que pour celui qui trie un peu, il reste quelques chances infimes de trouver une pépite (voir mon précédent décryptage ici).

En quête de pépite, on passe au chapeau chinois tout un tas de sables et d'alluvions. Sur certains sites de rencontres, c'est un peu la même chose. On engage la conversation, on essaie de vite percuter pour éviter que la conversation soit contenue sur la pluie et le beau temps, et on laisse le temps faire, pour voir s'il y a assez de densité pour qu'une éventuelle pépite reste au fond de la batée.

Mais aussi, en quête de pépites, on lit les informations personnelles, et le petit texte que chacun inscrit (ou laisse vide intentionnellement) ... et des questions se posent vite. Du coup, j'ai creusé, interrogé, me suis intéressé, partagé des confidences, ...



Je vous passe les fiches assez classiques qui présentent sans contraste un profil impossible à cerner en quelques lignes. Il est aussi impossible de cerner vraiment les profils très contrastés, qui se présentent avec en porte étendard un caractéristique majeure, qui évite d'exposer qu'on est tous bien plus complexe, et qui cherche souvent son alter ego dans la même veine (une motarde cherchera un motard, un fan de voyage cherchera un voyageur, une maman cherchera un homme à l'aise avec les enfants et protecteur, ...).

Je vous passe aussi le procès d'intention, retour d'expérience, sous forme de "je ne sais pas ce que je veux, mais je sais ce que je ne veux plus", qui 3 lignes plus loin, réclament un homme qui ne regarderaient qu'elle, "un homme qui sait ce qu'il veut".

Mais, ce qui m'a vraiment intrigué, sur le site où je traine ces temps ci ... c'est "Je suis ouverte d'esprit". Car là, dès qu'on creuse un peu, c'est très varié et très intime.

Tout d'abord, j'ai trouvé tout une galaxie de femmes, qui ne souhaitent plus vivre leur sexualité, voire leur duo, comme étant lié avec un toit commun. Je pense que la somme de mauvaises expériences les a forcé à distinguer l'utilisation de leur propre espace-temps, de la construction d'une intimité avec un autre. Question d'autonomie, mais question de frontières aussi. Je veux bien partager avec toi, jusqu'à un intime très intense, mais je ne veux pas tout partager, parce que je ne t'appartiens pas, je n'appartiens qu'à moi et jamais plus à un homme qui étouffera lui aussi, je veux être respectée, notamment dans mes choix (quand, comment, où, quoi, ...).

J'ai aussi trouvé des femmes qui s'égarent, qui en mettant "je suis ouverte d'esprit", oublient qu'elle sont dans la case sexualité, et elle parlent là de leur tolérance en général, de leur lecture de la société dans laquelle nous vivons, ... Longues discussion sur la politique et le sociétal ... très intime aussi ... un peu décalé sur un site de rencontre. Parfois, le désir nait de "j'ai l'impression que tu me comprends".

Dans certains cas, j'ai rencontré une lecture personnelle de "ouverte d'esprit", sur une approche encore moins conventionnelle de trouver quelqu'un pour qui compter. Des approches du genre "je pourrais envisager un homme marié" ou "l'amour à distance" .. du moment que ça me nourrit et me remplit, et que je sais que j'ai quelqu'un pour qui je compte.

J'ai aussi eu quelques retours empreints de franchise, sur les pratiques sexuelles. Lors de ces discussions, il est apparu que pour certaines, hétérosexuelle veut dire sexualité classique. Dès que l'on y met une coloration fantasmatique, ou pratiques sexuelles hors de la position du missionnaire et de la levrette ... alors, on est "ouverte d'esprit". C'est une case où certaines lisent ... je suis ni une salope, ni une fille coincée.

Ajoutez à ceci celles qui s'ouvrent vers des pratiques plus sulfureuses, comme domination ou fétichisme, mais c'est vraiment bien plus rare sur ces sites de rencontre grands public et modérés, car généralement, ce sont vers d'autres sites plus ... disons ... directs, que ces pratiques baroques ou style donjon trouvent un terreau propice pour fleurir.

Dans les multiples confidences, ce qui est vraiment beaucoup plus rare, ce sont les femmes "ouvertes d'esprit" qui ont une lecture telle que présentée, c'est à dire entre "hétérosexuelle" et "bisexuelle".

Pour avoir parlé à quelques dizaines, c'est une lecture de leur sexualité qui va de assumée à libertine.
J'entends par assumée que croiser un corps féminin, ou glisser vers la pluralité des sens les exalte largement autant que le prince charmant les embarquait à 20 ans.

J'entends par libertine, une approche du sensuel, du charnel déconnecté des affaires de coeur, tout en préservant le respect, la tendresse. Une approche sans enjeu, libératrice pour certaines, et pour se protéger pour d'autre, en évitant d'exposer son coeur à de futures blessures.

Mais voilà, une fois tout ce camaïeu présenté ... quelle en est la lecture, forcément plus binaire, des mâles qui lisent ces fiches ???

vendredi 16 octobre 2015

L'amour avec deux amants ? D'accord, mais pas avec toi !

Les fantasmes ne sont délicieux que s'ils franchissent la frontière du charnel un jour en ayant pour but le plaisir, et s'ils ne laissent pas de blessures.

Je me suis toujours opposé au concept des fantasmes qui devraient rester dans le domaine du rêve, dans la boite à fantasme qu'on enfouit au fond de soi, dans le monde imaginaire qu'on s'invente pour colorer arc en ciel un quotidien moins exaltant, pour idéaliser ce que le charnel pourrait être, sans jamais vraiment l'effleurer. Y compris pour moi-même.

C'est souvent avec des femmes que cette frontière a fait l'objet de longues et interminables discussions. Je comprends que le fantasme de Georges Clooney ou de la brigade de pompiers doivent rester du domaine du fantasme, parce que vraiment inatteignables. Mais, dans ce que les femmes en général, et mes correspondantes en particulier ont eu loisir de débattre avec moi, et d’échafauder comme joute épistolaire ... il y a tellement de possibles qui peuvent être mis en musique comme une symphonie des sens, qu'il serait trop dommage de s'asseoir dessus à cause d'une croyance limitante ou d'un verrou empêchant de franchir le pas, la porte du réel. Regardez donc les mille sites web qui font maintenant leur marronnier des Top 10 des fantasmes féminins.

Une fois qu'on a fait le tour de la question, c'est à dire le pour et le contre, et comprendre que le fantasme se réalisant doit être aussi une recherche du plaisir, apparait aussi la question de l'interdit. Braver l'interdit que l'on avait, chacun ayant ses limites, peut faire tomber tout glamour à une situation. J'ai personnellement touché des murs dont je n'aurais pas dû m'approcher, et d'autres fossés que je croyais infranchissables se sont révélés petits ruisseaux qui s'enjambent pour courir dans de nouvelles prairies du plaisir.

Néanmoins, j'ai eu vite à me résoudre à un constat. Assouvir un fantasme, au féminin, c'est surtout une histoire de "avec qui". Car le fantasme est aussi une histoire de l'image de soit. J'en suis capable ou je n'y arriverai pas....voire souvent, vais-je être rejetée.

Par exemple, fantasme masculin très classique, mais aussi au féminin, la sodomie peut vite toucher l'image de soi, largement autant que l'inconfort de la situation si abordé maladroitement. Une femme qui se refuse à un amant qui lui courtise les fesses peut se retrouver empêtrée dans l'image d'une femme coincée, ou peu à l'aise avec son corps, voire incapable d'avoir une sexualité assumée / ouverte.
Si la sodomie  s'est banalisée, notamment pour les jeunes générations, prenez un autre fantasme pour souligner cet exemple, comme par exemple le fantasme du viol, celui de la pluralité, celui de la bisexualité, celui de l’exhibitionnisme.

Il est plus aisé d'aborder avec son amant ou son amante, des fantasmes qui vous installent dans un univers et un rôle qui est un peu décalé avec  l'image que vous projetez dans vos autres bulles intimes, les ami(e)s, la famille, le boulot ... et le/la conjoint(e).

J'ai moi même une demi tonne de fantasmes que je n'ai jamais mis en musique sous mon toit. Il est des sujets qui ne peuvent se mettre en oeuvre sans laisser de traces.

Mais ce jour là, je partageais sur nos fantasmes respectifs de manière assez directe et sans détour avec une amante devenue très très intime, et je suis tombé de haut. Nous qui avions construit un univers très charnel et sans autre vraie limite que nos emplois du temps, je me suis vu retourner un non catégorique à l'idée de lui offrir un trio avec deux hommes : "L'amour avec deux amants ? D'accord, mais pas avec toi ! "

Nous étions, à un second niveau, entrés dans cette entremêlement du sensuel et de l'attachement qui ne sublime plus du tout le coté charnel comme une nécessité ou un moteur, mais comme un moment de fusion amoureuse des corps ... et par la même, certains fantasmes ne pouvaient plus prendre forme sans laisser de traces, ou devaient se réaliser dans un secret qui ni ne blessent pas, ni n’entachent l'image de soi dans les yeux de l'autre. Mon amante, quel que soit le niveau d'accord et de convergence charnelle, n'imaginait plus la fusion des sens comme une exaltation qui disjoncte le cerveau et étanche une soif de l'autre, mais comme une réunion des deux parties, des deux moitiés d'un tout, cette fameuse recherche de l’âme sœur que l'on retrouve dans le mythe de l'androgynie du banquet de Platon.

Alors oui, quand cet état d'extase ne passe plus que par une et une seule personne, dans un amour fusionnel des sens et de l'esprit, alors, les fantasmes, notamment ceux qui introduisent un biais, voire un corps étranger, ne sont plus les bienvenus. Ce qui était très étonnant, c'est que nous avions construit cette bulle, bulle éphémère soit, dans un élan de couple illégitime qui avait commencé de manière fantasmatique et charnelle.

Un fantasme, ne vaut que s'il a pour but le plaisir (direct ou indirect). J'y ai ajouté à partir de ce jour là qu'un fantasme passe du théorique au concret si on a trouvé avec qui le cristalliser. Soit pour le sublimer, soit au contraire pour pouvoir s'en détacher.

lundi 3 octobre 2011

Tu fantasmes sur deux mecs sans avoir jamais expérimenté la sodomie ?

- Tu vois, tous mes amants n'ont jamais fantasmé sur me partager, alors que moi, ce dont je rêve, c'est deux hommes pour moi, rien que pour moi.
- Les hommes fantasment plus sur un trio où ils sont le centre, entourés de deux femmes.
- Oui, le fantasme de pouvoir glisser leur queue alternativement dans deux chattes offertes.
- Ou plus ...
- Plus ?
- Chatte, bouche, cul ...
- Oui, c'est vrai, je n'avais pas cette image en tête.
- Tu sais, si tu fantasmes sur deux hommes, deux queues à ta disposition, il faut que tu te sentes prête à accueillir leurs élans.
- Mais je n'ai jamais pratiqué la sodomie.
- Ce n'est pas un passage obligé, ta chatte est tellement voluptueuse que je n'envisage même pas de m'égarer dans des chemins plus sombres et moins jouissifs ... mais pour un trio ...
- C'est obligé ?
- Non, loin de là. Il est assez aisé d'exprimer les limites du terrain de jeu.
- Mais ...?
- Mais rien ...
- Tu veux pas t'égarer dans mon cul et m'initier à la sodomie ?

lundi 18 juillet 2011

Je veux bien mon cul sur internet, mais pas cette photo, ça me fait un cul énorme !

Il est arrivé que je mette à profit mes vieux penchants de photographe pour fixer quelques poses sensuelles. J'ai aussi, quelques fois, jouée le photographe style "belle toute nue", pour montrer comment se mettait en image la beauté d'un corps si intime, pour mon amante si étranger parfois.

A mes heures glorieuses des trios, il était de bon ton de mettre une photo pour illustrer une annonce. J'ai tout de suite écarté les photos de gros plan anatomique, et évité les photos de plein pied ou de plan large, elles ne généraient rien d'autre que des questions inutiles et des remarques hors sujet. J'ai produit quelques photos, souvent sensuelles, toujours anonymes, et nous les avons sélectionnées à deux avant de poster sur le world wild web !

Et les réactions de mes amantes étaient souvent les mêmes que devant un miroir. Même anonyme, même stylisée, une photo est un prolongement de soi, et ce qu'on reçoit en retour est un jugement.

Pour qui a passé une annonce, c'est vrai que les réponses sont souvent lapidaires, directes, vulgaires et souvent empreintes d'un jugement sur le physique. Un peu comme dans la rue, avec le filtre de la morale et de la timidité en moins.

Aussi, quand une amante, fine comme une guêpe, m'a annoncé "Ça me fait un cul énorme, supprime cette photo. Je veux bien mon cul sur internet, mais pas avec cette photo", j'ai vite compris que l'anonymat n'est pas absence de jugement, et qu'une photo se doit de séduire en premier lieu l'intéressée.

vendredi 8 juillet 2011

Je reconnais votre voix (les pratiques sexuelles et la discrétion)

- Je reconnais votre voix, je pense que nous ne serons pas amants, nous travaillons ensemble.
- Ah bon ?
- Oui, je vous confirme, je reconnais la voix, le ton, les tournures de phrases.
- C'est mieux en effet. Bonne continuation.
- Bonne route.

Lorsque l'on répond à une annonce, surtout dans un petit village comme Lugdunum, on peut tomber sur quelqu'un de connu assez facilement. Ça m'est arrivé deux fois.

La première fois, c'est lorsque j'ai reçu les premières photos que j'ai identifié une des institutrices de l'école de ma fille. J'ai assez vite esquivé, sans dévoiler la raison profonde qui aurait forcément mis mal à l'aise.

La seconde fois, je répondais à l'annonce d'un couple qui cherchait à réaliser un trio, et en discutant au téléphone avec l'homme, je suis tombé sur les mêmes tournures de phrases, la même voix qu'un cadre d'une des filiales de mon entreprise. Autant dire danger, danger ! Là, l'esquive n'était pas possible, nous en étions à la prise de rendez vous quand le doute n'étais plus possible. Nous étions entre grand garçons. J'ai annoncé que je l'avais reconnu, peut-être qu'il m'a reconnu aussi. Depuis on continue à se croiser, sans même une confirmation ou un clin d'oeil à cet événement. Je suis sûr que c'est lui, je suis sûr que c'est elle, car je croise sa belle femme lors des soirées où elle est invitée.

Il y a des chemin intimes, des recherches d'amantes, des parenthèses enchantées, des fantasmes qui doivent rester ... discret ... secrets.

mercredi 11 mai 2011

J'ai envie de toi et mon mari en même temps

Tu peux pas savoir combien la puissance masculine me fascine. Tu es un amant génial, mais je ne fantasme plus que de mon mari et toi dans un même lit, pour moi, rien que pour moi.

Toi, ça ne te fais rien, mais la plupart de mes amants ne fantasmaient que sur des trio avec deux femmes. Quand je leur expliquais combien je trouvais ça dévalorisant au premier abord, combien je me sentais rabaissée au rang de numéro deux, ils me réconfortaient en m'expliquant que j'étais la reine et l'autre la princesse, que l'autre n'avait d'importance que parce qu'elle déclencherait de nouvelles sensations entre nous deux, que ce n'est pas une nouvelle amante qu'ils cherchaient, mais de cumuler deux amantes et de sentir le plaisir sans savoir d'où il vient ....

Et bien j'ai une folle envie de ce fantasme au féminin ... avec mes deux amants préférés.

J'ai envie que vous me caressiez de partout, que chaque frisson soit un prélude enivrant vers la volupté, que je soit l'aimant de vos élans contrôlés, que votre désir de moi se sente en puissantes ruades ...

Je sens déjà comment je dégoupillerai vos queues, comment je les jaugerai, les convoiterai. Mes premiers baisers à l'un, un baiser plus torride à l'autre, puis l'un et l'autre. Vous, ma bouche, vos bouches, mes mains ...

Je sais que tu ne te laisseras pas faire longtemps, et que ta langue prendra possession de mon antre. Je sens combien le délice se mêlera à la frustration de vivre ces deux plaisirs, le sucer et me faire lécher, enivrant, mais jamais pleinement à l'un ou à l'autre. Tu prendras un malin plaisir à concentrer mon attention en me désarçonnant d'un coup de langue plus appuyé ou plus pénétrant. Lui, comme je l'imagine, me forcera à honorer sa queue comme s'il était le seul.

Puis viendra le moment où j'exigerai d'avoir vos deux puissances alignées, cumulée ... orgiaque ... en moi. Je te veux dans ma chatte, lui sera dans mon cul. Je sais qu'il peut jouir vite et je rêve de sentir la chaleur de son sperme glisser lentement entre mes fesses, glisser vers ma fente ... et se mêler au tien. Je veux que tu viennes en même temps que lui. Ne contrôle rien ... je veux que vous déchiriez le silence de vos râles de plaisirs, que vous couvriez mes halètements en donnant vos dernières gouttes d'énergie, que vous jouissiez de moi, du désir de moi ...

Mais comme tu es mon amant et lui mon mari, tu le connais et il ne te connait pas ... Il y a certains fantasmes qui ne se réaliseront jamais. Et pourtant, je rêve de cet enivrant délire chaque nuit.

Aide moi, et trouve moi une manière de combler ces désirs ... !

lundi 11 octobre 2010

Vous ne m'y reprendrez plus dans ce fantasme du trio scénarisé !

Je vous connaissais trop bien pour avancer sur ce terrain sans craindre de nous abîmer, de vous faire pencher vers le coté sombre de la lumière. Mais vos yeux pétillaient d'envie de volupté, et cette irrésistible envie d'être partagée prenait dans vos mots de l'ampleur à chacune de nos rencontres. Émoustillée au début, vous avez mis en lumière ce manque plus cruellement à chaque fois.

J'étais votre unique roi, je ne pouvais qu'accéder à vos désirs souverains.

Aussi, je me suis mis en quête d'un homme sur la toile, cavalier point pleutre, gentleman point narcissique, chevronné point gauche ... J'ai laissé une annonce aux quatre coins de la toile (ici et ici), espérant trouver rapidement cet amant idéal, qui saurait vous combler sans vous frustrer, vous obliger et être votre obligé, me compléter entre lumière et pénombre et faire des étincelles sans me faire trop d'ombre.

Mal m'en a pris. J'ai reçu des milliers de missives. Il faut dire que mon annonce était bien léchée. Les réponse un peu moins. Tant de messages m'ont été adressés. Mille vilainies ont profané mes yeux. Mal m'en a pris. J'ai été inondé de textes de 3 mots pas plus de borgnes, boiteux, bossus et autre mal dégrossis. Tout un bestiaire à la sexualité de pourceaux. Point de gentilhomme, voire de jeune page. Après avoir détourné les yeux des photos en trop gros plan, souri un peu sur le ratio attributs/ventre à bière de certains, eu un mouvement de recul quant à la toison de plantigrades d'autres, voire franchement ri sur les postions, arrières plans et slips léopards que quelques uns dévoilent. J'ai reconnu quelques connaissances aussi (si, si !!!). Et finalement, j'ai pris langue avec une dizaine de cavaliers, afin de jauger par leur verbe si leur éloquence révélerait une pugnacité et une agilité de la langue, ou un vaste copier/coller à la manière de Cyrano à Roxane.

J'ai donc engagé quelques joutes verbales en soumettant les impétrants aux épreuves de la terre, de l'air, de l'eau et du feu. Beaucoup sont tombés ou ont rebroussé chemin, malgré ma main secourable. Et finalement, deux ont vaincu les éléments pour espérer vous offrir leurs émois.

J'ai réservé une chambre des plus anonymes, dans le quartier où les cavaliers posent leur destrier, plus simple et plus anonyme que nos cocons habituels. Nous nous y sommes retrouvés à l'heure du déjeuner. Nous avons fait l'amour comme deux amants éperdument amoureux. Tendres et fougueux, lents et attentifs à l'autre. Un peu comme si c'était la dernière fois. Juste avant de se lâcher la main un petit peu.

Puis, un des deux chevaliers est arrivé. Intimidé au début. Il était très jeune. Je l'avais choisi tendre à souhait pour que vous puissiez le croquer.

Mais voilà, l'homme a été défaillant physiquement. Ses écrits laissaient présager de vastes joutes charnelles et verbales. Sa lance assurait de belles estocades, et vos émois auraient pu être double et continus tout l'après midi.

A la place, l'homme a défailli tel un frêle oisillon qui n'arrive pas à étendre ses ailes. Il s'est longuement débattu pour obtenir de une intention un rien ferme. Mais la scénarisation, votre présence, le fantasme de l'inconnu, le trio, voilà tout ce qui a fait que ses appréhensions ont été paralysante.

Du coup, je me suis occupé de vous pour deux, comme vous aimez tant, me privant de votre bouche que vous aviez dédiée à remonter le moral en berne de ce porte étendard, que dis-je, ce porte fanion à l'autre bout du lit.

La prochaine fois, je vous cherche un manant culbuteur né. Vous aurez la collision charnelle brute telle que vous la convoitez, votre corps sera meurtri de ce plaisir primal, mais le reste ne viendra probablement pas.

Ou alors ... organisez un trio avec deux de vos amants, vous n'aurez de déconvenues que celles de décloisonner vos vies secrètes et de leur annoncer que vous aviez deux rois.

lundi 26 juillet 2010

Double pénétration : j'ai adoré (3/3)

Je rêve d'une double pénétration, mais il me faudra une longue préparation anale.

[... Suite ...]

- Mon cher amant, j'ai aaaaadooooooré cette double pénétration. Voyez vous, j'avais quelques appréhensions. Mais elles ont disparu au fur et à mesure que vous avanciez avec maîtrise et tact sur ce sujet.
Le contexte était un peu fou. Je vous ai cherché longtemps. Et ils ont été nombreux les faux princes à se présenter à moi avec une belle armure, une belle monture et un étendard flamboyant. Mais tous ne rêvaient que de l'estocade dans une joute à un seul impact. Ils ont tous failli me détourner de vous.
Vous ne cherchiez que la princesse. Sous une approche épistolaire, vous m'avez charmée en émoustillant mes fantasmes. Vous avez eu une manche, l'autre, et nous voilà à conclure la belle. Vous avez gagné les trois, ma chatte, mon cul, et les deux à la fois.
Voyez vous, ma rose brune était sauvage, restée à l'abandon depuis trop longtemps. Il me fallait un jardinier pour restaurer sa superbe. Et surtout, un jardinier plus caressant que pénétrant ... que j'inviterai à enfoncer plutôt qu'à effleurer.
Mais le plus beau fût votre capacité à trouver cette perle, ce troisième homme.
- Vous l'avez trouvé à votre goût ?
- Pas tout le temps, il n'a pas les mêmes qualités et les mêmes déficiences que vous.
- Hmmmm .... par exemple ?
- Comment dire ... son armure, il ne l'enlève jamais totalement, il y aura toujours cette barrière de poils entre sa peau et ma langue. Vous, vous m'offrez une peau lisse qu'il m'est agréable de lécher partout. Même quand vous vous négligez quelques jours, j'aime laisser courir ma langue sur vos duvets intimes mi doux, mi dru ... entre virilité et jeune éphèbe juste pubère.
- Et ses qualité supplémentaires ?
- Je vais vous flatter ... la première qualité, c'est que cet homme, je ne l'aurai jamais pris pour amant s'il n'était pas venu par vous. Et quelle surprise à le voir pénétrant et endurant à souhait. Il est tout le contraire de vous. Vous caressez trop longtemps avant de me prendre à mon goût, je vous l'ai déjà dit. Lui porterait l'estocade avant la première caresse si vous n'aviez pas scénarisé notre trio. Vous m'avez donc trouvé un autre amant qui était vaillant sans rester dans votre ombre, sans être votre siamois, sans être une caricature de mâle ...
- Qu'avez vous préféré ?
- Tout, tout et tout. Tout a commencé de la plus belle manière. J'étais à l'écoute quand vous lui avez parlé au téléphone. J'attendais de savoir si sa voix me ferai vibrer. Et ce fut le cas. Quand il a poussé la porte et qu'il vous a répondu, j'ai cru défaillir tellement sa voix rauque présageait de la puissance. Vous saviez n'est-ce pas ?
- Je n'avais pas prévu tant de frissons, mais en vous bandant les yeux, je savais que j'allais dynamiser votre découverte.
- Baiser en double aveugle ... c'est ça finalement le nom de ce fantasme.
- Belle métaphore en effet.
- Quand il m'a touchée, j'étais sûre que c'était lui. J'ai tout de suite senti ses mains plus froides que les vôtres. Il n'avait pas votre signature non plus. C'est au bout de quelques instants que j'ai compris que sa voix serait rare parce que vous imposiez le silence. Vous étiez là, je sentais vos bras, quand cet encore inconnu s'est approché de mon corps sans défenses. Je me suis jetée dans ce vide vers cet inconnu, et vos bras étaient là autour de moi.
Et quels émois. Quand il a mis sa main sur mon visage, et qu'il a sensuellement palpé mes lèvres. J'ai vraiment senti cette double présence ... vos effleurements et ses impacts directs.
Vous m'avez ensuite demandé de me lever face à lui. Debout face à cet homme. Il n'était finalement pas plus grand que moi. Certes, j'avais encore bas et talons, mais vous aviez exigé que j'écarte les cuisses. Pendant qu'il me pétrissait les seins, vous effleuriez ma chatte et mon cul.
- Votre rêve prenait corps.
- Oui ! surtout quand sa main est venue en moi aussi. j'étais humide comme une chienne en chaleur. Vos deux mains découvrant ma chatte, c'était tant de sensations. Je sentais le tourbillons des sens me prendre et ma chatte s'échauffer au fur et à mesure. C'est quand il a ouvert mes lèvres pour que vous y glissiez vos doigts que j'ai hurlé d'être sous votre domination. Vos longs doigts en moi, votre souffle chaud sur ma croupe, et lui, cet inconnu en face de moi, qui m'ouvrait la chatte sans m'embrasser.
- Il vous a embrassé comme un sauvage non ?
- Non, il a commencé par pétrir mes seins que vous aviez recouvert de dentelle. Il a délogé mes globes de leurs bonnets pour mieux les prendre, les pincer, les mordiller. Et quand vous aviez vos doigts en moi, il a commencé à me mordiller comme s'il voulait me faire mal. J'étais entre délices et supplice, comme vous me l'aviez promis. tétons fermes et au bord de la douleur, chatte fontaine de tant de douceurs.
- Vous vous rappelez quand j'ai guidé votre main ?
- Vous avez aimé me pousser vers lui, n'est ce pas ?
- Vous avez aimé que je mette votre main sur sa queue ?
- Oui, j'ai adoré. Vous sentir me combler, et trouver cette queue vaillante et offerte à découvrir. Il s'est stoppé net, comme étonné. J'ai remonté doucement ma paume le long de ses bourses, puis en refermant mes doigts autour de sa tige, j'ai jaugé l'appareil. Pas mal !!! Il me semblait plus large que vous au premier abord ... aussi, j'ai craint pour mes orifices ...
Il s'est écarté d'un pas et j'ai pu me cambrer pour descendre ma bouche sur sa queue. Je convoitais cet instant que j'avais rêvé, en me privant du regard, vous l'avez décuplé en sensations.
- Je l'ai vu au moment où vos lèvres se sont posées sur lui. Il s'est ... figé.
- C'est cette sensation que j'ai trouvé extraordinaire. J'avais les yeux bandé et je ne pouvais rien savoir de lui, de vous, de vos clins d'oeil, de vos signes et attouchements ... et j'avais toujours l’impression que c'était coordonné. Quand il s'est figé, vous avez titillé mon anus à nouveau. Un index entre clitoris et point G, votre langue entre mon coccyx et mon anus. Quand il était mordant, vous étiez caressant. Quand il s'est figé, vous vous êtes affairé derrière à me ... préparer.
- Votre rose brune était suintante de votre cyprine. Je caressais votre orchidée et ses fluides abondants pour lustrer et détendre votre rondelle et ses plissures.
Chaque fois que vous lui arrachiez un râle en agaçant son gland ou sa hampe, je posais ma langue charnue de toute sa largeur sur votre petit trou plissé en ouvrant encore plus votre sourire vertical.
Je sentais votre hâte, mais il me fallait plus de temps pour recouvrer une forme apte à plus que des caresses. Vous rouliez des fesses autour de mes caresses et mes baisers de tendresse. Tout devenait de plus en plus torride.
- Oui, je voulais m'asseoir sur votre pieu. Et quand vous avez cédé, quand vous avez arrêté vos caresses intimes, j'ai posé mon con sur votre queue. Quel bonheur de la retrouver. Mes lèvres se sont écartées avec un tel naturel, j'étais dans un état de grâce. J'ai senti tout de vous. Votre gland, son bout pénétrant, son rebord que j'adore lécher ouvrir le chemin et glisser dans mon antre plus qu'humide, hurlante de désir ... puis votre hampe, lentement, fermement ... j'étais assise sur vous, et lui, je l'avais bien en bouche.
- Je le sentais fébrile. Vous sucez si divinement que je l'ai interrompu. J'aurai été gêné si sa prestation partait en sucette.
- Ah ... je n'avais pas compris comment ça se passait. Vous me confirmez vous vous coordonniez. Quand votre queue me fendait, vous lui avez imposé ...
- Je lui ai indiqué ... Vous vouliez être le centre de gravité. Je n'avais qu'une main disponible pour ne pas chutter lourdement sur le lit, mais avec juste deux doigt, j'ai offert une fleur rose et luisante à son regard. J'aurai adoré qu'il vous caresse longuement, qu'il lèche vos cuisses, votre mont de venus, votre nombril ... et votre clitoris.
- Mais il n'est pas vous. J'ai trouvé ça un rien cavalier aussi, et les yeux fermé, j'ai été surprise de sentir son gland sur mon clitoris. deux queues pour ma petite chatte, les dés étaient lancés. Une devant et une dedans, on progressait. Mais quand il a poussé pour entrer, j'ai bien cru que j'allais le repousser. Ma chatte avait beau être excitée comme jamais et son gland luisant de mes baisers, j'aurai eu des cris de douleurs si vous ne l'aviez retenu.
-Douleur / douceur ... votre cul balance.
- Vous vous êtes couché sur le lit et m'avez invité à m'empaler sur vous en andromaque. Ma chatte adore sentir votre gland glisser et frayer son chemin entre mes lèvres. Chaque frottement est sources de frissons. Certaines fois, quand après un coït ma vulve est toute sèche, je sens mes lèvres résister à votre effraction, et votre gland percer son chemin en emportant mes lèvres vers l'intérieur ... c'est un délice de rudesse que j'adore avoir juste après un orgasme. Là, vous aviez la queue raide comme un phare, et j'ai senti le plaisir du bout des lèvres. Centimètres après centimètre, la rougeur de votre désir s'enfonçait en moi et les frissons de ce que vous bousculiez étaient plus intense à chaque seconde. J'ai senti la goutte de lubrifiant froide et saisissante que vous avez posé sur mon cul. Surprise ! La chaleur de son corps s'approcher de mes fesses ... ses mains sur mes hanches ... vos mains sur ma taille pour me cambrer encore ... et enfin, son dard s'approcher de moi ... enfin !
- Je suis persuadé que si vous n'aviez pas le bandeau sur les yeux, vous auriez ouvert des yeux rond comme des gobilles. Votre bouche ouverte, l'expiration d'un grand râle ... j'ai senti votre corps rendre les armes.
- Quel salaud, il est entré en force comme dans un porno. J'ai eu mal à en m'évanouir, quelques secondes, puis, le plaisir est vite revenu ... vous faisiez frissonner ma chatte doucement, et lui s'est immobilisé après un simple assaut ... Comme s'il cherchait son chemin au fond de mon cul.
- Vous aviez le ying et le yang.
- J'aurais adoré sentir les plissure de mon anus s'ouvrir comme vous me l'aviez fait découvrir, sentir ce vide se remplir, lentement, doucement. Mon orifice dilaté aurait pris l'ampleur de son arme et de sa puissance, puis aurai épousé sa vigueur et son rythme. A la place, j'ai eu cet assaut brutal ... Quelle déchirure dans le tempo.
- Le sextoy vous avait préparé un rien.
- Oui, mais là, excusez du peu, j'ai senti la morsure du glaive.
Mais, doucement, le plaisir est arrivé. J'aurais aimé une autre introduction en la matière, mais finalement, vous lui aviez offert mon cul a pénétrer, il m'a enculé comme un salaud.
- Quand j'ai cessé mes faibles va et viens, il a pris le relais.
- Oui, quel délice de vous sentir deux en moi. Une homme, c'est quand même plus chaud qu'un sextoy et ça comble plus profondément. Votre queue raide et immobile, votre bouche sur la mienne, vos mains qui glissaient sur ma taille ... sa queue en légers va et viens entre mes fesses. Une double pénétration, c'est comme une double levrette. Impossible de sentir d'où venaient les douceurs et les douleurs. Je me méfiais de lui et m'abandonnais à "sentir" mon corps. Quelques instants, mon anus est devenu le centre de mon corps, puis le plaisir est devenu plus diffus. Les vagues de plaisirs émergeaient de partout. J'avais le clito en feu, mais si j'avais ne serait-ce que posé une intention de doigt, j'aurais jouit comme une chienne.
- Mais vous avez jouit comme une chienne.
- Oui ... Mais grâce à vos deux queues. J'ai été forcée, percée, puis comblée ... et j'ai jouit de ces va et viens de vos armes dans mes fourreaux.
- Vous avez juré, même.
- Oui, mes mots à chaud ont été encore plus fort que ce j'aurais pu écrire. J'ai crié "défonce moi", c'est ça ?
- A peu près. "Défonce moi, défonce moi le cul, défonce moi la chatte, défoncez moi !". Je ne vous reconnaissais plus.
- C'est que je n'étais plus moi. J'étais la chienne que j'avais fantasmé. Votre douceur et sa brutalité. Votre puissance tranquille et sa fougue sauvage. J'étais entre deux mâles, le plus dangereux me ravageait le cul ... rien n'était innocent dans vos intentions ... vous lui avez offert ma bouche puis mon cul.
Je sentais sa sueur se mêler à la mienne et son ventre me toucher les fesses ou les cuisses des fois. Les yeux bandés je m'imaginais ce nouvel amant ... vous ne pouvez pas savoir combien j'ai imaginé une queue majestueuse, large et longue.
- Il était bien pourvu par dame nature pour combler la dame de coeur.
- Je n'étais plus la dame de coeur, j'étais une chienne, une salope, une pute ... A cet instant, j'aurais volontiers tendu ma bouche à d'autres queues. J'en avais deux pour moi. Je vous imaginais vous cogner à travers ma paroi intime parfois.
- J'ai cru sentir ça aussi. Votre palace intime était un rien plus ferme. Sa présence se sentait à l'intérieur comme à l'extérieur.
- A l'intérieur, hummmm.... A l'extérieur, il était envahissant. Vous l’empêchiez de parler, non ?
- C'était le contrat ...
- Je voulais sa voix pour compléter la vôtre. Vos mots si doux au creux de mes oreilles, mais les siens ne sont pas venus. Vous vous êtes mis en danger, mais jamais vous ne l'avez laissé venir sur votre territoire. La douceur, les mots, les longues discussions. Il n'était qu'une queue, une paire de mains, une odeur d'homme ... oui, une queue, vous m'avez offert une queue.
- Si j'avais eu un frère jumeau, vous auriez aimé ?
- Hmmm ... Je ne sais pas. En fait, j'ai adoré tout de cet homme, mais je crois qu'en duo, je me lasserai de lui rapidement.
- Vous avez aimé son coït ?
- J'ai adoré ma propre jouissance infinie ... j'ai l'impression que ça a durée un temps infini à me faire enfiler par vous deux ... Mais je ne l'ai pas senti venir, sauf que ce gougeât s'est retiré d'un coup d'un seul, qu'il a jeté son préservatif, et a éjaculé sur mon dos. C'était stupéfiant ... cet homme m'avait simplement utilisé pour réaliser son fantasme porno ... j'ai été son cul instrumentalisé.
- Mais vous avez adoré le jet de sa semence tiède sur votre dos, non ?
- Oui, et non ... ça m'a quand même secoué ... coït interruptus, c'est frustrant pour une femme. Et vous qui gardiez le contrôle et qui ne m'avez rien donné non plus.
- Vous m'aviez sucé de belle manière auparavant.
- Oui, c'est vrai ... mais j'ai été vexée de vos attitudes opposées jusque dans l'orgasme. Du coup, je suis allé prendre une douche. Quand je suis revenue, le bandeau enlevé, vous étiez tous les deux assis sur le bord du lit.
- Sa queue était boursouflée et encore luisante, encore trop molle pour vous combler de nouveau, et pourtant, c'est entre ces jambes que vous vous êtes affairée.
- Vous aimez que je vous attise ... ? Je l'ai regardé 10 secondes, puis j'ai voulu comparer vos queues. Vous saviez que les femmes comparent les queues ... mais là quelle déception. Vous bandiez comme un taureau, et lui, il était flasque comme un flamby.
- J'aurais aimé que vous nous suciez tous les deux.
- Je voulais ranimer sa mèche ... ça a pris plus de temps. J'aurais dû prendre une douche plus longue. Et quand sa queue s'est redressée péniblement, puis vaillamment, vous étiez en moi par derrière, enfin.
- Oui, vous l'avez vraiment sucé longtemps. Je suis allé m'asseoir sur le fauteuil. Puis, j'ai tout déplacé dans l'axe de votre fente ... et j'ai commencé à caresser vos hanches, vos fesses, votre chatte et votre cul de nouveau tout ferme de la douche. J'ai exploré du bout des doigts cet anus offert qu'on aurait dit vierge tellement il était de nouveau clos, ses plissures comme un bouton de fleur n'attendaient que mes doigts et mes baisers. Je vous ai ouverte de nouveau. Votre fleur se détendait et vous balanciez du postérieur dans un ballet de séduction que vous m'aviez plusieurs fois servi. Douce pénétration de la largeur du pouce, doux baiser appuyé d'une langue large puis pointue et pénétrante ... Vos gémissements me guidaient. J'ai glissé mon ardeur dans votre orchidée, puis luisante de votre désir, je l'ai appuyée fermement sur votre oeillet brun pour qu'il s'ouvre doucement et qu'il fusionne avec mon gland large et fier. Longuement, lentement, j'ai vu avec délectation vos fesses s'ouvrir jusqu'à ce que je ne puisse plus voir, et j'ai poussé encore, tout au fond de votre cul, les mains sur votre croupe, ma queue fière et prête à vous inonder de mes doux va et viens à ma façon.
- Vous baisez définitivement très différemment tous les deux.
- Vous me baisiez. Vos lèvres suçaient une queue pour la revigorer, votre cul dansait autour de ma queue.
- Vous avez vite repris la main.
- Oui. J'ai finalement posé mes mains sur vos fesses, et j'ai accompagné votre bassin dans un va et viens. Je voyais ma queue apparaître et disparaître en vous. Délicieux. Votre croupe cognait sur mon bassin avec ardeur. Vous laissiez tomber votre cul comme pour vous asseoir sur moi. Certaines fois, le mouvement lent me permettait de voir votre oeillet ouvert, ses plissures s'enfoncer au fur et à mesure sur ma queue vous fendait, puis, reflux délicieux, chacune des nervures tenter de me retenir comme en me regrettant et m'espérant de nouveau, serrant autour de ma hampe comme un baiser rond au beau milieu de votre sourire vertical ... qui luisait des nectars de nos envies.
Je l'ai senti jouir dans vos bouche. Vous avez eu un mouvement de surprise. De recul qui a pointé mon dard plus profond encore ... puis, votre rythme s'est changé en dégustation. Il devait avoir encore quelques gouttes de plaisir à vous offrir. J'ai vu votre nuque se pencher et vos cheveux accompagner le mouvement. Tous les muscles de votre dos se son tendus et j'ai à mon tour laché prise. Au plus profond de votre antre brune, je me suis adonné au délice de vous imposer mon nectar ...
- Salaud et Salaud. Lui éjacule sans prémices, quelques gouttes, soit, mais j'aurais aimé le sentir venir. Et vous, vous saviez, mais vous avez quand même éjaculé dans mon cul. Vous savez combien il est difficile et long de se débarrasser de vos traces. Ça fait une heure maintenant et j'ai encore l'impression de suinter de vous.
- J'aime que vous ayez des traces de moi, de nos émois.
- J'ai adoré nos émois. J'ai adorer vous avoir tous les deux et jouir de vous, puis vous combler tous les deux à la fois. Pour vous dire franchement, je ne pense pas que ce trio aurait pu me combler plus entièrement. Je pense que maintenant, quand j'aurai une belle et longue queue en moi, je me remémorerai nos émois à trois ... car je sais maintenant combien il est délicieux d'être comblé de partout, à la fois ... j'adore l'amour à trois.


Epilogue :
- L'homme est parti comblé, gentleman jusqu'au bout ;
- La belle a regretté de ne jamais avoir pu comparer nos queues côte à côte (tiens, je croyais que c'était un truc de mec, de se la comparer) ;
- Ce fut la dernière fois que j'ai vu la belle, comme convenu, nous étions amants singuliers, pour franchir sans enjeu et sans blessure, dans un anonymat parfait, ce fantasme qui lui tenait tant au coeur ... et au cul.

vendredi 2 juillet 2010

Double pénétration en trio, et le sextoy qui mate du fond du fauteuil (2/3)

Je rêve d'une double pénétration, mais il me faudra une longue préparation anale.

[... Suite ...]

Je l'avais aimé pour ses mots en réponse à l'annonce, elle l'a sélectionné du dernier carré pour son absence d'égo sur-dimensionné.

Pour cette rencontre en trio, j'ai réservé une chambre dans un hôtel plus anonyme. Dans les petits hôtels de mon carnet d'adresses, un homme seul n'aurait jamais passé l'accueil sans montrer patte blanche. Le Novotel de la gare de la Part Dieu s'y prêtait. L'ambiance y est celle d'une gare et d'un quartier business. On y croise des centaines de personnes, qui pour prendre une chambre, qui pour rendre les clefs à toute heure, qui pour venir chercher un visiteur ou simplement faire une réunion déjeuner ordinateurs et dossiers sur un coin de table, mais aussi un ou deux groupes pour une réunion dans les salles juste au bout du couloir ... C'était parfait pour passer inaperçu.

Nous avions pris possession de la chambre deux heures plus tôt. Elle avait souhaité prendre un bain pour se détendre. J'ai attendu probablement une demi heure à somnoler sur un lit fait. Puis un cri d'appel à l'amour :
- Où est mon cadeau ?
- J'ai un cadeau quand vous serez sortie de votre bain.
- Mais mon cadeaaaaauuuuuuuuu ... !!!!!
- Celui dont on allume la mèche ?
- Ouiiiiiiiii, il est où ??
- Il sera là dans un peu plus d'une heure.
- Vous avez d'autres réjouissances au programme, j'espère.
- Pourquoi ré ?



En guise de cadeau, j'avais apporté un foulard de soie rouge. J'ai noué ce foulard autour de ses yeux puis éteins toutes les lumières. Le soleil frappait sur les tentures. Je pouvais distinguer les formes de nouveau au bout de une à deux minutes. Elle était enroulée dans une serviette, dans l'encadrement de la porte de la salle de bain. Mes doigts entre la serviette et sa peau pour libérer le tout. Elle était nue, debout, dans la pénombre, les yeux bandés. Malgré le peu de lumière, je pouvais saisir ses contours et contempler son grain de peau fraîchement sortie du bain. Les frissons sur le bout de ses seins étaient naissants. C'est quand j'ai posé mes lèvres sur un téton que je l'ai senti durcir. Sans reculer d'un souffle, elle a écarté les bras pour toucher le cadre de la porte de part et d'autre. De cet appui, cambrée, je l'ai senti projeter sa poitrine dans ma bouche. Mes lèvres étaient gourmandes ... je crois l'avoir mordillée, embrassée, léchée, goûtée de longues minutes. Son souffle tantôt haletant, tantôt un long râle de jouisseuse épicurienne rythmait les volutes de ma langue sur son buste divin.

- Pourquoi vous éloignez-vous ?
- Pour mieux vous revenir.
- Je vous entend, mais je ne sens plus votre parfum.
- Vous allez aimer ce foulard sur les yeux ...
- J'aime tout ce qui m'attache ... à vous.
- A propos d'entraves, je suis allé chercher votre lingerie, tendez moi vos mains.
- Vous me menottez ?
- Pas cette fois ci, juste un soutien de dentelle pour rendre votre poitrine fière dans un écrin ...

Je me suis ensuite agenouillé lentement, mes mains effleurant sa silhouette, sa taille, ses hanches ... Face à son orchidée rose et lise, elle a senti mon souffle chaud.

- Vous comptez me rhabiller ? C'est le monde à l'envers.
- Vous rêviez de l'amour à l'envers non ?

Mais point question d'enfermer son orchidée dans de la lingerie. Je voulais la goûter. Sa peau était tellement douce. Tiède comme l'eau du bain. Lisse comme celle d'un ange. Mes baisers couraient d'une cuisse à une autre, passant soit par le nombril, soit par le mon de venus. Mais je la désirais horizontale, aussi, je me suis levé, puis je l'ai étendue sur le coin du lit.

Ma langue visitait chaque courbe, chaque sillon. A travers la dentelle pour sentir de nouveau ses tétons durcis de désir. Puis, revenant sous le nombril, sur les hanches, sur le mont de vénus. Elle le gardait toujours lisse. Pas court. Lisse comme un clitoris. Les pétales de sa fleur était replets tant elle gardait les cuisses fermées. D'une sensualité à ... en faire des photos érotiques. Ses lèvres verticales, délicieuses et capiteuses, croisaient la pulpe des miennes pour s'y mêler, frissons de volupté.

- Vous ai-je déjà dit que vous seriez une bonne lesbienne ?
- Je pensais que vous cherchiez des élans pénétrants plus que caressants.
- Oui, mais gardez vos élans et votre fougue pour me prendre avec mon cadeauuuuu.
- Vous avez les yeux bandés ... Comment comptez vous imposer que mon dard reste au repos pendant un heure ?
- Je pourrais ne pas ouvrir les cuisses ...

A ce même instant, la belle écarta doucement, dans un geste d'exhibition langoureuse, une jambe, puis l'autre, ouvrant les pétales d'une fleur que la pénombre n'arrivait pas à garder secrète.

Son calice était sublime. Rose fluorescent aurait été sa couleur si la lumière avait pu percer ces tentures. Couleur luxure dans cette pénombre. Ma langue, de toute sa largeur, pris possession de cette fleur. J'e l'ai senti se raidir et tressaillir. Elle adorait être léchée, et c'est ainsi qu'elle jouissait le plus violemment. Mais cette fois, je ne voulais que la préparer. Un baiser entre les deux lèvres, une longue respiration. Valse hésitation. Ses pétales ouverts, je pouvais goûter autant à son clitoris du bout de ma langue, que pointer dans son puits profond et envoûtant. Sur mes papilles son nectar d'excitation. Le puits s'ouvrait peu à peu plus grand, et son clitoris pointait majestueux tel un pistil ivre de pollen.

- Mais où partez vous ?
- Ouvrez vos sens, devinez moi.
- Vous me rhabillez ?

En effet, son antre préparée abandonnée au sixième ciel, aux frontières des spasmes délicieux, je m'étais retiré de son triangle des préludes pour ôter mes chaussures et autres étoffes superflues, et surtout, quérir ses bas. Longs massages de ses pieds. Puis, l'un après l'autre, j'ai glissé ses doux bas délicats, passage de la cheville, effleurement de mollets, le genoux et sa pliure si sensible aux baisers, puis la cuisse interminable ... ajustements pour bien l'aligner, bien veiller à ne point le filer ... un doigt entre peau et dentelle, retiré subitement pour faire claquer sur la cuisse. Surprise. Consolée de ma langue sur son puits.

La belle était là, sur le lit, jambes à nouveau serrées, soutien gorge et bas, yeux bandés de soie, et sourire sensuel et concupiscent aux lèvres. Quelques caresses et quelques mots au creux de l'oreille, la belle s'est retrouvée à plat ventre, postérieur offert à mes mordillements, à mes morsures ... du bout de ma langue, j'ai enduit son sillon, sa rose brune, en ouvrant ses cuisses progressivement. Sa fleur clandestine et ses divines plissures se sont offertes à mes yeux gourmands lorsque de ses mains elle a ouvert ses deux pommes, écarté ses fesses. La rose brune apaisée et offerte luisait de mes baisers humides. Avec une main agile et lubrique, j'ai flatté d'une longue caresse, clitoris et coccyx, méllant nos nectars lascifs. La belle roucoulait au fur et à mesure que je courtisais son orifice.

L'heure avançait et la belle était prête ... mais j'avais encore une exigence pour cette sublime expérience. La belle était dans un état vaporeux ... doux orgasmes cristallins, ses deux passages des désirs nus et luisants, en dentelle en haut et bas en bas. Je suis allé chercher ses escarpins pour compléter sa tenue lubrique et j'ai croisé son sextoy qui nous matait sur le canapé.

- Vous avez apporté votre sextoy ?
- Imaginez qu'on nous fasse faux bond.
- Il semble jaloux de se voir remplacé par un inconnu, permettez que je lui offre votre cul ?

A ces mots, j'ai glissé ce sextoy dans son entrée des artistes ... doucement ... soulevant sa croupe pour une cambrure propice au supplice.

- C'est la première fois que vous me déflorer le cul sans m'avoir baisé le con.
- Il y a un temps à tout.
- N'y aurait il pas un autre sextoy dans votre boxer qui frétillerait pour moi ?

A ces mots, elle a roulé vers moi, sextoy entre les fesses, pour s'agenouiller sur le lit et saisir mon enthousiasme.

- Regardez, il est en émoi. Votre boxer est humide de votre excitation. Je suis sûre qu'il perle déjà.
- Je vois qu'avec le toucher vous avec une maîtrise parfaite.
- Laisser moi vous goûter.

Lles yeux bandés et le sextoy vibrant dans ses entrailles luisantes, elle a sorti mon dard de son repère, pour l'entreprendre du bout des lèvres, puis à pleine bouche, de ses baisers, de sa langue et de ses délicieux mordillements. Mon nectar s'est activé dans ma hampe et de sa bouche pulpeuse, elle a bu et aspiré tout ce que j'avais de désir latent ... elle ronronnant, moi rugissant ...

- C'est ce que j'appelle une longue préparation anale.
- Votre cadeau est prêt ... regardez, il m'a envoyé 5 SMS d'impatience. Je l'appelle.
- J'adore les hommes impatients s'ils restent ardent lentement.
- "Chambre 406 ... poussez la porte, posez votre cape et votre armure. Avancez dans le noir, la belle est avide de vous déguster".

[... A suivre ...]

jeudi 24 juin 2010

Je rêve d'une double pénétration, mais ... (1/3)

Je rêve d'une double pénétration, mais il me faudra une longue préparation anale.

Cette position rare et acrobatique il y a 20 ans encore, fait maintenant partie des "fantasmes" où l'expérience est essentielle pour que cela se passe bien.

De manière assez ambiguë, énormément de femmes mettent en relief leur désir d'un trio (voir ici) par un désir de ressentir le plaisir en stéréo.

Ce fantasme est probablement celui qui a le plus de décalage entre la verbalisation et le passage à l'acte :
- Le trio en lui même est une sacrée marche à franchir pour un couple, même illégitime. Trouver un troisième ? Un ami ? Un inconnu ? Un club ?
- La sodomie reste un acte de don de soi, où la tendresse et la confiance en l'amant sont les conditions nécessaire au plaisir féminin.

Donc, cumuler ces deux franchissements de frontière à la fois peut s'avérer difficile, d'autant que pendant l'acte, de nouvelles difficultés peuvent survenir :
- Les deux amants sont hétéros, mais amenés à se "toucher" un minimum ... Si l'un des deux ne se sent pas à l'aise et se replie comme une anémone de mer, la simultanéité sera difficile à atteindre.
- Sentir la pénétration dans ses entrailles en recto verso, avant de devenir un feu d'artifice de plaisir, c'est un exercice de positions, de cambrure des reins, de lubrification et surtout de relaxation.



Je vais vous conter l'histoire de cette amante, qui rêvait toutes les nuits de cette "position de rêve" selon ses mots, et qui m'a choisi comme amant singulier pour l'accompagner dans la réalisation de ce qui lui tordait le ventre et l'empêchait de dormir.

- Pourquoi pas avec son conjoint ?
Parce qu'avec son conjoint, la sexualité et l'amour étaient mélangés, et que si elle formulait des fantasmes tels que le trio, elle avait peur de sa réaction. Trop d'enjeu, trop de danger de faire écrouler un édifice si merveilleux en duo sous la couette et si féerique pour les facettes couple et famille.

- Pourquoi pas avec deux amis ?
Difficile de savoir ce qui va se passer dans le futur. Comment s'assurer que ces amis, avec qui le coté sombre de la lumière aurait été abordés, soient blancs et purs dans le temps, au point de ne jamais rien révéler ? N'y aurait il pas un prix à payer, comme l'impossibilité de stopper la relation charnelle, et de continuer à se voir sans malaise ?

- Pourquoi pas seule en club avec deux inconnus ?
Les femmes, et elle en particulier, ont peur des hommes qui avance la queue dans la main, tel le chevalier noir qui porte l'estocade avec sa lance. Ce coté viril rime avec violence, coup au but unique et hâte bien trop sportive. Elle rêvait plus de libertinage lascif et suave. Le club, c'est aussi extrêmement difficile pour une femme pour la facette exhibition, et perçu comme un repère de sexe hardcore à la chaine.

- Pourquoi alors avec un amant plus un inconnu ?
D'abord prendre un amant. Etablir des relations charnelles de confiance avec lui en duo. Puis, avec lui, guidé par lui, avancer vers le trio et ce fantasme tant désiré de la double pénétration.


- Mais, très chère, aimez vous avant tout l'amour à l'envers ?
- Oui, mais pas avec mon mari. En fait, ça fait de longues années que mon anus est resté vierge.
- Parce qu'il est maladroit ou parce que vous n'y prenez pas de plaisir du tout ?
- Simplement parce que nous n'avons pas de jeux érotiques.
- Donc, je suppose que vous n'avez pas de sextoy dans votre sac à main ?
- Non, je ne saurais qu'en faire. Déjà, quand je me masturbe avec mes doigts, il me faut un dose de concentration, donc un objet froid et mécanique, non merci.
- Vos dernières expériences à l'envers ?
- Les métaphores sont sympathiques. Dans mon passé lointain, quand mon mec me sodomisait, j'avais besoin de beaucoup de lubrifiant, donc pour une double, je pense qu'il me faudra une longue préparation anale.
- Préparation : vous pensez à une montée graduelle en puissance ?
- Oui, vous voulez incarner mon fantasme : le voilà : je veux jouir de sentir deux hommes dans mes entrailles. Quand je fais l'amour, je sens l'envie d'être remplie par devant et derrière. Et pour y arriver, j'ai besoin de retrouver des sensations.

Nous avons donc passé quelques après midi fripons, tendres et érotiques, torrides et langoureux, à s'endormir fourbus de nos ébats. Elle n'a pas joui tout de suite de nos chevauchées tellement elle était tendue. Ses orgasmes ne venaient que du bout de ma langue.

Puis, après une demi douzaine de tentatives, elle s'est ouverte comme une fleur, et a commencé à vraiment sentir le vertige du bout de ma tige, quand nous nous mélangions intimement. Ces déséquilibres des sens devenaient siens progressivement, au fur et à mesure que la confiance s'installait. Quelques loupés parfois. Quelques scénarisations tombées à plat (sous un porche, dans un champ de blé).

C'est quand elle a commencé à vraiment se laisser offrir un délice profond en se laissant posséder qu'elle a réclamé un sextoy, pour se sentir enfin doublement remplie. Le fantasme de la double pénétration a donc commencé avec un complice avec qui je m'entendais assez bien, infatigable sans pour autant faire des prouesses, est assez obéissant puisque je pouvais le faire entrer dans la danse ou lui faire prendre du recul à l'envi ... un clone de moi en latex doux et ferme à la fois, avec des piles neuves (good vibrations pour nous deux).

Voilà les premières marches franchies : trouver un amant qui n'était pas son mari, retrouver le chemin de la jouissance vaginale, redécouvrir l'amour entre les fesses ... restait à chercher un troisième homme, qui viendrait avec son charme, sa mâle-attitude, son odeur d'homme et sa chaleur qui manquaient tant au sextoy.

La quette fut longue et harassante. Une annonce sur un site fripon sous une forme choisie et différenciante, ressemblant à ceci :

Soufre et mercure sont à la recherche de leur sel :
"Alchimistes de l'ombre cherchent la quintessence
En unissant leur alliance instable et éphémère
Avec un sel initié aux amalgames triangulaires"

Et une autre moins codée :

"La reine en visite diurne dans le pays des délices,
souhaiterait adjoindre à son amant souverain,
un second distingué, habile et puissant suzerain,
pour jouir de cette triple alliance dans ses deux calices."

Avec des annonces en termes plus que choisis, on s'attend à quelques retours raffinés, quelques phrases, voire quelques lignes. Quelle ne fût pas ma surprise. au moins 500 messages par jour, des réponses les plus graveleuses, des gros plan par tonnes, et à peine 1 à 2 réponses de "passables" par millier. Au bout de deux semaines de conversations avec quelques prétendants, j'ai tenté d'obtenir l'avis ou au moins le consensus avec la belle :

- J'aimerai vraiment que ce soit à la hauteur de mes espoirs.
- Je ne les connais pas intimement.
- Comment savoir lequel serait mieux qu'un amant + un sextoy.
- Je suis l'amant ou le sextoy ?
- Disons que j'ai essayé le sextoy tout seul. Vous le surpassez de la tête et des épaules.
- De la queue, on se vaut ?
- Il est plus disponible que vous.
- Vous y prenez goût. Si vous vous habituez à chaque chose que je guide dans votre bas ventre, vous aurez bientôt deux amants.
- Chiche ?
- Non ... vous ne connaîtrez rien de lui.
- Jaloux ?
- Que vous l'envisagiez, oui.
- Vous êtes puéril parfois, allez me quérir ce seigneur là, et festoyons vendredi en 8.

[... A suivre ...]

vendredi 11 juin 2010

Quand le fantasme du trio part en vrille

J'ai offert un amant (scénario du trio) à mes amantes les plus demandeuses ou les plus ouvertes à ce fantasme.

Si dans la majorité des cas, l'ambiance peut se prêter à quelques heures magiques pour la belle, il y a eu malheureusement quelques indélicats, frêles ou cas très particuliers ...

1) Les indélicats :
Généralement pique assiette, ils avancent la queue dans la main. Ils se servent sans offrir, se font caresser sans jouer de leurs mains, enfournent et ramonent sans embrasser ou lécher. Une fois leur mission remplie (éjaculer bruyamment), il lâchent un "t'as aimé, chérie", ou se lèvent pour aller aux toilettes, ignorant le duo d'amants qui l'avait invité, la belle et son plaisir qu'elle rêvait de conjuguer au masculin pluriel.

2) Les frêles / fantasmeurs :
C'est une vaste catégorie. Ils sont hauts en couleur dans le virtuel, mais dans le réel, rien à voir. Les fantasmeurs ne passent jamais au réels. Ils se complaisent dans l'épistolaire, mais n'arrivent jamais à franchir le pas. Et quand vous les coincez dans un planning adapté à toutes les excuses qu'ils produisent, il y a une panne de métro ou un grand mère qui meurt ...

3) Les frêles / bande-mou :

Dans le même ordre, les jeunes sont frêles et souvent impressionnés. Leur petit organe n'obéit pas comme devant une vidéo porno. La réalisation d'un fantasme, c'est pas comme avec une femme qu'ont connaît sur le bout des ... doigts. Nouvelles courbes, scénarisation, deux coqs dans la basse cour. Tout est propice à vivre sereinement ce moment unique à trois. Champagne, dentelle, belle femme très torride et sans tabou. Mais voilà, le jeune frêle se prend les pieds dans le tapis comme dans un dessin animé : il n'arrive pas en délacer ses chaussures, il tombe du lit en faisant choir la table de chevet, il est obligé de retourner à l'autre bout de la pièce en pleins ébats pour aller chercher un préservatif dans sa veste, quand il enfile le latex, sa queue perd de sa vigueur et ne retrouve jamais sa forme ... et il repart en se confondant en excuses, la queue entre les jambes ...

4) Les cas particuliers :
Le fantasme du trio, c'est le fantasme le plus couru chez les hommes. Même en prenant des précautions, on tombe de temps en temps sur des cas très ... spéciaux :
- Celui qui vient avec des accessoires : menottes ou escarpins pour la dame (ça c'est encore un peu rigolo pour cumuler les fantasmes), préservatifs aux goûts variés (très égocentrique), voire cravache et selle pour tenter de chevaucher la belle (il a dû fantasmer longtemps au fond de son lit pour imaginer convertir un trio en chevauchée).
- Celui qui veut mettre son ambiance. Il arrive avec son iPod ou une bougie, et pense avoir tout rendu plus torride avec son maigre accessoire ;
- Celui qui vient avec appareil photo (souvenirs pour ses potes de bar).

Voilà quelques cas (certains cumulent) de troisièmes hommes qui font partir le scénario du trio en vrille. Certains ne passent même pas la porte (avec leur selle de cheval), certain pensaient avoir une pine de cheval alors qu'ils sont plus de la trempe d'un jockey que d'un étalon.

Un trio, c'est un cadeau. Et le cadeau (ici un troisième homme), doit se comporter en cadeau et procurer du plaisir pour que la belle vive son fantasme ... pour la belle dont c'est la fête des sens

jeudi 25 février 2010

Confidences : Bisexualité, le mur bi

Dans mes tribulations fantasmatiques, il m'est souvent arrivé de rêver, ou de verbaliser avec une amante un trio idéal H+F+H, où tout s'emboiterait en toute harmonie. Le fantasme de tous les plaisirs.

Pour l'amante, le fantasme du trio avec deux hommes peut se conjuguer en reine des abeille avec ses deux bourdons ... où la belle peut être comblée sans relâche, voire doublement comblée ... Le fantasme du trio bi, vu par l'amante, c'est de voir son amant en situation pénétrante, pris ou en train de prendre ... et pour les plus audacieuses, l'alignement de deux bourdons face à l'orchidée, et sentir cette masculinité et sa puissance au carré !!

Le trio deux hommes une femme est très facile à réaliser si on a déjà l'amante, ce qu'il m'est arrivé de partager ou d'offrir à une amante de nombreuses fois. Il y a des sites spécialisés pour y trouver un complice, certains site son même filtrés sur Lyon (ville érotique). En y postant une annonce bien claire, on peut recevoir jusqu'à 500 emails de propositions par jour.

Je n'ai jamais eu à chercher un amant "bi" pour pimenter encore plus (s'il le fallait) avec une amante. Bien que certaines en rêvaient, peu savaient en parler à froid. Parler pendant l'acte, soit. En parler à froid, c'est plus rare. Et passer à l'acte ...

J'étais donc resté avec un fantasme inassouvi. Je me suis mis en quête d'être le troisième homme d'un duo constitué. Et d'en être le troisième homme bi. Ma foi, la recherche est facile. Il y a les habitués, les esthètes et les débutants-curieux.

Pour les premiers, les habitués, on a vite l'impression d'être à la boucherie.
Pour les seconds, ça a vite achoppé sur mon planning. Les soirées champagne, piscine, terrasse dans une villa de l'ouest Lyonnais, j'adore l'idée ... je reste un animal diurne.
Pour la troisième catégorie, une fois qu'on fait le tri, il y a quand même bien trop de fantasmeurs qui ne savent rien faire d'autre que parler, parler, échanger des photos, parler, parler, puis silence radio.

Il reste une catégorie hybride à part, les habitués esthètes. Certains sont des couples illégitimes. Tous sont très rafinés. Ils se sont fidèles, mais libertins en couple. Certains cherchent un jouet, homme ou femme, pour quelques temps. Et c'est quelques couples comme ça que j'ai approchés, dont un en particulier.

Ce couple était légitime, des quadras mariés, non Lyonnais, qui venaient s'encanailler sur Lyon en hammam en laissant les enfants qui étaient encore dans le nid à la maison avec une excuse au dessus de tout soupçon.

La femme tout d'abord. Belle quadra. Blonde décolorée. Un rien pulpeuse. Un décolleté à croquer. Une dentelle suggérée ...
L'homme ensuite. Un rien plus agé en look. Grand, maigre, leader dans ses prises de paroles, protecteur avec sa femme.

La rencontre a eu lieu dans un bar de Lyon, dans le quartier des Terreaux. Leur programme de la soirée était déjà fait, c'était juste un "premier verre" entre nous trois. La conversation était harmonieuse et directe.

Nous nous sommes quittés cordialement ... mais je me suis pris le "mur bi". Je suis définitivement hétéro. Seules les courbes féminines me tentent, que ce soit pour caresser, embrasser, lècher, presser, pincer, mordiller, mordre aussi, prendre, fendre, emplir, combler ... je n'aime que le corps féminin.

Et pour être caressé, embrassé, lêché ... voire plus, j'aime que ce soit par une femme.

... J'ai donc annoncé mon pas en arrière le lendemain par email ...

mardi 16 février 2010

Que reste-t-il de vos fantasmes ?

Le temps des fantasmes finit il par passer ? Que se passe-t-il lorsque tous les fantasmes sont réalisés ? Se lasse-t-on d'attendre la situation ou l'amant avec lequel les réaliser ? Et si les chemins de la vie nous mènent vers mariage et enfants, existe-t-il encore de la place pour des fantasmes ?

Voilà beaucoup de questions auxquelles les femmes sont confrontées au cours de leur vie. Leurs yeux se décillent très tôt, certaines sont très averties de la vie sexuelle, rien ne leur est inconnu dès 10/11 ans. Mais toutes les questions n'obtiennent pas de réponses, et les poncifs sur les relations hommes/femmes n'éclairent pas toujours ... à 15 ans, à 20 ans, au mariage, au premier enfant, au premier amant, quand les enfants s'envolent du nid, quand le mari n'est plus qu'un ami ...

Qui suis-je ? Qu'est-ce que je veux ? Qu'est-ce que je ne veux pas ? Vers quoi je suis attirée ? Où est-ce que j'imagine ma vie dans 10 ans ? Cet homme est il l'homme de ma vie ? Est-ce que je veux un homme sous mon toit ? Serais je plus heureuse célibataire avec un amant de passage quand j'en ai envie ? Qu'est ce qui me fait vraiment vibrer ?

J'ai été confronté à des femmes de tous ages qui partageaient avec moi leur vie et leurs interrogations.

D'un bout à l'autre du spectre ... La réalisation de fantasmes, dans mes mains, 20 ans de plus, mon age, 20 ans de moins.

60 ans : Cette sexagénaire, bourgeoise, mariée mais pas très épanouie sexuellement. Son mari était très actif professionnellement (entrepreneur ou directeur d'usine) et elle avait de son coté travaillé. Maintenant sans activité, elle avait une énergie de jeune pucelle. Sa vie sexuelle était un désert par contraste avec sa vie familiale très intense, et son cercle d'amies remplissaient ses journées. Un jour, par défi entre amies, elle s'est retrouvée sur un site de rencontres à fond rose (voir ici), et nous sommes devenus amants.
Cette femme était une vrai bombe sexuelle, le feu couvait, et elle était avide de "réaliser" tous ces fantasmes, toutes ces extravagances, tous ces défis.
Et le tout premier fut d'avoir un amant. Un jeune amant. 20 ans de moins. Un inconnu ... avec qui coucher la première fois.
Sa vie sexuelle en sommeil depuis 30 ans, elle avait en rêve, verbalisés ou non, tant de choses qu'il nous a fallu nous apprivoiser avant d'en aborder certains, les plus impliquants.
Des envies de passer du temps peau à peau, des désirs de se sentir regardée et désirée en lingerie ou nue, préparer une toison courte pour une langue masculine, sentir le corps d'un homme la couvrir, la remplir, peser de tout son poids ... et surtout ... faire jouir un homme. Gagner la confiance et faire confiance.
Puis, avec plus de temps, les sextoys, l'entrée des artistes et quelques trios gourmands avec un valet invité pour l'occasion à venir honorer aux cotés du roi, une reine en pleine luxure.

Ses fantasmes ont été alignés un à un, et j'ai été l'instrument de l'éclosion de la rose, de sa nouvelle vie sexuelle, prisme charnel qui complète et rend le sourire. Avec moi, en pointillés, elle avait l'impression de "vivre enfin dans les yeux d'un homme et non posée comme un vase sur le coté [de son mari]".
Fantasmer et réaliser ses fantasmes fut une renaissance, post ménopause. Une vrai jouisseuse, qui cherchait l'oxygène de la vie qui pétille et frétille, l'insouciance du plaisir sans retenue, des défis qui ne peuvent se réaliser que dans l'instant ... le présent.




40 ans : Cette mère de famille quadra, qui subissait des "rendez-vous" avec son mec, ce qui voulait dire qu'elle se faisait simplement sauter par un homme qui ne se servait de son corps que son plaisir personnel.
C'est l'amour qui lui manquait avant tout. Elle irradiait tellement de sa beauté d'âme et de sa force de caractère que je suis tombé amoureux. Et elle en retour (ou avant, qui sait). Nous avons mis trois mois au moins avant de faire autre chose que déjeuner ensemble, prendre un verre ou passer du temps couchés dans la pelouse d'un parc.
Notre premier impact charnel fut des plus révélateurs sur l'état de ses fantasmes et sa vie sexuelle. Le plus flagrant symptôme fut son étonnement quand elle a constaté qu'elle pouvait avoir du désir et de la facilité (mécanique) à être pénétrée, et que le résultat était un nectar nommé cyprine.
Tant de désirs. Désir d'être effeuillée, désir d'être regardée, plaisir à être embrassée, mordillée, caressée ... Je l'ai sentie rougir lorsque j'ai léché sa perle, je l'ai sentie devenir un rien choquée lorsque j'ai écartée ses pétales pour y apposer ma langue dans toute sa largeur, tendue lorsque mes doigts se sont invités dans l'orifice du délice. Tout ceci était pour elle de l'ordre du vice ... et avec son homme légitime ... du supplice. Elle découvrait le plaisir et la boite à fantasme s'est ouverte sans retenue. Dans la limite d'une femme dont l'éducation sexuelle débute à quarante ans, et dont j'étais amoureux. Nous avons donc abattu les croyances limitantes du cunilingus, de la fellation, des positions sexuelles qui pourraient paraître classique comme levrette et amour debout, de l'amour plusieurs heures durant. Souvent elle m'annonçait le lendemain que ça avait été limite pour elle, mais qu'elle était heureuse d'avoir pu franchir cette étape (prendre un sexe en main, se caresser devant un homme, sucer et aimer sucer, s'endormir l'un dans l'autre, se laisser fouiller par des doigts aventureux). Ses fantasmes étaient tous très très classiques, et jamais n'ont été abordés des fantasmes qui heurtent (comment le pourrait-on quand on est amoureux ?).

Pour elle, ces fantasmes correspondaient à aborder la sexualité avec désir et plaisir ... Sa condition de femme s'est effacée progressivement pour laisser place à une mère, une femme active, et une chef de famille exemplaires, mais juste un trou pour un homme qui ne lui donnait ni protection, ni partage d'intendance, et surtout ... plus d'envie. A Quarante ans, il ne restait que les plus classiques des fantasmes, qui ont tous étés source de mille et un délices.
Malheureusement, notre état de grâce a eu une fin, au bout de presque 5 ans. une fin douloureuse pour l'un et l'autre. Car l'amour était là bien présent et réciproque, il ne s'efface pas facilement devant les impossibilité de la vie.


15 ans : Cette lycéenne encore vierge qui m'avait accroché par MSN. On a une grande bouche quand on est jeune. Sodomie, amour en plein air, exhibitionnisme, cuissardes de cuir, coquillage rose et lisse, sextoys fetish étaient verbalisés comme des pratiques courantes ou des envies. Malgré son jeune age qui aurait pu m'envoyer derrière les barreaux (j'avais 20 ans de plus ...), elle est devenue mon amante. Mais à la lumière du jour, toutes ses paroles se sont évanouies ... Elle était belle comme une miss, aux longs cheveux noirs jusqu'aux fesses, avait des seins à en dégouter un chirurgien plasticien, et une taille de teenager ... j'ai passé des heures et des heures juste à la regarder, la caresser tellement son corps était beau ... une oeuvre d'art.
Mais pour en revenir au sexe, n'ayant jamais glissé sur les frissons du plaisir, à deux ou en solo ... la réalité ne fut pas en miroir de ses chat msn. Disons que je m'en doutais.
La première rencontre s'est heurtée à ses réticences, la seconde à sa fleur encore jamais déflorée, très étroite et impossible à apprivoiser ... en deux rencontres sur deux mois, nous avions parlé de sodomie, de trio, de sexe sous un porche ... mais dans un lit, nous n'avions glissé nos corps l'un contre l'autre que sous formes de caresses ... l'amour sans pénétration (voir ici). Des moments tendres et hors du temps.
Mais elle voulait vraiment franchir le pas. Avec moi. Ne plus être vierge et mettre ses actes en accord avec ses mots, devenir la sexy bitch qu'elle fantasmait, ce personnage qu'elle se fabriquait.
Aussi, à la troisième rencontre, elle a pris la résolution de s'offrir "moi", cet amant qui n'exigeait rien d'elle. Elle avait mis sa plus belle lingerie (à 15 ans, c'est du jennyfer, pas du aubade). Nous étions tous les deux en dessous et nous étions caressé longuement, sur tout le corps ... l'excitation a dû être suffisamment forte. Elle m'a couché sur le dos, retiré mon boxer, humidifié mon sexe de sa bouche encore maladroite, puis, écartant son string de coton, elle s'est plantée sur moi ... Empalée sur ma queue. J'ai vu ses yeux s'exorbiter, puis son sourire se crisper, puis enfin sa bouche s'ouvrir et laisser s'échaper un soupir de plaisir tant espéré. Lentement, elle s'est détendue, immobile, sur moi. Je voyais ses lèvres ouverte et boursoufflée pour laisser passer mon arme dans son fourreau ... "Yes !". Elle tenait sa victoire. J'étais son fantasme, son homme objet. Elle avait appris à jouir de ma langue et de mes mains, cette troisième rencontre fut le témoin de son premier orgasme vaginal. Sa fleur s'est doucement ouverte, détendue, offerte. Puis, elle s'est laisser prendre les hanches par mes mains. Je l'ai fait osciller d'avant en arrière sur l'objet du délit, et son antre est rapidement devenue humide et brûlante. Et j'ai assisté à la naissance d'un frisson, d'une vague, d'un raz de marée sur son corps ... corps et ames qui n'avaient jamais connu pareil ravages et pareils outrages.
Je me suis bien gardé de fondre en elle à cet instant, restant droit et ferme le plus longtemps possible pendant ses spasmes de jeune pouliche sauvage.
Bien plus tard, à notre dixième ou douzième rencontre, qu'elle est venue avec des cuissardes et une jupe trop courte courte ... et qu'elle s'est révélée être enfin la sexy bitch qu'elle voulait être. Son corps de rêve, ses si beaux seins, ses fabuleuses hanches et son cul à se dévisser la tête, le tout souligné par une soudaine maîtrise de son charme pour manipuler les hommes ... elle était devenue la fille pour laquelle tout jeune homme pourrait se damner ...

Pour elle, le fantasme était le passage à l'acte. Elle avait dans sa cour une grappe de garçons qu'elle manipulait à sa guise, mais pour s'assurer une supériorité durable, elle a franchi les étapes quatre à quatre ... pour se découvrir et se réaliser dans quasi tous les compartiments du jeu sensuel et érotique que certaines mettent une vie à découvrir.

jeudi 23 avril 2009

Fantasme de femme : caresser des seins

Caresser des seins est aussi un fantasme féminin : "je rêve de la douceur des seins d'une femme, me sentir femme en regardant, posant mon regard et touchant un corps féminin dans un élan tant sensuel et charnel qu'équilibré entre égales"

Elle voulait se sentir femme avec une autre femme. Elle avait ce fantasme en tête, et me disait qu'avec moi, elle se sentait femme partout sauf au lit, lieu où elle se sentait femelle.

Autant pour un trio avec un homme, elle imaginait bien découvrir ce nouveau cavalier au dernier moment, autant avec une femme, elle voulait presque le faire avec un clone d'elle même, une personne entièrement connue ... une jumelle ?

Comme elle n'avait ni jumelle, ni amie bi, je me suis mis en quête d'une amazone pour lui offrir ce fantasme, et je dois dire que c'est bien plus compliqué de trouver une amazone qu'un cavalier. Trouver une étalon parmi le foisonnement de candidats cavalier n'est pas chose aisée pour celui qui trie un minimum. Trouver une amazone m'a mis face à un problème tout autre : rareté, désert, absence d'amazones ...

Une fois la belle trouvée, le lieu neutre cerné ... j'ai pu me régaler de ce balai de corps féminin, de cette incarnation de son fantasme le plus irréalisable ...

La force du premier baiser, les frissons de la première étreinte, cette envie de se voir mise à nue et de la mettre à nu. La beauté d'une paire de seins, offerte. Absence de limites dans l'envie de posséder l'autre.

La jouissance de se chercher par frôlement de félines, les saccades des mains qui suivent les courbes des hanches et pétrissent ses beaux seins, le désir d'être prise, cette faim à en mordre ... pulsion si forte qu'elle ne peut être comblée que par un plaisir d'une autre nature, un plaisir proche de la rupture, si humide de nectar intime, si transperçant par des longs doigts habiles, si commun en douceur de lèvres ou langues agiles ... quelle ne put lutter et céda à ce feu d'artifice d'orgasmes pris et donnés, reçus et offerts ...

mercredi 1 avril 2009

Offrir un sextoy


Le sextoy, c'est tendance. Tout du moins, c'est tendance dans les blogs. Dans la réalité, il y a profusion d'appareils proches des instruments de torture ou des gadgets plus propices à générer des fous rires que du plaisir. Le défi en taille, le souci de réalisme, les électro-multifonctions ... n'entrent pas trop en résonnance avec une femme et son approche du plaisir.

Néanmoins, sont apparus de vrais petits bijoux ces quelques dernières années, de taille modeste, silencieux, doux, n'ayant la prétention de ne suciter que ce peut se faire seule, sous les draps. Ils tiennent dans la main, ils se cachent dans le sac à main ...

En offrir un à une amante et la laisser donner libre cours à ses voyages au septième ciel avec ce nouvel amant relève de la confiance et de l'absence d'égo. Répondre au fantasme d'une amante qui veut glisser un sextoy dans le duo amante-amant est un chemin encore plus délicieux.

Fantasme équivoque, envie d'être regardée, d'être dégustée des yeux, envie de maîtriser la montée, peur de ne pas arriver à fondre, et finalement, sentir le frisson naître, les sens s'affoler, l'amant se rapprocher, caresses divines sur toutes les courbes offertes ... Ce jour là, j'étais spectateur de son exhibition, puis, elle m'a invité à reprendre mon rôle contre son corps ... je crois bien que le sextoy nous a maté !!

vendredi 6 février 2009

Love Triangle

J'adore l'idée de me faire courtiser par une femme. Être l'objet des désirs est assez flatteur.

Voir une femme se rapprocher de vous, et vous laisser dans une situation de flirt naissant est toujours une situation exaltante proche du syndrome de don juan.

Quand celle-ci se rapproche de vous pour flirter avec votre conquête, l'incertitude est vite remplacée par un malaise. Car si trois est le nombre de l'équilibre en géométrie, dans les relation humaines, trois, c'est un de trop ...

Je n'étais pas son fantasme. Je n'étais plus son fantasme. Elles sont encore ensemble aujourd'hui. Viva la vida.
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