Affichage des articles dont le libellé est Uniforme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Uniforme. Afficher tous les articles

jeudi 28 octobre 2010

Habille moi comme tu me fantasmes, déshabille moi en un soupir (2)

Mon fougueux, mon doux,

Comment peux-tu imaginer qu'être tienne, à la fois soumise et docile ne soit pas jubilatoire ? Certes j'ai voulu pour ce jeu que tu me pares, que tu m'habilles en celle, ni tout à fait moi, ni tout à fait une autre, qui hante tes fantasmes. Mon fantasme cette fois, c'est d'être TON fantasme.

Je veux te voir troublé, excité, plein de désir mais dans le contrôle toujours, puisque tu vas devoir faire de moi la fille obéissante que je ne suis pas. N'est-ce pas enivrant d'imaginer que je ne pourrai que t'obéir, que je m'exécuterai à chacun de tes souhaits, de tes ordres ?

Je m'imagine comme tu m'envisages, déambulant parée de la lingerie que tu m'auras choisie, devant toi resté habillé. Je serai pleine de défi, ça t'amusera mais tu ne me laisseras pas prendre mes aises. En effet la bride ne devra jamais être lâche, tu sais ce que ça donne quand tu me laisses trop de liberté... Alors tu viendras me coincer debout entre la porte et ton torse et me forceras à te regarder dans les yeux quand tu écarteras la dentelles pour glisser dans ma fente un doigt puis deux. Puis tu m'embrasseras à pleine bouche, tu me mordilleras les lèvres et je voudrai faire de même mais tu m'en empêcheras. Juste d'un regard, juste d'un petit coup sec de ta langue contre ton palais. Je redeviendrai sage, je redeviendrai douce...

Le ballet durera longtemps et tu choisiras ta danse... Tu me déshabilleras centimètre par centimètre... tu me mèneras à chaque fois aux confins de l'excitation la plus intense, toujours au bord de l'orgasme, mais tu me lâcheras dés que tu me sentiras à deux doigts de m'envoler. Je ragerai de ne pas avoir joui, j'en aurai des crampes , j'essaierai peut-être même de tricher en me servant de mes doigts, mais tu ne me laisseras pas faire. Et si je me rebelle, tu m'attacheras, pour continuer le supplice de plus belle.... Promets-moi que si je me montre trop désobéissante, tu fesseras ma croupe pour me punir... Alternance de petites claques sur mes fesses et de caresses plus profondes de tes doigts qui me fouilleront pour compenser la brûlure sur ma peau.

Enfin, quand toi seul l'auras décidé, tu introduiras ton bel engin dans mon antre en feux et en eaux, et tu me pendras comme une sublime garce, avec ferveur et intensité, comme tu sais si bien le faire....

Mais je m'égare, serais-je en train de te suggérer ce que tu dois faire ? Difficile d'être totalement soumise finalement....

lundi 25 octobre 2010

Habille moi comme tu me fantasmes, déshabille moi en un soupir

Ma tendre et belle. Je ne sais comment réagir à ce nouveau fantasme ... orner ton corps de la lingerie qui mettrait en valeur l'image que j'ai de toi, de la dentelle qui m'excite qui sublimerait ta peau et tes courbes, et toi, excitée en retour d'avoir été habillée de mon fantasme de toi, quel qu'il soit.

C'est un fantasme délicieux que de déshabiller une amante, découvrir peu à peu la femme qui suggère ses courbes intimes, puis, se dévoile en ôtant tour à tour les jupes, écharpes, chemisiers et autres, pour ne laisser son corps en pleine gloire, souligné de quelques bijoux, , bas-escarpins parfois, et surtout lingerie.

Mais faire le chemin inverse, reverse strip tease, partir du corps nu, et le parer d'une dentelle qui ne le travestit ni le dissimule, et encore moins le rend trop vulgaire, voilà une tâche intéressante.

Bien sûr, j'ai obtenu carte blanche, et j'ai exploré le spectre complet, de la prude donzelle en culotte petit bateau à la catin sublime. J'ai imaginé chaque option, envisager le souvenir de ce corps sublime dans telle ou telle position ... non, trop sage, trop normal, trop porno, trop costume, trop SM ...

Au bout de quelques jours, j'ai approuvé le choix d'une dentelle que tu ne pourrais plus porter sans penser à ce fantasme, une dentelle qui, au delà de t'habiller en mon fantasme de toi, te laissera une trace indélébile de nos ébats, qui remonteront en songes pénétrants à chaque fois que dans ton tiroir intime tu la retrouveras.

Dans cette tenue sans ambiguïté sur les intentions mi luxe - mi luxure, je t'imagine déambuler devant moi telle une femme fatale qui me possède en me laissant les rênes.

Jubileras tu de me laisser te dominer totalement ?

lundi 8 mars 2010

Sur quoi fantasment les infirmières ?

Parmi les métiers qui font le plus fantasmer les hommes, infirmière arrive en première position. Il faut dire qu'elles cumulent, les friponnes. Non seulement, elles incarnent le fantasme de l'uniforme (voir ici), mais aussi présence de femmes actives et attentives, de l'autorité naturelle de la fonction, et la proximité du contact d'une profession qui reste ultra féminine (90%).

L'infirmière cristallise en relief notre société et l'image de la femme dans cette société.
Il y a deux siècles, l'infirmière était une sainte non religieuse. Elle savait répandre la santé auprès du peuple, et se faire respecter sans se faire haïr.
Les deux grandes guerres et les progrès de la médecine banalisant la thérapeutique et les soins techniques propulsent l'infirmière en dehors de l'emprise du médecin.
Les années soixante libère la profession qui devient affranchie du voile pour un uniforme qui se féminise et se porte à même la peau. De profundis les valeurs historiques de dévouement et de soumission. Depuis, les infirmières, qui s'imposent et en imposent face aux médecins, sont à l'image de la femme dans la société, véhiculant une image de professionnelles et non de femmes soumises.

J'ai connu intimement plusieurs infirmières, et en qualité de patient, plusieurs autres. La première chose à savoir, c'est que les infirmières ne fantasment pas sur leurs patients. Les teints pâles, les tuyaux, les chambres froides sous les néons blafards ... rien n'est ici support à fantasme. Elles cloisonnent très facilement, et palpent, auscultent, manipulent sans arrière pensées.

Le beau gosse qui tombe dans les pommes à chaque piqure, ou le père de famille qui oublie toute diplomatie et posture quand sa fille est sur un lit d'hôpital font bien moins fantasmer que le même beau gosse craquant quand il est attablé à une terrasse d'un café, et que le même père de famille attentif et si touchant déposant sa même fille à l'entrée de l'école.

Et oui, ... les infirmières fantasment sur les hommes sains et plein de vie.

Inutile de mettre des préservatifs dans votre table de nuit d'hôpital, espérant une sorte de viol (voir ici) par infirmière nymphomane compulsive.



lundi 4 mai 2009

Le Fantasme de l'uniforme


L'uniforme a toujours fait fantasmer les femmes : militaires, pompiers, pilotes, policiers, matelots, ... voire plombiers (polonais ?) ...

L'uniforme représente le pouvoir fantasmé. L'homme qui est dessous est anonyme. Ainsi, toute culpabilité disparait. On ne fantasme pas sur le voisin ou le beau frère, mais sur les pompiers, quels qu'ils soient. Fantasmes admissible, facile à en parler, facile à se l'approprier sans se blesser.

Lorsque l'on cultive ce fantasme dans un couple d'amant, l'uniforme devient costume (et les menottes deviennent érotiques). Ce costume permet de jouer des jeux de rôles, jouer celle que je n'ose être, me faire sauver par le pompier tant fantasmé, me faire réprimander par ce policier si féroce ... On s'autorise des comportements proches de la transgression, voire de domination soumission.

A mon costume de médecin, elle avait répondu avec un costume d'infirmière, talons, bas et porte jaretelles. Elle était la petite fille faible. Elle a aimé être oscultée, palpée, tâtée ... elle a fondu du bout de mes doigts, ou peut être était-ce le stéthoscope ?
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...