vendredi 17 juillet 2009

Glisse toi entre mes fesses, fais moi jouir à l'envers

Glisse toi entre mes fesses, prends moi par derrière ... Elle avait toujours fantasmé de se faire prendre à l'envers par une belle et large queue qui laisserait son empreinte entre délices et supplice.

Son homme avait bien parcouru son corps de long en large et pratiqué tout ce que Rocco et Canal+ lui avait laissé comme éducation sexuelle si ordinaire ...

Mais jamais elle n'avait pris de plaisir, ni dans la brièveté et brutalité de ces ébats conjugaux, ni dans le mélange de douceurs et douleurs ... Elle n'avait de lui que le devoir conjugal et la douleur d'un mâle qui ne sait faire que du mal et si peu de bien ... elle ne vivait son fantasme que par les écrits érotiques qui laissent tant d'amertume, mais tant de rêves éveillés aussi.

Lorsqu'elle voulu passer de la discussion à la rencontre, elle me demanda de l'initier à ce désir. Elle vint à moi avec ses huiles de massages, et moi avec mes mains de masseur amateur. Notre balet érotique de découverte mutuelle nous amena à être effeuillé progressivement, et nous trouvés nus sur un drap froissé, quelques centaines de baisers et un orgasme partagé plus tard ...

Couchée sur le ventre, son dos luisait encore de la sueur de nos ébats. Mes mains enduite de la mixture complice, je glissais le long de sa colonne, puis de chaque muscle. Caresse ou massages, éffleurer puis palper, embrasser puis frictionner. J'étais assis sur ses cuisses, ma verge encore luisante de nos envies assouvies entre ses cuisses, posées entre ses fesses. Chacun de ses râles était un appel à plus de fusion. Mes doigts glissaient de plus en plus loin au delà du coccyx, pour ouvrir ses deux belles fesses et filer vers sa fente intime. En remontant, j'huillais toute son intimité. Son petit trou pointait de plus en plus et ma queue étant redevenue ferme comme un dard de jeune bourdon, il me suffit de glisser un oreiller sous son ventre, de libérer ses cuisses et de les ouvrir, pour voir combien son envie était irresistible...

Mes doigts entre ses lèvres, ma queue entre ses fesses si accueillantes, elle eu un de ses frissons qu'elle ne su décrire. Une sorte de mélange entre une douce effraction et un plaisir dont on se sait plus d'où il vient. Un frisson, une vague de frisson, une déferlante de frissons proche de la convulsion ... Elle inclinait tantôt sa croupe pour saisir ma queue jusqu'à la garde, tantôt se dérobait presque pour sentir le passage à peine libéré de mon gland, pour se replanter sur ma dague suintante de désir ... jusquà la garde de nouveau.

Je me suis endormi sur son dos, ou contre son dos, et nos rêves d'amants diurnes répetaient sans cesse ce fantasme incarné ... Prends mes fesses, glisse ta queue enntre mes fesses, fais moi jouir à l'envers.

lundi 13 juillet 2009

Mords moi

Ce fut un moment intense et érotique que se se sentir mordillé, mordu sur tout le corps.

Elle voulait que notre rencontre soit unique et fantasmatique dans tous les sens du terme. Un après midi d'un été déjà trop chaud pour travailler, elle s'installa et bloqua la porte pour qu'elle reste entrouverte. En arrivant, je me suis voilé les yeux comme elle, puis, poussant la porte, je me suis glissé dans ce cocon hors du temps. Instants magiques que de prêter l'oreille et chercher l'autre. Entendre sa respiration en écho à la mienne. Se poser sur le coin du lit et ôter quelques étoffes encombrantes, pas toutes, mais celles qui nous servent d'armure au dehors sont en excès lorsque l'on est mi nu, mi vêtu. C'est en ouvrant la bouteille de champagne et en servant à l'aveugle deux coupes que je cherché à garder un rien d'équilibre. Mais dès la première lampée, les bulles et le vertige sont revenus et l'effleurer fut d'un flot de sensation percutant, de ces flots qui vous submergent et vous envahissent sans que vous sachiez d'où, ni vers où ... et malheureusement ni comment ...

Elle avait posé sa coupe et s'approcha de moi, mes mains, mes lèvres ont parcouru chaque recoin de sa peau. Ses cheveux longs se sont mélangés avec mes doigts. Ses épaules ont frissonné lorsque mes baisers les ont découvertes. La dentelle s'est sentie brulante lorsque son désir est devenu hurlant.

Et là, j'ai été submergé par cette femme sublime qui a pris le dessus, m'a chevauché en gardant toute sa lingerie, m'a embrassé des lèvres au nombril, et du nombril jusqu'à la garde ... puis m'a mordillé de partout.

Je dois avouer que ce fut une sensation presque familière lorsqu'elle me mordilla les lèvres. Erotisme dopant les sens surtout lorsque l'on a les yeux bandés. C'est lorsque ses dents sont venues mordiller mes doigts, mon torse, mes lobes, mon cou que j'ai senti que cette joute serait inoubliable. Alternativement, elle se plantait sur ma queue ou partait dans un voyage pour mordre une autre partie de mon corps. Ce fut certainement lorsqu'elle mordilla ma tige que ce tour de voltige prit tout son prestige ... Ce fut un des moment de plus profond vertige ... sortir de son corps et sentir la caresse des draps, sentir tout ce corps et combien il était sensibbles à cette autre peau si torride, tendre cette queue au rythme des mordillements, arc-boutter le bassin comme un va et vien ... et sentir le frisson déchirer le septième ciel, inonder cette pièce sombre d'un rugissement de plaisir, épilepsie délirante d'une queue saillante ... sur laquelle elle s'est de nouveau plantée au beau milieu de mes spames ...

Couchée dos sur mon ventre, elle me pris la nuque lorsque mes mains glissèrent entre dentelles et cuisses pour accompagner ma lige encore émue. Je crois que je l'ai accompagné deux ou trois fois dans des convulsions charnelles ... pour lui glisser quelques instants plus tard ...

Mords moi ... mords moi encore !!

vendredi 10 juillet 2009

Sexe sous la douche, elles en rêvent et aiment

Le passage sous la douche à deux est vraiment une expérience inoubliable. Non seulement, il permet de voir, sentir et embrasser des courbes sous l'éclat sublime que proposent les gouttes d'eau, mais il offre aussi tant de manières de cultiver cette joute charnelle sous des angles inexplorés.

Sous l'eau tiède ou chaude, embrasser chaque recoin de son corps peut être caressé, embrassé, sucé, mordillé, lêché. C'est la mise en musique de ses plus étranges et pénétrants songes d'étés. Les gouttes ruisselles sur ses seins, sur ces reins. Cambrant ses courbes, elle exposes des angles nouveaux et me tente. Me glisse entre les gouttes et nos fluides se mélangent sous cette cascade.

Mordillés, embrassés, sucés, ses seins durcissent. L'appel à remplir les mains de son homme est hurlant. Plus au sud, le nombril est offert, et la langue se réjouit d'en faire cent fois le tour. Debout, elle s'offre à son amant, à ses mains et sa langue, se laisse ouvrir les pétales, accompagnant les caresses intimes de petits gémissements ... L'orgasme est venu tel une déferlante. vague de frisson de se faire lécher, vulve offerte à un amant à ses pieds, corps parcouru de la caresse des perles de pluies tièdes et de ces mille frissons ... Tout son corps était caressé, comme si j'étais partout à la fois, à lui masser les épaules, lui mordiller les seins, lui caresser le dos, lui embrasser les cuisses et caliner ses pétales roses jusqu'au septième ciel ...

mercredi 8 juillet 2009

Sexe sous influence

Alcool, aphrodisiaques, Cocaïne, GHB, GBL ... il y a mille manières de ne pas être soi et de décupler les sens. Dans un duo charnel, être sous influence, c'est se dédoubler ... être acteur des caresses, mais aussi spectateur en se regardant agir comme jamais on ne se l'était permis.

Les sensations sont décuplées, et la moindre caresse peut déclencher un orgamse. L'énergie ne vient pas à manquer, et les envies de joutes charnelles peuvent se succéder toute la nuit.

Mais le principal atout de ces substances qui vous mettent sous influence ... sont la volonté de faire tomber les barières et de s'affranchir des tabous.

Il est savoureux de voir une femme réclamer le sourire aux lèvres et vous saisir la tige de ses lèvres pulpeuses. La voir enfin lâcher prise et se laisser buttiner entre les cuisses. La trousser dans l'escalier. La laisser s'empaler face sud puis face nord sur une queue qu'elle connait tant ...

Tant de portes qui s'ouvrent sous influences, fantasmatiques ... et qui jamais ne se referment complètement.

jeudi 2 juillet 2009

Sexy Bikini fantasme sur la plage

L'été arrive ... Le soleil, la plage, le farniente, le temps qui passe à ne rien faire d'autre que somnoler, lire un bon livre et regarder les autres ... Voilà le quotidien des belles femmes sur la plage.

Tout est prêt pour fantasmer sur ces inconnus qui sont en maillot, presque à nu. On les connait de mieux en mieux au cours des journées, ils partagent le même coin de plage. Leur quotidien nous devient familier, horaires, disputes, intérêts, rapport à l'eau, au sable, au soleil, à la nourriture et à l'apéro ... rien ne nous est étranger. Les histoires de famille et de couple sont quasi publique ... grande scène de sable, remplie d'acteurs spectateurs qui à tour de rôle sont exhibitionnistes ou voyeurs.

Et parmi elles, nombreuses sont celles qui fantasmes, en écho à leur histoire passée, leurs manques ou leurs envies. Ce père de famille qui fait des châteaux de sable toute la journée, ce surfeur qui dort à même le sable, cet autre homme qui vient dans cette petite crique par la mer avec son voilier, ce jeune adolescent qui se cherche, ce quadra qui bosse sur la plage ... Tant de pistes pour des débuts de rêves, tant de fantasmes ...

lundi 29 juin 2009

Fantasmer pendant le mariage

Ce mariage fut vraiment spécial. Non seulement le mariage était celui d'une d'une amie, mais surtout, c'était celui de mon amante.

Une belle grande blonde pulpeuse à souhait qui ne rêvait secrètement que de mes mains et de mes yeux, à la bouche pulpeuse et aux baisers brûlants, dans les courbes et la croupe enivrent ... une bombe sur laquelle on se retourne dans la rue, et un engin explosif sous la couette.

Elle ne rêvait que de m'avoir à plein temps, lâcher cet homme auprès de qui elle dormait nue ... mais je n'étais pas libre. Cantonnée dans ce rôle d'amante, elle essayait de trouver dans son homme du quotidien ce prince charmant dont elle rêvait. Malheureusement, c'était un chevalier qui partait en armure aux quatre coins de la France, et qui, au lit, se réveillait plus cheval de trait que bel étalon.

Elle me contait combien leurs ébats étaient courts, sa dague fine et courte, et leurs ébats hebdomadaire millimétrés et chronométrés. Elle m'avouait ne jamais avoir transpiré.

Elle rêvait de ce mâle que j'incarnais pour elle, celui qui la léchait et fendait des heures durant, celui qui gardait du mystère sur son emploi du temps, celui qui savait comment la faire frissoner et plus d'un simple baisers, celui qu'elle idéalisait dans ses rêves au point d'imaginer le plein temps.

Lasse d'attendre, elle l'épousa ... et dans la soirée, la mariée m'offrit un dernier baiser ... tendre. Elle rêvait que j'interrompe le mariage comme dans les films, que je la prenne sur mon cheval blanc comme dans les comtes, que je lui offre un long voyage aux Seychelles comme dans ses rêves, et que nous faisions l'amour sur la plage comme dans les cartes postales.

Heureusement, je me suis tût, j'ai laissé mon destrier et les billets d'avion dans ses fantasmes, et j'ai pu lui faire l'amour comme dans ses fantasmes dès son retour de voyage de noces.

lundi 22 juin 2009

Amant d'une femme en procédure de divorce

Mais que cherchent les femmes en procédure de divorce en prenant un amant ? Toujours présentes sur les sites de rencontre, souvent ouvertes aux avances, ayant même des envies de chasse pour certaines, il s'agit là de trentenaires accessibles et dont le chemin de vie rend l'impact amant/amante très envoûtant.

Avant tout, il faut peut être revenir sur cette longue période de la séparation de deux êtres qui se sont aimés. Après choc et négation, arrive la phase de la colère, suivie de près par la phase de la dépréssion/dévalorisation. Les femmes qui sont en pleine dévalorisation cherchent souvent leurs limites. Elle vont aller jusqu'au bout des envies qu'elles n'ont jamais pu réaliser avec leur premier amour, voire expérimenter tout ce que celui qui les abandonne leur avait reproché (sexuellement s'entend). Devenir l'amant d'une femme dans cette phase ne peut se composer que comme un passage, comme un homme objet, instrumentalisé dans cette chute vers le fond de la piscine. Tous les fantasmes, les plus classiques comme les plus extrèmes, ceux qui sont de l'ordre du torride comme ceux qui abîment.

Suivent, quelques mois plus tard, acceptation (souvent au dénouement juridique) puis reconstruction. La femme immature cherchera un prince charmant, se croyant toujours dans une féérie où toute la faute de l'échec revient seulement à celui qui l'a abandonnée. La femme plus mature, surtout celle qui ne cherche pas de nid, cherchera l'homme passion, celui qui la fera vibrer. Elle n'a besoin de rien puisqu'elle sait tenir son toit par gros temps, besoin de rien d'autre que de vibrer ... épistolairement, en passant du temps ensemble (apprivoise moi, disait le renard), et sous les draps.

vendredi 19 juin 2009

Celles qui n'aimaient pas jouir

Quelles leçons !! La "Femme", à décrypter, cet être si proche et pourtant si mystérieux. Plusieurs fois dans ma vie, j'ai croisé des femmes qui n'avait jamais eu d'orgasme, et jamais n'en avait eu envie, besoin ou ressenti une quelconque frustration.

Souvent single-mom, elles élèvent avec amour et sacrifice une grande famille soudée, et ne cultivent quasiment que le coté mère au dépens de leur féminité, de leur capacité de séduction, de leur envie de mâle.

Lorsqu'elles croisent, pour un soir ou pour un bout de chemin un homme, elles s'offrent à lui et retirent une grande satisfaction à posséder ce grand mâle, à se laisser courtiser avant d'ouvrir ses cuisses ou ses fesses à l'assaut vigoureux, ce grand mâle qui fond comme un petit garçon, certains en pleurant, et qui s'endort comme un enfant avec son doudou.

Le jour où j'ai posé mes lèvres sur le mont de venus, glissé mes doigts sur les pétales capiteux, longuement parcouru de ma langue la douceur de leur fente luisante de désir, retenant leur envie d'être prise ... j'ai déclenché un frisson inconnu, une vague qu'elles ne maîtrisaient pas, elles ont perdu tout repère et ... accédé au septième ciel pour la première fois ...

Toutes m'en ont voulu. Une m'a même dit avoir eu mal, que son plaisir à elle ne passait pas par cette douleur des muscles intimes qui se tendent à en rompre. Mais elles ont finalement admis que jouir était tellement délicieux, entre supplice et délice, qu'elles étaient devenues plus exigeantes avec leurs amants ... qu'elles regrettaient toutes un peu cette période d'innocence où elles n'attendaient rien de ces incapables hommes et où eux attendaient tout d'elles qui pouvait (ou non) ouvrir leur lit et leurs cuisses ... mais que finalement, elles étaient passées de "baiser" à "faire l'amour"

mercredi 17 juin 2009

Pourquoi les filles allument les amants de leur mère ?

Il m'est arrivé deux fois de me faire allumer sérieusement par la fille de mon amante du moment. J'ai été involontairement l'objet des fantasmes de ces deux jeunes filles, tout juste pubères, l'une encore vierge, les deux largement en dessous de l'age légal.

Que cherchaient ces deux belles plantes, à la plastique douce et ferme et au sourire angélique à en faire palir d'envie leur mère respective ?

Toutes deux faisaient face à une poussée de libido incontrôlable, une image de la famille assez déstructurée, et la présence d'amants, et donc de la féminité qu'est aussi leur mère. L'adolescente tente de devenir adulte, après tout, elle a tout comme sa mère, des belles courbes à la lingerie ... mais aussi bien plus que sa mère ... une jeunesse, du temps libre, une fraicheur et une énergie ... Et une absence de maturité évidente qui les place dans le "qu'est ce que ma mère a de plus que moi ?" ...

Je n'ai touché à aucune d'elles ... même si leurs coubres méritaient un détour sulfureux, et je suis resté à l'écart probablement pour ne pas les abîmer ...

mardi 16 juin 2009

Fantasme féminin : une longue et large queue

La taille du sexe fait elle partie des fantasmes féminins ? Le sexe de l'amant est il un sextoy à part entière ? Pour celles qui osent se prononcer sur le sujet autrement qu'entre filles, c'est une caractéristique physique majeure. Une queue trop courte ou trop fine ne comblera pas les femmes qui aiment des attributs plus ... riches.

Chez les hommes, toute la virilité passe par la taille du sexe, à tel point que tout devient phallique, de la taille de la voiture à la taille de la baraque ... et a contrario, de la miniaturisation du mobile (jusqu'à l'apparition de l'iPhone).

Chez les femmes, il s'agit d'une caractéristique physique. Il est incontournable qu'une femme dont l'antre aime à être remplie, soit en largeur, soit jusqu'au fond, ne se satisfera pas longtemps d'un mâle mal équipé pour la satisfaire, même si c'est un amant hors pair avec ses mains, doigts, langue et lèvres. Mais de qui parle t on ? Il s'agit bien sûr des amantes dites "vaginales", celles qui aiment à être prises, fendues, pénétrées, enfoncée, possédées ... Leur pulsion à être emplies est telle que le moindre massage leur donne envie de s'empaler sur votre sexe. Alors, une belle queue bien adaptée les fait monter rapidement au sixième ciel, et le va et vient de l'épée dans son fourreau chaud et tout le temps humide a valeur de préliminaire.

Il m'est arrivé de constater que c'est le tout dernier centimètre de pénétration, plus facile à atteindre en levrette, qui peut toucher la cathédrale intérieure de certaines amantes. Pour d'autres, il faut rester à l'orifice, et jouer sur toute la largeur pour allumer le feu. Dans tous les cas, revenir dans la caverne intime de votre amante, luisante d'un coït et lubrifiée de votre semence de la chevauchée précédente est gage de sublimes frissons pour cette amante. Les lèvres enivrantes et boursoufflées sont immédiatement accueillantes, les fluides féminins et masculins ouvrent des perspectives de glissades sans fin, et le sixième ciel se fait beaucoup plus long, vol stationnaire au dessus du septième nuage.

Alors, la taille de la queue de l'amant est elle un fantamse féminin ? J'aurais tendance à dire que la femme frustrée de ne pas être comblée dans le lit conjugal tentera de chercher dans ce critère physique une manière objective de trouver un amant qui lui apportera moins de déceptions. Charge à l'amant bien doté par dame nature de savoir s'en servir et de combler la belle qui lui ouvre ses bras, ses draps et ses cuisses ...

jeudi 11 juin 2009

Le Fantasme du French Lover

Le French Lover, fantasme ou réalité. Quand on voyage un peu, on fait vite face à ce cliché, cette réputation des français. De quoi parle t on ? Le French Lover est un nom qui a été donné aux français par les américains il y a presque deux siècles, pour qualifier leur vie sexuelle hyperactive et leur extrême romantisme.

La vie sexuelle hyperactive des français est souvent mise à mal par toutes les études sociales, voire des marchands de latex comme Durex.

En revanche, le romatisme reste une valeur sûre. Et aux Etats-unis, au Royaume uni comme en Australie, c'est peu dire que le Francais est rommantique. Du coup, les américaines, anglaises et petites australiennes sont toutes émoustillées lorsqu'un français est laché dans la basse-cour.

Elles sont très étonnées qu'un homme parle avec des filles sans qu'il soit gay, elles n'en reviennent pas qu'un homme les courtise avec des mots, elles sont sur le point de faire le premier pas lorsque la conversation change de sujet, elles passent les mains dans leur cheveux, s'approchent dans la bulle intime ... Tout simplement parce que le français est différent...

Sous les draps, elle s'étonnent de préliminaires tendres, langoureux et offerts, du culte de la sensualité et de la vénération du corps féminin que ce french lover leur dévoile ... Et sont prêtes à émigrer quand elles découvrent qu'un homme peut leur faire l'amour plusieurs fois dans la nuit.

Tout ce que l'amant français chuchotte quotidiennement au creux de l'oreille de son amante en France ...

vendredi 29 mai 2009

L'amour dans la nature : fantasme du retour à Eden

Le fantasme de l'amour dans la nature est assez commun ... espace de liberté, sans contraintes, sans limites, hors du temps. On imagine facilement le champ de blé, la clairière, le verger ou la plage déserte.

C'est le fantasme de transgression de l'interdit, sortir des limites du lit conjugal, voire du lit des amants illégitimes. Recherche de liberté, liberté des sens, et liberté des codes. La femme s'affranchit de la société et de ses règles et limites et retourne au paradis terrestre, l'eden.

Rien n'est plus pareil ... même les positions sont à revisiter.

La femme se reconnecte avec sa partie animale, dans ce lieu qui pourrait faire penser à une carte postale trop fleur bleue, elle attise le mâle qui est en son homme, pour qu'il la couvre comme un loup couvrirait sa louve ... Plus d'artifice, de l'instinct ...

Prévoir coin tranquille, pled 2 places, bouteille de champagne frais ... et se réserver du temps pour tendresse et préliminaires, sinon, ça ressemble trop à l'amour dans l'escalier

mardi 19 mai 2009

Les blondes fantasment-elles sur les blacks ?

Le fantasme du beau black, zaïrois de toute beauté, tablettes de chocolats aux abdos et aux atouts plutôt bombés ... Mais est-ce bien là un fantasme féminin.

A y regarder de plus près, il s'avère que la bimbo blonde à frange de base trouve un épanouissement certains dans les bras d'un beau black ... Recherche d'un canon de beauté, mâle, fort et protecteur, reproducteur ... Tout ce que pilotent les hormones ...

En creusant un peu plus, on s'aperçoit que le reste de la gente féminine apprécie modérément les mélanges, et que celles qui cherchent un mâle aiment autant un homme qui leur ressemble. La recherche de l'exostisme est là, quelques regards de femmes esthètes ... Black à la peau d'ébène, mais aussi beau grand suédois au regard bleu azur ou Italien au regard ténébreux.

Ce qui se cache derrière ce fantasme prétendu féminin, c'est la taille du sexe. Et la plupart des hommes ont cette frayeur que d'être comparé, d'être jaugé par la taille de son sexe. Les femmes se servent de ce coté prévisible des hommes pour les manipuler par un silence approbateur en réponse aux questions, via ce fantasme du beau black bien membré ...

vendredi 15 mai 2009

Plusieurs amants de l'aube au crépuscule : méga fantasme

Elle est de celles qui ont de multiples parenthèses. Ayant fait son deuil du prince charmant, elle sait trouver les amants charmeurs. Mi mâles, mi fripons, ils ont tous en eux une part de cet homme idéalisé, mais aussi tellement d'ombres si masculines. Elle les adore, elle se libère du temps pour des parenthèses enchantées, histoires d'amour, charnelles, en pointillés.

Il ne lui restait qu'un seul fantasme ... visiter ses amants comme on dévore un roman. Ne pas pouvoir s'arrêter et garder le souffle coupé. Après chaque chapitre, tourner la page et glisser ses doigts sur la papier sensuel d'un nouvel élan.

Il y a eu ce commercial, qui est venu lui offrir un café croissant, et qui à l'arrière de la voiture de société, l'a prestement sautée.
Suivi de ce jeune étudiant, un brin maladroit, en plein dans l'oedipe, qui voyait en elle la maman, qui lui éduquait les mains, les lèvres et le gland.
A déjeuner, elle venait juste de programmer sa soirée avec un étalon italien. Elle m'arriva toute pomponnée et souriante ... nous nous racontâmes nos récents ébats, et elle me narra sa journée et son programme de gourmande. L'appel du pied était évident, elle me défiait en duel, pour agrandit son collier de perles ... je déclinais la proposition, où plutôt j'y posais une condition. Telle l'amant qui connaissait son dessin, je voulais être le dernier à saisir ses reins. Après le café nous nos sommes quittés, rendez vous au lendemain était acté. Juste devant sa voiture, je fus bouleversé par sa posture. Soulevant sa jupe trémoussée devant moi, elle attisa facilement quelques émois. Assise à la position du conducteur, je lui ai butiné l'orchidée, rapidement offerte, puis je suis parti vers d'autres équateurs sans lui laisser approcher ma braguette.
Son après midi fut riche de deux ou trois amants, de quelques siestes pour se remettre de ces louvoiements.
Puis elle passa une agréable soirée, avec ce chanteur d'opéra auquel elle avait téléphoné. En bon italien, il lui offrit un diner aux chandelles avant de lui offrir une nuit dans la suite de son hôtel. Vers 3 heures du matin elle s'eclipsa, et dans les draps de son propre hôtel complice elle se glissa.
C'est vers 8 heures qu'elle reçu mon sms, "où êtes vous ? j'ai envie de vos fesses !". Et c'est avec café croissant, que je mis terme à cette pièce riche en amants. Comme au théatre, il y eu de nombreux figurants ... je me garde le rôle de celui sur lequel tombe le rideau et les applaudissements ...

Epilogue : La belle fut enivrée, rassasiée, écoeurée (au sens positif québécois), mais jamais ne recommença ... car jamais elle ne sut si c'est elle qui tenait vraiment la baguette ... Elle m'en voulu de ne pas avoir cédé à ses avances, puis m'avoua que jamais sans retour un amant ne la lêcha ...

Epilogue 2 : La belle eut quelques souvenirs de tous ces frottements, elle me raconta combien tants d'amants fonts de dommages en lui rendant hommage.

mardi 12 mai 2009

Les fantasmes des femmes rondes

Tout le monde se souvient de cette phrase répétée en boucle ... "les homme préfèrent les rondes". De belles courbes et de beaux volumes, ça coupe le souffle.

Mais à quoi rêvent les rondes ? Principalement à de la soumission. Dans la vie, de part leur occupation de l'espace, elle imposent. Face à tous les mâles et toutes les bimbos, la ronde, celle qui est blindée au moins, impose sa présence. Elle joue le rôle, elle surjoue le rôle de la femme épanouie.

Sous l'étoffe, souvent, elle n'est pas si épanouie que ça. La détresse est grande, surtout que les mâles n'ont jamais vraiment eu peur de la blesser.

Elles sont souvent beaucoup plus à la recherche d'un maître, d'un guide, d'un mentor. Une recherche d'un homme qui les obligera à avoir de la volonté, volonté de plaire, volonté de faire l'amour en pleine lumière, volonté de faire l'amour devant un miroir, volonté de perdre du poids.

Et c'est là qu'est l'os. Ces maîtres cherchent une domination/soumission facile, car rien ne leur sera épargnée. Certaine ne seront même pas considérées comme femme, mais plus souvent comme objet sexuel.

Il m'est arrivé, épistolairement principalement, et charnellement à quelques reprises, de laisser glisser mes mains sur le corps délicieux d'une amante ronde. Ma plus grande surprise fut de découvrir que leur estime d'elle même était largement entammée par les nombreuses et profondes blessures laissées par les précédents amants. Comment recevoir l'amour si on ne s'aime pas ? Comment se laisser offrir un frisson, comment se laisser déguster une capiteuse orchidée ?

Pour l'amant, c'est une aventure enivrante de découvrir la femme enfouie sous ces blessures, et pour qui la trouve, c'est une expérience inoubliable ...

mardi 5 mai 2009

Fantasme : Habillée, mais sans sous-vêtements


Habillée, tenue business, ou tenue du week end, normale en apparence, dans la ville et parmi la foule anonyme ... Mais rien en dessous. Nue, Pas de dentelle, pas de culotte ... A chaque regard, les passants, les hommes surtout, pourraient deviner, percer ce mystère, voir combien elle est accessible, sexuellement disponible et disposée.

Transgression de l'image de soi, et culture de ce petit coté soupape du fantasme facile et accessible, Exhibition sans le dire. Fantasme sur tous les hommes anonymes ... qui pourraient vous dévoiler, au moindre coup de vent, chute ou position offrant un angle de vue inédit.

Cueillir en ses bras une femme qui vient de se promener en ville dans cet état d'excitation, quel cadeau pour l'amant que j'étais. L'effeuillage est sublimé, sous l'étoffe la peau et non la dentelle. La belle sublime son envie d'être désirée par mille hommes, puis d'être touchée (par un seul amant ... et c'était moi). Du fantasme à l'incarnation du fantasme ... charnel, sublime

lundi 4 mai 2009

Le Fantasme de l'uniforme


L'uniforme a toujours fait fantasmer les femmes : militaires, pompiers, pilotes, policiers, matelots, ... voire plombiers (polonais ?) ...

L'uniforme représente le pouvoir fantasmé. L'homme qui est dessous est anonyme. Ainsi, toute culpabilité disparait. On ne fantasme pas sur le voisin ou le beau frère, mais sur les pompiers, quels qu'ils soient. Fantasmes admissible, facile à en parler, facile à se l'approprier sans se blesser.

Lorsque l'on cultive ce fantasme dans un couple d'amant, l'uniforme devient costume (et les menottes deviennent érotiques). Ce costume permet de jouer des jeux de rôles, jouer celle que je n'ose être, me faire sauver par le pompier tant fantasmé, me faire réprimander par ce policier si féroce ... On s'autorise des comportements proches de la transgression, voire de domination soumission.

A mon costume de médecin, elle avait répondu avec un costume d'infirmière, talons, bas et porte jaretelles. Elle était la petite fille faible. Elle a aimé être oscultée, palpée, tâtée ... elle a fondu du bout de mes doigts, ou peut être était-ce le stéthoscope ?

lundi 27 avril 2009

Le sexe au cinéma

Le cinéma, c'est le lieu intime par excellence. Mais c'est aussi un lieu public ... fantasme d'exhibition sans la pleine lumière, fantasme d'interdit sans s'y exposer totalement ?

Les derniers rangs sont bien sûr plus propices. La lumière tamisée, velours de fauteuils accueillants, la foule anonyme et aveuglée par l'écran rendent les ébats possibles. Une tenue adaptée permettra plus de chemins possibles (une jupe versus un slim).

J'ai adoré les échanges de doigts sous la ceinture, regards complices et baisers langoureux. Mais, dans une salle presque vide, il est possible de s'adonner à plus. Une belle fellation, un cuni savoureux, captive dans son fauteuil ... Mais aussi le mélange des corps ... elle m'a chevauché, assise sur moi, plantée sur mon dard, la jupe remontée sur ses hanches. Elle faisait face à l'écran et je ne voyais que son dos. Elle cadençait le mouvement en cambrant sa croupe ou en se levant / s'asseyant, jouant avec les ressorts du fauteuil qui me propulsait à chaque fois plus profond en elle. Mes mains sur ses hanches, sous sa dentelle, dans son triangle intime, sur ses seins, sur ses lèvres ... délices

jeudi 23 avril 2009

Fantasme de femme : caresser des seins

Caresser des seins est aussi un fantasme féminin : "je rêve de la douceur des seins d'une femme, me sentir femme en regardant, posant mon regard et touchant un corps féminin dans un élan tant sensuel et charnel qu'équilibré entre égales"

Elle voulait se sentir femme avec une autre femme. Elle avait ce fantasme en tête, et me disait qu'avec moi, elle se sentait femme partout sauf au lit, lieu où elle se sentait femelle.

Autant pour un trio avec un homme, elle imaginait bien découvrir ce nouveau cavalier au dernier moment, autant avec une femme, elle voulait presque le faire avec un clone d'elle même, une personne entièrement connue ... une jumelle ?

Comme elle n'avait ni jumelle, ni amie bi, je me suis mis en quête d'une amazone pour lui offrir ce fantasme, et je dois dire que c'est bien plus compliqué de trouver une amazone qu'un cavalier. Trouver une étalon parmi le foisonnement de candidats cavalier n'est pas chose aisée pour celui qui trie un minimum. Trouver une amazone m'a mis face à un problème tout autre : rareté, désert, absence d'amazones ...

Une fois la belle trouvée, le lieu neutre cerné ... j'ai pu me régaler de ce balai de corps féminin, de cette incarnation de son fantasme le plus irréalisable ...

La force du premier baiser, les frissons de la première étreinte, cette envie de se voir mise à nue et de la mettre à nu. La beauté d'une paire de seins, offerte. Absence de limites dans l'envie de posséder l'autre.

La jouissance de se chercher par frôlement de félines, les saccades des mains qui suivent les courbes des hanches et pétrissent ses beaux seins, le désir d'être prise, cette faim à en mordre ... pulsion si forte qu'elle ne peut être comblée que par un plaisir d'une autre nature, un plaisir proche de la rupture, si humide de nectar intime, si transperçant par des longs doigts habiles, si commun en douceur de lèvres ou langues agiles ... quelle ne put lutter et céda à ce feu d'artifice d'orgasmes pris et donnés, reçus et offerts ...

vendredi 10 avril 2009

Fantasmes : captive, offerte, Les yeux bandés


Les yeux bandés : ne pas voir son amant. Ecouter tous les bruissements, tous les frôlements. Sentir, respirer toutes les fragrances. Le contact, le premier contact. Une main, une caresse. La pulpe des doigts. Le velouté des lèvres. Le premier baiser. Le goût de ces lèvres.

Femme objet, offerte.

A la merci de l'amant, objet de ses désirs, soumise, lascive.

Ne pas savoir d'où viennent les caresses, où est l'amant, le sentir surgir d'un coin du lit et couvrir de baiser une épaule, se sentir prise entre caresses et baisers.

Assujettie à son amant, entravée dans ses mouvements vers le corps de l'amant insaisissable sans pleine possession de la vue ... l'amante ne peut que s'abandonner ... ouvrir ses quatre sens et les dynamiser, les sublimer, les épurer jusqu'à l'ultime nectar et s'ouvrir à la jouissance de ce corps qui vous frôle puis vous étreint, qui vous cajole puis vous fend ...

La lumière n'existe pas. Le temps n'existe plus. Les distances ont disparu. Tout le corps savoure chaque terminaison nerveuse et jouit comme jamais.

jeudi 9 avril 2009

Striptease

Le strip tease, l'art de l'effeuillage ou l'art du teasing ? Elles ont aimé, elles m'ont aimé, leur offrant ce spectacle de strip tease masculin ...

Je ne suis pas Dita von Teese, ni un habitué de cet exercice, mais un simple mâle standard, qui sait passer en lenteur dans une pénombre complice, d'un costume cravate à la tenue d'adam (moins la feuille de figuier).

Le teasing est à double sens. L'amante dévore des yeux son présent, enlever lui même, bolduc et papier cadeau superflus. L'amant perçoit en retour l'amante et ses mouvements sensuels, la lumière prendre dans le coin de ses yeux, les vêtements de mâle qu'elle prend un à un pour s'en jouer, les sourires, les soupirs soutenir le désir ...

Le strip tease, c'est un préliminaire en lenteur, exhibition en sensualité, en suggestions, à une distance reglèmentaire de quelques mètres à moins du centimètre parfois ... slow sex ou homme objet ?

Jeux de doigts sous la dentelle


Les jeux de doigts sous la dentelle sont à mon goût les plus agréables des fantasmes de sexe par procuration. Point de téléphone ou d'intrus dans une relation en duo. Et, crescendo, on peut commencer par caresser le violon et ses courbes si suaves, puis glisser des petits doigts timides ou aventureux (voire doigts de fée) sur les cordes de plaisir.

Sous la dentelle, les caresses intimes sont au pur profit du plaisir féminin, et l'amant en retire quelques mouvement de fluides et le sublime plaisir de voir l'être aimé entre sixième et septième ciel.

Facile à accomplir, facile à mettre en oeuvre, compatible avec robe, jupe, jean (pour peu qu'on veuille bien laisser passer une main entre ceinture et nombril) ... ce fantasme laisse un souvenir inoubliable d'un lieu incongru pour tout autre mélange intime des pulsions : un banc public, un baiser contre un arbre, un porche, un cinéma, une voiture, un ascenseur ... la dentelle se souviendra longtemps d'avoir partagé son univers avec un si tendre amant, si caressant, si pénétrant, si immobile et pourtant si insistant ... effleurer, caresser, presser, pousser, ouvrir, serrer, étreindre, coincer, palper, masser, frotter, se figer, insister, ouvrir encore, glisser dans le suave nectar, entrer, écarter, pénétrer, posséder, offrir ce septième ciel ... immobile

mercredi 1 avril 2009

Offrir un sextoy


Le sextoy, c'est tendance. Tout du moins, c'est tendance dans les blogs. Dans la réalité, il y a profusion d'appareils proches des instruments de torture ou des gadgets plus propices à générer des fous rires que du plaisir. Le défi en taille, le souci de réalisme, les électro-multifonctions ... n'entrent pas trop en résonnance avec une femme et son approche du plaisir.

Néanmoins, sont apparus de vrais petits bijoux ces quelques dernières années, de taille modeste, silencieux, doux, n'ayant la prétention de ne suciter que ce peut se faire seule, sous les draps. Ils tiennent dans la main, ils se cachent dans le sac à main ...

En offrir un à une amante et la laisser donner libre cours à ses voyages au septième ciel avec ce nouvel amant relève de la confiance et de l'absence d'égo. Répondre au fantasme d'une amante qui veut glisser un sextoy dans le duo amante-amant est un chemin encore plus délicieux.

Fantasme équivoque, envie d'être regardée, d'être dégustée des yeux, envie de maîtriser la montée, peur de ne pas arriver à fondre, et finalement, sentir le frisson naître, les sens s'affoler, l'amant se rapprocher, caresses divines sur toutes les courbes offertes ... Ce jour là, j'étais spectateur de son exhibition, puis, elle m'a invité à reprendre mon rôle contre son corps ... je crois bien que le sextoy nous a maté !!

vendredi 27 mars 2009

Une langue si douce, cunilingus et dérivés


Plus c'est long, plus c'est bon ! On parle ici de longueur de temps, pas de centimètres. Une femme rêve avant tout de préliminaires.

Que disparaisse l'homme pressé, obnubilé par la performance et n'ayant comme mentor sexuel que Rocco et autres pathétiques singeurs de la relation sexuelle sur DVD. Que disparaisse le kama suthra et ses jeux sexuels à la recherche d'artifices de collectionneurs, que disparaisse la prouesse sportive de corps mélés en équilibre précaire, plus proche de la crampe que du coït.
Elle fantasme le Don Juan, l'amant singulier qui la place au centre de la relation, celui qui sait la précéder pour ouvrir une porte, celui qui sait précéder ses envies, celui qui lui ouvre la portière, celui qui la rend femme.

La femme se veut fleur, immobile, apte à tourner ses pétales pour baigner ses pétales des rayons chauds de l'astre. Elle rêve d'un jardinier, qui contemplera ses pétales, transporté par la douceurs de ses courbes et ce doux grain de peau laiteuse. Elle rêve d'un voluptueux amant patient, qui saura faire naitre le bourgeon, le cajoler du bout des doigts, y poser un premier baiser si délicat. Elle rêve au fond du ventre de sentir son amant n'être plus qu'un frisson, subtil moment où l'on se désire. Les pétales découverts, ouverts, offerts, accueillant une langue si douce. Sa pointe, sa pulpe, sa raideur parfois, sa torpeur toujours. Cette longue et infinie emotion, sortir de son corps et oublier la ville, les murs, les draps, les mains, les doigts ... et ne sentir plus que ce frisson ardent, incandescent ... Ne pas céder à ce désir hurlant d'être pénétrée, ne pas tenter de bouger, ne pas chercher à éveiller un des cinq sens ... flotter dans le frisson, et uniquement le frisson, hors du temps, hors du corps. Ce si voluptueux amant et sa langue, entre les lèvres, effleurements, la rose s'ouvre, le nectar coule en larmes, suc de plaisir d'un bourgeon embrasé, sueurs de torpeur sur les plis capiteux ...

Chaque seconde se fait minute, chaque minute se fait heure ... il suffirait d'un frôlement, d'une caresse plus appuyée pour que le désir meurt et laisse place au fulgurant plaisir, ultime chamade de coeurs aimants, charmant rugissement, aspirée par le vide, perçant le ciel et ses sept niveau pour ne plus rien sentir, rien percevoir, hors du temps, hors des murs, la tête au firmament, la grâce entre les lèvres ...

lundi 16 mars 2009

Le fantasme de l'amour dans l'escalier

L'escalier est le lieu de toutes les pulsions. Préliminaire des préliminaires, il symbolise ce passage entre le quotidien et cet instant infini où les amants ne font qu'un.

Mes amantes ont toujours fantasmé l'escalier, ceux qui permettait de tortiller une sublime cambrure sous mes yeux, tentant une main ... espérée. A tel point que certains ascenseurs nous ont peu vu ... trop rapides !

L'amante qui me fait rédiger ce billet était folle des escaliers. Spontanée, elle me demandait subitement de trouver une allée, un porche ou un escalier ... Je me suis même équipé de la fameuse clef passe partout des facteurs pour ouvrir portes, interphones et digicodes à toute heure. Le 6ème arrondissement de Lyon regorge d'escalier à ... découvrir et les traboules lyonnais sont délicieusement garnis de recoins.

L'escalier permet de cumuler les avantages du lieu improvisé, proche de l'exhibitionnisme, et du coin d'ombre intime que l'on trouve aux demi-étages ou au tout dernier, proche de la machinerie de l'ascenseur.
L'excitation, l'ardeur et les pulsions sont maîtres mots. Les étoffes ne sont que rarement totalement retirés, tout juste une jupe relevée, une dentelle écartée pour faire jaillir un sein à embrasser, une orchidée à butiner ...

Le Kama Suthra est mis à rude épreuve. Les positions classiques debout ou presque, tels que l'émeu, le loup ou la levrette se heurtent à l'absence de coussins et ces vêtements un peu trop présents parfois. La rambarde d'un bel escalier peut servir d'appui d'appoint et offrir alors un point de vue sur un superbe colimaçon, une vue plongeante imprenable de 5 ou 6 étages sur le hall ... et ses passants.

Néanmoins, ce que j'ai toujours préféré était de l'asseoir sur les marches, lui remonter sa jupe et faire glisser ses dessous sur ces chevilles, puis de me régaler de cette orchidée offerte en déséquilibre ... Entre s'abandonner au plaisir en oubliant le froid et le rudesse du lieu, et retenir sa chute en s'agrippant aux rambardes de gauche et de droite. Elle n'a jamais eu de frisson aussi violent, aussi pénétrant, aussi ébouriffant. Surtout que quelques minutes plus tard, nous étions de nouveau dans la rue à marcher, moi légèrement, elle légèrement et ... sans culotte.

vendredi 13 mars 2009

Le sexe au ralenti (slow sex), c'est urgent


Le sexe au ralenti, c'est comme un fantasme de femme qui se réalise dans le coeur de l'amant. L'éloge de la lenteur sous la couette, le temps d'un instant volé, paradoxe que deux amants peuvent s'offrir.

Oublier le temps et la performance sexuelle, se glisser dans une prudence pour chaque caresse, revisite de ce corps aimé, immobilisme des baisers ou légèreté des caresses, la quête est plus une recherche de frissons que du grand frisson. La langue timide courtise le mamelon au lieu de galoper vers le triangle d'or. Les mains se glissent entre les cuisses, là où la peau est si douce, pour mille caresses d'amants immortels. Les lèvres se courtisent et ne se heurtent jamais. L'orchidée lascive se livre à une valse hésitation, léchée, fendue, fendue puis léchée de nouveau ... sans jamais quitter le lit pour un septième ciel attendu mais redouté ... qu'il arrive, mais le plus tard possible

L'orgasme féminin au ralenti est bouleversant, souvent mêlé de larmes qui submergent. Je ne parle pas cet orgasme rapide et puissant qui arrive presque involontairement lors de l'amour au ralenti, et qui cumule la puissance du frisson du septième ciel avec une plus grande durée, corps arc-bouté pendant de longue minutes. Non, cette jouissance au ralenti dont je parle, cette ultime offrande là est à la frontière. Le frisson n'est pas un tsunami, mais une longue vague qui envahit tout le corps. le duvet qui se dresse est presque visible sur la peau en lumière rasante, lorsque la vague s'étend vers les talons ou vers la nuque. Une jouissance freinée pour un plaisir d'une énergie et une écoute des sens décuplées.

mercredi 11 mars 2009

Le lit à baldaquin (le lit des fantasmes)


Le lit à baldaquin déclenche tellement de fantasmes qu'il a fallu que je trouve des hotels sur Lyon ayant ce style de lits.

C'est un fantasme entre le "attache-moi", le "déguste-moi dans un fauteuil", le "fantasme de princesse" ... un amalgame délicieux dans un lit qui grince.

C'est un fantasme romantique pour femme qui rêve d'être courtisée longuement, qui fantasme des préliminaires infinis ... Les fantasmes romantiques sont un mélange de pudeur et d'attache sentimentale. L'enjeu est naissant, et les fantasmes plus crus deviennent difficiles à aborder. C'est le conte de fée. L'amant est le prince, l'amante la princesse, le lit à baldaquin représente le château. On vient réveiller ou délivrer la princesse, c'est selon ...

dimanche 8 mars 2009

Le fantasme du viol, viol simulé, amour de force


Le viol fait partie des fantasmes féminin. J'en suis encore étonné, mais c'est comme ça.

Évidemment, ce n'est pas du réel, ça se passe dans le cocon sécuritaire de la relation du couple. Il s'agit en fait pour la femme d'évacuer la culpabilité de la recherche du plaisir brut, violent et finalement si charnel. Ca me semble légitime de transgresser dans le couple légitime, plus étonnant de transgresser dans une relation faite d'interdit(s) : encore une double trangesssion ?

La première déclinaison de ce fantasme est l'amour de force. J'arrive, je te prends, je te projette sur le lit, je te prends de nouveau ... l'amour de force et ... en vitesse.

La seconde déclinaison est la domination verbale. J'arrive, je t'insulte, je t'humilie, je t'attache, je te force à me donner du plaisir, je te traite plus bas que terre, je te prends ... l'amour de force et ... en lenteur.

Pour ma part, ces deux fantasmes ne marchent bien que lorsque l'on est en phase, amant et amantes en symbiose.

Néanmoins, j'ai vécu deux histoires fantasmatiques encore plus fortes.

La première, le fantasme de la domination verbale à la toute première rencontre. Ce fut étonnant de se retrouver dans la peau d'un vrai violeur, à dominer et se servir d'une femme avec qui aucun lien d'affection ou d'amour n'est né, de ne rien connaître de ce qui lui procure du plaisir ...

La seconde fut encore plus déroutante. Une amante de longue date m'a demandé de lui trouver un homme qui la prendrait de force, moi dans la pièce pour sécurité. Elle a requis que je la prenne avant, puis après. Je crois qu'elle a transgressé ce jour là une bonne demi douzaine de fantasmes à la fois : L'amour plusieurs hommes de suite, viol simulé, l'amour avec un inconnu, l'amour la première fois, offerte par son amant à un autre homme, exhibitionnisme, voyeurisme, ...

vendredi 27 février 2009

Préso or no préso (capote, préservatif et jeux autour du latex)


La relation naissante amant-amante est faite d'un abandon de soi qui est difficilement compatible avec le climat anxiogène dans lequel nous sommes bercés depuis 25 ans.

La fantasmes féminin ici est souvent le fantasme-angoisse de l'homme irresponsable qui, ayant trempé son biscuit sans retenue, lui offrirai en même temps que l'orgasme, quelques VIH, hépatites C ou infections urinaires. Outre la capacité pour la femme de se protéger d'un homme dont finalement elle ne sait rien du passé, le préservatif n'offre pas d'inconvénient majeur à l'homme, bien au contraire ... Les préliminaires sont rallongés, l'estocade n'est pas celle d'un homme pressé, le jeu peut même tourner longuement autour de l'objet du désir et son haut de forme de latex ... et surtout, la majorité des femmes n'aiment que finalement très peu sentir la semence en elle, face sur ou face nord, surtout lorsqu'elle doivent quitter leur amant illégitime pour retourner à l'agitation citadine sans rien laisser paraître, ni en tâches suspectes à la Monika Lewinsky, ni en frétillement et serrages de jambes pour lutter contre une gravité souvent peu négociable.

Coté homme, le latex offre toute une série de désavantages majeurs, mais, au delà de la protection, il offre un avantage majeur : une lubrification naturelle qui permet de glisser avec délices sur des terrains de jeux à peines remis de frissons ébouriffants ...

vendredi 20 février 2009

Jeune Amant


J'ai été souvent le jeune amant, voire le très jeune amant. Ce fantasme du jeune amant constitue une nouvelle transgression, en particulier lorsque la différence d'age place dans une situation de "j'aurais pû être ta mère". Œdipe n'est pas loin pour le jeune amant. La recherche de la fontaine de jouvence, de l'éternelle jeunesse est très présente pour elles.

Elles retrouvaient en moi cette éternelle jeunesse qu'on espère de la génération naissante .. insouciance, passions enflammées, désir de plaire, naïveté ou candeur. Mais par dessus tout, elles aimaient transmettre, cette écoute naturelle que peut avoir un amant cadet de 20 ans ou plus envers le mystère d'une amante ainée ..

Le jeune amant est en phase de conquête, l'amante est à la recherche de la jeunesse éternelle ... et bien malheureusement, l'avenir laisse peu d'espoirs à ces instants immobiles.

Lui peut se détacher une fois le mystère de son amante un rien approché. Elle, Pour sa part, peut se retrouver face à une boulimie de jeunes étalons (envie de vivre enfin) ou face à une culpabilité boomerang compromettant couple, famille, patrimoine, veau, vache, cochon, couvée ...

La maturité sur ce cycle anticipé permet de ne pas perdre de plumes.

Tomber amoureux aussi ... Passer de Eros et Ludus vers Philia. Et le prince charmant idéal utopique disparait pour devenir l'alter ego dont les facettes moins brillantes sont acceptées.

Pour ma part, quelques belles histoires ont duré ... Quelles belles tranches de vie, tendres et torrides, respectueuses et fantasmatiques, faites de confidences sans pudeur et de jeux sexuels si impliquants ...
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