vendredi 16 octobre 2009

Du fantasme de princesse à la poupée gonflable : le complexe de cendrillon


Le tout premier fantasme des femmes, que certaines gardent toute leur vie, c'est d'être une princesse ... C'est par dizaines que les fillettes se déguisent en princesses à mardi gras ou aux anniversaires, et rêvent d'être la plus belle, en attendant le prince charmant. Dès le plus jeune age, le mythe de la femme fragile qui attend en se faisant belle est inculqué par projection aux jeunes fillettes.

Cela a inscrit tellement de jeunes femmes dans le "complexe de cendrillon" (voir ici), c'est à dire à la dépendance sentimentale à un homme, le renoncement à leurs propres rêves dès qu'une vie de couple s'installe, le besoin d'être prise en charge, le sentiment d'être incomplètes quand elles sont seules, en attente d'un événement exogène (l'homme de leur vie, leur moitié) vienne transformer leur vie.

Du déguisement de princesse à l'annonce meetic "je cherche ma moitié" en passant par "anne, ma soeur anne, ne vois tu rien venir", Cendrillon bien sûr, mais aussi Sex and the city (Charlotte York et son prince charmant, Carrie Bradshaw et Mr. Big = "The Big Love") ... le tout, sacralisée dans la fameuse robe de mariée !!!

Il n'y a aucune place pour un amant dans les fantasmes de ces femmes perdues pour elles même ... Celles qui constatent un échec de leur relation sont souvent à la recherche d'un nouveau nid (avec sécurité pour elle et ses oisillons, auprès d'un nouveau mâle protecteur).

Cette dépendance affective est loin d'être épanouissante, et il m'a été dit que cet état entraine une sexualité feinte, où la femme joue toutes les cartes possibles pour contenter son homme : devenir sa poupée gonflable et simuler. Certaines admettent même cet état de fait comme ce qui est naturel, voire même à excuser les infidélités de leur homme par leur propre incapacité à le combler, à être désirable comme il se doit.

Au moment de la prise de conscience, électrochoc, la femme fait un travail sur elle même, en particulier sur la peur de l'abandon (et de la solitude) et sur l'image de soi. Ce travail d'épanouissement ne peut pas se faire sans étincelle externe, un accompagnement (psychologue, révélations/confidences d'amie(s), lectures, ...), ni sans verre brisé (rupture, cris, pleurs, ...).

Dans tous les cas, ces fantasmes (princesse, prince charmant) sont des leures. Les désamorcer dès l'enfance pour la génération qui nous suit, valoriser la fillette et l'aider à se découvrir et découvrir les leviers internes de son épanouïssement ...

... Afin de vivre pour soi même et non par procuration.


Et pour l'amant, légitime ou non, rien de plus exquis qu'une amante qui sait jouir pour elle-même. L'amour, c'est d'abord l'amour de soi, ensuite l'amour de l'autre, et en couronne, l'amour de la vie.

jeudi 15 octobre 2009

Les meilleurs amants du monde

Je me suis toujours posé la question de l'image du french lover (voir ici) ou de l'italian stallion, voire de savoir sur quoi fantasment nos fantasmes (les suédoises fantasment sur ... voir ici). Un sondage onepoll vient d'y répondre ... Et les Français ne sont pas trop mal placés :

Top 5 des meilleurs amants : Espagne, Brésil, Italie, France, Irlande, Afrique du Sud, Australie, Nouvelle Zélande, Danemark, Canada.
Top 5 des pires amants : Allemagne, Angleterre, Suède (?), Pays-bas, USA, Grèce, Pays de Galles, Écosse, Turquie, Russie.

Onepoll argumente que ces informations seraient utiles aux touristes et business women pour se faire une idée sur des amants potentiels ...

Bon, à part le buzz que peut générer un tel sondage, et la satisfaction très flatteuse pour l'ego que peuvent en retirer les mâles du Sud de l'Europe, la réalité est bien moins uniforme. Parmi les amants français, il y a tant de disparités qu'il est difficile de distinguer le grain de l'ivraie au premier coup d'oeil ... Néanmoins, je suis partant pour une étude/sondage bien plus utile pour les femmes cherchant un amant : "Fais moi danser, Ecris moi des mots qui me font vibrer, et je te dirais si tu es un bon amant"

mercredi 7 octobre 2009

Remplis moi ... Se faire prendre, fendre, enfiler : fantasme féminin ?

Lorsqu'une femme appelle à la pénétration, lorsqu'elle souhaite être remplie, lorsqu'elle aime avec force et vigueur être enfilée, Il y de quoi remettre en question toutes mes convictions et approximations des désirs et plaisirs féminins.

Comme tous les teenagers des années soixante, j'ai été bercé d'images érotiques, qui à cette époque étaient encore des oeuvres d'art. Je me souviens combien j'étais émoustillé par Fiona Gélin sur sa chaise (voir ici et ici). Rien à voir avec le porno que l'on trouve maintenant à tous les coins de rue (présentoirs des marchands de journaux, pubs, séries TV, ...). Je suis de la génération de ceux qui ne savaient pas bien maîtriser le coté "mécanique" de l'accouplement, avant, la première fois, et longtemps après ...

Tout était érotisé dans les revues pornos. Lui et Playboy se rangeaient dans la même catégorie que Photo. Mais de l'accouplement, on ne savait que ce que les cours de biologie abordaient (avec fous rires défensifs). Des sexes d'homme en dessin et en coupe, un vagin vu de profil dans le même style de trait anatomique. Et si je me souviens bien, une description interne fournie (trompes, vagin, utérus, col, ovaires, ...), mais rien ou si peu sur le terrain de jeu des préliminaires (mont de vénus, clitoris, ...).

Livres de biologie à travers le XXème siècle (références ici) :
1901 : le clitoris est représenté et nommé avec précision ;
1948 : le clitoris reste représenté mais il n’est plus nommé ;
Années 1960-1970 : le clitoris a complètement disparu ou apparait à peine sans être nommé, et disparait des dictionnaires ;
1973 : le clitoris réapparait lentement, souvent sans fonction.


Ma foi, le résultat etait là : la sexualité, c'était la pénétration, point final.

Des années plus tard, initié sur le chemin de la lumière rose, j'ai appris. A embrasser d'abord. A freiner aussi. A désirer et se faire désirer. On m'a guidé vers les tétons, à caresser, mordiller, presser, embrasser aussi. Puis à découvrir les fleurs, dont l'orchidée, la première de toutes les fleurs au parfum d'opium. J'ai découvert ses pétales, l'effet de mes caresses et baisers sur ses pétales, l'effet de mes doigts moins timides. J'ai regardé en pleine lumière l'effet du plaisir sur la couleur passant de rose à pourpre. J'ai vu la cyprine naître et appris à la faire naître encore et encore. On m'a guidé vers le clitoris, et surtout tout autour. Je l'ai vu exploser de sa gousse et réclamer de l'attention. J'ai découvert le point C. J'ai découvert l'intérieur de la cave intime. Ses abords, ses rebords ... sa géographie. La racine intérieure du clitoris et les pressions qu'on peut y apporter. La caverne et la cathédrale intérieure. La seconde cave que certaines réservent. Le point G. J'ai appris à découvrir la femme et son anatomie intime, et donc, à donner du plaisir ...

... Et le plaisir féminin, hors fantasmes et pulsions, il se conjuguais souvent avec la pénétration comme ingrédient parmi tant d'autres, mais ni en point culminant, ni en but ultime.



Donc, pour en revenir au titre ... quand une, puis des femmes m'affirmaient haut et fort leur envie d'être remplie, j'ai été désarçonné. Quoi, quid, what ... ? Me serais je trompé tout ce temps ? Nooooon ... c'était autre chose ...

J'ai mis longtemps avant de trouver parmi les femmes, celles qui cherchaient vraiment à être remplie, et qui tiraient une satisfaction épicurienne de ces instants de fusion corporelle. J'ai mis de coté celles qui y voyaient la finalité de l'acte pour la satisfaction le l'homme. Mais aussi celles qui se laissaient guider par des stéréotypes pathétiques de sexualité masculines et qui n'avaient pas découvert ou pas sû imposer leur propre plaisir (certaines de mes amantes étaient vierges du clitoris, n'avaient jamais été léchées ... quel gâchis).

J'ai trouvé des vraies épicuriennes, qui aiment être remplies autant que la vie les vidaient ("Ils m'ont vidée, vient me remplir."), qui adoraient avoir la pression du corps d'un homme sur elles ("Pèse de tout ton poids sur moi"), ou qui aimaient tellement la vie qui en voulaient les manifestations charnelles ("Prends moi, inonde moi de ta vigueur, tu es ma fontaine de jouvence"). Cet épicurisme était souvent conjugué après la trentaine. Femmes assumées sexuellement et qui voyaient dans l'acte de la pénétration aussi un acte de fusion, de partage, de proximité des sens, des vies, du duo charnel, du couple.

On dit que l'orgasme obtenu par pénétration, appelé à tort orgasme vaginal, peut se répéter à l'envi pour une femme, et durer, durer, durer ... je vous le confirme, c'est vrai (voir ici).

On dit aussi que l'orgasme est histoire de compatibilité (sexuelle, confiance, lâcher prise) et que donc, aimer et réclamer la pénétration est une histoire de partenaire ... Il vous faut donc peut-être changer de partenaire ou prendre un amant ...

mercredi 30 septembre 2009

Dans le lit d'une nymphomane

J'ai eu le bonheur de me trouver dans le lit de plusieurs nymphomanes, dont une en particulier, l'ultra nymphomane par excellence (qui ressemblait un peu à celle de Desperate Housewives ou de Sex and the city).

A cette époque, j'avais beaucoup de temps, des week end à lui offrir, et ma candeur de teen ager à éprouver sous ses draps (et ailleurs).

La toute première chose à savoir sur les nymphomanes, c'est qu'elles ont toujours envie ... elles déclenchent les ébats à chaque occasion en tous lieux ...

Laissez moi vous conter un week end typique de ce que j'ai vécu avec délice.

Arrivée le vendredi soir. Il est tard. J'ai la clef, et elle m'attendait... dans son lit bien sûr. Elle était souvent en chat chaud avec quelques mâles en rut. Nue, à plat ventre sur le lit, elle tendait sa croupe en annonçant "prend moi pendant que je les allume". Fourbu du voyage et plein de désir, je me suis souvent laissé tenter par une proposition si torride de sexe rapide. Ses gémissements et spasmes étaient si fort qu'elle n'arrivaient plus à suivre son chat comme avant ... Par dessus son épaule, je lisais les messages de ses amants virtuels, qui déversaient leurs fantasmes. Elle répondaient de plus en plus brièvement ... hmmmm ... ouiiiiii.

Quelques instants plus tard, le bain partagé était l'occasion de caresses réciproques. Huiles de bains et fragrances sensuelles, entre bougies et poison de rêve ... longue et langoureuse trêve.

De retour sur le lit, elle étalait souvent une serviette, Elle dessus, offerte ... "rase moi, fait moi un coquillage lisse". La mousse à raser était superflue tellement elle aimait le feu du rasoir. Pas question pour autant d'abimer le terrain de jeu au début de la partie. Quel bonheur que de glisser la lame si froide sur un mont de venus si enflammé ... La peau enfin lisse, nettoyée des restes de mousse, ne réclamait qu'à être embrassée, léchée, sucée ... Puis, ce fut mon tour. A cet age, je n'avais jamais été aussi bien sucé ... du plaisir à s'évanouir. Puis s'endormir.

Lorsqu'au milieu de la nuit, le corps fourbu et brûlant de quelques heures à comater, vous sentez des mains s'emparer de vos atouts, le désir prend vite le dessus sur le besoin de sommeil. Morphée attendra. En pleine nuit, j'ai rarement été puissant, mais plutôt tendre et caressant. J'ai mille souvenir de nos corps s'endormant l'un dans l'autre ... Sa fleur trop humide de nos nectars pour me garder très longtemps. Ou, au contraire, de longs ébats sans inondation, et sa fleur de devenir sèche après de doux frissons intimes, me gardant verouillé en elle, immobile, si longtemps ...

Les grasses matinées etait le seul moment calme du week end. Et je dois avouer que je les ai savourées tellement en semaine, mes matins commençaient tôt à cette époque.

Petit déjeuner, au lit. Il fallait vite écarter les bols pour faire un usage tout autre du lit. Elle aimait regarder des pornos le matin, ce que je n'avais jamais vu au féminin auparavant. Chaque week end, elle avait une nouvelle floppée de casettes qu'elle avait calées là où elle voulait. De temps en temps, elle me donnait une salopette de plombier, un stétoscope ou autres instruments ... pour faire comme à la télé ... Car c'est ce qu'elle désirait, fantasmait. Que je la prenne comme à la télé. Je ne sais pas si vous avez un jour essayé de faire du copier collé et ébats synchronisés avec un acteur porno ... c'est achtement plus sportif que jouissif ... sauf pour elle qui enfilait les coïts comme on enfile des perles.

Elle aimait ensuite aller sur le marché qui touchait à sa fin, enfilant une jupe et un top, et gardant mon liquide chaud entre ses cuisses. Pour ma part, je restais sur ce lit, tendre ami de ma somnolence méritée.

Revenue de son marché avec de quoi nous nourrir, elle revenait me trouver dans le lit avec des surprises erotico culinaires différentes à chaque fois. Raisins, fraises, framboises, et mêmes tranches d'ananas frais était tant de faire-valoir de ses courbes, intertices, monts et antres ... Qu'elle complétait avec une lente dégustation partagée de cette salade de fruit dont j'étais souvent le principal fruit de ses pulsion. J'ai en mémoire tant de coït sucrés et tant de douches pour nous débarasser de ces viscosités sur nos peaux encore chaudes de longs frottements ...

Il arrivait que je rende grâce, que je ne sois plus en état de produire une goutte d'émoi ... un orgasme masculin sans une goutte ... jamais ça ne m'étais arrivé auparavant ... Les draps auraient pû être une fontaine de fertilité, j'avais tout donné ...

L'après midi se passait dehors, et ils nous arrivait souvent de faire quelques flippers dans un bar, bière trappiste à la main. Les mâles alentours se rinçaient l'oeil, et elle se réjouissait de cet exhibition de caresses appuyées ... Qui se terminaient dans la voiture ... chauds comme la braise, nous n'avions pas envie d'attendre le retour dans le nid. Cette voiture nous a vu reculer ou basculer les sièges tant de fois qu'elle pourrait tenir un blog de nos ébats.

Le début de soirée était souvent le moment où elle appelait sa famille, ses amis. De temps en temps, elle était appelée par des prétendants ou des ex, voire des amants ... Chaque fois que j'arrivais à le détecter, je m'empressais de la perturber dans sa conversation ... Souvent difficile à embarasser, elle se laissait déshabiller, caresser, embrasser, fendre, prendre ... De temps en temps, elle me racontait que son correspondant lui demandait si elle avait bu ... parce qu'elle était "bizarre" ...

La nuit était une nouvelle joute sublime, mélange de kama suthra ou jeux érotiques, de bains partagés à nouveau, et d'endormissements temporaires, laissant nos corps récupérer quelque énergie ...

Son hypersexualité ne s'arrêtait jamais. Je rendais grâce de nouveau, réclamant un rien de sommeil afin que mes forces vives puissent de nouveau abonder.

Je me souviens avoir sombré souvent dans la somnolence sous ses caresses, mon membre ni endormi, ni tout à fait présentable ... Et elle, insatiable, à prendre du plaisir à se frotter contre moi, à se faire l'amour avec ses cinq doigts, ou à literallement se planter sur moi comme ou pourrait s'asseoir sur un cierge ... Le suplice, son délice.

Le matin du dimanche était une nouvelle grasse matinée, et le compte à rebours de mon départ était lancé. Mon train souvent était au début de l'après midi ... Mais nous avions le temps de glisser vers le septième ciel, avant et après la douche ...

Le départ était pour moi une libération ... et je portais sur moi les traces de tant de frottements et de frictions ... mon corps avait vraiment besoin de ces 5 jours pleins pour se remettre avant de rejoindre mon ultra nymphomane pour un nouveau week end.

mercredi 23 septembre 2009

Orchidée et Oeillet brun, les fleurs charnelles aux nectars doux comme le miel

Le corps féminin est un jardin, et tout nous entraine vers des chapelets de métaphores bucoliques pour souligner la ferveur de jardiniers sensuels devant les fleurs des sens.

Tout d'abord l'orchidée. Elle est au sud du jardin. Elle est la fleur sexuée par excellence. Sa forme et son étymologie sont sans ambiguïté. Cette fleur unique dans sa variété, est un sexe féminin dans toute sa splendeur. La corolle, ses pétales, le calice ne laissent pas de doute sur la pertinence de cette métaphore. Le bourgeon, bouton de rose ou graine de plaisir, donne le vertige par son parfum, suc de cyprine enivrant.
Prenez une orchidée rosée, rouge cramoisie, voire pourpre carminé, et vous aurez au creux de votre main la fleur de printemps érotisée qui nourrit vos mille rêves.

La fleur d'automne ou fleur interdite, quant à elle, se nomme l'oeillet, ou la rose brune. Elle agrémente la face nord. Elle est close, et sauf à trouver un point de vue prodigieux, elle reste souvent cachée. Sa forme est ronde, boursoufflée de plissures sur son pourtour. Comme le coquelicot encore en bouton, elle est fragile et se manipule avec délicatesses et tendresse. Du bout des doigts ou de la langue caresser son pourtour. Baigner l'orifice du nectar de printemps qui doit être abondant suite à de récents élans. Lustrer son ourlet, écarter les pétales et créer un passage, pour pouvoir dans l'ombre plonger plus profond ...

Mais prenez garde ...

Les fleurs ont besoin de peu de chose. Un zeste de soleil, une demi perle de pluie et des racines bien en terre ... chaque jour. Oubliez ce jardin un instant et il fermera ses fleurs à vos sens.

Les fleurs sont perfection ... désirer beaucoup, soigner avec attention, mais ne jamais piétiner et ne posséder pas plus qu'elle ne vous possède ... Le désir fleurit, la possession détruit (Proust).

jeudi 17 septembre 2009

Le fantasme de l'eau : l'amour dans un bain ou un jacuzzi

L'amour dans une baignoire, ou dans un jacuzzi ... délices en fantasme, délice en corps à corps.

La clef de ce fantasme est double, partager de la tendresse et avoir du temps.

L'eau possède cette capacité de tout faire oublier, le temps qui passe, les bruits de la ville ... les amants sont hors de l'espace et hors du temps. La baignoire et le jacuzzi ont cet avantage sur la douche d'offrir un temps infini et un moment de détente relaxant.

Ce dont elles rêvent, dans le bain, c'est ce moment voluptueux, préliminaire infini, fait de caresses et de baisers, à partager le même espace que sous les draps, mais dans une eau complice ... et quelques bulles de mousse.

Si vous cherchez à la culbuter dans l'eau, renoncez, les baignoires sont peu faites pour ça. Une fois une seule, je me suis trouvé dans un hotel avec jacuzzi dans la chambre, dont la forme du baquet avait été désignée pour ça (petit frippon d'ingénieur). Le bain est plus propice aux mains baladeuses ... sur ses reins, sur ses seins ... Et si vous avez mis un gel moussant un rien doux ou surgras (pour éviter d'avoir la peau sêchée par l'eau), vous trouverez quelques inclinaisons naturelles de la belle à laisser vos mains approcher et faire plus qu'effleurer son orchidée ...

Comme nous ne sommes pas des poissons, la tête sous l'eau relève du défi à la Rocco que s'imposent les imatures teenagers. La femme qui aime le bain à deux cherche avant tout les caresses qui la menne, qui vous menne au sixième ciel, aquatiquement. Les sensations sont délicieuses et uniques.

En revanche, j'ai appris à untiliser le bain d'une autre manière, comme d'un oasis reposant et luxuriant entre deux joutes charnelles. Les draps froissés, l'orchidée tout juste glorifiée et le gland encore luisant d'échanges pénétrants ... L'eau chaude vient comme un cocon, une oasis dans laquelle les corps se régenèrent naturellement, reprennent puissance et vigueur. Les corps ne se quittent pas, mais déposent les armes quelques instants, quittent la sueur des ébats précédents pour quelques caresses d'une béatitude hors du temps. Chacun revis les moments d'ivresse qui viennent de s'achever ... sur la peau et dans la tête, en offrant à l'autre ses mains et ses lèvres ...
Cette oasis se quitte difficilement, en se sêchant mutuellement, un peu mais pas trop l'été, beaucoup plus vigoureusement quand l'hiver est arrivé.
Puis les draps reprennent le pouvoir, et une nouvelle joute charnelle peut s'engager entre deux corps qui n'ont jamais cessé de s'attirer, à l'envie décuplé et l'énergie régénérée par une heure de tendresse aquatique ... pour des instants d'ivresse des sens fabuleux

lundi 14 septembre 2009

A quel âge prendre un amant

A quel âge les femmes prennent elles un amant ?

Avant de répondre à cette question, il faut détailler pourquoi les femmes prennent un amant.

C'est souvent une succession d'éléments qui font qu'une femme se met en route sur le chemin de l'adultère. Des événements majeurs, mais qui combinés, font un effet cliquet sans retour ... Vie de couple peu satisfaisante, mari absent ou pas à la hauteur, routine générant de l'ennui, pas d'écoute aux messages subliminaux ou explicite ... Le manque d'attention et d'affection est le terreau le plus propice à cette prise de conscience.

A la lumière de mon expérience, ces événements arrivent après le premier ou le second enfant. Lorsque la mère constate qu'elle est enfermée dans ce rôle, et que son mari ne l'aide absolument pas à retrouver le chemin de ce qui le rendait attrayant 5 ans plus tôt. Après deux enfants, tellement d'hommes ont une vie qui se résume à boulot, jeux vidéo, télé et sexe-minute. Juste le contraire de ce qu'attend une femme : partage de l'intendance, attentions du quotidien et tendresse. La vie de couple laisse une impression de grisaille sans rayon de soleil à l'horizon, laisse l'impression d'être plus morte que vive.

Aussi, c'est entre 30 ans et 40 ans que ces femmes prennent leur premier amant. Et pour celles qui ont compris que le prince charmant existe autant que le père noël, c'est un moment très vivifiant, parenthèses heureuses, oxygène ou sel ...

Alors, quand arrive l'amant, hasard ou quête, rencontre attendue ou choc inattendu, la femme qui prend sont premier amant se sent vivre, de nouveau, enfin ... dans les bras de son amant.

lundi 31 août 2009

Sexe Compulsif : entre nymphomanie et compensation par le sexe

Je suis compulsive sexuellement. Ni fidèle, ni perverse ... j'ai juste besoin de beaucoup, de beaucoup plus que ce que mon mari et un amant peuvent m'offrir.

Voilà en quels termes elle m'avait invité chez elle. Son amant venait d'annuler son après midi câline. Il était gérant d'hôtel, ça lui était pratique de faire du "day use" de ses chambres avec une amante complice. Mais comme toute histoire a une fin, elle fut abandonné le jour même par ce sex friend si commode pour une amante plus jeune.

Et c'est à ce moment là qu'elle m'a harponné. Amant de remplacement d'une gourmande, goutonne du sexe, nymphomane chronique, voulant sa dose de sexe le jour même ... comme une droguée en manque.

A quoi fantasment les nymphomanes ? Quelle sont leurs pensées quand elle jouent de leur corps entre deux draps ? Arrivent elle à trouver une agréable compensation à ce dysfonctionnement et cette hypersexualité ? Est-ce une satisfaction chimique qui vient avec les hormones de l'amour qui calme leurs ardeurs pour quelques heures ? Ai je été une victime ou un bénéficiaire de cette compulsion sexuelle ?

lundi 24 août 2009

Le fantasme de l'amour dans l'ascenceur

L'immeuble dans lequel je travaillais avait une demi douzaine d'ascenseurs en verre, tous orientés vers l'atrium. C'est quand une de mes amantes est venu me rendre visite qu'elle m'a révélé le coté fantasmatique ce lieu que je ne regardais pas de cet oeil au quotidien.

L'ascenseur a toujours été un révélateur de fantasmes, lieu confiné, privé de contact avec l'extérieur, mais tellement dangereux, on peut se faire surprendre à tout instant.

Cumulez ceci avec la transparence et vous ajoutez l'exhibitionnisme.

Ajoutez encore un peu de piquant en utilisant les ascenseurs de votre lieu de travail (sale petite peste envahissante), et vous avez tant d'adrénaline dans votre corps que vous ne savez plus si c'est le désir ou la peur qui vous domine ...

Niveau pratique, ce fut fulgurant et bref, dans cet ascenseur aux yeux de tous (pendant les heures de bureau), que ce fut forcement incomplet ... et nous sommes allés chercher d'autres plaisir au fond de sa voiture.

mardi 18 août 2009

Anulingus : faufiler une langue sous son coccyx

La première fois qu'une femme a débordé avec sa langue entre mes fesses, j'avais beau sortir d'un long bain lascif, je me suis fait surprendre. A plat ventre, je l'ai laissée me prendre et me couvrir le corps de ses baisers humides et de m'entreprendre de sa langue agile. J'étais tellement jeune que je ne savais même pas mettre un nom sur cet anulingus (analingus en anglais).

Depuis, je constate combien offrir ce plaisir à une femme est présent unique. En effet, parmi les zones érogènes, il n'y en a que très peu qui se déclinent de manière identique au masculin et au féminin.

Sans douleurs et tout en douceur, Il s'agit d'un cunilingus à l'envers, de caresses buccales à l'orchidée par derrière la tige, un massage tendre et un rien pénétrant sur une des zones les plus innervée du corps aimé.

Certaines amantes en sont folles ... et réclament leur dose de caresses à l'envers au bon endroit.

Le massage est le chemin le plus délicieux pour préparer la belle. Avec quelques huiles de massage complices, elle, à plat ventre, se détendra au fur et à mesure des effleurements et frôlements. Détendue, presque endormie ou ultra excitée, elle espère les caresses de plus en plus entreprenantes entre ses fesses. Ses deux pommes luisantes et la raie enduite seront le chemin naturel de quelques doigts entreprenants, puis d'une langue gourmande.

Certaines croupes se tendent et se soulèvent pour accueillir cette caresse intime. Dos bien cambré, posture ajustée, genoux entrouverts, Le postérieur s'offre dans toute ses rondeurs et ses courbes, cul divin dont la lumière dessine la silhouette. Avec en ligne de mire une fente qui espère, la langue de l'amant glisse du clitoris au coccyx, insistant entre les plis capiteux de la fleur rose et autour du petit bouton d'or. L'anus stimulé répond en spasmes au clitoris enflé du désir que des doigts un rien pénétrants attisent. Le plaisir grimpe vite, et si la tentation de la lenteur permet ces délices immobiles, la vague prend derrière ou devant, comme une ruade incontrôlable.

L'amante qui offre son derrière à une langue experte en la matière s'expose à une jouissance proche de l'évanouissement ... qui n'est suivi que de ... encore, encore ...

vendredi 14 août 2009

La neige a recouvert le bruit de nos orgasmes

La neige est tombée pendant nos ébats. Elle recouvre maintenant cette douce et sensuelle ville de Lyon de son manteau blanc.
Dans cette cour intérieure, la lumière est différente. La lumière du jour diminue, mais la blancheur de ce nouveau drap crémeux éclaire chaque détail d'une lueur nouvelle. Les traces de pas ne sont pas encore nombreuses, et rares sont ceux qui sont allés poser leurs détritus au fond de la cour ... Les poubelles qui souvent débordent sont étonnamment bien rangées. Sous quelques centimètres de blancheur, leurs pureté apparente apaise au milieu de cette cour déserte.
En face, quelques lumières commencent à s'éclairer. Les enfants sont rentrés de l'école. Les batailles de boules de neiges sur le chemin du retour les ont un peu retardés. Chaque voiture, la tienne, la mienne, aura la trace de leurs mains saisissant de quoi faire quelques boules.
Les balcons sont encore à l'abri des éléments, mais les fleurs ont fané, les plantes sont vert terne. La ville vire au blanc sur blanc, dans un silence voluptueux.

Nous n'avons rien entendu, ni les flocons tomber, ni le silence s'emparer de la cité. Lorsque les vagues m'ont submergée et que j'ai hurlé mon plaisir ... lorsque tu as rugi en moi ... Nous n'avons rien vu de ce monde qui changeait.
Le ciel s'est voilé pendant que toi, mon doux amant, tu ouvrais mon corsage. La ville s'est drapée dans cette laiteuse pureté tandis que nos corps enfin nus quittaient la dernière dentelle, le dernier bijou. Le silence quasi divin s'est emparé de la ville quand tu m'as mis le diable au corps ... Entre mes reins tu as glissé ton suc immaculé, sous mes caresses, entre les draps froissés tu t'es assoupi. Quand le silence s'est emparé de la chambre, la ville s'était tue depuis longtemps déjà ...

Je suis à la fenêtre, à regarder les gros flocons tomber. Lyon sous 10 centimètres de neige fraiche. Tu es dans ce grand lit, nu. La lumière des impostes dessine ton dos en chair et ombres. Je m'approche à nouveaux de toi, écarte le drap, te suggère une caresse indécente sur ton corps encore luisant de nos sueurs ... pour ouvrir de nouveaux ébats scandaleux.

mardi 11 août 2009

Les fantasmes des Suédoises

Beaucoup de nous fantasment sur les Scandinaves, et en particulier les Suédoises, grandes blondes à forte poitrine. Mais sur quoi fantasment elles en retour ?

Il faut tout d'abord établir une vérité sur le choc en arrivant en Suède. Certes les filles sont belles, très belles. Certes, elles sont grandes et blondes. Mais le premier choc, c'est les mâles. Les Suédois sont tous grand et blonds, et là où vous pouviez afficher un physique avantageux, vous paraissez freluquet face à ces Goths.

Mais revenons en aux Suédoises. Un récent champion de tennis venu au tournoi ATP de Stockholm répondait à la presse sur sa difficulté à se concentrer, tellement la densité belles filles dans le public était haute ... Il y a des belles filles partout. En pull et anoraks, certes, mais pas toujours, notamment dès que vous entrez dans un restau, un bar ou un club.

J'y étais encore récemment début juillet de l'année dernière, et lorsque le ciel passe de soleil vers bleu sombre, puis vers soleil de nouveau (jamais de nuit noire à Stockholm en été), j'ai posé la questions aux filles qui m'entouraient sur leurs fantasmes.

Ces filles qui sont si faciles. Ces filles sans tabous. Ces "dates" qui ne sont pas des dates : les fika. Celles qui pratiquent sans culpabilité le casual sex ...

Oui, ces filles là ... fantasment sur le french lover ou l'Italian stalion (l'étalon Italien). Le brun ténébreux aux yeux bleus ou verts les fait litérallement craquer ... Et elles ne jettent pas leur mouchoir au sol en guise d'avance ... la main sur la cuisse ou l'avance verbale directe sont de mise ...

Je n'arrive pas à me souvenir quand j'ai dormi lors de ce séjour ... trop court.

vendredi 7 août 2009

La peau se souvient

Ma peau se souvient de toi. Voilà le plus beau compliment "tendresse" que j'ai reçu en cadeau.

La peau est une zone érogène, et surtout, la plus vaste, la plus variée, et la première à conquérir.

Du bout des doigts, de la paume des mains, avec les lèvres, la langue ou le reste du corps ...

Se toucher la nuque, les épaules, les jambes, les genoux, le dos, les lèvres, lentement, avec tendresse, est d'un érotique très puissant. Rester longtemps entre réalité et septième ciel offre au corps de délicieux souvenirs cutanés.

Par des rituels de massages ou de bains, la proximité vient et les deux corps qui se connaissent vibrent avant même la caresse. Faire ce jeu les yeux bandés ou dans le noir total assure une sensation tactile décuplée. Garder ses sous vêtement limite tout empressement.

Et lorsqu'après l'amour, nu, les corps fourbus de ces délicieuses courbatures, se touchent et se frôlent de nouveau, c'est une nouvelle symphonie des sens qui commence ...

mercredi 5 août 2009

L'amant idéal tel que le fantasment les femmes

Mais quel est cet amant idéal qui emplit les jours et les nuits des femmes ? Ou comment le devenir en cultivant tout ce qui les fait vibrer ?

Tout d'abord, il faut bien garder en tête que la femme qui rêve à un amant est en phase de frustration sexuelle avec son mari/conjoint, de désert sexuel ou de reconstruction de son idéal masculin. Il ne faut pas ignorer cette situation.

Son amante est unique, il faut le vivre et le dire.

En tout premier, l'amant idéal, c'est un romantique. Il s'oublie un peu et approche son amante comme une reine, lui fait la cour à l'ancienne.

Il sait être tendre tout le temps, avant, pendant et après les orgasmes. Ses mains courent sur le dos de sa partenaire après le grand frisson, il sait offrir des massages avant et après l'amour.

Ensuite, au lit, c'est plus un amant qu'un hardeur. Il cherche à offrir du plaisir dans un confort au féminin plutôt que répéter les défi de gymnastes plus pornos que coquin.

Il ne demande jamais une évaluation pathétique de sa performance, ni ne fait de commentaire de collectionneur sur les capacités ou caractéristiques intimes de son amante.

Il ne cherche pas à explorer le passé de son amante et dénigrer les hommes passés de son amante. Il ne liste pas non plus son catalogue de conquêtes, et surtout ne cherche pas à faire rentrer son amante dans une case de sa collection.

C'est un homme avec de l'expérience. Il n'a pas de tabous mais sait comprendre des limites et des interdits. Il sait les contourner, offrir, suggérer mais impulser une dynamique nouvelle aussi. Il sait être entreprenant est défricher des jardins secrets en jachère. Il connait le corps d'une femme et sait en virtuose obtenir tout ce que d'autres n'ont pas su déclencher comme "good vibrations".

C'est un homme endurant, sans défaillances majeures. Plus proche du coureur de fond que du sprinteur, il connais son rythme et ses pulsations et sait offrir quelques frissons au féminin sans sombrer immédiatement dans le bouquet final suivi de ronflements que l'amante connait à la maison.

C'est un homme droit et intègre. Il ne ment pas sur sa situation et ne formule pas de promesses intenables. Il n'est pas envahissant et ne fera pas effraction dans la bulle de son amante, et sera présent quand elle aura besoin de lui.

C'est un amant sensible. Il accepte sa part de féminité et ouvre son coeur. C'est d'ailleurs son coeur et sa sensibilité que son amante aime en premier ... et qui ouvre toutes les portes.

L'amant idéal, c'est celui qui rappelle, celui qui laisse des messages, celui qui sera encore là demain et au delà des vacances ...

Serait-ce le prince charmant ou l'amant singulier ? C'est en tout cas celui qu'on a l'impression de tromper de retour avec son mari.

Difficile de le devenir, cet amant idéal ... mais voici en quelques lignes le rêve d'amant idéal verbalisé (ou non) dans le creux de mon oreille.

lundi 3 août 2009

Offrir ses fesses à un amant d'un soir

Offrir ses fesses à son amant du soir, ce tout nouvel amant qui n'a encore offert aucun orgasme féminin ... voilà un fantasme de femme auquel je ne m'attendais pas.

Le plaisir anal, la sodomie est synonyme de plaisir féminin ... en théorie ... et entre théorie et pratique, il y a un léger décalage qui s'appelle expérience. Le plaisir anal ne vient au féminin qu'avec une tendresse pleine de précautions d'un amant pour qui ces élans sont évidents.

L'amante qui tend sa croupe à la première joute, qui cherche à comprimer le membre de son nouvel amant à l'intérieur de son séant, qui décline tout autre accès que la face nord au premier rapport ... fait preuve d'une véritable envie fantasmatique d'être baisée, et uniquement baisée ...

En niant toute intimité charnelle, en refusant son propre accès au plaisir, elle s'imposait le rôle de la soubrette ... offrir du plaisir à sens unique.

En franchissant cet interdit suprême, avec un inconnu mâle dit-dominant ... et surtout en imposant de force à mon membre gourmand son cul indécent ... Elle pulvérisa ce fantasme pour le rendre acceptable tout en étant hors du commun ... Et remplit par la même occasion ses envies d'être soubrette, d'une homme qui la prendrait sans retenue, et à qui elle imposerait un plaisir sans retour ... Fantasme de la prostituée ?

lundi 27 juillet 2009

Assouvir le fantasme de la cabine d'essayage

La cabine d'essayage est un lieu ambivalent par nature. Intime et secret, on s'y déshabille. Public et partagé, seule une tenture nous protège, et ce lieu garde le souvenir des passages précédents, et gardera notre empreinte à jamais.

Ce magasin portait un nom qui flirtait avec l'appel du destin : baiser sauvage. Mon amante voulait s'offir (m'offrir) de la lingerie un rien coquine.

C'est en haut de cet escalier que s'offre une collection des plus attirante de toutes les lingeries possibles pour habiller des courbes de femmes qui aiment se faire déshabiller. Elle n'avait vraiment jamais eu envie de lingerie, et son homme ne portait pas d'attention à ce coté de la féminité. C'est avec moi son amant qu'elle fit éclore cette envie d'impudeur, jusqu'à essayer les modèles les plus torrides ...

Je vous laisse imaginer une femme qui essaie de la lingerie derrière une tenture pourpre ... son amant qui attend dans un fauteuil des plus voluptueux, et la vendeuse qui est appelée au téléphone ... Je n'ai pas mis longtemps à soulever la tenture et me glisser contre elle ...

Chaque dentelle fut essayée puis mise à l'épreuve de mes mains et de mes lèvres ... La tenture nous offrait cette sensation d'intimité immense. La conversation téléphonique de la vendeuse nous semblait tellement interminable (nous avait elle oubliés), que nous nous sentions in-découvrables. Son impudeur franchit des frontières délicieuse au moment où elle me guida pour porter mes lèvres entre ses jambes ...

Je crois que je n'ai jamais essayé autant de dentelles du bout de mes doigts, fait glisser strings et boxer pour laisser passer ma langue, pris et donné tant de plaisir dans une pièce sans lit ni fauteuil ...

mardi 21 juillet 2009

Prends moi, prends moi fort, encore !

Prends moi, viens vite, j'ai besoin de toi. Je t'attends depuis des mois, j'ai envie de toi. Fais moi l'amour comme la première fois, mi ardent, mi maladroit. Viens à moi, mon mâle et offre moi ta chaleur et ta sueur. Monte cette escalier si joueur, qui te rapproche en puisant dans ta vigueur. Ouvre ma porte en glissant deux doigts dans l'ouverture. Avance dans le couloir, tu en connais chaque endroit, même dans le noir, tu es si adroit dans les lieux étroits. Entre dans ma chambre et reste deux secondes immobile que je vois ta silhouette. Regarde moi, je suis nue dans la pénombre, la lumière glisse sur ma peau et souligne les ombres. Dénude toi, ôte moi cette armure de chevalier et viens à moi. Offre moi ta chaleur, offre moi ton ardeur, j'ai besoin de toi en moi. Glisse ton arme sans ménagement, regarde comme j'ai le coquillage lisse depuis longtemps. Prends mes seins à pleines mains, mon coeur y cogne plus fort quand tu m'empales. Vas y, vas y fort. Martèle ton envie, j'aime quand tu me déflores. Pousse ton dard jusqu'au fond, lui qui est si large et si long, vient cogner au plus profond de mon torride sillon. Griffe moi, mord moi, lèche moi, fait moi vibrer au rythme de la saccade, fais moi faire la grande glissade. Oui, encore, viens fort, offre moi ce jus chaud au fond de mon corridor. Tais toi et respire, rugis mon auguste lion, offre moi toute ta puissance et ta fertile semence ...

... puis affale toi et redeviens lionceau ...

... jusqu'à demain soir !!

vendredi 17 juillet 2009

Glisse toi entre mes fesses, fais moi jouir à l'envers

Glisse toi entre mes fesses, prends moi par derrière ... Elle avait toujours fantasmé de se faire prendre à l'envers par une belle et large queue qui laisserait son empreinte entre délices et supplice.

Son homme avait bien parcouru son corps de long en large et pratiqué tout ce que Rocco et Canal+ lui avait laissé comme éducation sexuelle si ordinaire ...

Mais jamais elle n'avait pris de plaisir, ni dans la brièveté et brutalité de ces ébats conjugaux, ni dans le mélange de douceurs et douleurs ... Elle n'avait de lui que le devoir conjugal et la douleur d'un mâle qui ne sait faire que du mal et si peu de bien ... elle ne vivait son fantasme que par les écrits érotiques qui laissent tant d'amertume, mais tant de rêves éveillés aussi.

Lorsqu'elle voulu passer de la discussion à la rencontre, elle me demanda de l'initier à ce désir. Elle vint à moi avec ses huiles de massages, et moi avec mes mains de masseur amateur. Notre balet érotique de découverte mutuelle nous amena à être effeuillé progressivement, et nous trouvés nus sur un drap froissé, quelques centaines de baisers et un orgasme partagé plus tard ...

Couchée sur le ventre, son dos luisait encore de la sueur de nos ébats. Mes mains enduite de la mixture complice, je glissais le long de sa colonne, puis de chaque muscle. Caresse ou massages, éffleurer puis palper, embrasser puis frictionner. J'étais assis sur ses cuisses, ma verge encore luisante de nos envies assouvies entre ses cuisses, posées entre ses fesses. Chacun de ses râles était un appel à plus de fusion. Mes doigts glissaient de plus en plus loin au delà du coccyx, pour ouvrir ses deux belles fesses et filer vers sa fente intime. En remontant, j'huillais toute son intimité. Son petit trou pointait de plus en plus et ma queue étant redevenue ferme comme un dard de jeune bourdon, il me suffit de glisser un oreiller sous son ventre, de libérer ses cuisses et de les ouvrir, pour voir combien son envie était irresistible...

Mes doigts entre ses lèvres, ma queue entre ses fesses si accueillantes, elle eu un de ses frissons qu'elle ne su décrire. Une sorte de mélange entre une douce effraction et un plaisir dont on se sait plus d'où il vient. Un frisson, une vague de frisson, une déferlante de frissons proche de la convulsion ... Elle inclinait tantôt sa croupe pour saisir ma queue jusqu'à la garde, tantôt se dérobait presque pour sentir le passage à peine libéré de mon gland, pour se replanter sur ma dague suintante de désir ... jusquà la garde de nouveau.

Je me suis endormi sur son dos, ou contre son dos, et nos rêves d'amants diurnes répetaient sans cesse ce fantasme incarné ... Prends mes fesses, glisse ta queue enntre mes fesses, fais moi jouir à l'envers.

lundi 13 juillet 2009

Mords moi

Ce fut un moment intense et érotique que se se sentir mordillé, mordu sur tout le corps.

Elle voulait que notre rencontre soit unique et fantasmatique dans tous les sens du terme. Un après midi d'un été déjà trop chaud pour travailler, elle s'installa et bloqua la porte pour qu'elle reste entrouverte. En arrivant, je me suis voilé les yeux comme elle, puis, poussant la porte, je me suis glissé dans ce cocon hors du temps. Instants magiques que de prêter l'oreille et chercher l'autre. Entendre sa respiration en écho à la mienne. Se poser sur le coin du lit et ôter quelques étoffes encombrantes, pas toutes, mais celles qui nous servent d'armure au dehors sont en excès lorsque l'on est mi nu, mi vêtu. C'est en ouvrant la bouteille de champagne et en servant à l'aveugle deux coupes que je cherché à garder un rien d'équilibre. Mais dès la première lampée, les bulles et le vertige sont revenus et l'effleurer fut d'un flot de sensation percutant, de ces flots qui vous submergent et vous envahissent sans que vous sachiez d'où, ni vers où ... et malheureusement ni comment ...

Elle avait posé sa coupe et s'approcha de moi, mes mains, mes lèvres ont parcouru chaque recoin de sa peau. Ses cheveux longs se sont mélangés avec mes doigts. Ses épaules ont frissonné lorsque mes baisers les ont découvertes. La dentelle s'est sentie brulante lorsque son désir est devenu hurlant.

Et là, j'ai été submergé par cette femme sublime qui a pris le dessus, m'a chevauché en gardant toute sa lingerie, m'a embrassé des lèvres au nombril, et du nombril jusqu'à la garde ... puis m'a mordillé de partout.

Je dois avouer que ce fut une sensation presque familière lorsqu'elle me mordilla les lèvres. Erotisme dopant les sens surtout lorsque l'on a les yeux bandés. C'est lorsque ses dents sont venues mordiller mes doigts, mon torse, mes lobes, mon cou que j'ai senti que cette joute serait inoubliable. Alternativement, elle se plantait sur ma queue ou partait dans un voyage pour mordre une autre partie de mon corps. Ce fut certainement lorsqu'elle mordilla ma tige que ce tour de voltige prit tout son prestige ... Ce fut un des moment de plus profond vertige ... sortir de son corps et sentir la caresse des draps, sentir tout ce corps et combien il était sensibbles à cette autre peau si torride, tendre cette queue au rythme des mordillements, arc-boutter le bassin comme un va et vien ... et sentir le frisson déchirer le septième ciel, inonder cette pièce sombre d'un rugissement de plaisir, épilepsie délirante d'une queue saillante ... sur laquelle elle s'est de nouveau plantée au beau milieu de mes spames ...

Couchée dos sur mon ventre, elle me pris la nuque lorsque mes mains glissèrent entre dentelles et cuisses pour accompagner ma lige encore émue. Je crois que je l'ai accompagné deux ou trois fois dans des convulsions charnelles ... pour lui glisser quelques instants plus tard ...

Mords moi ... mords moi encore !!

vendredi 10 juillet 2009

Sexe sous la douche, elles en rêvent et aiment

Le passage sous la douche à deux est vraiment une expérience inoubliable. Non seulement, il permet de voir, sentir et embrasser des courbes sous l'éclat sublime que proposent les gouttes d'eau, mais il offre aussi tant de manières de cultiver cette joute charnelle sous des angles inexplorés.

Sous l'eau tiède ou chaude, embrasser chaque recoin de son corps peut être caressé, embrassé, sucé, mordillé, lêché. C'est la mise en musique de ses plus étranges et pénétrants songes d'étés. Les gouttes ruisselles sur ses seins, sur ces reins. Cambrant ses courbes, elle exposes des angles nouveaux et me tente. Me glisse entre les gouttes et nos fluides se mélangent sous cette cascade.

Mordillés, embrassés, sucés, ses seins durcissent. L'appel à remplir les mains de son homme est hurlant. Plus au sud, le nombril est offert, et la langue se réjouit d'en faire cent fois le tour. Debout, elle s'offre à son amant, à ses mains et sa langue, se laisse ouvrir les pétales, accompagnant les caresses intimes de petits gémissements ... L'orgasme est venu tel une déferlante. vague de frisson de se faire lécher, vulve offerte à un amant à ses pieds, corps parcouru de la caresse des perles de pluies tièdes et de ces mille frissons ... Tout son corps était caressé, comme si j'étais partout à la fois, à lui masser les épaules, lui mordiller les seins, lui caresser le dos, lui embrasser les cuisses et caliner ses pétales roses jusqu'au septième ciel ...

mercredi 8 juillet 2009

Sexe sous influence

Alcool, aphrodisiaques, Cocaïne, GHB, GBL ... il y a mille manières de ne pas être soi et de décupler les sens. Dans un duo charnel, être sous influence, c'est se dédoubler ... être acteur des caresses, mais aussi spectateur en se regardant agir comme jamais on ne se l'était permis.

Les sensations sont décuplées, et la moindre caresse peut déclencher un orgamse. L'énergie ne vient pas à manquer, et les envies de joutes charnelles peuvent se succéder toute la nuit.

Mais le principal atout de ces substances qui vous mettent sous influence ... sont la volonté de faire tomber les barières et de s'affranchir des tabous.

Il est savoureux de voir une femme réclamer le sourire aux lèvres et vous saisir la tige de ses lèvres pulpeuses. La voir enfin lâcher prise et se laisser buttiner entre les cuisses. La trousser dans l'escalier. La laisser s'empaler face sud puis face nord sur une queue qu'elle connait tant ...

Tant de portes qui s'ouvrent sous influences, fantasmatiques ... et qui jamais ne se referment complètement.

jeudi 2 juillet 2009

Sexy Bikini fantasme sur la plage

L'été arrive ... Le soleil, la plage, le farniente, le temps qui passe à ne rien faire d'autre que somnoler, lire un bon livre et regarder les autres ... Voilà le quotidien des belles femmes sur la plage.

Tout est prêt pour fantasmer sur ces inconnus qui sont en maillot, presque à nu. On les connait de mieux en mieux au cours des journées, ils partagent le même coin de plage. Leur quotidien nous devient familier, horaires, disputes, intérêts, rapport à l'eau, au sable, au soleil, à la nourriture et à l'apéro ... rien ne nous est étranger. Les histoires de famille et de couple sont quasi publique ... grande scène de sable, remplie d'acteurs spectateurs qui à tour de rôle sont exhibitionnistes ou voyeurs.

Et parmi elles, nombreuses sont celles qui fantasmes, en écho à leur histoire passée, leurs manques ou leurs envies. Ce père de famille qui fait des châteaux de sable toute la journée, ce surfeur qui dort à même le sable, cet autre homme qui vient dans cette petite crique par la mer avec son voilier, ce jeune adolescent qui se cherche, ce quadra qui bosse sur la plage ... Tant de pistes pour des débuts de rêves, tant de fantasmes ...

lundi 29 juin 2009

Fantasmer pendant le mariage

Ce mariage fut vraiment spécial. Non seulement le mariage était celui d'une d'une amie, mais surtout, c'était celui de mon amante.

Une belle grande blonde pulpeuse à souhait qui ne rêvait secrètement que de mes mains et de mes yeux, à la bouche pulpeuse et aux baisers brûlants, dans les courbes et la croupe enivrent ... une bombe sur laquelle on se retourne dans la rue, et un engin explosif sous la couette.

Elle ne rêvait que de m'avoir à plein temps, lâcher cet homme auprès de qui elle dormait nue ... mais je n'étais pas libre. Cantonnée dans ce rôle d'amante, elle essayait de trouver dans son homme du quotidien ce prince charmant dont elle rêvait. Malheureusement, c'était un chevalier qui partait en armure aux quatre coins de la France, et qui, au lit, se réveillait plus cheval de trait que bel étalon.

Elle me contait combien leurs ébats étaient courts, sa dague fine et courte, et leurs ébats hebdomadaire millimétrés et chronométrés. Elle m'avouait ne jamais avoir transpiré.

Elle rêvait de ce mâle que j'incarnais pour elle, celui qui la léchait et fendait des heures durant, celui qui gardait du mystère sur son emploi du temps, celui qui savait comment la faire frissoner et plus d'un simple baisers, celui qu'elle idéalisait dans ses rêves au point d'imaginer le plein temps.

Lasse d'attendre, elle l'épousa ... et dans la soirée, la mariée m'offrit un dernier baiser ... tendre. Elle rêvait que j'interrompe le mariage comme dans les films, que je la prenne sur mon cheval blanc comme dans les comtes, que je lui offre un long voyage aux Seychelles comme dans ses rêves, et que nous faisions l'amour sur la plage comme dans les cartes postales.

Heureusement, je me suis tût, j'ai laissé mon destrier et les billets d'avion dans ses fantasmes, et j'ai pu lui faire l'amour comme dans ses fantasmes dès son retour de voyage de noces.

lundi 22 juin 2009

Amant d'une femme en procédure de divorce

Mais que cherchent les femmes en procédure de divorce en prenant un amant ? Toujours présentes sur les sites de rencontre, souvent ouvertes aux avances, ayant même des envies de chasse pour certaines, il s'agit là de trentenaires accessibles et dont le chemin de vie rend l'impact amant/amante très envoûtant.

Avant tout, il faut peut être revenir sur cette longue période de la séparation de deux êtres qui se sont aimés. Après choc et négation, arrive la phase de la colère, suivie de près par la phase de la dépréssion/dévalorisation. Les femmes qui sont en pleine dévalorisation cherchent souvent leurs limites. Elle vont aller jusqu'au bout des envies qu'elles n'ont jamais pu réaliser avec leur premier amour, voire expérimenter tout ce que celui qui les abandonne leur avait reproché (sexuellement s'entend). Devenir l'amant d'une femme dans cette phase ne peut se composer que comme un passage, comme un homme objet, instrumentalisé dans cette chute vers le fond de la piscine. Tous les fantasmes, les plus classiques comme les plus extrèmes, ceux qui sont de l'ordre du torride comme ceux qui abîment.

Suivent, quelques mois plus tard, acceptation (souvent au dénouement juridique) puis reconstruction. La femme immature cherchera un prince charmant, se croyant toujours dans une féérie où toute la faute de l'échec revient seulement à celui qui l'a abandonnée. La femme plus mature, surtout celle qui ne cherche pas de nid, cherchera l'homme passion, celui qui la fera vibrer. Elle n'a besoin de rien puisqu'elle sait tenir son toit par gros temps, besoin de rien d'autre que de vibrer ... épistolairement, en passant du temps ensemble (apprivoise moi, disait le renard), et sous les draps.

vendredi 19 juin 2009

Celles qui n'aimaient pas jouir

Quelles leçons !! La "Femme", à décrypter, cet être si proche et pourtant si mystérieux. Plusieurs fois dans ma vie, j'ai croisé des femmes qui n'avait jamais eu d'orgasme, et jamais n'en avait eu envie, besoin ou ressenti une quelconque frustration.

Souvent single-mom, elles élèvent avec amour et sacrifice une grande famille soudée, et ne cultivent quasiment que le coté mère au dépens de leur féminité, de leur capacité de séduction, de leur envie de mâle.

Lorsqu'elles croisent, pour un soir ou pour un bout de chemin un homme, elles s'offrent à lui et retirent une grande satisfaction à posséder ce grand mâle, à se laisser courtiser avant d'ouvrir ses cuisses ou ses fesses à l'assaut vigoureux, ce grand mâle qui fond comme un petit garçon, certains en pleurant, et qui s'endort comme un enfant avec son doudou.

Le jour où j'ai posé mes lèvres sur le mont de venus, glissé mes doigts sur les pétales capiteux, longuement parcouru de ma langue la douceur de leur fente luisante de désir, retenant leur envie d'être prise ... j'ai déclenché un frisson inconnu, une vague qu'elles ne maîtrisaient pas, elles ont perdu tout repère et ... accédé au septième ciel pour la première fois ...

Toutes m'en ont voulu. Une m'a même dit avoir eu mal, que son plaisir à elle ne passait pas par cette douleur des muscles intimes qui se tendent à en rompre. Mais elles ont finalement admis que jouir était tellement délicieux, entre supplice et délice, qu'elles étaient devenues plus exigeantes avec leurs amants ... qu'elles regrettaient toutes un peu cette période d'innocence où elles n'attendaient rien de ces incapables hommes et où eux attendaient tout d'elles qui pouvait (ou non) ouvrir leur lit et leurs cuisses ... mais que finalement, elles étaient passées de "baiser" à "faire l'amour"

mercredi 17 juin 2009

Pourquoi les filles allument les amants de leur mère ?

Il m'est arrivé deux fois de me faire allumer sérieusement par la fille de mon amante du moment. J'ai été involontairement l'objet des fantasmes de ces deux jeunes filles, tout juste pubères, l'une encore vierge, les deux largement en dessous de l'age légal.

Que cherchaient ces deux belles plantes, à la plastique douce et ferme et au sourire angélique à en faire palir d'envie leur mère respective ?

Toutes deux faisaient face à une poussée de libido incontrôlable, une image de la famille assez déstructurée, et la présence d'amants, et donc de la féminité qu'est aussi leur mère. L'adolescente tente de devenir adulte, après tout, elle a tout comme sa mère, des belles courbes à la lingerie ... mais aussi bien plus que sa mère ... une jeunesse, du temps libre, une fraicheur et une énergie ... Et une absence de maturité évidente qui les place dans le "qu'est ce que ma mère a de plus que moi ?" ...

Je n'ai touché à aucune d'elles ... même si leurs coubres méritaient un détour sulfureux, et je suis resté à l'écart probablement pour ne pas les abîmer ...

mardi 16 juin 2009

Fantasme féminin : une longue et large queue

La taille du sexe fait elle partie des fantasmes féminins ? Le sexe de l'amant est il un sextoy à part entière ? Pour celles qui osent se prononcer sur le sujet autrement qu'entre filles, c'est une caractéristique physique majeure. Une queue trop courte ou trop fine ne comblera pas les femmes qui aiment des attributs plus ... riches.

Chez les hommes, toute la virilité passe par la taille du sexe, à tel point que tout devient phallique, de la taille de la voiture à la taille de la baraque ... et a contrario, de la miniaturisation du mobile (jusqu'à l'apparition de l'iPhone).

Chez les femmes, il s'agit d'une caractéristique physique. Il est incontournable qu'une femme dont l'antre aime à être remplie, soit en largeur, soit jusqu'au fond, ne se satisfera pas longtemps d'un mâle mal équipé pour la satisfaire, même si c'est un amant hors pair avec ses mains, doigts, langue et lèvres. Mais de qui parle t on ? Il s'agit bien sûr des amantes dites "vaginales", celles qui aiment à être prises, fendues, pénétrées, enfoncée, possédées ... Leur pulsion à être emplies est telle que le moindre massage leur donne envie de s'empaler sur votre sexe. Alors, une belle queue bien adaptée les fait monter rapidement au sixième ciel, et le va et vient de l'épée dans son fourreau chaud et tout le temps humide a valeur de préliminaire.

Il m'est arrivé de constater que c'est le tout dernier centimètre de pénétration, plus facile à atteindre en levrette, qui peut toucher la cathédrale intérieure de certaines amantes. Pour d'autres, il faut rester à l'orifice, et jouer sur toute la largeur pour allumer le feu. Dans tous les cas, revenir dans la caverne intime de votre amante, luisante d'un coït et lubrifiée de votre semence de la chevauchée précédente est gage de sublimes frissons pour cette amante. Les lèvres enivrantes et boursoufflées sont immédiatement accueillantes, les fluides féminins et masculins ouvrent des perspectives de glissades sans fin, et le sixième ciel se fait beaucoup plus long, vol stationnaire au dessus du septième nuage.

Alors, la taille de la queue de l'amant est elle un fantamse féminin ? J'aurais tendance à dire que la femme frustrée de ne pas être comblée dans le lit conjugal tentera de chercher dans ce critère physique une manière objective de trouver un amant qui lui apportera moins de déceptions. Charge à l'amant bien doté par dame nature de savoir s'en servir et de combler la belle qui lui ouvre ses bras, ses draps et ses cuisses ...

jeudi 11 juin 2009

Le Fantasme du French Lover

Le French Lover, fantasme ou réalité. Quand on voyage un peu, on fait vite face à ce cliché, cette réputation des français. De quoi parle t on ? Le French Lover est un nom qui a été donné aux français par les américains il y a presque deux siècles, pour qualifier leur vie sexuelle hyperactive et leur extrême romantisme.

La vie sexuelle hyperactive des français est souvent mise à mal par toutes les études sociales, voire des marchands de latex comme Durex.

En revanche, le romatisme reste une valeur sûre. Et aux Etats-unis, au Royaume uni comme en Australie, c'est peu dire que le Francais est rommantique. Du coup, les américaines, anglaises et petites australiennes sont toutes émoustillées lorsqu'un français est laché dans la basse-cour.

Elles sont très étonnées qu'un homme parle avec des filles sans qu'il soit gay, elles n'en reviennent pas qu'un homme les courtise avec des mots, elles sont sur le point de faire le premier pas lorsque la conversation change de sujet, elles passent les mains dans leur cheveux, s'approchent dans la bulle intime ... Tout simplement parce que le français est différent...

Sous les draps, elle s'étonnent de préliminaires tendres, langoureux et offerts, du culte de la sensualité et de la vénération du corps féminin que ce french lover leur dévoile ... Et sont prêtes à émigrer quand elles découvrent qu'un homme peut leur faire l'amour plusieurs fois dans la nuit.

Tout ce que l'amant français chuchotte quotidiennement au creux de l'oreille de son amante en France ...

vendredi 29 mai 2009

L'amour dans la nature : fantasme du retour à Eden

Le fantasme de l'amour dans la nature est assez commun ... espace de liberté, sans contraintes, sans limites, hors du temps. On imagine facilement le champ de blé, la clairière, le verger ou la plage déserte.

C'est le fantasme de transgression de l'interdit, sortir des limites du lit conjugal, voire du lit des amants illégitimes. Recherche de liberté, liberté des sens, et liberté des codes. La femme s'affranchit de la société et de ses règles et limites et retourne au paradis terrestre, l'eden.

Rien n'est plus pareil ... même les positions sont à revisiter.

La femme se reconnecte avec sa partie animale, dans ce lieu qui pourrait faire penser à une carte postale trop fleur bleue, elle attise le mâle qui est en son homme, pour qu'il la couvre comme un loup couvrirait sa louve ... Plus d'artifice, de l'instinct ...

Prévoir coin tranquille, pled 2 places, bouteille de champagne frais ... et se réserver du temps pour tendresse et préliminaires, sinon, ça ressemble trop à l'amour dans l'escalier

mardi 19 mai 2009

Les blondes fantasment-elles sur les blacks ?

Le fantasme du beau black, zaïrois de toute beauté, tablettes de chocolats aux abdos et aux atouts plutôt bombés ... Mais est-ce bien là un fantasme féminin.

A y regarder de plus près, il s'avère que la bimbo blonde à frange de base trouve un épanouissement certains dans les bras d'un beau black ... Recherche d'un canon de beauté, mâle, fort et protecteur, reproducteur ... Tout ce que pilotent les hormones ...

En creusant un peu plus, on s'aperçoit que le reste de la gente féminine apprécie modérément les mélanges, et que celles qui cherchent un mâle aiment autant un homme qui leur ressemble. La recherche de l'exostisme est là, quelques regards de femmes esthètes ... Black à la peau d'ébène, mais aussi beau grand suédois au regard bleu azur ou Italien au regard ténébreux.

Ce qui se cache derrière ce fantasme prétendu féminin, c'est la taille du sexe. Et la plupart des hommes ont cette frayeur que d'être comparé, d'être jaugé par la taille de son sexe. Les femmes se servent de ce coté prévisible des hommes pour les manipuler par un silence approbateur en réponse aux questions, via ce fantasme du beau black bien membré ...
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