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vendredi 20 août 2010

Les femmes fantasment le jour du mariage

Le jour du mariage est il le jour où toutes les femmes fantasment. La mariée ? Les soeurs de la mariée ? La mère et la belle-mère ? Les tantes, les cousines, les mères-grands, les copines ... voire les demoiselles d'honneur ? J'ai tendance à dire que toutes fantasment.

La mariée fantasme :
La mariée fantasme, c'est une évidence.
Certaines ont fantasmé le prince charmant et le mariage dès leur plus jeune age. Devant le miroir, avec un mouchoir ou une taie d'oreiller pour mimer le voile de la mariée ... ou dans la robe de mariée de maman qui sent bon la poussière du placard (madeleine de Proust de certaines), c'est très jeune que débutent les fantasmes. Le mariage, à 7 ans, c'est le rêve incarné. Les fillettes rêvent déjà de leur amoureux et de la fête du mariage, le jour où elles seront à leur tour LA princesse puis LA reine de la soirée.
Un peu plus tard, au moment de l'adolescence, le mariage est soit un but lointain, soit détesté car symbole de l'hypocrisie de l'amour éternel et de la religion, inadapté dans le monde instantané presse bouton j'aime / j'aime pas de cette génération Facebook.

Mais au moment où se réveillent les hormones (ou les turpitudes administratives après la première naissance), même les dernières célibataires endurcies rêvent du couple comme idéal de vie. "Je ne veux pas d'un homme dans ma vie" sonne en fait comme "Je ne veux pas d'un homme qui n'en vaudrait pas la peine, sauras tu être celui qui me fera oublier tous mes égarements, tous les autres hommes, passés, présents et futurs ?"

Puis, il reste quelques irréductibles. Parmi les quadra en couple non marié, je n'ai vu aucun couple de mon entourage où le refus du mariage venait de la femme. Même les motardes endurcies y cèdent et laissent le jean-casque-cheveux en pétard pour un chignon-robe de mariée tant honnie quelques instants auparavant.

Et les fantasmes sexuels de la mariée autour du mariage ? Il faut bien en parler, puisque mariage rime avec nuit de noce, puis voyage de noce ... La nuit de noce n'est pas toujours une nuit où l'on fait l'amour. J'ai eu des récits de tant de jeunes mariés épuisés de la tension des préparatifs, de la cérémonie, de la soirée qu'il se sont effondrés presque tout habillés. Dommage êtes vous tentés de dire ? Oui et non ... Parceque le meilleur est à venir : le voyage de noce. Que ce soit à l'île de Ré ou à Venise, aux Seychelles ou à Vegas ... le voyage de noce est le moment de tous les fantasmes de jeune fille. De nombreux jours ensemble à ne rien faire d'autre que se regarder dans les yeux : des préliminaires officieux sur la plage, du temps pour les préliminaires officiels dans des baignoires ou list royaux, des lieux magiques et une horloge qui est arrêtée sur l'heure de la sieste ... toutes les mariées rêvent de tels débuts dans la vie la bague au doigt.

La mère et la belle-mère fantasment aussi :
La mère réalise par procuration son rêve, trouver un homme qui saura continuer à protéger son pti bou d'chou. Et oui, le cordon n'est jamais vraiment rompu entre mère et fille. Et son rêve, c'est de trouver un homme pour sa fille, suffisamment fort pour être apte à la protéger, et pourtant qui laissera une place privilégiée à elle, la mère de la mariée, la grand-mère préférée qu'elle s'imagine déjà être dans quelques mois.

La belle mère, quant à elle, affronte ses fantasmes mais aussi des angoisses. Elle a enfin marié son fils. Pourvu qu'elle soit grand-mère rapidement. Elle rêve d'une petite fille. Son rêve : aussi belle que la mariée, aussi intelligente sur son fils (si, si ... faites les parler). Son petit garçonnet va définitivement partir. Tanguy ou un brin indépendant qui ne revenait que pour faire laver son linge, il restait encore son pti bou d'chou. Même si ces dernières années, les études ou le boulot peuvent éloigner définitivement un fils du quotidien de sa mère, il revient toujours comme le fils prodigue, au moins à Noël. Mais voilà, on le lui vole définitivement. Il ne reviendra jamais plus pareil. Bientôt même, Noël se fera sous un autre sapin et ce sera elle qui devra se déplacer. On lui fera peut être même sentir qu'il faut qu'elle prévienne. Et il est même fort probable que ce petit garçonnet se rapproche de l'autre grand-mère... la future grand mère préférée ...

La petite soeur cauchemarde et rêve : La petite soeur voit la grande partir. Enfin. Mais elle , elle devient transparente le temps du mariage, et probablement aussi si une naissance arrive vite. Mais cette petite soeur rêve aussi, de vivre la même aventure en mieux. D'ailleurs, elle a déjà vu tout ce qu'il y avait à rectifier pour que son propre mariage soit encore plus à l'image de ses rêves de princesses.

Les demoiselles d'honneur sont dans la féerie : Les petites filles d'honneur sont des princesses. Habillées comme des princesses, elles entrent les premières dans l'église, ou juste après la mariée la traîne dans les mains. Toutes les mamies viennent les embrasser et les couvrir de compliments. elle affirment à 3 ou 4 générations (les copines, la mariée, sa mère, la grand mère, ...) qu'elle se marieront un jour aussi et que ce sera au même endroit. Comment pourraient elle affirmer autre chose, cette journée a été une journée de rêve ...

Les copines fantasment aussi ... oui, surtout les copines : Les copines, mariées ou non, fantasment aussi ... mais, c'est là que ça devient intéressant ... Le mariage, et surtout l'enterrement de vie de jeune fille, provoquent de telles poussées d'hormones, que les filles accompagnées seront enivrées de désir et chaudes comme la braise après deux coupes de champagne, et que les célibataires chercheront de la compagnie pour la nuit ou pour la vie, et pour le jour de l'enterrement de vie de jeune fille, avec ce qui leur tombera sous la main.

Avez vous déjà regardé les filles lors des enterrement de vie de jeune filles (les mecs sont pathétiques, surtout au moment du strip tease). Sur la dernière décennie, j'ai vu la quasi totalité de mes amis et amies se marier (religieusement ou pas), et célébrer quelques semaines auparavant ce franchissement d'étape par un rite de passage, l'enterrement de vie de garçon et de jeune fille ... Et de mon oeil qui a été selon les circonstances un rien affûte, d'autres fois trop vitreux ... j'ai pu observer que les fantasmes et donc les intentions des filles ce soir là sont de tout autre ordre que le simple songe fantasmatique, mais bien de l'ordre de la transgression, de la pulsion, du passage à l'acte.

Lors d'un enterrement de vie de jeune fille, point de tabou (c'est le jeu), point de témoin (le futur mari est censé être dans une autre fête). La future mariée, grimée, est le centre de toutes les attentions ... Et parmi les autres filles, quelques unes au fur et à mesure de la soirée, se rapprochent d'un mâle ou même de plusieurs ... C'est la soirée de tous les vices, toutes les extravagances sont permises. Sexe sous influence (alcool ou cigarettes Afghanes), fantasme de l'inconnu (généralement un ami d'un futur marié qui fête son enterrement de vie de garçon au même endroit), fantasme du trio (une fille qui allume deux mecs, un mec qui allume deux filles), fantasme de l'amour dans l'escalier (généralement l'escalier de l'immeuble voisin), l'amour dans la voiture (dans le parking voisin) ...

Regardez bien la prochaine fois : les mariages sont le jour où se cristallisent les rêves des femmes de tout age, les enterrements de vie de célibataire sont des nuits de fantasme et de débauche, pour toutes les filles, et surtout pour celles qui ne sont pas la future mariée.

Précédemment publié sur les filles pensent que ...

lundi 26 juillet 2010

Double pénétration : j'ai adoré (3/3)

Je rêve d'une double pénétration, mais il me faudra une longue préparation anale.

[... Suite ...]

- Mon cher amant, j'ai aaaaadooooooré cette double pénétration. Voyez vous, j'avais quelques appréhensions. Mais elles ont disparu au fur et à mesure que vous avanciez avec maîtrise et tact sur ce sujet.
Le contexte était un peu fou. Je vous ai cherché longtemps. Et ils ont été nombreux les faux princes à se présenter à moi avec une belle armure, une belle monture et un étendard flamboyant. Mais tous ne rêvaient que de l'estocade dans une joute à un seul impact. Ils ont tous failli me détourner de vous.
Vous ne cherchiez que la princesse. Sous une approche épistolaire, vous m'avez charmée en émoustillant mes fantasmes. Vous avez eu une manche, l'autre, et nous voilà à conclure la belle. Vous avez gagné les trois, ma chatte, mon cul, et les deux à la fois.
Voyez vous, ma rose brune était sauvage, restée à l'abandon depuis trop longtemps. Il me fallait un jardinier pour restaurer sa superbe. Et surtout, un jardinier plus caressant que pénétrant ... que j'inviterai à enfoncer plutôt qu'à effleurer.
Mais le plus beau fût votre capacité à trouver cette perle, ce troisième homme.
- Vous l'avez trouvé à votre goût ?
- Pas tout le temps, il n'a pas les mêmes qualités et les mêmes déficiences que vous.
- Hmmmm .... par exemple ?
- Comment dire ... son armure, il ne l'enlève jamais totalement, il y aura toujours cette barrière de poils entre sa peau et ma langue. Vous, vous m'offrez une peau lisse qu'il m'est agréable de lécher partout. Même quand vous vous négligez quelques jours, j'aime laisser courir ma langue sur vos duvets intimes mi doux, mi dru ... entre virilité et jeune éphèbe juste pubère.
- Et ses qualité supplémentaires ?
- Je vais vous flatter ... la première qualité, c'est que cet homme, je ne l'aurai jamais pris pour amant s'il n'était pas venu par vous. Et quelle surprise à le voir pénétrant et endurant à souhait. Il est tout le contraire de vous. Vous caressez trop longtemps avant de me prendre à mon goût, je vous l'ai déjà dit. Lui porterait l'estocade avant la première caresse si vous n'aviez pas scénarisé notre trio. Vous m'avez donc trouvé un autre amant qui était vaillant sans rester dans votre ombre, sans être votre siamois, sans être une caricature de mâle ...
- Qu'avez vous préféré ?
- Tout, tout et tout. Tout a commencé de la plus belle manière. J'étais à l'écoute quand vous lui avez parlé au téléphone. J'attendais de savoir si sa voix me ferai vibrer. Et ce fut le cas. Quand il a poussé la porte et qu'il vous a répondu, j'ai cru défaillir tellement sa voix rauque présageait de la puissance. Vous saviez n'est-ce pas ?
- Je n'avais pas prévu tant de frissons, mais en vous bandant les yeux, je savais que j'allais dynamiser votre découverte.
- Baiser en double aveugle ... c'est ça finalement le nom de ce fantasme.
- Belle métaphore en effet.
- Quand il m'a touchée, j'étais sûre que c'était lui. J'ai tout de suite senti ses mains plus froides que les vôtres. Il n'avait pas votre signature non plus. C'est au bout de quelques instants que j'ai compris que sa voix serait rare parce que vous imposiez le silence. Vous étiez là, je sentais vos bras, quand cet encore inconnu s'est approché de mon corps sans défenses. Je me suis jetée dans ce vide vers cet inconnu, et vos bras étaient là autour de moi.
Et quels émois. Quand il a mis sa main sur mon visage, et qu'il a sensuellement palpé mes lèvres. J'ai vraiment senti cette double présence ... vos effleurements et ses impacts directs.
Vous m'avez ensuite demandé de me lever face à lui. Debout face à cet homme. Il n'était finalement pas plus grand que moi. Certes, j'avais encore bas et talons, mais vous aviez exigé que j'écarte les cuisses. Pendant qu'il me pétrissait les seins, vous effleuriez ma chatte et mon cul.
- Votre rêve prenait corps.
- Oui ! surtout quand sa main est venue en moi aussi. j'étais humide comme une chienne en chaleur. Vos deux mains découvrant ma chatte, c'était tant de sensations. Je sentais le tourbillons des sens me prendre et ma chatte s'échauffer au fur et à mesure. C'est quand il a ouvert mes lèvres pour que vous y glissiez vos doigts que j'ai hurlé d'être sous votre domination. Vos longs doigts en moi, votre souffle chaud sur ma croupe, et lui, cet inconnu en face de moi, qui m'ouvrait la chatte sans m'embrasser.
- Il vous a embrassé comme un sauvage non ?
- Non, il a commencé par pétrir mes seins que vous aviez recouvert de dentelle. Il a délogé mes globes de leurs bonnets pour mieux les prendre, les pincer, les mordiller. Et quand vous aviez vos doigts en moi, il a commencé à me mordiller comme s'il voulait me faire mal. J'étais entre délices et supplice, comme vous me l'aviez promis. tétons fermes et au bord de la douleur, chatte fontaine de tant de douceurs.
- Vous vous rappelez quand j'ai guidé votre main ?
- Vous avez aimé me pousser vers lui, n'est ce pas ?
- Vous avez aimé que je mette votre main sur sa queue ?
- Oui, j'ai adoré. Vous sentir me combler, et trouver cette queue vaillante et offerte à découvrir. Il s'est stoppé net, comme étonné. J'ai remonté doucement ma paume le long de ses bourses, puis en refermant mes doigts autour de sa tige, j'ai jaugé l'appareil. Pas mal !!! Il me semblait plus large que vous au premier abord ... aussi, j'ai craint pour mes orifices ...
Il s'est écarté d'un pas et j'ai pu me cambrer pour descendre ma bouche sur sa queue. Je convoitais cet instant que j'avais rêvé, en me privant du regard, vous l'avez décuplé en sensations.
- Je l'ai vu au moment où vos lèvres se sont posées sur lui. Il s'est ... figé.
- C'est cette sensation que j'ai trouvé extraordinaire. J'avais les yeux bandé et je ne pouvais rien savoir de lui, de vous, de vos clins d'oeil, de vos signes et attouchements ... et j'avais toujours l’impression que c'était coordonné. Quand il s'est figé, vous avez titillé mon anus à nouveau. Un index entre clitoris et point G, votre langue entre mon coccyx et mon anus. Quand il était mordant, vous étiez caressant. Quand il s'est figé, vous vous êtes affairé derrière à me ... préparer.
- Votre rose brune était suintante de votre cyprine. Je caressais votre orchidée et ses fluides abondants pour lustrer et détendre votre rondelle et ses plissures.
Chaque fois que vous lui arrachiez un râle en agaçant son gland ou sa hampe, je posais ma langue charnue de toute sa largeur sur votre petit trou plissé en ouvrant encore plus votre sourire vertical.
Je sentais votre hâte, mais il me fallait plus de temps pour recouvrer une forme apte à plus que des caresses. Vous rouliez des fesses autour de mes caresses et mes baisers de tendresse. Tout devenait de plus en plus torride.
- Oui, je voulais m'asseoir sur votre pieu. Et quand vous avez cédé, quand vous avez arrêté vos caresses intimes, j'ai posé mon con sur votre queue. Quel bonheur de la retrouver. Mes lèvres se sont écartées avec un tel naturel, j'étais dans un état de grâce. J'ai senti tout de vous. Votre gland, son bout pénétrant, son rebord que j'adore lécher ouvrir le chemin et glisser dans mon antre plus qu'humide, hurlante de désir ... puis votre hampe, lentement, fermement ... j'étais assise sur vous, et lui, je l'avais bien en bouche.
- Je le sentais fébrile. Vous sucez si divinement que je l'ai interrompu. J'aurai été gêné si sa prestation partait en sucette.
- Ah ... je n'avais pas compris comment ça se passait. Vous me confirmez vous vous coordonniez. Quand votre queue me fendait, vous lui avez imposé ...
- Je lui ai indiqué ... Vous vouliez être le centre de gravité. Je n'avais qu'une main disponible pour ne pas chutter lourdement sur le lit, mais avec juste deux doigt, j'ai offert une fleur rose et luisante à son regard. J'aurai adoré qu'il vous caresse longuement, qu'il lèche vos cuisses, votre mont de venus, votre nombril ... et votre clitoris.
- Mais il n'est pas vous. J'ai trouvé ça un rien cavalier aussi, et les yeux fermé, j'ai été surprise de sentir son gland sur mon clitoris. deux queues pour ma petite chatte, les dés étaient lancés. Une devant et une dedans, on progressait. Mais quand il a poussé pour entrer, j'ai bien cru que j'allais le repousser. Ma chatte avait beau être excitée comme jamais et son gland luisant de mes baisers, j'aurai eu des cris de douleurs si vous ne l'aviez retenu.
-Douleur / douceur ... votre cul balance.
- Vous vous êtes couché sur le lit et m'avez invité à m'empaler sur vous en andromaque. Ma chatte adore sentir votre gland glisser et frayer son chemin entre mes lèvres. Chaque frottement est sources de frissons. Certaines fois, quand après un coït ma vulve est toute sèche, je sens mes lèvres résister à votre effraction, et votre gland percer son chemin en emportant mes lèvres vers l'intérieur ... c'est un délice de rudesse que j'adore avoir juste après un orgasme. Là, vous aviez la queue raide comme un phare, et j'ai senti le plaisir du bout des lèvres. Centimètres après centimètre, la rougeur de votre désir s'enfonçait en moi et les frissons de ce que vous bousculiez étaient plus intense à chaque seconde. J'ai senti la goutte de lubrifiant froide et saisissante que vous avez posé sur mon cul. Surprise ! La chaleur de son corps s'approcher de mes fesses ... ses mains sur mes hanches ... vos mains sur ma taille pour me cambrer encore ... et enfin, son dard s'approcher de moi ... enfin !
- Je suis persuadé que si vous n'aviez pas le bandeau sur les yeux, vous auriez ouvert des yeux rond comme des gobilles. Votre bouche ouverte, l'expiration d'un grand râle ... j'ai senti votre corps rendre les armes.
- Quel salaud, il est entré en force comme dans un porno. J'ai eu mal à en m'évanouir, quelques secondes, puis, le plaisir est vite revenu ... vous faisiez frissonner ma chatte doucement, et lui s'est immobilisé après un simple assaut ... Comme s'il cherchait son chemin au fond de mon cul.
- Vous aviez le ying et le yang.
- J'aurais adoré sentir les plissure de mon anus s'ouvrir comme vous me l'aviez fait découvrir, sentir ce vide se remplir, lentement, doucement. Mon orifice dilaté aurait pris l'ampleur de son arme et de sa puissance, puis aurai épousé sa vigueur et son rythme. A la place, j'ai eu cet assaut brutal ... Quelle déchirure dans le tempo.
- Le sextoy vous avait préparé un rien.
- Oui, mais là, excusez du peu, j'ai senti la morsure du glaive.
Mais, doucement, le plaisir est arrivé. J'aurais aimé une autre introduction en la matière, mais finalement, vous lui aviez offert mon cul a pénétrer, il m'a enculé comme un salaud.
- Quand j'ai cessé mes faibles va et viens, il a pris le relais.
- Oui, quel délice de vous sentir deux en moi. Une homme, c'est quand même plus chaud qu'un sextoy et ça comble plus profondément. Votre queue raide et immobile, votre bouche sur la mienne, vos mains qui glissaient sur ma taille ... sa queue en légers va et viens entre mes fesses. Une double pénétration, c'est comme une double levrette. Impossible de sentir d'où venaient les douceurs et les douleurs. Je me méfiais de lui et m'abandonnais à "sentir" mon corps. Quelques instants, mon anus est devenu le centre de mon corps, puis le plaisir est devenu plus diffus. Les vagues de plaisirs émergeaient de partout. J'avais le clito en feu, mais si j'avais ne serait-ce que posé une intention de doigt, j'aurais jouit comme une chienne.
- Mais vous avez jouit comme une chienne.
- Oui ... Mais grâce à vos deux queues. J'ai été forcée, percée, puis comblée ... et j'ai jouit de ces va et viens de vos armes dans mes fourreaux.
- Vous avez juré, même.
- Oui, mes mots à chaud ont été encore plus fort que ce j'aurais pu écrire. J'ai crié "défonce moi", c'est ça ?
- A peu près. "Défonce moi, défonce moi le cul, défonce moi la chatte, défoncez moi !". Je ne vous reconnaissais plus.
- C'est que je n'étais plus moi. J'étais la chienne que j'avais fantasmé. Votre douceur et sa brutalité. Votre puissance tranquille et sa fougue sauvage. J'étais entre deux mâles, le plus dangereux me ravageait le cul ... rien n'était innocent dans vos intentions ... vous lui avez offert ma bouche puis mon cul.
Je sentais sa sueur se mêler à la mienne et son ventre me toucher les fesses ou les cuisses des fois. Les yeux bandés je m'imaginais ce nouvel amant ... vous ne pouvez pas savoir combien j'ai imaginé une queue majestueuse, large et longue.
- Il était bien pourvu par dame nature pour combler la dame de coeur.
- Je n'étais plus la dame de coeur, j'étais une chienne, une salope, une pute ... A cet instant, j'aurais volontiers tendu ma bouche à d'autres queues. J'en avais deux pour moi. Je vous imaginais vous cogner à travers ma paroi intime parfois.
- J'ai cru sentir ça aussi. Votre palace intime était un rien plus ferme. Sa présence se sentait à l'intérieur comme à l'extérieur.
- A l'intérieur, hummmm.... A l'extérieur, il était envahissant. Vous l’empêchiez de parler, non ?
- C'était le contrat ...
- Je voulais sa voix pour compléter la vôtre. Vos mots si doux au creux de mes oreilles, mais les siens ne sont pas venus. Vous vous êtes mis en danger, mais jamais vous ne l'avez laissé venir sur votre territoire. La douceur, les mots, les longues discussions. Il n'était qu'une queue, une paire de mains, une odeur d'homme ... oui, une queue, vous m'avez offert une queue.
- Si j'avais eu un frère jumeau, vous auriez aimé ?
- Hmmm ... Je ne sais pas. En fait, j'ai adoré tout de cet homme, mais je crois qu'en duo, je me lasserai de lui rapidement.
- Vous avez aimé son coït ?
- J'ai adoré ma propre jouissance infinie ... j'ai l'impression que ça a durée un temps infini à me faire enfiler par vous deux ... Mais je ne l'ai pas senti venir, sauf que ce gougeât s'est retiré d'un coup d'un seul, qu'il a jeté son préservatif, et a éjaculé sur mon dos. C'était stupéfiant ... cet homme m'avait simplement utilisé pour réaliser son fantasme porno ... j'ai été son cul instrumentalisé.
- Mais vous avez adoré le jet de sa semence tiède sur votre dos, non ?
- Oui, et non ... ça m'a quand même secoué ... coït interruptus, c'est frustrant pour une femme. Et vous qui gardiez le contrôle et qui ne m'avez rien donné non plus.
- Vous m'aviez sucé de belle manière auparavant.
- Oui, c'est vrai ... mais j'ai été vexée de vos attitudes opposées jusque dans l'orgasme. Du coup, je suis allé prendre une douche. Quand je suis revenue, le bandeau enlevé, vous étiez tous les deux assis sur le bord du lit.
- Sa queue était boursouflée et encore luisante, encore trop molle pour vous combler de nouveau, et pourtant, c'est entre ces jambes que vous vous êtes affairée.
- Vous aimez que je vous attise ... ? Je l'ai regardé 10 secondes, puis j'ai voulu comparer vos queues. Vous saviez que les femmes comparent les queues ... mais là quelle déception. Vous bandiez comme un taureau, et lui, il était flasque comme un flamby.
- J'aurais aimé que vous nous suciez tous les deux.
- Je voulais ranimer sa mèche ... ça a pris plus de temps. J'aurais dû prendre une douche plus longue. Et quand sa queue s'est redressée péniblement, puis vaillamment, vous étiez en moi par derrière, enfin.
- Oui, vous l'avez vraiment sucé longtemps. Je suis allé m'asseoir sur le fauteuil. Puis, j'ai tout déplacé dans l'axe de votre fente ... et j'ai commencé à caresser vos hanches, vos fesses, votre chatte et votre cul de nouveau tout ferme de la douche. J'ai exploré du bout des doigts cet anus offert qu'on aurait dit vierge tellement il était de nouveau clos, ses plissures comme un bouton de fleur n'attendaient que mes doigts et mes baisers. Je vous ai ouverte de nouveau. Votre fleur se détendait et vous balanciez du postérieur dans un ballet de séduction que vous m'aviez plusieurs fois servi. Douce pénétration de la largeur du pouce, doux baiser appuyé d'une langue large puis pointue et pénétrante ... Vos gémissements me guidaient. J'ai glissé mon ardeur dans votre orchidée, puis luisante de votre désir, je l'ai appuyée fermement sur votre oeillet brun pour qu'il s'ouvre doucement et qu'il fusionne avec mon gland large et fier. Longuement, lentement, j'ai vu avec délectation vos fesses s'ouvrir jusqu'à ce que je ne puisse plus voir, et j'ai poussé encore, tout au fond de votre cul, les mains sur votre croupe, ma queue fière et prête à vous inonder de mes doux va et viens à ma façon.
- Vous baisez définitivement très différemment tous les deux.
- Vous me baisiez. Vos lèvres suçaient une queue pour la revigorer, votre cul dansait autour de ma queue.
- Vous avez vite repris la main.
- Oui. J'ai finalement posé mes mains sur vos fesses, et j'ai accompagné votre bassin dans un va et viens. Je voyais ma queue apparaître et disparaître en vous. Délicieux. Votre croupe cognait sur mon bassin avec ardeur. Vous laissiez tomber votre cul comme pour vous asseoir sur moi. Certaines fois, le mouvement lent me permettait de voir votre oeillet ouvert, ses plissures s'enfoncer au fur et à mesure sur ma queue vous fendait, puis, reflux délicieux, chacune des nervures tenter de me retenir comme en me regrettant et m'espérant de nouveau, serrant autour de ma hampe comme un baiser rond au beau milieu de votre sourire vertical ... qui luisait des nectars de nos envies.
Je l'ai senti jouir dans vos bouche. Vous avez eu un mouvement de surprise. De recul qui a pointé mon dard plus profond encore ... puis, votre rythme s'est changé en dégustation. Il devait avoir encore quelques gouttes de plaisir à vous offrir. J'ai vu votre nuque se pencher et vos cheveux accompagner le mouvement. Tous les muscles de votre dos se son tendus et j'ai à mon tour laché prise. Au plus profond de votre antre brune, je me suis adonné au délice de vous imposer mon nectar ...
- Salaud et Salaud. Lui éjacule sans prémices, quelques gouttes, soit, mais j'aurais aimé le sentir venir. Et vous, vous saviez, mais vous avez quand même éjaculé dans mon cul. Vous savez combien il est difficile et long de se débarrasser de vos traces. Ça fait une heure maintenant et j'ai encore l'impression de suinter de vous.
- J'aime que vous ayez des traces de moi, de nos émois.
- J'ai adoré nos émois. J'ai adorer vous avoir tous les deux et jouir de vous, puis vous combler tous les deux à la fois. Pour vous dire franchement, je ne pense pas que ce trio aurait pu me combler plus entièrement. Je pense que maintenant, quand j'aurai une belle et longue queue en moi, je me remémorerai nos émois à trois ... car je sais maintenant combien il est délicieux d'être comblé de partout, à la fois ... j'adore l'amour à trois.


Epilogue :
- L'homme est parti comblé, gentleman jusqu'au bout ;
- La belle a regretté de ne jamais avoir pu comparer nos queues côte à côte (tiens, je croyais que c'était un truc de mec, de se la comparer) ;
- Ce fut la dernière fois que j'ai vu la belle, comme convenu, nous étions amants singuliers, pour franchir sans enjeu et sans blessure, dans un anonymat parfait, ce fantasme qui lui tenait tant au coeur ... et au cul.

lundi 3 mai 2010

Les libertines cherchent aussi l'amour

Les libertines sont elles seulement fan de sexe ? On pense souvent que les libertins sont enfermés dans un syndrome sans pouvoir en sortir, Donjuanisme, collectionneurs, butineurs, fantasmeurs ... tels sont les reproches que l'on peut entendre lors de procès à charge d'amants qui refusent, sont incapables ou engagent diverses manoeuvres d'évitement pour ne pas ouvrir leur coeur, ne pas se laisser toucher ... ailleurs que sous la couette.

Mais j'ai aussi vécu la situation inversée. Quand un amant marié rencontre une libertine, il est tout émoustillé. Il croit enfin avoir trouvé une amante stable et un équilibre fort où les attendus de chacun vont être clairs. J'ai eu néanmoins quelques surprises à constater que les libertines se comportent souvent de manière très similaire à ces libertins mâles conquérants, mais qui mettent un genoux à terre dès qu'ils aiment ...

Tout d'abord ma nymphomane, qui est retournée tenter un bout de chemin avec son ex sous prétexte que "Je ne l'aime pas, mais lui, au moins, il m'aime". C'est marrant cette idée que le couple basé sur un amour clamé, à sens unique, peut chavirer une fille au point de lui faire perdre tout sens des réalités, comme son passé de libertine, le peu d'épanouissement sexuel avec cet homme, leur différence totale de façon de vivre (un catho réactionnaire hypocondriaque versus une rockeuse rebelle junkie alcoolique et libertine). Néanmoins, l'appel du coeur qui brâme dans la forêt fut plus fort que tout. Elle est retournée voir cet ex, une sorte de désamour de moi aussi ... pour échouer de nouveau, puis revenir comme une écolière honteuse me demander de lui pardonner.

Cette suédoise, qui refusait d'avoir un homme singulier dans sa vie, et qui annonçait régulièrement ses pluriels. Le jour où elle s'est fait percuter par un amant qui lui a déclaré sa flamme de manière assez unique, elle a senti le poids de la solitude de l'amazone qui ne rentre jamais dans un foyer habité d'un homme, d'un couple, d'une famille. Cet éternel déséquilibre d'une vie faite de "casual sex" tous les 3 jours avait vécu. Ce qu'elle cherchait maintenant, c'était un homme pour elle ...

Cette grande et belle blonde, ex femme battue (2 fois), qui cherchait en permanence un homme pour fonder un nid, et ne lâchait son nid que pour se lover dans une nouveau nid douillet. Elle passait par une phase "sans nid", à cumuler les aventures charnelles, les plus nombreuses possibles, et les plus fantasmatiques possibles. Un jour, un homme lui a proposé un engagement qui l'éloignerait de tout ça (et de moi), elle l'a suivi à 1000km ... se sachant aimée, mais sans savoir si elle aimait vraiment ...

La question est la même à chaque fois. Une libertine, qui a réussi à détacher coeur et cul et qui apprécie le coté charnel à s'en sucer les doigts ... regarde souvent sans être touchée par les amants qui déclarent leur flamme (les hommes confondent souvent coeur et cul), jusqu'à un moment d'overdose ou de manque cruel. Et là, le premier qui passe et qui propose une relation de couple remporte la première manche, la seconde et la belle ... Quite à avoir le corps en sommeil, au moins elles n'auront plus le coeur qui se dessèche ...

Après tout, les libertines cherchent aussi à être charmées par un prince dans ce monde de crapauds.

vendredi 15 mai 2009

Plusieurs amants de l'aube au crépuscule : méga fantasme

Elle est de celles qui ont de multiples parenthèses. Ayant fait son deuil du prince charmant, elle sait trouver les amants charmeurs. Mi mâles, mi fripons, ils ont tous en eux une part de cet homme idéalisé, mais aussi tellement d'ombres si masculines. Elle les adore, elle se libère du temps pour des parenthèses enchantées, histoires d'amour, charnelles, en pointillés.

Il ne lui restait qu'un seul fantasme ... visiter ses amants comme on dévore un roman. Ne pas pouvoir s'arrêter et garder le souffle coupé. Après chaque chapitre, tourner la page et glisser ses doigts sur la papier sensuel d'un nouvel élan.

Il y a eu ce commercial, qui est venu lui offrir un café croissant, et qui à l'arrière de la voiture de société, l'a prestement sautée.
Suivi de ce jeune étudiant, un brin maladroit, en plein dans l'oedipe, qui voyait en elle la maman, qui lui éduquait les mains, les lèvres et le gland.
A déjeuner, elle venait juste de programmer sa soirée avec un étalon italien. Elle m'arriva toute pomponnée et souriante ... nous nous racontâmes nos récents ébats, et elle me narra sa journée et son programme de gourmande. L'appel du pied était évident, elle me défiait en duel, pour agrandit son collier de perles ... je déclinais la proposition, où plutôt j'y posais une condition. Telle l'amant qui connaissait son dessin, je voulais être le dernier à saisir ses reins. Après le café nous nos sommes quittés, rendez vous au lendemain était acté. Juste devant sa voiture, je fus bouleversé par sa posture. Soulevant sa jupe trémoussée devant moi, elle attisa facilement quelques émois. Assise à la position du conducteur, je lui ai butiné l'orchidée, rapidement offerte, puis je suis parti vers d'autres équateurs sans lui laisser approcher ma braguette.
Son après midi fut riche de deux ou trois amants, de quelques siestes pour se remettre de ces louvoiements.
Puis elle passa une agréable soirée, avec ce chanteur d'opéra auquel elle avait téléphoné. En bon italien, il lui offrit un diner aux chandelles avant de lui offrir une nuit dans la suite de son hôtel. Vers 3 heures du matin elle s'eclipsa, et dans les draps de son propre hôtel complice elle se glissa.
C'est vers 8 heures qu'elle reçu mon sms, "où êtes vous ? j'ai envie de vos fesses !". Et c'est avec café croissant, que je mis terme à cette pièce riche en amants. Comme au théatre, il y eu de nombreux figurants ... je me garde le rôle de celui sur lequel tombe le rideau et les applaudissements ...

Epilogue : La belle fut enivrée, rassasiée, écoeurée (au sens positif québécois), mais jamais ne recommença ... car jamais elle ne sut si c'est elle qui tenait vraiment la baguette ... Elle m'en voulu de ne pas avoir cédé à ses avances, puis m'avoua que jamais sans retour un amant ne la lêcha ...

Epilogue 2 : La belle eut quelques souvenirs de tous ces frottements, elle me raconta combien tants d'amants fonts de dommages en lui rendant hommage.
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