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lundi 11 octobre 2010

Vous ne m'y reprendrez plus dans ce fantasme du trio scénarisé !

Je vous connaissais trop bien pour avancer sur ce terrain sans craindre de nous abîmer, de vous faire pencher vers le coté sombre de la lumière. Mais vos yeux pétillaient d'envie de volupté, et cette irrésistible envie d'être partagée prenait dans vos mots de l'ampleur à chacune de nos rencontres. Émoustillée au début, vous avez mis en lumière ce manque plus cruellement à chaque fois.

J'étais votre unique roi, je ne pouvais qu'accéder à vos désirs souverains.

Aussi, je me suis mis en quête d'un homme sur la toile, cavalier point pleutre, gentleman point narcissique, chevronné point gauche ... J'ai laissé une annonce aux quatre coins de la toile (ici et ici), espérant trouver rapidement cet amant idéal, qui saurait vous combler sans vous frustrer, vous obliger et être votre obligé, me compléter entre lumière et pénombre et faire des étincelles sans me faire trop d'ombre.

Mal m'en a pris. J'ai reçu des milliers de missives. Il faut dire que mon annonce était bien léchée. Les réponse un peu moins. Tant de messages m'ont été adressés. Mille vilainies ont profané mes yeux. Mal m'en a pris. J'ai été inondé de textes de 3 mots pas plus de borgnes, boiteux, bossus et autre mal dégrossis. Tout un bestiaire à la sexualité de pourceaux. Point de gentilhomme, voire de jeune page. Après avoir détourné les yeux des photos en trop gros plan, souri un peu sur le ratio attributs/ventre à bière de certains, eu un mouvement de recul quant à la toison de plantigrades d'autres, voire franchement ri sur les postions, arrières plans et slips léopards que quelques uns dévoilent. J'ai reconnu quelques connaissances aussi (si, si !!!). Et finalement, j'ai pris langue avec une dizaine de cavaliers, afin de jauger par leur verbe si leur éloquence révélerait une pugnacité et une agilité de la langue, ou un vaste copier/coller à la manière de Cyrano à Roxane.

J'ai donc engagé quelques joutes verbales en soumettant les impétrants aux épreuves de la terre, de l'air, de l'eau et du feu. Beaucoup sont tombés ou ont rebroussé chemin, malgré ma main secourable. Et finalement, deux ont vaincu les éléments pour espérer vous offrir leurs émois.

J'ai réservé une chambre des plus anonymes, dans le quartier où les cavaliers posent leur destrier, plus simple et plus anonyme que nos cocons habituels. Nous nous y sommes retrouvés à l'heure du déjeuner. Nous avons fait l'amour comme deux amants éperdument amoureux. Tendres et fougueux, lents et attentifs à l'autre. Un peu comme si c'était la dernière fois. Juste avant de se lâcher la main un petit peu.

Puis, un des deux chevaliers est arrivé. Intimidé au début. Il était très jeune. Je l'avais choisi tendre à souhait pour que vous puissiez le croquer.

Mais voilà, l'homme a été défaillant physiquement. Ses écrits laissaient présager de vastes joutes charnelles et verbales. Sa lance assurait de belles estocades, et vos émois auraient pu être double et continus tout l'après midi.

A la place, l'homme a défailli tel un frêle oisillon qui n'arrive pas à étendre ses ailes. Il s'est longuement débattu pour obtenir de une intention un rien ferme. Mais la scénarisation, votre présence, le fantasme de l'inconnu, le trio, voilà tout ce qui a fait que ses appréhensions ont été paralysante.

Du coup, je me suis occupé de vous pour deux, comme vous aimez tant, me privant de votre bouche que vous aviez dédiée à remonter le moral en berne de ce porte étendard, que dis-je, ce porte fanion à l'autre bout du lit.

La prochaine fois, je vous cherche un manant culbuteur né. Vous aurez la collision charnelle brute telle que vous la convoitez, votre corps sera meurtri de ce plaisir primal, mais le reste ne viendra probablement pas.

Ou alors ... organisez un trio avec deux de vos amants, vous n'aurez de déconvenues que celles de décloisonner vos vies secrètes et de leur annoncer que vous aviez deux rois.

vendredi 20 août 2010

Les femmes fantasment le jour du mariage

Le jour du mariage est il le jour où toutes les femmes fantasment. La mariée ? Les soeurs de la mariée ? La mère et la belle-mère ? Les tantes, les cousines, les mères-grands, les copines ... voire les demoiselles d'honneur ? J'ai tendance à dire que toutes fantasment.

La mariée fantasme :
La mariée fantasme, c'est une évidence.
Certaines ont fantasmé le prince charmant et le mariage dès leur plus jeune age. Devant le miroir, avec un mouchoir ou une taie d'oreiller pour mimer le voile de la mariée ... ou dans la robe de mariée de maman qui sent bon la poussière du placard (madeleine de Proust de certaines), c'est très jeune que débutent les fantasmes. Le mariage, à 7 ans, c'est le rêve incarné. Les fillettes rêvent déjà de leur amoureux et de la fête du mariage, le jour où elles seront à leur tour LA princesse puis LA reine de la soirée.
Un peu plus tard, au moment de l'adolescence, le mariage est soit un but lointain, soit détesté car symbole de l'hypocrisie de l'amour éternel et de la religion, inadapté dans le monde instantané presse bouton j'aime / j'aime pas de cette génération Facebook.

Mais au moment où se réveillent les hormones (ou les turpitudes administratives après la première naissance), même les dernières célibataires endurcies rêvent du couple comme idéal de vie. "Je ne veux pas d'un homme dans ma vie" sonne en fait comme "Je ne veux pas d'un homme qui n'en vaudrait pas la peine, sauras tu être celui qui me fera oublier tous mes égarements, tous les autres hommes, passés, présents et futurs ?"

Puis, il reste quelques irréductibles. Parmi les quadra en couple non marié, je n'ai vu aucun couple de mon entourage où le refus du mariage venait de la femme. Même les motardes endurcies y cèdent et laissent le jean-casque-cheveux en pétard pour un chignon-robe de mariée tant honnie quelques instants auparavant.

Et les fantasmes sexuels de la mariée autour du mariage ? Il faut bien en parler, puisque mariage rime avec nuit de noce, puis voyage de noce ... La nuit de noce n'est pas toujours une nuit où l'on fait l'amour. J'ai eu des récits de tant de jeunes mariés épuisés de la tension des préparatifs, de la cérémonie, de la soirée qu'il se sont effondrés presque tout habillés. Dommage êtes vous tentés de dire ? Oui et non ... Parceque le meilleur est à venir : le voyage de noce. Que ce soit à l'île de Ré ou à Venise, aux Seychelles ou à Vegas ... le voyage de noce est le moment de tous les fantasmes de jeune fille. De nombreux jours ensemble à ne rien faire d'autre que se regarder dans les yeux : des préliminaires officieux sur la plage, du temps pour les préliminaires officiels dans des baignoires ou list royaux, des lieux magiques et une horloge qui est arrêtée sur l'heure de la sieste ... toutes les mariées rêvent de tels débuts dans la vie la bague au doigt.

La mère et la belle-mère fantasment aussi :
La mère réalise par procuration son rêve, trouver un homme qui saura continuer à protéger son pti bou d'chou. Et oui, le cordon n'est jamais vraiment rompu entre mère et fille. Et son rêve, c'est de trouver un homme pour sa fille, suffisamment fort pour être apte à la protéger, et pourtant qui laissera une place privilégiée à elle, la mère de la mariée, la grand-mère préférée qu'elle s'imagine déjà être dans quelques mois.

La belle mère, quant à elle, affronte ses fantasmes mais aussi des angoisses. Elle a enfin marié son fils. Pourvu qu'elle soit grand-mère rapidement. Elle rêve d'une petite fille. Son rêve : aussi belle que la mariée, aussi intelligente sur son fils (si, si ... faites les parler). Son petit garçonnet va définitivement partir. Tanguy ou un brin indépendant qui ne revenait que pour faire laver son linge, il restait encore son pti bou d'chou. Même si ces dernières années, les études ou le boulot peuvent éloigner définitivement un fils du quotidien de sa mère, il revient toujours comme le fils prodigue, au moins à Noël. Mais voilà, on le lui vole définitivement. Il ne reviendra jamais plus pareil. Bientôt même, Noël se fera sous un autre sapin et ce sera elle qui devra se déplacer. On lui fera peut être même sentir qu'il faut qu'elle prévienne. Et il est même fort probable que ce petit garçonnet se rapproche de l'autre grand-mère... la future grand mère préférée ...

La petite soeur cauchemarde et rêve : La petite soeur voit la grande partir. Enfin. Mais elle , elle devient transparente le temps du mariage, et probablement aussi si une naissance arrive vite. Mais cette petite soeur rêve aussi, de vivre la même aventure en mieux. D'ailleurs, elle a déjà vu tout ce qu'il y avait à rectifier pour que son propre mariage soit encore plus à l'image de ses rêves de princesses.

Les demoiselles d'honneur sont dans la féerie : Les petites filles d'honneur sont des princesses. Habillées comme des princesses, elles entrent les premières dans l'église, ou juste après la mariée la traîne dans les mains. Toutes les mamies viennent les embrasser et les couvrir de compliments. elle affirment à 3 ou 4 générations (les copines, la mariée, sa mère, la grand mère, ...) qu'elle se marieront un jour aussi et que ce sera au même endroit. Comment pourraient elle affirmer autre chose, cette journée a été une journée de rêve ...

Les copines fantasment aussi ... oui, surtout les copines : Les copines, mariées ou non, fantasment aussi ... mais, c'est là que ça devient intéressant ... Le mariage, et surtout l'enterrement de vie de jeune fille, provoquent de telles poussées d'hormones, que les filles accompagnées seront enivrées de désir et chaudes comme la braise après deux coupes de champagne, et que les célibataires chercheront de la compagnie pour la nuit ou pour la vie, et pour le jour de l'enterrement de vie de jeune fille, avec ce qui leur tombera sous la main.

Avez vous déjà regardé les filles lors des enterrement de vie de jeune filles (les mecs sont pathétiques, surtout au moment du strip tease). Sur la dernière décennie, j'ai vu la quasi totalité de mes amis et amies se marier (religieusement ou pas), et célébrer quelques semaines auparavant ce franchissement d'étape par un rite de passage, l'enterrement de vie de garçon et de jeune fille ... Et de mon oeil qui a été selon les circonstances un rien affûte, d'autres fois trop vitreux ... j'ai pu observer que les fantasmes et donc les intentions des filles ce soir là sont de tout autre ordre que le simple songe fantasmatique, mais bien de l'ordre de la transgression, de la pulsion, du passage à l'acte.

Lors d'un enterrement de vie de jeune fille, point de tabou (c'est le jeu), point de témoin (le futur mari est censé être dans une autre fête). La future mariée, grimée, est le centre de toutes les attentions ... Et parmi les autres filles, quelques unes au fur et à mesure de la soirée, se rapprochent d'un mâle ou même de plusieurs ... C'est la soirée de tous les vices, toutes les extravagances sont permises. Sexe sous influence (alcool ou cigarettes Afghanes), fantasme de l'inconnu (généralement un ami d'un futur marié qui fête son enterrement de vie de garçon au même endroit), fantasme du trio (une fille qui allume deux mecs, un mec qui allume deux filles), fantasme de l'amour dans l'escalier (généralement l'escalier de l'immeuble voisin), l'amour dans la voiture (dans le parking voisin) ...

Regardez bien la prochaine fois : les mariages sont le jour où se cristallisent les rêves des femmes de tout age, les enterrements de vie de célibataire sont des nuits de fantasme et de débauche, pour toutes les filles, et surtout pour celles qui ne sont pas la future mariée.

Précédemment publié sur les filles pensent que ...

lundi 26 juillet 2010

Double pénétration : j'ai adoré (3/3)

Je rêve d'une double pénétration, mais il me faudra une longue préparation anale.

[... Suite ...]

- Mon cher amant, j'ai aaaaadooooooré cette double pénétration. Voyez vous, j'avais quelques appréhensions. Mais elles ont disparu au fur et à mesure que vous avanciez avec maîtrise et tact sur ce sujet.
Le contexte était un peu fou. Je vous ai cherché longtemps. Et ils ont été nombreux les faux princes à se présenter à moi avec une belle armure, une belle monture et un étendard flamboyant. Mais tous ne rêvaient que de l'estocade dans une joute à un seul impact. Ils ont tous failli me détourner de vous.
Vous ne cherchiez que la princesse. Sous une approche épistolaire, vous m'avez charmée en émoustillant mes fantasmes. Vous avez eu une manche, l'autre, et nous voilà à conclure la belle. Vous avez gagné les trois, ma chatte, mon cul, et les deux à la fois.
Voyez vous, ma rose brune était sauvage, restée à l'abandon depuis trop longtemps. Il me fallait un jardinier pour restaurer sa superbe. Et surtout, un jardinier plus caressant que pénétrant ... que j'inviterai à enfoncer plutôt qu'à effleurer.
Mais le plus beau fût votre capacité à trouver cette perle, ce troisième homme.
- Vous l'avez trouvé à votre goût ?
- Pas tout le temps, il n'a pas les mêmes qualités et les mêmes déficiences que vous.
- Hmmmm .... par exemple ?
- Comment dire ... son armure, il ne l'enlève jamais totalement, il y aura toujours cette barrière de poils entre sa peau et ma langue. Vous, vous m'offrez une peau lisse qu'il m'est agréable de lécher partout. Même quand vous vous négligez quelques jours, j'aime laisser courir ma langue sur vos duvets intimes mi doux, mi dru ... entre virilité et jeune éphèbe juste pubère.
- Et ses qualité supplémentaires ?
- Je vais vous flatter ... la première qualité, c'est que cet homme, je ne l'aurai jamais pris pour amant s'il n'était pas venu par vous. Et quelle surprise à le voir pénétrant et endurant à souhait. Il est tout le contraire de vous. Vous caressez trop longtemps avant de me prendre à mon goût, je vous l'ai déjà dit. Lui porterait l'estocade avant la première caresse si vous n'aviez pas scénarisé notre trio. Vous m'avez donc trouvé un autre amant qui était vaillant sans rester dans votre ombre, sans être votre siamois, sans être une caricature de mâle ...
- Qu'avez vous préféré ?
- Tout, tout et tout. Tout a commencé de la plus belle manière. J'étais à l'écoute quand vous lui avez parlé au téléphone. J'attendais de savoir si sa voix me ferai vibrer. Et ce fut le cas. Quand il a poussé la porte et qu'il vous a répondu, j'ai cru défaillir tellement sa voix rauque présageait de la puissance. Vous saviez n'est-ce pas ?
- Je n'avais pas prévu tant de frissons, mais en vous bandant les yeux, je savais que j'allais dynamiser votre découverte.
- Baiser en double aveugle ... c'est ça finalement le nom de ce fantasme.
- Belle métaphore en effet.
- Quand il m'a touchée, j'étais sûre que c'était lui. J'ai tout de suite senti ses mains plus froides que les vôtres. Il n'avait pas votre signature non plus. C'est au bout de quelques instants que j'ai compris que sa voix serait rare parce que vous imposiez le silence. Vous étiez là, je sentais vos bras, quand cet encore inconnu s'est approché de mon corps sans défenses. Je me suis jetée dans ce vide vers cet inconnu, et vos bras étaient là autour de moi.
Et quels émois. Quand il a mis sa main sur mon visage, et qu'il a sensuellement palpé mes lèvres. J'ai vraiment senti cette double présence ... vos effleurements et ses impacts directs.
Vous m'avez ensuite demandé de me lever face à lui. Debout face à cet homme. Il n'était finalement pas plus grand que moi. Certes, j'avais encore bas et talons, mais vous aviez exigé que j'écarte les cuisses. Pendant qu'il me pétrissait les seins, vous effleuriez ma chatte et mon cul.
- Votre rêve prenait corps.
- Oui ! surtout quand sa main est venue en moi aussi. j'étais humide comme une chienne en chaleur. Vos deux mains découvrant ma chatte, c'était tant de sensations. Je sentais le tourbillons des sens me prendre et ma chatte s'échauffer au fur et à mesure. C'est quand il a ouvert mes lèvres pour que vous y glissiez vos doigts que j'ai hurlé d'être sous votre domination. Vos longs doigts en moi, votre souffle chaud sur ma croupe, et lui, cet inconnu en face de moi, qui m'ouvrait la chatte sans m'embrasser.
- Il vous a embrassé comme un sauvage non ?
- Non, il a commencé par pétrir mes seins que vous aviez recouvert de dentelle. Il a délogé mes globes de leurs bonnets pour mieux les prendre, les pincer, les mordiller. Et quand vous aviez vos doigts en moi, il a commencé à me mordiller comme s'il voulait me faire mal. J'étais entre délices et supplice, comme vous me l'aviez promis. tétons fermes et au bord de la douleur, chatte fontaine de tant de douceurs.
- Vous vous rappelez quand j'ai guidé votre main ?
- Vous avez aimé me pousser vers lui, n'est ce pas ?
- Vous avez aimé que je mette votre main sur sa queue ?
- Oui, j'ai adoré. Vous sentir me combler, et trouver cette queue vaillante et offerte à découvrir. Il s'est stoppé net, comme étonné. J'ai remonté doucement ma paume le long de ses bourses, puis en refermant mes doigts autour de sa tige, j'ai jaugé l'appareil. Pas mal !!! Il me semblait plus large que vous au premier abord ... aussi, j'ai craint pour mes orifices ...
Il s'est écarté d'un pas et j'ai pu me cambrer pour descendre ma bouche sur sa queue. Je convoitais cet instant que j'avais rêvé, en me privant du regard, vous l'avez décuplé en sensations.
- Je l'ai vu au moment où vos lèvres se sont posées sur lui. Il s'est ... figé.
- C'est cette sensation que j'ai trouvé extraordinaire. J'avais les yeux bandé et je ne pouvais rien savoir de lui, de vous, de vos clins d'oeil, de vos signes et attouchements ... et j'avais toujours l’impression que c'était coordonné. Quand il s'est figé, vous avez titillé mon anus à nouveau. Un index entre clitoris et point G, votre langue entre mon coccyx et mon anus. Quand il était mordant, vous étiez caressant. Quand il s'est figé, vous vous êtes affairé derrière à me ... préparer.
- Votre rose brune était suintante de votre cyprine. Je caressais votre orchidée et ses fluides abondants pour lustrer et détendre votre rondelle et ses plissures.
Chaque fois que vous lui arrachiez un râle en agaçant son gland ou sa hampe, je posais ma langue charnue de toute sa largeur sur votre petit trou plissé en ouvrant encore plus votre sourire vertical.
Je sentais votre hâte, mais il me fallait plus de temps pour recouvrer une forme apte à plus que des caresses. Vous rouliez des fesses autour de mes caresses et mes baisers de tendresse. Tout devenait de plus en plus torride.
- Oui, je voulais m'asseoir sur votre pieu. Et quand vous avez cédé, quand vous avez arrêté vos caresses intimes, j'ai posé mon con sur votre queue. Quel bonheur de la retrouver. Mes lèvres se sont écartées avec un tel naturel, j'étais dans un état de grâce. J'ai senti tout de vous. Votre gland, son bout pénétrant, son rebord que j'adore lécher ouvrir le chemin et glisser dans mon antre plus qu'humide, hurlante de désir ... puis votre hampe, lentement, fermement ... j'étais assise sur vous, et lui, je l'avais bien en bouche.
- Je le sentais fébrile. Vous sucez si divinement que je l'ai interrompu. J'aurai été gêné si sa prestation partait en sucette.
- Ah ... je n'avais pas compris comment ça se passait. Vous me confirmez vous vous coordonniez. Quand votre queue me fendait, vous lui avez imposé ...
- Je lui ai indiqué ... Vous vouliez être le centre de gravité. Je n'avais qu'une main disponible pour ne pas chutter lourdement sur le lit, mais avec juste deux doigt, j'ai offert une fleur rose et luisante à son regard. J'aurai adoré qu'il vous caresse longuement, qu'il lèche vos cuisses, votre mont de venus, votre nombril ... et votre clitoris.
- Mais il n'est pas vous. J'ai trouvé ça un rien cavalier aussi, et les yeux fermé, j'ai été surprise de sentir son gland sur mon clitoris. deux queues pour ma petite chatte, les dés étaient lancés. Une devant et une dedans, on progressait. Mais quand il a poussé pour entrer, j'ai bien cru que j'allais le repousser. Ma chatte avait beau être excitée comme jamais et son gland luisant de mes baisers, j'aurai eu des cris de douleurs si vous ne l'aviez retenu.
-Douleur / douceur ... votre cul balance.
- Vous vous êtes couché sur le lit et m'avez invité à m'empaler sur vous en andromaque. Ma chatte adore sentir votre gland glisser et frayer son chemin entre mes lèvres. Chaque frottement est sources de frissons. Certaines fois, quand après un coït ma vulve est toute sèche, je sens mes lèvres résister à votre effraction, et votre gland percer son chemin en emportant mes lèvres vers l'intérieur ... c'est un délice de rudesse que j'adore avoir juste après un orgasme. Là, vous aviez la queue raide comme un phare, et j'ai senti le plaisir du bout des lèvres. Centimètres après centimètre, la rougeur de votre désir s'enfonçait en moi et les frissons de ce que vous bousculiez étaient plus intense à chaque seconde. J'ai senti la goutte de lubrifiant froide et saisissante que vous avez posé sur mon cul. Surprise ! La chaleur de son corps s'approcher de mes fesses ... ses mains sur mes hanches ... vos mains sur ma taille pour me cambrer encore ... et enfin, son dard s'approcher de moi ... enfin !
- Je suis persuadé que si vous n'aviez pas le bandeau sur les yeux, vous auriez ouvert des yeux rond comme des gobilles. Votre bouche ouverte, l'expiration d'un grand râle ... j'ai senti votre corps rendre les armes.
- Quel salaud, il est entré en force comme dans un porno. J'ai eu mal à en m'évanouir, quelques secondes, puis, le plaisir est vite revenu ... vous faisiez frissonner ma chatte doucement, et lui s'est immobilisé après un simple assaut ... Comme s'il cherchait son chemin au fond de mon cul.
- Vous aviez le ying et le yang.
- J'aurais adoré sentir les plissure de mon anus s'ouvrir comme vous me l'aviez fait découvrir, sentir ce vide se remplir, lentement, doucement. Mon orifice dilaté aurait pris l'ampleur de son arme et de sa puissance, puis aurai épousé sa vigueur et son rythme. A la place, j'ai eu cet assaut brutal ... Quelle déchirure dans le tempo.
- Le sextoy vous avait préparé un rien.
- Oui, mais là, excusez du peu, j'ai senti la morsure du glaive.
Mais, doucement, le plaisir est arrivé. J'aurais aimé une autre introduction en la matière, mais finalement, vous lui aviez offert mon cul a pénétrer, il m'a enculé comme un salaud.
- Quand j'ai cessé mes faibles va et viens, il a pris le relais.
- Oui, quel délice de vous sentir deux en moi. Une homme, c'est quand même plus chaud qu'un sextoy et ça comble plus profondément. Votre queue raide et immobile, votre bouche sur la mienne, vos mains qui glissaient sur ma taille ... sa queue en légers va et viens entre mes fesses. Une double pénétration, c'est comme une double levrette. Impossible de sentir d'où venaient les douceurs et les douleurs. Je me méfiais de lui et m'abandonnais à "sentir" mon corps. Quelques instants, mon anus est devenu le centre de mon corps, puis le plaisir est devenu plus diffus. Les vagues de plaisirs émergeaient de partout. J'avais le clito en feu, mais si j'avais ne serait-ce que posé une intention de doigt, j'aurais jouit comme une chienne.
- Mais vous avez jouit comme une chienne.
- Oui ... Mais grâce à vos deux queues. J'ai été forcée, percée, puis comblée ... et j'ai jouit de ces va et viens de vos armes dans mes fourreaux.
- Vous avez juré, même.
- Oui, mes mots à chaud ont été encore plus fort que ce j'aurais pu écrire. J'ai crié "défonce moi", c'est ça ?
- A peu près. "Défonce moi, défonce moi le cul, défonce moi la chatte, défoncez moi !". Je ne vous reconnaissais plus.
- C'est que je n'étais plus moi. J'étais la chienne que j'avais fantasmé. Votre douceur et sa brutalité. Votre puissance tranquille et sa fougue sauvage. J'étais entre deux mâles, le plus dangereux me ravageait le cul ... rien n'était innocent dans vos intentions ... vous lui avez offert ma bouche puis mon cul.
Je sentais sa sueur se mêler à la mienne et son ventre me toucher les fesses ou les cuisses des fois. Les yeux bandés je m'imaginais ce nouvel amant ... vous ne pouvez pas savoir combien j'ai imaginé une queue majestueuse, large et longue.
- Il était bien pourvu par dame nature pour combler la dame de coeur.
- Je n'étais plus la dame de coeur, j'étais une chienne, une salope, une pute ... A cet instant, j'aurais volontiers tendu ma bouche à d'autres queues. J'en avais deux pour moi. Je vous imaginais vous cogner à travers ma paroi intime parfois.
- J'ai cru sentir ça aussi. Votre palace intime était un rien plus ferme. Sa présence se sentait à l'intérieur comme à l'extérieur.
- A l'intérieur, hummmm.... A l'extérieur, il était envahissant. Vous l’empêchiez de parler, non ?
- C'était le contrat ...
- Je voulais sa voix pour compléter la vôtre. Vos mots si doux au creux de mes oreilles, mais les siens ne sont pas venus. Vous vous êtes mis en danger, mais jamais vous ne l'avez laissé venir sur votre territoire. La douceur, les mots, les longues discussions. Il n'était qu'une queue, une paire de mains, une odeur d'homme ... oui, une queue, vous m'avez offert une queue.
- Si j'avais eu un frère jumeau, vous auriez aimé ?
- Hmmm ... Je ne sais pas. En fait, j'ai adoré tout de cet homme, mais je crois qu'en duo, je me lasserai de lui rapidement.
- Vous avez aimé son coït ?
- J'ai adoré ma propre jouissance infinie ... j'ai l'impression que ça a durée un temps infini à me faire enfiler par vous deux ... Mais je ne l'ai pas senti venir, sauf que ce gougeât s'est retiré d'un coup d'un seul, qu'il a jeté son préservatif, et a éjaculé sur mon dos. C'était stupéfiant ... cet homme m'avait simplement utilisé pour réaliser son fantasme porno ... j'ai été son cul instrumentalisé.
- Mais vous avez adoré le jet de sa semence tiède sur votre dos, non ?
- Oui, et non ... ça m'a quand même secoué ... coït interruptus, c'est frustrant pour une femme. Et vous qui gardiez le contrôle et qui ne m'avez rien donné non plus.
- Vous m'aviez sucé de belle manière auparavant.
- Oui, c'est vrai ... mais j'ai été vexée de vos attitudes opposées jusque dans l'orgasme. Du coup, je suis allé prendre une douche. Quand je suis revenue, le bandeau enlevé, vous étiez tous les deux assis sur le bord du lit.
- Sa queue était boursouflée et encore luisante, encore trop molle pour vous combler de nouveau, et pourtant, c'est entre ces jambes que vous vous êtes affairée.
- Vous aimez que je vous attise ... ? Je l'ai regardé 10 secondes, puis j'ai voulu comparer vos queues. Vous saviez que les femmes comparent les queues ... mais là quelle déception. Vous bandiez comme un taureau, et lui, il était flasque comme un flamby.
- J'aurais aimé que vous nous suciez tous les deux.
- Je voulais ranimer sa mèche ... ça a pris plus de temps. J'aurais dû prendre une douche plus longue. Et quand sa queue s'est redressée péniblement, puis vaillamment, vous étiez en moi par derrière, enfin.
- Oui, vous l'avez vraiment sucé longtemps. Je suis allé m'asseoir sur le fauteuil. Puis, j'ai tout déplacé dans l'axe de votre fente ... et j'ai commencé à caresser vos hanches, vos fesses, votre chatte et votre cul de nouveau tout ferme de la douche. J'ai exploré du bout des doigts cet anus offert qu'on aurait dit vierge tellement il était de nouveau clos, ses plissures comme un bouton de fleur n'attendaient que mes doigts et mes baisers. Je vous ai ouverte de nouveau. Votre fleur se détendait et vous balanciez du postérieur dans un ballet de séduction que vous m'aviez plusieurs fois servi. Douce pénétration de la largeur du pouce, doux baiser appuyé d'une langue large puis pointue et pénétrante ... Vos gémissements me guidaient. J'ai glissé mon ardeur dans votre orchidée, puis luisante de votre désir, je l'ai appuyée fermement sur votre oeillet brun pour qu'il s'ouvre doucement et qu'il fusionne avec mon gland large et fier. Longuement, lentement, j'ai vu avec délectation vos fesses s'ouvrir jusqu'à ce que je ne puisse plus voir, et j'ai poussé encore, tout au fond de votre cul, les mains sur votre croupe, ma queue fière et prête à vous inonder de mes doux va et viens à ma façon.
- Vous baisez définitivement très différemment tous les deux.
- Vous me baisiez. Vos lèvres suçaient une queue pour la revigorer, votre cul dansait autour de ma queue.
- Vous avez vite repris la main.
- Oui. J'ai finalement posé mes mains sur vos fesses, et j'ai accompagné votre bassin dans un va et viens. Je voyais ma queue apparaître et disparaître en vous. Délicieux. Votre croupe cognait sur mon bassin avec ardeur. Vous laissiez tomber votre cul comme pour vous asseoir sur moi. Certaines fois, le mouvement lent me permettait de voir votre oeillet ouvert, ses plissures s'enfoncer au fur et à mesure sur ma queue vous fendait, puis, reflux délicieux, chacune des nervures tenter de me retenir comme en me regrettant et m'espérant de nouveau, serrant autour de ma hampe comme un baiser rond au beau milieu de votre sourire vertical ... qui luisait des nectars de nos envies.
Je l'ai senti jouir dans vos bouche. Vous avez eu un mouvement de surprise. De recul qui a pointé mon dard plus profond encore ... puis, votre rythme s'est changé en dégustation. Il devait avoir encore quelques gouttes de plaisir à vous offrir. J'ai vu votre nuque se pencher et vos cheveux accompagner le mouvement. Tous les muscles de votre dos se son tendus et j'ai à mon tour laché prise. Au plus profond de votre antre brune, je me suis adonné au délice de vous imposer mon nectar ...
- Salaud et Salaud. Lui éjacule sans prémices, quelques gouttes, soit, mais j'aurais aimé le sentir venir. Et vous, vous saviez, mais vous avez quand même éjaculé dans mon cul. Vous savez combien il est difficile et long de se débarrasser de vos traces. Ça fait une heure maintenant et j'ai encore l'impression de suinter de vous.
- J'aime que vous ayez des traces de moi, de nos émois.
- J'ai adoré nos émois. J'ai adorer vous avoir tous les deux et jouir de vous, puis vous combler tous les deux à la fois. Pour vous dire franchement, je ne pense pas que ce trio aurait pu me combler plus entièrement. Je pense que maintenant, quand j'aurai une belle et longue queue en moi, je me remémorerai nos émois à trois ... car je sais maintenant combien il est délicieux d'être comblé de partout, à la fois ... j'adore l'amour à trois.


Epilogue :
- L'homme est parti comblé, gentleman jusqu'au bout ;
- La belle a regretté de ne jamais avoir pu comparer nos queues côte à côte (tiens, je croyais que c'était un truc de mec, de se la comparer) ;
- Ce fut la dernière fois que j'ai vu la belle, comme convenu, nous étions amants singuliers, pour franchir sans enjeu et sans blessure, dans un anonymat parfait, ce fantasme qui lui tenait tant au coeur ... et au cul.

mardi 16 février 2010

Que reste-t-il de vos fantasmes ?

Le temps des fantasmes finit il par passer ? Que se passe-t-il lorsque tous les fantasmes sont réalisés ? Se lasse-t-on d'attendre la situation ou l'amant avec lequel les réaliser ? Et si les chemins de la vie nous mènent vers mariage et enfants, existe-t-il encore de la place pour des fantasmes ?

Voilà beaucoup de questions auxquelles les femmes sont confrontées au cours de leur vie. Leurs yeux se décillent très tôt, certaines sont très averties de la vie sexuelle, rien ne leur est inconnu dès 10/11 ans. Mais toutes les questions n'obtiennent pas de réponses, et les poncifs sur les relations hommes/femmes n'éclairent pas toujours ... à 15 ans, à 20 ans, au mariage, au premier enfant, au premier amant, quand les enfants s'envolent du nid, quand le mari n'est plus qu'un ami ...

Qui suis-je ? Qu'est-ce que je veux ? Qu'est-ce que je ne veux pas ? Vers quoi je suis attirée ? Où est-ce que j'imagine ma vie dans 10 ans ? Cet homme est il l'homme de ma vie ? Est-ce que je veux un homme sous mon toit ? Serais je plus heureuse célibataire avec un amant de passage quand j'en ai envie ? Qu'est ce qui me fait vraiment vibrer ?

J'ai été confronté à des femmes de tous ages qui partageaient avec moi leur vie et leurs interrogations.

D'un bout à l'autre du spectre ... La réalisation de fantasmes, dans mes mains, 20 ans de plus, mon age, 20 ans de moins.

60 ans : Cette sexagénaire, bourgeoise, mariée mais pas très épanouie sexuellement. Son mari était très actif professionnellement (entrepreneur ou directeur d'usine) et elle avait de son coté travaillé. Maintenant sans activité, elle avait une énergie de jeune pucelle. Sa vie sexuelle était un désert par contraste avec sa vie familiale très intense, et son cercle d'amies remplissaient ses journées. Un jour, par défi entre amies, elle s'est retrouvée sur un site de rencontres à fond rose (voir ici), et nous sommes devenus amants.
Cette femme était une vrai bombe sexuelle, le feu couvait, et elle était avide de "réaliser" tous ces fantasmes, toutes ces extravagances, tous ces défis.
Et le tout premier fut d'avoir un amant. Un jeune amant. 20 ans de moins. Un inconnu ... avec qui coucher la première fois.
Sa vie sexuelle en sommeil depuis 30 ans, elle avait en rêve, verbalisés ou non, tant de choses qu'il nous a fallu nous apprivoiser avant d'en aborder certains, les plus impliquants.
Des envies de passer du temps peau à peau, des désirs de se sentir regardée et désirée en lingerie ou nue, préparer une toison courte pour une langue masculine, sentir le corps d'un homme la couvrir, la remplir, peser de tout son poids ... et surtout ... faire jouir un homme. Gagner la confiance et faire confiance.
Puis, avec plus de temps, les sextoys, l'entrée des artistes et quelques trios gourmands avec un valet invité pour l'occasion à venir honorer aux cotés du roi, une reine en pleine luxure.

Ses fantasmes ont été alignés un à un, et j'ai été l'instrument de l'éclosion de la rose, de sa nouvelle vie sexuelle, prisme charnel qui complète et rend le sourire. Avec moi, en pointillés, elle avait l'impression de "vivre enfin dans les yeux d'un homme et non posée comme un vase sur le coté [de son mari]".
Fantasmer et réaliser ses fantasmes fut une renaissance, post ménopause. Une vrai jouisseuse, qui cherchait l'oxygène de la vie qui pétille et frétille, l'insouciance du plaisir sans retenue, des défis qui ne peuvent se réaliser que dans l'instant ... le présent.




40 ans : Cette mère de famille quadra, qui subissait des "rendez-vous" avec son mec, ce qui voulait dire qu'elle se faisait simplement sauter par un homme qui ne se servait de son corps que son plaisir personnel.
C'est l'amour qui lui manquait avant tout. Elle irradiait tellement de sa beauté d'âme et de sa force de caractère que je suis tombé amoureux. Et elle en retour (ou avant, qui sait). Nous avons mis trois mois au moins avant de faire autre chose que déjeuner ensemble, prendre un verre ou passer du temps couchés dans la pelouse d'un parc.
Notre premier impact charnel fut des plus révélateurs sur l'état de ses fantasmes et sa vie sexuelle. Le plus flagrant symptôme fut son étonnement quand elle a constaté qu'elle pouvait avoir du désir et de la facilité (mécanique) à être pénétrée, et que le résultat était un nectar nommé cyprine.
Tant de désirs. Désir d'être effeuillée, désir d'être regardée, plaisir à être embrassée, mordillée, caressée ... Je l'ai sentie rougir lorsque j'ai léché sa perle, je l'ai sentie devenir un rien choquée lorsque j'ai écartée ses pétales pour y apposer ma langue dans toute sa largeur, tendue lorsque mes doigts se sont invités dans l'orifice du délice. Tout ceci était pour elle de l'ordre du vice ... et avec son homme légitime ... du supplice. Elle découvrait le plaisir et la boite à fantasme s'est ouverte sans retenue. Dans la limite d'une femme dont l'éducation sexuelle débute à quarante ans, et dont j'étais amoureux. Nous avons donc abattu les croyances limitantes du cunilingus, de la fellation, des positions sexuelles qui pourraient paraître classique comme levrette et amour debout, de l'amour plusieurs heures durant. Souvent elle m'annonçait le lendemain que ça avait été limite pour elle, mais qu'elle était heureuse d'avoir pu franchir cette étape (prendre un sexe en main, se caresser devant un homme, sucer et aimer sucer, s'endormir l'un dans l'autre, se laisser fouiller par des doigts aventureux). Ses fantasmes étaient tous très très classiques, et jamais n'ont été abordés des fantasmes qui heurtent (comment le pourrait-on quand on est amoureux ?).

Pour elle, ces fantasmes correspondaient à aborder la sexualité avec désir et plaisir ... Sa condition de femme s'est effacée progressivement pour laisser place à une mère, une femme active, et une chef de famille exemplaires, mais juste un trou pour un homme qui ne lui donnait ni protection, ni partage d'intendance, et surtout ... plus d'envie. A Quarante ans, il ne restait que les plus classiques des fantasmes, qui ont tous étés source de mille et un délices.
Malheureusement, notre état de grâce a eu une fin, au bout de presque 5 ans. une fin douloureuse pour l'un et l'autre. Car l'amour était là bien présent et réciproque, il ne s'efface pas facilement devant les impossibilité de la vie.


15 ans : Cette lycéenne encore vierge qui m'avait accroché par MSN. On a une grande bouche quand on est jeune. Sodomie, amour en plein air, exhibitionnisme, cuissardes de cuir, coquillage rose et lisse, sextoys fetish étaient verbalisés comme des pratiques courantes ou des envies. Malgré son jeune age qui aurait pu m'envoyer derrière les barreaux (j'avais 20 ans de plus ...), elle est devenue mon amante. Mais à la lumière du jour, toutes ses paroles se sont évanouies ... Elle était belle comme une miss, aux longs cheveux noirs jusqu'aux fesses, avait des seins à en dégouter un chirurgien plasticien, et une taille de teenager ... j'ai passé des heures et des heures juste à la regarder, la caresser tellement son corps était beau ... une oeuvre d'art.
Mais pour en revenir au sexe, n'ayant jamais glissé sur les frissons du plaisir, à deux ou en solo ... la réalité ne fut pas en miroir de ses chat msn. Disons que je m'en doutais.
La première rencontre s'est heurtée à ses réticences, la seconde à sa fleur encore jamais déflorée, très étroite et impossible à apprivoiser ... en deux rencontres sur deux mois, nous avions parlé de sodomie, de trio, de sexe sous un porche ... mais dans un lit, nous n'avions glissé nos corps l'un contre l'autre que sous formes de caresses ... l'amour sans pénétration (voir ici). Des moments tendres et hors du temps.
Mais elle voulait vraiment franchir le pas. Avec moi. Ne plus être vierge et mettre ses actes en accord avec ses mots, devenir la sexy bitch qu'elle fantasmait, ce personnage qu'elle se fabriquait.
Aussi, à la troisième rencontre, elle a pris la résolution de s'offrir "moi", cet amant qui n'exigeait rien d'elle. Elle avait mis sa plus belle lingerie (à 15 ans, c'est du jennyfer, pas du aubade). Nous étions tous les deux en dessous et nous étions caressé longuement, sur tout le corps ... l'excitation a dû être suffisamment forte. Elle m'a couché sur le dos, retiré mon boxer, humidifié mon sexe de sa bouche encore maladroite, puis, écartant son string de coton, elle s'est plantée sur moi ... Empalée sur ma queue. J'ai vu ses yeux s'exorbiter, puis son sourire se crisper, puis enfin sa bouche s'ouvrir et laisser s'échaper un soupir de plaisir tant espéré. Lentement, elle s'est détendue, immobile, sur moi. Je voyais ses lèvres ouverte et boursoufflée pour laisser passer mon arme dans son fourreau ... "Yes !". Elle tenait sa victoire. J'étais son fantasme, son homme objet. Elle avait appris à jouir de ma langue et de mes mains, cette troisième rencontre fut le témoin de son premier orgasme vaginal. Sa fleur s'est doucement ouverte, détendue, offerte. Puis, elle s'est laisser prendre les hanches par mes mains. Je l'ai fait osciller d'avant en arrière sur l'objet du délit, et son antre est rapidement devenue humide et brûlante. Et j'ai assisté à la naissance d'un frisson, d'une vague, d'un raz de marée sur son corps ... corps et ames qui n'avaient jamais connu pareil ravages et pareils outrages.
Je me suis bien gardé de fondre en elle à cet instant, restant droit et ferme le plus longtemps possible pendant ses spasmes de jeune pouliche sauvage.
Bien plus tard, à notre dixième ou douzième rencontre, qu'elle est venue avec des cuissardes et une jupe trop courte courte ... et qu'elle s'est révélée être enfin la sexy bitch qu'elle voulait être. Son corps de rêve, ses si beaux seins, ses fabuleuses hanches et son cul à se dévisser la tête, le tout souligné par une soudaine maîtrise de son charme pour manipuler les hommes ... elle était devenue la fille pour laquelle tout jeune homme pourrait se damner ...

Pour elle, le fantasme était le passage à l'acte. Elle avait dans sa cour une grappe de garçons qu'elle manipulait à sa guise, mais pour s'assurer une supériorité durable, elle a franchi les étapes quatre à quatre ... pour se découvrir et se réaliser dans quasi tous les compartiments du jeu sensuel et érotique que certaines mettent une vie à découvrir.

mercredi 18 novembre 2009

Les femmes fantasment elles encore plus que les hommes sur les photos des sites de rencontre ?


Moi qui croyais que l'image papier glacé, image fantasmée de la femme idéale, celle qui n'existe pas tellement elle est photoshoppée ... était un fantasme exclusivement masculin. Moi qui pensais que draguer en boite, où seul l'impact visuel importe, était un truc de mec ... Je suis tombé de haut lorsque j'ai eu à me frotter à ce même fantasme de l'image, version vécue par les femmes, qui idéalisent l'amant (voir ici et ici).

Et le lieu de tous ces fantasmes, c'est internet.

Au début, il n'y avait que les petites annonces. Rubrique rencontre ou revue spécialisée. Puis arriva le 36 15 (et les factures qui venaient avec). Et enfin, internet, les sites de rencontre, la gratuité ou presque, les photos, et la masse de contacts.

Bien avant meetic et au delà de meetic, il existe de multiples sites de rencontres sympathiques et gratuits qui permettent de croiser le fer avec le sexe opposé. Mais le premier impact réclamé est toujours un impact visuel.

Les internautes interrogés citent tout le temps la photo comme premier critère pour se faire un avis sur une personne.

Et c'est là que on commence à s'amuser, parce que photo n'est pas gage de sincérité.

Chez les femmes, on a droit à :
- L'inévitable photo devant le miroir, généralement dans la salle de bain, ou dans la cabine d'essayage ;
- Les myspace angles : La photo prise de haut et faible éclairage, ce qui rend tout le monde beau (voir ici une compil. voir ici la thèse "you looked better on myspace") ;
- Les effets spéciaux : surexposition, colorisation, filtres photoshop, contre-jours ... difficile de juger (voir ici) ;
- La photo de vacances en plan large, où on ne voit rien (à part qu'on ne passe pas ses vacances de la même manière) ;
- La photo avec la famille, les enfants, le chien, le chat, voire le gâteau sorti tout chaud du four (sûr que ça va attirer le chaland, la belle mère en photo avant de l'avoir en pension) ;
- La fausse exhubérante qui cache sa timidité derrière des photos grimacées. Or, on est tous moches en fronçant le nez (à part la fille de la pub Lierac : voir dans les vitrines de pharmacies ou ici)
- La photo de webcam, avec planche à repasser et bac à linge sale en arrière plan ;
- La photo osée, décolleté ou encore plus déshabillée ... prise par un ex ?

Chez les hommes, c'est encore plus flagrant :
- L'inévitable photo torse nu (voire plus sur certains sites libertins ... où les mâles avancent la queue dans la main tel le chevalier noir, prêt à porter l'estocade ... ouille, ça doit faire mal) ;
- La photo posée devant la Ferrari ou la moto groscube (honte de la mégane ?) ;
- Les photos de vacances (avé le bronzage et le peigne dans le maillot) ;
- La photo mal découpée, occultée par un papier blanc, même pas redimensionnée, pour faire (si mal) disparaître la concubine actuelle ;
- Et surtout ... l'absence de photo ...


Comme si le web nous ramenait tous au niveau de produits qui cherchent à se vendre au premier coup d'oeil. Et c'est là qu'est l'os. Autant, en boite de nuit, le premier coup d'oeil peut suffire (quand l'autre a un coup dans le nez), autant sur le web, il y a plusieurs étapes majeures avant d'arriver au rapprochement charnel, et à chaque moment, tout peut refroidir à jamais :
- Le premier message, puis le premier échange ;
- Le filtre de l'orthographe ;
- Passer du virtuel au réel (ou le filtre de la première rencontre) ...


C'est assez étonnant combien les femmes donnent une importance à la photo, et à la présence de photo. Et de manière étonnante, elles se font souvent une bonne première impression d'après cette photo (ou ces photos). En effet, au delà des vices que l'on peut y détecter (narcissisme, machisme, alcoolisme, ..), on peut aussi rapidement se faire une idée sur l'homme (motard, pubeux, vieux beau, fêtard, gros lourdaud, sportif, rappeur, jeune à cagoule, costume/cravatte, et mythomane = ceux qui mettent des photos de Clooney, Bond ou autre).

J'ai toujours eu des profils sans photo, profils rejetés par la majorité des femmes en première lecture. Heureusement pour moi, mes mots permettent d'ouvrir un jardin plus délicieux encore ... celui du désir. Meetic Affinity organisait récemment une table ronde sur ces marivaudages virtuels, ces techno-poésies (voir l'artice de libé "les filles se ramassent à la plume" ici). Les cérébraux peuvent rapidement surclasser ceux qui ne savent pas sortir des "lol", "mdr" et "rires" ... et déclenchant cette phase de désir chez la correspondante, comme un très long préliminaire. Ce désir, proche de la pulsion, est le plus fort symptôme des fantasmes des femmes sur les sites de rencontres. Si les fantasmes sur les photos sont forts, une majorité des femmes fantasment l'homme et l'amant idéal par ce qu'il écrit du bout de ses doigts, imaginant combien ils saura s'en servir aussi habilement sur son corps de femme dont l'âme est déjà ... conquise.

mardi 20 janvier 2009

Coucher la première fois, avec un inconnu




Coucher le premier soir (ou l'après midi) avec un inconnu, avoir une aventure d'une fois est souvent très fantasmatique pour une femme. Elle prend le pouvoir sur la relation homme-femme et décide quand elle appuie sur le bouton start et quand elle appuie sur le bouton stop.

Dans sa vraie vie, si elle couchait le premier soir, elle serait vite entourée du qualificatif de femme facile ou de salope. Dans son fantasme, elle ne fait qu'écouter son corps et céder à la tentation.

J'ai de multiples fois été l'instrument de ce fantasme. Anonyme, j'ai été l'amant fantasmé qui, dans l'instant présent, fait rimer tentation et pulsion, désir et plaisir. Sans enjeu, la femme s'abandonne à formuler ses désirs d'être caressée, déshabillée, regardée, parcourue de mille caresses, embrassée sur toutes ses courbes.

Dans ce ballet anonyme, les deux désirs sont amenés à un choc frontal. C'est une conquête de l'autre, une découverte de l'inconnu.

Est elle douce, est elle charnue ? Aime t elle si je lui mordille les oreilles ? Préfère t elle ma langue ou mon dard ? Est elle ample ou étroite ? Préfère t elle être dessus ou aime t elle que je la couvre ? Aime t elle m'avoir entre ses cuisses ou aime t elle cambrer sa croupe ?

Est il tendre et me caressera t il longuement ? Sait il embrasser ? Sera t il l'amant idéal imaginé ? Saura t il trouver la clef de mon plaisir ? Sait il où se trouve mon petit abricot ? Comment fond il ? J'espère qu'il ne dort pas après ! Et si j'ai encore envie, sera t il assez vaillant pour me prendre encore une fois ?

Sans honte ni culpabilité, elles se sont abandonnées à jouir d'une relation furtive et torride ...
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