mardi 6 avril 2010

Laisse moi te faire jouir !

Laisse moi te faire jouir, accorde moi cette faveur.

J'en ai marre de savoir combien tu me connais, combien tu me connais mieux que je ne me connais moi même. Chaque recoin de ma peau t'est familier. Tu sais où m'embrasser, quels mots utiliser, où glisser tes mains. Ta langue glisse sans détour là où nait le plaisir. Tes doigts accompagnent cette valse d'un tempo si personnel. Tu embrasses, caresses, mordilles, presses, lèches comme il faut, où il faut, quand il faut ... ou plutôt comme, où et quand il ME faut. Quand tu te glisses en moi, ta queue me possède. Mon corps se retire comme pour la laisser entrer chez elle. Elle me fait vibrer dès le premier centimètre. Dès cet instant, je n'entends plus rien. Je sais que tu me parles, mon râle de jouisseuse et tes mots se mélangent, certains me percutent juste avant chaque orgasme, je suis dans un tel état que je ne reconnais pas les phrases. Ta voix m'est nécessaire. Elle m'enveloppe autant que ta queue me transperce. Mon clito, ma chatte et mon cul sont les tiens. Tu les possèdes et les envahis avec douceur et puissance à la fois. Je suis dans une extase fantastique, jouissance continue qui ne prend source nulle part et partout à la fois. L'horloge tourne au ralenti et les bruits de la ville se mêlent avec délice à nos ébats. Et, quand tu le décides, je te sens plus saccadé. Tu lâches la maîtrise et tu n'imprimes plus le rythme. L'animal qui sommeille en toi rugit, plus fort que moi, comme un fauve.

Alors aujourd'hui, stop. J'ai envie de savoir si j'arrive à te faire sombrer, si tu peux perdre le contrôle. Couche toi, laisse moi te chevaucher. Je te veux en moi et je veux te voir jouir. Laisse moi te prouver que je peux te faire jouir. Laisse moi me prouver que je sais te faire fondre. Lâche toi. Laisse tes mains et regarde moi. Je suis assise sur toi, et c'est moi qui ondule le bassin sur ta queue. Ne tente rien. Ne me désarçonne pas, ne me touche pas, ne te raidis pas. Contente toi de te laisser aller et offre moi le plaisir de te voir jouir. Ta queue est caressée par toute ma chatte, bouillante du désir d'enfin la dominer. Offre moi ton nectar chaud. Je veux voir ton visage déformé par le plaisir ultime. Je veux fermer tes yeux clairs d'un frisson de délice. Regarde mes seins durs. Mes hanches aussi. Mon nombril. Tous espèrent tes mains. Tous espèrent que tu vas te soulever, me saisir, me retourner, glisser tes doigts et ta langue sublime du coccyx à la nuque, puis me prendre et ravager mes sens. Mais mon antre espère que tu la remplisses autrement aujourd'hui. Donne moi ton jus sublime avant que je ne j....

Note : d'après un soliloque effectivement tenu.

jeudi 1 avril 2010

Où et comment trouver une amante sur le web (choper, faire son shopping) ?

Suite à un article d'Angelsouris, qui m'aiguillonne et que j'aiguillonne de temps en temps, je vais revenir sur 20 ans de chasse, de cueillette et d'élevage ... et des lieux où je suis allé faire mon shopping.

Les mots vous choquent ? C'est fait exprès. Ce sont des termes identiques que l'on utilise en prospection, et un bon vendeur, qu'il ait un profil de chasseur ou d'éleveur, doit pouvoir s'adapter aux profils des marchés et de ses cibles.

Le moins qu'on puisse dire, c'est que je pars avec des handicaps : Je suis marié, et donc pas libre du tout de mes mouvements de 17h à 9h le lendemain.

D'un autre coté, j'ai quelques libertés. Je ne réponds à personne hiérarchiquement (ou presque), et je peux donc m'absenter de mon bureau assez facilement en journée, sans avoir à organiser un siècle à l'avance, ni à me justifier.

A travers les ages, j'ai vu les terrains de chasse se modifier.

Il y aura toujours un avantage certain aux lieux de rencontre physique comme bar, boites de nuit, resto.

En déplacement, où que ce soit dans le monde, en terrasse avec un bon livre suffit pour s'afficher disponible et attirer à soi avec un léger sourire une femme dans la même situation. Souvent une executive woman qui s'emmerde royalement loin de chez elle.

Les conférences ou autres réunions professionnelle, lorsqu'elles sont loin, et en particulier à l'étranger, occasionnent mille rapprochements possible avec collègues, clients, fournisseurs ou autres convives de l'hôtel.

Mais le sujet qui nous intéresse (qui vous intéresse), c'est internet et les sites de rencontre : la revanche du timide, le pouvoir de l'anonymat, la démultiplication des possibilités !!

Tout à commencé avec le minitel (voir ici), je sais, ça fait antédiluvien. Le fameux 3615 et les factures à 5000 francs. Les sites étaient clairement des sites de rencontre. On y allait pas pour chercher l'âme soeur. Le contact était assez franc (quelques lignes, lenteur), se faisait en direct (on dit chat maintenant) et il fallait clairement faire des phrases (pas de langage sms, pas de smileys, pas de photos des correspondants). L'écueil principal était les "animatrices" qui polluaient la population féminine sur certains sites (qui étaient souvent des robots ou de temps en temps des hommes).

Puis est apparu internet. Premier contact en 1986. Premier email en 1990. Premier contact charnel par internet au milieu des années 90.

Tout à commencé avec ICQ (voir ici). En effet, les sites des rencontre étaient encore sur le minitel et peinaient à s'imaginer une mutation sur internet. Il ne fallait pas tuer trop vite la poule aux oeufs d'or, et sur internet dans les années 90, il y avait 95% d'informaticiens, et donc pas de marché. Donc, les seuls média étaient le chat. ICQ est l'ancêtre de MSN. On pouvait y faire des recherches par ville et genre, et donc aborder des personnes inconnues. La population féminine était soit très jeune, soit des femmes au foyer. Dans les deux cas, des histoires possibles, et des fois, des histoires possible dans l'heure.

En face émergeait une perle du web : caramail (voir ici). Au bout de quelques temps, la moitié de la france était sur caramail. Soit pour l'email gratuit anonyme (à l'époque où l'email était nominatif chez wanadoo), soit pour le chat. Là, c'était plus difficile, car le chat est public, et passer en conversation privé relevait parfois de la gageure. La population féminine du chat était très jeune, un rien racaille de temps en temps, et plus avide de discussions publiques anonyme, une sorte de monde virtuel naissant où les adolescent boutonneux et les jeunes pucelles écervelées s'imaginaient rois et reines du chat ... assez peu de place pour le flirt finalement.

ICQ et caramail (et yahoo + aol messenger) ont été tué par MSN, qui s'est imposé livré en package avec windows. Sur MSN, il n'est plus possible de chercher efficacement des profils que l'on ne connait pas. De profundis ICQ, il n'y a plus de filles connectées depuis une décennie. De profundis caramail, le retour de la belle rousse Oriane n'y a rien fait (quelle fantasme à elle seule cette fille : voir ici).

MSN est en train de se faire tuer par le chat facebook ... la roue tourne !!

Ensuite sont apparus les sites de rencontre. Au début purement américain : match (voir ici) , les quelques Françaises n'étaient pas Lyonnaises et la plupart se sont connectées une et une seule fois.

Fin des années 90 apparait netclub (voir ici). Enfin un site gratuit, qui commençait à avoir une population féminine étoffée, dont certaines ouvertement libertines. Le site grossit, tangente les 10 millions d'abonnés (ou plus), et il reste possible pendant très longtemps de ne rien payer en bénéficiant de tous les services. Peu de police des moeurs, on peut donc aussi officiellement s'afficher marié/pacsé/en couple. Ce fut une explosion de contacts épistolaires avec de belles rencontres, tant de beaux souvenirs.

Début des années 2000 se créé meetic (voir ici). Et oui, j'ai vu naître meetic !! Au début un peu poussif, ils affichaient un nouveau business model payant. La bulle internet avait éclaté, et il fallait faire des entreprises pure player de l'internet des machines rentables. A cette époque, on doutaient du modèle pure player (100% virtuel) en revenant sur les modèles click and mortar (voir ici). Tout le monde pensait que le libraire Barnes & Nobles (voir ici) allait survivre et que Amazon (voir ici) allait mourir. Force est de constater que Amazon fait 3 fois plus de chiffre d'affaire et a une capitalisation 40 fois plus grosse à ce jour.

Les années meetic : 2002 et au delà furent les années meetic. Tout d'abord, un site innovant, avec des flash, du chat, le mix ... Ensuite une proportion de femme très importante (je crois me souvenir de campagnes ou les filles étaient photographiées dans la rue pour ouvrir une fiche meetic). Un changement social profond, où la rencontre par internet est déculpabilisée. Mais voilà. Le bruit court vite sur l'existence de prédateurs, des serial dragueurs, donc le fameux Nick (je lisais son blog en direct, c'est un Lyonnais du mondes des pubeux/webeux -voir ici-, et son histoire est maintenant en livre : voir ici). Meetic a tenté (en écho ou simple hasard) de lisser son image et de tout miser sur l'amour (pour miser sur les .. euh la bourse). Est donc apparu la censure, une sorte de police qui pouvait récuser votre fiche, voire filtrer vos messages. Le modèle économique est vite passé au tout payant (au début, il y avait des points qui se rechargeaient un peu chaque jour). J'ai donc abandonné meetic ainsi que tous les clones (easyflirt, carasexe, wiziou, coquincalin, ulla, amateurslibertins, netechangisme, joueraveclefantasme...) qui ont tenté de se faire une place au soleil du marché de la rencontre blanche neige et son prince charmant ou du couple libertin qui s'abime en solo, duo, trio, gang bang ohoh dans le sexe à la mode cap d'agde... L'amant charmeur n'y avait plus sa place.

Mais je sais que ce que vous aimeriez savoir, c'est mon retour d'expérience sur le présent. Si vous avez lu jusqu'ici ... voici le chapitre intéressant ...

Ces dernières années, j'ai continué à trainer sur quelques sites encore gratuits (quelques limitations seulement qui ne les rendent pas inutilisables en mode gratuit) :

  • abcoeur (voir ici) : le premier site tout rose. Pas de censure. Quelques russes et africaines. Les femmes sont assez nombreuses, de tous les ages. Environ 2 à 3% affichent sans détours qu'elle recherchent une aventure (et non le prince charmant ou le chat entre amis) ... Quelques belles rencontres. Le site continue doucement son petit bonhomme de chemin au fil des années.
  • inter-rencontres (voir ici) : un site qui se réduit au fur et à mesure que le temps passe, mais qui affiche officiellement les couples, et la recherche de rencontres coquines ou autres. Quelques russes. Les femmes sont presque toutes devenues des habituées et il y a même des soirées entre habitués (et couples formés). Un chat et un forum lieu de polémiques épiques. Quelques belles rencontres aussi.
  • le cercle libertin (voir ici) : un site qui met en relation directement avec l'email du correspondant. Mise à jour par a-coups (10 à 30 jours entre certaines mises à jour). Des profils franchement trop libertins pour moi (en couple ou en femme), mais de belles rencontres quand même (surtout des couples). J'y ai rencontré des collègues, une instit des mes enfants, des parents de copines de mes filles (par l'adresse email, les photos, ou le son de la voix). Utilisé aussi pour chasser des hommes à offrir à mes amantes.
  • lyonweb (voir ici) : Annonces filtrées depuis peu. Annonces très ciblées. Les recherches de prince charmant sont dans une autre rubrique. On trouve aussi des recherche de donneur de sperme dans la rubrique divers (méthode traditionnelle, ne fantasmez pas). Quelques escorts dans la rubrique femme cherche homme. Une vraie source ciblée autour de Lugdunum.
  • vivastreet (voir ici) : Le site vivastreet prend de l'ampleur. Non censuré et bien trié par rubrique. Possibilité de joindre directement les gens dans leur email. Il y a maintenant des dizaines d'annonces par jours dans la rubrique femme / sans lendemain / Lyon. De belles rencontres ... sera t il copié par paruvendu et petites-annonces.fr ... on l'espère.
  • Adopte (voir ici) : Le site du moment ... J'y traine depuis peu. Les femmes sont surtout des filles. La population est très jeune, et quand on arrive à avoir une discussion, on s'aperçoit vite que peu son majeures (l'age minimum est 18ans dans les cases). Ces filles sont en train de se chercher et de chercher leurs limites (Il y a autant d'imatures prépubères que d'emo qui ont plus de tatouages et de piercing qu'elles n'ont eu d'amants). Beaucoup des femmes présentes ont pris au premier degré le moto du site = adopter un mec, mais peu se comportent autrement que sur meetic (à part le fameux prince pas trop charmant : voir ici). On apprend vraiment peu des femmes par leur profil qui reste très orienté (par le questionnaire et les propositions fermées). Impossible de vraiment diagnostiquer la femme rebelle de la femme prout-prout. A peine a t on un aperçu de son orthographe pour celles qui prennent l'annonce comme une page de doléances. La partie sexo de la fiche démontre une navrante similitude entre toutes les femmes (qui annoncent aimer la levrette dans des proportions fort incohérentes). Seules les photos permettent de faire un brin de tri (voir ici). Il y traine quelques trentenaires et quadras qui ont digéré leur fantasme de princesse et qui ne recherchent plus le prince charmant (enfin libre !!). Mais très peu sont enclines à des chemins de traverse ... trois histoires à ce jour, toutes mères célibataires.
  • Le blog (vous y êtes) : Se faire percuter via le blog, je ne m'y attendais vraiment pas. C'est arrivé plusieurs fois depuis une année que le blog existe, notamment via les commentaires que je n'ai pas publiés. Un et un seul vrai beau contact épistolaire (plus de 2000 emails), une vraie perle .... Si tu me lis, je pense à toi.

Voilà un petit retour en arrière sur le passé lointain et le présent à peine imparfait de mes lieux de prédilections sur le web pour trouver une amante (Un jour je reviendrai plus en détail sur le comment).

Évidemment, c'est subjectif, incomplet, éphémère ... et angelsouris, avec tes nombreux atouts supplémentaires, je suis sûr que tu vas trouver rapidement ... une jeune vestale à croquer et à offrir à ton mentor.

jeudi 25 mars 2010

Fantasmer sur son ex (à l'infini)

Je reçois régulièrement des emails, des sms, des messages de certaines de mes ex qui aimeraient vivre une nouvelle histoire avec moi.

Certaines ont été des histoires d'amour, certaines seulement des histoires charnelles.

J'ai du mal à comprendre combien de fois une femme peut supporter un refus, et comment elle idéalise une histoire quand le temps efface les traces du passé, du réel, au point que tout souvenir devient "idéal".

Une de mes ex, une vraie bombe sexuelle, charnelle, torride, sexy ... avec qui nous avons vécu une véritable fusion des corps, refusait mes refus. Elle n'arrivait pas à comprendre le mot fin. Elle ne pouvait pas imaginer un homme, intime, se priver de sa compagnie, se priver de plaisirs ultimes ... Jalousie ? Possessivité ? Probablement, mais pas que ça, car elle me savait en couple, elle me savait ne lui appartenant pas. Problématique de séduction, de son image, de sa capacité à maîtriser les choses et les gens ... je sortais du cadre, et elle ne le supportait point.

Elle me racontait souvent ses déboires multiples avec ses nouveaux amants. Certains étaient dignes d'intérêt, mais elle finissait toujours par les comparer à cette image idéalisée, à ce souvenir qu'elle avait de moi. S'en suivait une crispation qui l'empêchait de jouir de son bonheur, voire de jouir tout court.

Aussi, j'ai assisté au fur et à mesure des années, à un délire total, d'une femme qui tantôt se pare de tous ses atouts de séductrice, tantôt se met plus bas que terre, proposant scénario les plus attirants et la réalisation de plans les plus extrêmes qu'elle imaginait ... Et oui, car son imagination était fertile. Ses fantasmes nombreux. Et que dire de sa capacité à délirer sur mes fantasmes, en leviers de ma motivation de revenir dans ses bras.

Les fantasmes sont ils si loin d'un brin de folie ?

vendredi 19 mars 2010

Gros seins : j'enlève le haut !!

Avoir de gros seins fait partie des fantasmes universels, devenus maintenant fantasme mondial, tellement le mythe de la blonde à forte poitrine a été martelé, avec son icône en maillot rouge : Pamela Anderson.

Auparavant, en Asie, on rêvait de femmes à la peau blanche, au visage plat et on méprisait la peau bronzée, au point de fuir le soleil et de s'en protéger avec crème et ombrelle.

Et oui, les fantasmes étaient locaux, et les images de la femme était culturellement très différentes.

Depuis Pamela, et ses courses au ralenti sur la plage en maillot rouge, son image de la féminité a été érigé en sex symbole et fantasme universel.

Partout dans le monde, l'image de la blonde à forte poitrine est devenu symbole de féminité, de sensualité, voire de sexualité. En parallèle émergeait cette dévalorisation de la blonde, ramenée à son corps et uniquement son corps. Rappelez vous, dans les années 90, on blaguait sur les belges (en France ... Les suédois plaisantaient sur les finlandais, les américains sur les mexicains, les canadiens sur les québécois, les flamands sur les wallons, les suisses sur les français, les allemands sur les français).

La blonde à forte poitrine, devenue symbole unique et sexué de la féminité a tout balayé. La rousse, la brune, les petites poitrines, les cheveux courts ... tout ceci a été déclassé en à peine 10 ans. J'ai eu des amantes qui s'excusaient d'avoir de petits seins tellement elles avaient été laminées, formatées par cette image. Il y a même des hommes qui comparent aimer les petites poitrines à la pédophilie ...

Mais alors, pourquoi les femmes aiment-elles les fortes poitrines au point de se transformer physiquement, au détriment du portefeuille, de l'image de soi, et de la santé mentale (implant mammaire = plus de suicides) ?

Serait ce les 85% des femmes qui se sentent mal dans leur vie, et qui imputent ça en premier à leur corps, et qui désirent donc le modifier pour penser tout régler ?

Serait ce que parce que les hommes matent en premier les poitrines rebondies, avant tout le reste, et que ces femmes n'existent qu'à travers ces yeux masculins ?

Serait ce que parce que les médias sur-informent et sur-vendent une icône universelle de la féminité ? Serait-ce que la sensualité, la sexualité et l'image de tout ceci cristallisé dans les magazines, dans la manière de mettre en image les sous vêtements (rappelez vous wonderbra) ne peut supporter qu'une image homogène de femme, érigée en fantasme, voire en logo ?

Je vous laisse avec ces questions, et une image de l'affiche "J'enlève le haut, J'enlève le bas" de 1981, qui était devant mon domicile à l'époque, et où brune au cheveux courts,en maillot kaki et aux petits seins fermes avait fait fantasmer la France entière.

lundi 15 mars 2010

Le sperme : la course à l'ovule en images (à taille humaine)

La course à l'ovule du sperme : une longue promenade charnelle, torride et sensuelle ?
Non, c'est la course la plus mortelle ... que vous pouvez pratiquer quotidiennement.


En quelques chiffres :
- 250 millions de participants ;
- Après 30 minutes, 99% de morts ;
- Une course qui ne dure jamais moins de 14 heures ;
- 1 vainqueur, et encore, pas toujours ;

350 000 bébés naissent chaque jour alors que les testicules de chacun des 3 milliards d'hommes produisent 1000 spermatozoïdes par battement de coeur.

Dans la course à l'ovule, tout commence dans les testicules. Ramenés à taille humaine, les testicules ressemblent à un building de 1km de haut (20% plus haut que la tour Burj Khalifa de Dubaï).

L'éjaculation s'apparente à une évacuation forcée à grande vitesse le long d'un toboggan à eau long de 15km.

L'arrivée dans le vagin est comme le débarquement sur Omaha beach, avec les armes chimiques et acides en plus. Presque tous meurent ou sont en train de mourir au bout de 30 minutes.

Les survivants se pressent dans le cervix, en grimpant une échelle virtuelle de 1,5km, défiant la gravité. La majorité restera coincée sur les plages du débarquement pour y mourir.

A partir de là s'ouvre un terrain de 3km, l'utérus, où attendent de nombreux ennemis cachés en embuscade : Les globules blancs se précipitent sur les intrus, laissant peu de chance aux quelques survivants.

Dernière étape, une nage de longueur olympique dans les trompes de Fallope, où les derniers spermatozoïdes reçoivent un shoot d'ecsta-nutriments pour qu'ils atteignent une hyper-activité les rendant aptes à fertiliser l'ovule.



Alors un conseil : prenez longuement, très longuement le temps des préliminaires !!!



A voir sur National Geographic Channel (voir ici)
Photos de Jeremy Benning, National Geographic Channel







lundi 8 mars 2010

Sur quoi fantasment les infirmières ?

Parmi les métiers qui font le plus fantasmer les hommes, infirmière arrive en première position. Il faut dire qu'elles cumulent, les friponnes. Non seulement, elles incarnent le fantasme de l'uniforme (voir ici), mais aussi présence de femmes actives et attentives, de l'autorité naturelle de la fonction, et la proximité du contact d'une profession qui reste ultra féminine (90%).

L'infirmière cristallise en relief notre société et l'image de la femme dans cette société.
Il y a deux siècles, l'infirmière était une sainte non religieuse. Elle savait répandre la santé auprès du peuple, et se faire respecter sans se faire haïr.
Les deux grandes guerres et les progrès de la médecine banalisant la thérapeutique et les soins techniques propulsent l'infirmière en dehors de l'emprise du médecin.
Les années soixante libère la profession qui devient affranchie du voile pour un uniforme qui se féminise et se porte à même la peau. De profundis les valeurs historiques de dévouement et de soumission. Depuis, les infirmières, qui s'imposent et en imposent face aux médecins, sont à l'image de la femme dans la société, véhiculant une image de professionnelles et non de femmes soumises.

J'ai connu intimement plusieurs infirmières, et en qualité de patient, plusieurs autres. La première chose à savoir, c'est que les infirmières ne fantasment pas sur leurs patients. Les teints pâles, les tuyaux, les chambres froides sous les néons blafards ... rien n'est ici support à fantasme. Elles cloisonnent très facilement, et palpent, auscultent, manipulent sans arrière pensées.

Le beau gosse qui tombe dans les pommes à chaque piqure, ou le père de famille qui oublie toute diplomatie et posture quand sa fille est sur un lit d'hôpital font bien moins fantasmer que le même beau gosse craquant quand il est attablé à une terrasse d'un café, et que le même père de famille attentif et si touchant déposant sa même fille à l'entrée de l'école.

Et oui, ... les infirmières fantasment sur les hommes sains et plein de vie.

Inutile de mettre des préservatifs dans votre table de nuit d'hôpital, espérant une sorte de viol (voir ici) par infirmière nymphomane compulsive.



vendredi 5 mars 2010

Fantasmez comme alice (au pays des merveilles)

Alice au pays des merveilles est un fabuleux livre de fantasmes pour qui veut le lire de manière symbolique. La sortie de la version de Tim Burton sur les écrans vous permettra de revisiter en images, en pensées, et peut être charnellement tous ces fantasmes. Voici une collection d'instants fantasmatiques à travers mon oeil :

Le dépucelage : Alice est d'une candeur et d'une insouciance, pourtant, elle avance vers l'inconnu avec une curiosité et une ténacité, une motivation finale qui ressemble de près ou d'un peu plus loin à la jeune pucelle qui cherche à tout prix à s'affranchir de sa virginité ...

La puberté : La puberté, c'est les métamorphoses physiques subies + un monde différent qui la ne la considère pas/plus comme elle était avant.

L'orgie, la gourmandise, la partouze, le gang bang : pour Alice, les excès (sexuels) sont symbolisés par la nourriture. Et il a y constamment des tentations qui se mangent ou qui se boivent, et qui la transforment .

La pénétration : Alice force le passage pour passer dans un trou (une porte) ...

Les lubrifiants / le viagra : ... et ce n'est qu'après avoir pris une potion magique que la défloration est rendue possible.

Drogues : La chenille fume un narguilé sur un champignon : c'est le dealer du quartier / bang à chichon / champignons hallucinogènes ?? Le chapelier boit du thé qui fait l'effet des ecstasy ... good trip / bad trip ?? Le chat a un sourire figé : en plein trip ?

Fantasme du déguisement : Le lapin l'appelle Marianne, le Pigeon la prend pour un serpent ... Alice est souvent en situation de ne pas être elle même .

La femme dominatrice : Tout est dans le personnage de la reine de coeur. Les hommes qui cherchent les femmes fortes qui les humilient avec violence doivent y retrouver un écho avec cette femme castratice qui coupe des têtes.

Fantasme de l'éternelle jeunesse :
La reine de coeur dit : "Nous courons pour rester à la même place" ... où comment la quête de la jeunesse éternelle est une course sans fin, sans répit et dont la finalité est connue : la vieillesse puis la mort.

Fantasme de l'inconnu :
suivre un lapin en redingote rouge, ça devrait la rebuter un peu quand même ... mais non, elle le suit ... jusque dans son terrier.

Le temps qui s'arrête : Qui n'a pas rêvé arrêter l'horloge à l'heure du cinq à sept ... Aux pays des merveilles, le temps et déréglé, et le chapelier fou est même coincé à l'heure du thé ...


Les contes qui ont bercé notre enfance sont caffis de paraboles sexuelles : se faire réveiller par un baiser, être la seule femme entourée de sept travailleurs du fond de la mine, se faire dévorer par un loup ...


Est-ce Alice qui est folle, en train de cauchemarder ... ou est-ce monde qui l'attend quand elle sera une adolescente puis une adulte, ce monde où les ombres suintantes de la nature humaine lui éclateront à la figure ?



jeudi 25 février 2010

Confidences : Bisexualité, le mur bi

Dans mes tribulations fantasmatiques, il m'est souvent arrivé de rêver, ou de verbaliser avec une amante un trio idéal H+F+H, où tout s'emboiterait en toute harmonie. Le fantasme de tous les plaisirs.

Pour l'amante, le fantasme du trio avec deux hommes peut se conjuguer en reine des abeille avec ses deux bourdons ... où la belle peut être comblée sans relâche, voire doublement comblée ... Le fantasme du trio bi, vu par l'amante, c'est de voir son amant en situation pénétrante, pris ou en train de prendre ... et pour les plus audacieuses, l'alignement de deux bourdons face à l'orchidée, et sentir cette masculinité et sa puissance au carré !!

Le trio deux hommes une femme est très facile à réaliser si on a déjà l'amante, ce qu'il m'est arrivé de partager ou d'offrir à une amante de nombreuses fois. Il y a des sites spécialisés pour y trouver un complice, certains site son même filtrés sur Lyon (ville érotique). En y postant une annonce bien claire, on peut recevoir jusqu'à 500 emails de propositions par jour.

Je n'ai jamais eu à chercher un amant "bi" pour pimenter encore plus (s'il le fallait) avec une amante. Bien que certaines en rêvaient, peu savaient en parler à froid. Parler pendant l'acte, soit. En parler à froid, c'est plus rare. Et passer à l'acte ...

J'étais donc resté avec un fantasme inassouvi. Je me suis mis en quête d'être le troisième homme d'un duo constitué. Et d'en être le troisième homme bi. Ma foi, la recherche est facile. Il y a les habitués, les esthètes et les débutants-curieux.

Pour les premiers, les habitués, on a vite l'impression d'être à la boucherie.
Pour les seconds, ça a vite achoppé sur mon planning. Les soirées champagne, piscine, terrasse dans une villa de l'ouest Lyonnais, j'adore l'idée ... je reste un animal diurne.
Pour la troisième catégorie, une fois qu'on fait le tri, il y a quand même bien trop de fantasmeurs qui ne savent rien faire d'autre que parler, parler, échanger des photos, parler, parler, puis silence radio.

Il reste une catégorie hybride à part, les habitués esthètes. Certains sont des couples illégitimes. Tous sont très rafinés. Ils se sont fidèles, mais libertins en couple. Certains cherchent un jouet, homme ou femme, pour quelques temps. Et c'est quelques couples comme ça que j'ai approchés, dont un en particulier.

Ce couple était légitime, des quadras mariés, non Lyonnais, qui venaient s'encanailler sur Lyon en hammam en laissant les enfants qui étaient encore dans le nid à la maison avec une excuse au dessus de tout soupçon.

La femme tout d'abord. Belle quadra. Blonde décolorée. Un rien pulpeuse. Un décolleté à croquer. Une dentelle suggérée ...
L'homme ensuite. Un rien plus agé en look. Grand, maigre, leader dans ses prises de paroles, protecteur avec sa femme.

La rencontre a eu lieu dans un bar de Lyon, dans le quartier des Terreaux. Leur programme de la soirée était déjà fait, c'était juste un "premier verre" entre nous trois. La conversation était harmonieuse et directe.

Nous nous sommes quittés cordialement ... mais je me suis pris le "mur bi". Je suis définitivement hétéro. Seules les courbes féminines me tentent, que ce soit pour caresser, embrasser, lècher, presser, pincer, mordiller, mordre aussi, prendre, fendre, emplir, combler ... je n'aime que le corps féminin.

Et pour être caressé, embrassé, lêché ... voire plus, j'aime que ce soit par une femme.

... J'ai donc annoncé mon pas en arrière le lendemain par email ...

mardi 16 février 2010

Que reste-t-il de vos fantasmes ?

Le temps des fantasmes finit il par passer ? Que se passe-t-il lorsque tous les fantasmes sont réalisés ? Se lasse-t-on d'attendre la situation ou l'amant avec lequel les réaliser ? Et si les chemins de la vie nous mènent vers mariage et enfants, existe-t-il encore de la place pour des fantasmes ?

Voilà beaucoup de questions auxquelles les femmes sont confrontées au cours de leur vie. Leurs yeux se décillent très tôt, certaines sont très averties de la vie sexuelle, rien ne leur est inconnu dès 10/11 ans. Mais toutes les questions n'obtiennent pas de réponses, et les poncifs sur les relations hommes/femmes n'éclairent pas toujours ... à 15 ans, à 20 ans, au mariage, au premier enfant, au premier amant, quand les enfants s'envolent du nid, quand le mari n'est plus qu'un ami ...

Qui suis-je ? Qu'est-ce que je veux ? Qu'est-ce que je ne veux pas ? Vers quoi je suis attirée ? Où est-ce que j'imagine ma vie dans 10 ans ? Cet homme est il l'homme de ma vie ? Est-ce que je veux un homme sous mon toit ? Serais je plus heureuse célibataire avec un amant de passage quand j'en ai envie ? Qu'est ce qui me fait vraiment vibrer ?

J'ai été confronté à des femmes de tous ages qui partageaient avec moi leur vie et leurs interrogations.

D'un bout à l'autre du spectre ... La réalisation de fantasmes, dans mes mains, 20 ans de plus, mon age, 20 ans de moins.

60 ans : Cette sexagénaire, bourgeoise, mariée mais pas très épanouie sexuellement. Son mari était très actif professionnellement (entrepreneur ou directeur d'usine) et elle avait de son coté travaillé. Maintenant sans activité, elle avait une énergie de jeune pucelle. Sa vie sexuelle était un désert par contraste avec sa vie familiale très intense, et son cercle d'amies remplissaient ses journées. Un jour, par défi entre amies, elle s'est retrouvée sur un site de rencontres à fond rose (voir ici), et nous sommes devenus amants.
Cette femme était une vrai bombe sexuelle, le feu couvait, et elle était avide de "réaliser" tous ces fantasmes, toutes ces extravagances, tous ces défis.
Et le tout premier fut d'avoir un amant. Un jeune amant. 20 ans de moins. Un inconnu ... avec qui coucher la première fois.
Sa vie sexuelle en sommeil depuis 30 ans, elle avait en rêve, verbalisés ou non, tant de choses qu'il nous a fallu nous apprivoiser avant d'en aborder certains, les plus impliquants.
Des envies de passer du temps peau à peau, des désirs de se sentir regardée et désirée en lingerie ou nue, préparer une toison courte pour une langue masculine, sentir le corps d'un homme la couvrir, la remplir, peser de tout son poids ... et surtout ... faire jouir un homme. Gagner la confiance et faire confiance.
Puis, avec plus de temps, les sextoys, l'entrée des artistes et quelques trios gourmands avec un valet invité pour l'occasion à venir honorer aux cotés du roi, une reine en pleine luxure.

Ses fantasmes ont été alignés un à un, et j'ai été l'instrument de l'éclosion de la rose, de sa nouvelle vie sexuelle, prisme charnel qui complète et rend le sourire. Avec moi, en pointillés, elle avait l'impression de "vivre enfin dans les yeux d'un homme et non posée comme un vase sur le coté [de son mari]".
Fantasmer et réaliser ses fantasmes fut une renaissance, post ménopause. Une vrai jouisseuse, qui cherchait l'oxygène de la vie qui pétille et frétille, l'insouciance du plaisir sans retenue, des défis qui ne peuvent se réaliser que dans l'instant ... le présent.




40 ans : Cette mère de famille quadra, qui subissait des "rendez-vous" avec son mec, ce qui voulait dire qu'elle se faisait simplement sauter par un homme qui ne se servait de son corps que son plaisir personnel.
C'est l'amour qui lui manquait avant tout. Elle irradiait tellement de sa beauté d'âme et de sa force de caractère que je suis tombé amoureux. Et elle en retour (ou avant, qui sait). Nous avons mis trois mois au moins avant de faire autre chose que déjeuner ensemble, prendre un verre ou passer du temps couchés dans la pelouse d'un parc.
Notre premier impact charnel fut des plus révélateurs sur l'état de ses fantasmes et sa vie sexuelle. Le plus flagrant symptôme fut son étonnement quand elle a constaté qu'elle pouvait avoir du désir et de la facilité (mécanique) à être pénétrée, et que le résultat était un nectar nommé cyprine.
Tant de désirs. Désir d'être effeuillée, désir d'être regardée, plaisir à être embrassée, mordillée, caressée ... Je l'ai sentie rougir lorsque j'ai léché sa perle, je l'ai sentie devenir un rien choquée lorsque j'ai écartée ses pétales pour y apposer ma langue dans toute sa largeur, tendue lorsque mes doigts se sont invités dans l'orifice du délice. Tout ceci était pour elle de l'ordre du vice ... et avec son homme légitime ... du supplice. Elle découvrait le plaisir et la boite à fantasme s'est ouverte sans retenue. Dans la limite d'une femme dont l'éducation sexuelle débute à quarante ans, et dont j'étais amoureux. Nous avons donc abattu les croyances limitantes du cunilingus, de la fellation, des positions sexuelles qui pourraient paraître classique comme levrette et amour debout, de l'amour plusieurs heures durant. Souvent elle m'annonçait le lendemain que ça avait été limite pour elle, mais qu'elle était heureuse d'avoir pu franchir cette étape (prendre un sexe en main, se caresser devant un homme, sucer et aimer sucer, s'endormir l'un dans l'autre, se laisser fouiller par des doigts aventureux). Ses fantasmes étaient tous très très classiques, et jamais n'ont été abordés des fantasmes qui heurtent (comment le pourrait-on quand on est amoureux ?).

Pour elle, ces fantasmes correspondaient à aborder la sexualité avec désir et plaisir ... Sa condition de femme s'est effacée progressivement pour laisser place à une mère, une femme active, et une chef de famille exemplaires, mais juste un trou pour un homme qui ne lui donnait ni protection, ni partage d'intendance, et surtout ... plus d'envie. A Quarante ans, il ne restait que les plus classiques des fantasmes, qui ont tous étés source de mille et un délices.
Malheureusement, notre état de grâce a eu une fin, au bout de presque 5 ans. une fin douloureuse pour l'un et l'autre. Car l'amour était là bien présent et réciproque, il ne s'efface pas facilement devant les impossibilité de la vie.


15 ans : Cette lycéenne encore vierge qui m'avait accroché par MSN. On a une grande bouche quand on est jeune. Sodomie, amour en plein air, exhibitionnisme, cuissardes de cuir, coquillage rose et lisse, sextoys fetish étaient verbalisés comme des pratiques courantes ou des envies. Malgré son jeune age qui aurait pu m'envoyer derrière les barreaux (j'avais 20 ans de plus ...), elle est devenue mon amante. Mais à la lumière du jour, toutes ses paroles se sont évanouies ... Elle était belle comme une miss, aux longs cheveux noirs jusqu'aux fesses, avait des seins à en dégouter un chirurgien plasticien, et une taille de teenager ... j'ai passé des heures et des heures juste à la regarder, la caresser tellement son corps était beau ... une oeuvre d'art.
Mais pour en revenir au sexe, n'ayant jamais glissé sur les frissons du plaisir, à deux ou en solo ... la réalité ne fut pas en miroir de ses chat msn. Disons que je m'en doutais.
La première rencontre s'est heurtée à ses réticences, la seconde à sa fleur encore jamais déflorée, très étroite et impossible à apprivoiser ... en deux rencontres sur deux mois, nous avions parlé de sodomie, de trio, de sexe sous un porche ... mais dans un lit, nous n'avions glissé nos corps l'un contre l'autre que sous formes de caresses ... l'amour sans pénétration (voir ici). Des moments tendres et hors du temps.
Mais elle voulait vraiment franchir le pas. Avec moi. Ne plus être vierge et mettre ses actes en accord avec ses mots, devenir la sexy bitch qu'elle fantasmait, ce personnage qu'elle se fabriquait.
Aussi, à la troisième rencontre, elle a pris la résolution de s'offrir "moi", cet amant qui n'exigeait rien d'elle. Elle avait mis sa plus belle lingerie (à 15 ans, c'est du jennyfer, pas du aubade). Nous étions tous les deux en dessous et nous étions caressé longuement, sur tout le corps ... l'excitation a dû être suffisamment forte. Elle m'a couché sur le dos, retiré mon boxer, humidifié mon sexe de sa bouche encore maladroite, puis, écartant son string de coton, elle s'est plantée sur moi ... Empalée sur ma queue. J'ai vu ses yeux s'exorbiter, puis son sourire se crisper, puis enfin sa bouche s'ouvrir et laisser s'échaper un soupir de plaisir tant espéré. Lentement, elle s'est détendue, immobile, sur moi. Je voyais ses lèvres ouverte et boursoufflée pour laisser passer mon arme dans son fourreau ... "Yes !". Elle tenait sa victoire. J'étais son fantasme, son homme objet. Elle avait appris à jouir de ma langue et de mes mains, cette troisième rencontre fut le témoin de son premier orgasme vaginal. Sa fleur s'est doucement ouverte, détendue, offerte. Puis, elle s'est laisser prendre les hanches par mes mains. Je l'ai fait osciller d'avant en arrière sur l'objet du délit, et son antre est rapidement devenue humide et brûlante. Et j'ai assisté à la naissance d'un frisson, d'une vague, d'un raz de marée sur son corps ... corps et ames qui n'avaient jamais connu pareil ravages et pareils outrages.
Je me suis bien gardé de fondre en elle à cet instant, restant droit et ferme le plus longtemps possible pendant ses spasmes de jeune pouliche sauvage.
Bien plus tard, à notre dixième ou douzième rencontre, qu'elle est venue avec des cuissardes et une jupe trop courte courte ... et qu'elle s'est révélée être enfin la sexy bitch qu'elle voulait être. Son corps de rêve, ses si beaux seins, ses fabuleuses hanches et son cul à se dévisser la tête, le tout souligné par une soudaine maîtrise de son charme pour manipuler les hommes ... elle était devenue la fille pour laquelle tout jeune homme pourrait se damner ...

Pour elle, le fantasme était le passage à l'acte. Elle avait dans sa cour une grappe de garçons qu'elle manipulait à sa guise, mais pour s'assurer une supériorité durable, elle a franchi les étapes quatre à quatre ... pour se découvrir et se réaliser dans quasi tous les compartiments du jeu sensuel et érotique que certaines mettent une vie à découvrir.

jeudi 11 février 2010

Parler de sexualité, c'est s'exposer !

Parler de sexualité, c'est s'exposer. C'est se raconter. C'est questionner les autres, partager. C'est parler de cas concrets. C'est se débarrasser de tout ce clinquant métallique que sont l'égo hypertrophié et les apparences d'une posture, c'est faire tomber l'armure et devenir plus intime.

Le Figaro madame exprime très bien dans cet article (voir ici) combien l'éducation sexuelle à l'école n'a pas laissé grande trace.

Pour ma part, c'était en 4ème, dans le cours de biologie (SVT) par une quasi sexagénaire qui avait probablement assez peu vu le loup. On a vu en rétroprojection des découpes et des schémas, et on s'est bien amusé pendant une heure. On ne parlait que très peu de contraception, ni de préservatif (c'était avant le sida). Néanmoins, rien des rapports homme-femmes, rien du corps qui change, rien à propos du désir, du plaisir et des manières de les offrir et obtenir ...

Résultat des courses, des pelletées de futurs hommes qui ont fait leur éducation érotico-sexuelle dans Lui (voir ici), et pour la génération qui vient (trentenaires), avec les pornos qui se sont démocratisés depuis.

Résultat des courses, au moins la moitié de mes amantes (de mon age) ont une maîtrise de leur corps et du corps désiré très très sommaire. Quand on parle du désir et du plaisir, pour certaines, c'est un vrai désert. Et quand on aborde le sujet des fantasmes avec les quadra même devenues intimes, certaines ressentent une aggression.

Il y a là des générations complètes, de femmes qui découvrent le plaisir qu'avec un amant, de désir que quand le cocon de la culpabilité arrive à être mis de coté, et découvrent leur propre corps dans une démarche lente et laborieuse ... qui aurait pu être initialisée dès l'adolescence, dès l'école.

A quand l'éducation sexuelle en petits groupes (une formatrice qui s'implique, et une demi douzaine de filles), avec possibilité de prendre rendez vous en tête à tête pour parler en toute intimité sans pression de l'effet de groupe ?

Autour de moi, j'ai déjà vécu des filles enceintes à 15 ans, 14 ans et 13 ans et demi. Diverses origines. Diverses types de relation avec des garçons (certains de vrai cons, d'autres juste des ignorants maladroits). Mais dans tous les cas, une absence de message audible, des parents mais aussi de l'école.

J'ai vu des filles éduquées par de la non-communication devenir de vraie garces, à passer le cap de la centaine d'amant avant leurs 16 ans. Quantité plus que qualité, déséquilibre de son positionnement vis à vis des autres, fuite en avant désespérée, papillonnage, donjuanisme, dépression ... et finalement exagération volontaire de ce qui est devenu une nature.

La sexualité en s'exposant, c'est ce que je vous délivre en m'exprimant (anonymement) dans ce blog sans retenue, et que je lis dans les autres blogs de superbe facture, recensé pour les plus beaux en lien sur ce site.

mardi 9 février 2010

Comment mesurer un penis (et l'ego d'un mâle)

Les Français seraient-ils les mieux membrés des Européens ? Une étude bruisse de nouveau sur le web. Plutôt que vous donner des chiffres précis au dixième de millimètre, je ne vais vous donner que ma vision personnelle des choses.

1/ Cette étude autodéclarative montre que les Français savent bien se vanter. Nous ne sommes pas des coqs pour rien.

2/ Je n'ai vraiment que très peu de fois eu plus de plaisir lorsque mon arme brusquait un fourreau habitué à une pointure en dessous. Lorsque ça force, c'est soit assez fantasmatique (fantasme du viol simulé détaillé ici), soit que la cyprine manque par absence d'envie, soit (et ça m'arrive souvent) l'envie d'un ultime impact ... la morsure du glaive (voir ici).

3/ Les femmes qui se prononcent sur le sujet sans tenter de flatter l'ego masculin veulent dans l'ordre, une queue bien ferme, une queue endurante, une tendre et puissante plutôt que brusque, une qui se relève rapidement et plusieurs fois, une belle queue, une queue et des bourses lisses ... et souvent en dernier lieu, une queue de taille normale.

4/ Une taille minimale est requise lorsque l'acte mécanique prime sur tout le reste. Le vagin se dilate, il épouse donc au plus juste les contours de la queue qui le déflore. On trouve sur le web une bien faible quantité de femmes qui réclament une grosse queue ... Peut être faudrait-il les accompagner dans une découverte de leur clitoris et de leur point G ..??..

5/ Lorsqu'on est en trio (H+F+H), il vaut mieux avoir deux queues de taille similaire, sinon, celui qui est plus court/fin et l'amante seront bien en peine de s'assembler harmonieusement. J'ai eu à gérer cette situation une fois, où le valet s'est avéré être un peu plus court que son ego (et que moi). Il a été assez vexé, et ce trio assez étrange et peu ... pénétrant.

6/ Une queue trop imposante peu vous jouer des tours ... "Non, je ne peux pas te tendre mes fesses. Avec ton engin, j'aurais trop mal"

Et pour clore, un peu d'humour.

Ce sont deux copains qui discutent dans un bar. Ils sont en train de se vanter sur leur propre anatomie. Ainsi l'un des deux dit:
- Je ne l'ai jamais mesurée, mais je sais que ma bite est plus longue que la queue d'un chat
L'autre évidemment ne le crois pas, et comme il demande à voir, un pari est fait. Le barman, qui sert d'arbitre, va chercher une règle, et commence par mesurer la queue du chat du bar. Ensuite, le barman, s'acquitte de la deuxième obligation en allant mesurer l'autre queue. Et là le vantard dit:
- Hop hop hop! A partir d'où est-ce que tu as mesuré la queue de ton chat ?
Le barman répond :
- à partir de son trou du cul.
- Bien, répond le vantard. Alors fais-moi la même faveur s'il te plaît

vendredi 5 février 2010

La Saint Valentin fantasmée par les femmes


La Saint Valentin approche ... C'est une occasion extraordinaire de mettre en relief vos désirs et votre amour ... mais pas n'importe comment.

Saint Valentin soulève trop de fantasmes et pas assez d'amour.

En effet, si la Saint Valentin rime pour les hommes avec :
- Bouquet de rose rouge obligatoire ;
- Cadeau sexy acheté à deux clics des sextoys ;
- Lingerie rouge passion, voire pulsion ;
- Sex trip sportif sous la couette en 15 rounds.

Pour les femmes, c'est vraiment tout autre.

Tout d'abord, la Saint Valentin, c'est comme la robe de mariée. Toutes les femmes disent que c'est ridicule, qu'elles sont contre, que c'est commercial ou dépassé, et tutti quanti, mais quand ça se présente, elle trouvent ça touchant, mignon, sincère ... témoin de l'amour.

Car, il n'y a pas d'amour sans messages d'amour.

Et la Saint Valentin, ce n'est pas le seul moment, mais un moment important pour faire un message d'amour (et non une soirée rocco).

La toute première chose à laquelle tiennent les femmes qui vous aiment, c'est que vous prouviez que vous pensez à elle. Penser à elle, anticiper, préparer quelque chose pour la Saint Valentin, c'est prouver qu'elle est importante à vos yeux. Un email, un sms, un poème, un petit cadeau ...

Ensuite, les femmes sont conquises par le coté personnel. Il faut éviter les cadeaux "bateaux" qui s'achètent à la dernière minute. Un truc personnel, ça souligne le lien unique qui vous relie à elle. Il m'est arrivé de passer des Saint Valentin à presque 20 000 km d'une amante aimée ... un Sms très très personnifié laisse un message très fort.

Et le vrai vrai dernier point essentiel aux yeux des femmes, c'est l'intention. Si vous faites un poème très personnel, et que 30 secondes après, le mâle dicte une soirée chaude comme un porno scénarisé, ça fait flop. L'intention, c'est aussi être désintéressé. Un joli cadeau, un cocktail spécial, une coupe de champagne, quelques baisers tendres ou torrides ... Et ne rien attendre. Laisser la fleur s'ouvrir ... ou pas. De toutes façons, une fleur s'ouvre toujours quand elle est dans le soleil ...

Alors résumons :
- Oublier ou y penser au dernier moment : pas bien
- Anticiper et préparer : bien
- Surprise : mieux

- Un bouquet spécial Saint Valentin (forme de coeur) identique à tous les autres : pas bien
- Un bouquet composé pour l'occasion ou un autre cadeau : mieux
- Un Sms ou un email très perso où on ouvre son coeur : ultra mieux

- Un sextoy, un jeu érotique ou de la lingerie qui suggère que la belle n'a pas le choix : pas bien
- Une ambiance qui laisse la tendresse d'installer, qui laisse du temps au temps : mieux


La Saint Valentin, c'est un moment de rapprochement des âmes ... pour re-confirmer intentions, accords, union, projets ...

Et n'oubliez pas (la photo), que les hommes aiment la lingerie sexy, provocante et rouge ... mais que ce sont ces modèles que les femmes rapportent pour échange ou laissent au fond du tiroir éternellement.

mardi 2 février 2010

A la recherche du plus beau cul du monde

La société de lingerie American Apparel, la marque qui refuse de délocaliser, lance un concours qui sent le souffre et fait fantasmer autant les candidates que les votants.

A la recherche du plus beau cul du monde est un concours diponible ici.

Chacune peut poster une photo de son postérieur dans la position jugée la plus avantageuse avant le 21 Février 2010, à condition de porter un modèle de la marque.

Les fantasmeurs ou admirateurs d'oeuvres divines peuvent voter en cliquant ici.

Les 8 finalistes recevront un grab bag de 300$ de lingerie, et les 2 gagnantes recevront un billet aller/retour jusqu'à Los Angeles (regardez bien, la n°2 est de Los Angeles ... ça va coûter un aller/retour en taxi), siège de la marque, où elles seront photographiées sous toutes les coutures et repartiront avec 2800$ de lingerie ... et l'assurance que leurs postérieurs passeront à la postérité, comme emblème de la marque ...

Après tout, le quart d'heure de célébrité d'Andy Warhol (voir ici) et l'exhibition sont des fantasmes ... à réaliser.

lundi 1 février 2010

Les femmes tiennent des listes d'hommes fantasmés

J'ai encore récemment diagnostiqué combien les fantasmes féminins se cristallisent de manière souvent inattendue.

C'était la soirée annuelle. Tous les salariés de la région étaient présents. Quelques visiteurs du siège, dont moi même étaient du déplacement et de la fête. Car nous faisions la fête. 2009 était quasiment derrière nous, et nous achevions une année tumultueuse par un trimestre haut en couleur, qui s'est révélé depuis être un record. Discours, petits fours, champagne, diner, bons vins blancs et vins rouges encore meilleurs....

J'étais comme il se doit entre deux belles quadras, managers de leurs domaines respectifs. J'aime les femmes managers, elles sont meilleures que les hommes et n'ont pas besoin de projeter leur égo hypertrophié tous les 3 mots. La conversation allait allègrement du boulot, au perso, en passant par les ventes groupe sauxquelles j'avais collaboré et par les enfants et leurs entrées dans ce monde.

Et là, au gré d'un moment plus confidence-confidence, l'une me lâcha que j'étais sur la liste de telle et telle célibataire de son agence. Quid, quoi, quelle liste ? La liste des hommes fantasmés.

J'ai donc sondé du fond de ma mémoire la dernière fois que j'avais rencontré ces listes. Et ça a fait remonter des souvenirs qui sentent bon la colle Cléopâtre.

Au collège, tous les garçons (ben oui) faisaient des listes (ben oui), et toutes les filles (ben oui) essayaient d'être bien classées (ben oui) parcequ'elles compilaient les listes en un top (ben oui) pour évaluer les unes par rapport aux autres leur capacité de séduction (ben oui) ... J'étais assez mal classé dans le top des garçons qu'elles tenaient en retour (assez mal dégrossi à l'époque), mais mon vote comptait parceque je votais de manière assez inattendue.

A 25 ans de nouveau, les filles célibataires partageaient leurs déboires sentimentaux à la machine à café et tenaient des listes ... de jeunes hommes de leur age, mais souvent casés ou éloignés ... idéaux in-atteignables ...

Et ce soir là, ça m'est revenu comme un boomerang ... L'une des filles mentionnées, j'avais beaucoup travaillé avec elle, mais je ne l'avais jamais regardée autrement que professionnellement. Belle (sans être une bombe), grande, pro et intelligente ... j'ai toujours pris plaisir à bosser avec elle. Comme on est distants de 1000km, on ne s'est réellement vu qu'une demi douzaine de fois lorsque je venais sur place, le reste était en emails et téléphone.
Et là, savoir que j'étais sur sa liste (et a priori en n°1) m'a touché. De la tendresse tout d'abord. De la curiosité ensuite. Puis de la tentation, hormonale. J'ai bien essayé de résister, mais mes pensées sont allées vers elle le reste de la soirée, puis au cours de la soirée "after hours" ...

Mais mon cerveau résistait : je me suis analysé. Le soir même, à chaud, et surtout le lendemain matin. Elle devait être en plein Oedipe, elle, avec 15 ans d'écart au moins. Et moi, comment se faisait il que je sois tenté, en tendresse et charnellement par une femme, simplement parceque sa flamme est (presque) déclarée ? Je me croyais plus fonctionnant sur le Don Juanisme, i.e à conquérir pour la conquête, quitte à ne même pas aller jusqu'au charnel tellement le vertige de la conquête et le "oui" suffissent ... Ce soir là, je me suis découvert un fonctionnement inverse. A vouloir croquer dans la pomme qu'on me tend plutôt que d'aller chercher la pomme la plus haute de l'arbre ...

Epilogue : La soirée était pleine de tentations, et je suis allé dormir dans les bras de Morphée ... les frontières sont restées intactes.

Epilogue 2 : Si une pomme me tente encore, c'est bien la belle quadra avec qui j'ai discuté toute la soirée.

mercredi 27 janvier 2010

Dis moi sur qui tu fantasmes : Brad, Georges, Robbie, Jude, Johnny, Hugh, Ewan, Tom ou Harrison


Dis moi sur qui tu fantasmes, je te dirai qui tu es.

Une majorité des femmes fantasment sur Brad, Geoges, Robbie, Jude, Johnny, Hugh, Ewan, Tom ou Harrison ... Mais que personnifient ils dans l'expression du fantasme ?


Brad Pitt (ou Bradou, Brad Piiiiiiiit) :
Le simple fait de susurrer son nom vous mets en émoi. Le voir un rien mis en scène (photo noir et blanc, lunette d'aviateur) vous fait toutes craquer.
Contrairement à ce que ses rôles de musclor dans les péplums ou films d'action (Troie, Mr and Mrs Smith) pourraient faire croire, c'est un intello. Il a son bac et a fait des études de design. Son image alterne entre le bad boy (Fight club) et le mâle cabossé (Seven). Mais c'est sa plastique et sa belle gueule qui le résument à un sex symbole.

Et comme Georges, il a été élu le sexiest man alive 2 fois (1995 et 2000) ... Brad, c'est avant tout un homme sexy ... devenu père de famille nombreuse.

Mais depuis cette dernère décennie ... rien. éteint par Angelina ? Passé de toyboy à boy toy ? ringardisé ?

Réjouissez vous (telle Jennifer qui ronge son frein), selon les dernières rumeurs de gossipcaniveau.com, il est envisageable qu'il fasse semblant d'avoir l'air de faire un buzz de jouer à l'arroseur arrosé en simulant auprès de paparazzi crédules une séparation prochaine ...


Georges (What else) :
Le nouveau sex symbol, c'est Georges. Vu de France, avec un prénom d'avant guerre (voir ici), c'était pas gaggé d'avance. Avant tout, Georges, c'est surtout la classe. Le sourire, le silence ... Il fait craquer jusqu'au fillettes du quart de son age.

C'est LE sexiest man pas excellence, et il en joue. Il a été élu comme Brad 2 fois sexiest man alive (1997 et 2006), mais avec une différence de taille. Georges garde son coté sexy avec la sagesse en plus.

Obsédé par son image de sex symbol, notre ami Georges organise sa "disponibilité" pour ses fans. Marié une fois, il clame haut et fort que ça ne le tente plus et que le mariage n'est pas fait pour lui.

Georges est devenu transgénérationnel, à faire rêver les quinquas et les jeunes filles à peine pubère. Il déclenche des fantasmes tellement forts qu'il véhicule une image proche d'un logo. Qui n'identifie pas le "What else" à Georges avant le café qu'il vante (+44% de ventes la première année, en y attachant son image classe, people, luxe) ? Lorsqu'il a été hospitalisé en 2007, pas moins de 25 salariés de l'hôpital ont été pris à fouiller dans son dossier médical (et mis à la porte) ... pour y trouver ses mensurations, son groupe sanguin et les radios de sa côte cassée ...

Et enfin, la citation glamour de l'homme 2 fois le plus sexy du monde "J'ai su que j'étais devenu une star le jour où j'ai vu des gens bizarres récupérer mes vieilles chaussettes."

What else ?


Jude Law :
Jude, c'est avant tout un regard et une gueule d'ange. Très courtisé par le monde de la mode, il est toujours tiré aux quatre épingles, dandy smart jusque dans les photos des paparazzi.

Son regard est magnétique, les filles en sont hypnotisées. Son regard ambigü et ses choix de rôles en font le dandy passé sex symbole que chacune imagine capter. D'ailleurs, n'était il pas installé dans son pavillon, marié et père de famille, lorsque la boite à fantasme s'est ouverte pour lui même ?

Alors !! Finalement, il pourrait être capté par n'importe laquelle, ce british à la gueule d'ange et au regard qui en dit long sur sa capacité de séduction, sur sa capacité à percuter les femmes au plus profond d'elles mêmes ...

Pfiouuuu ...


Johnny Depp :
Johnny, c'est le ténébreux. Il incarne le mauvais garçon qui reste classe et sexy. La saga pirate des caraïbes met en relief cette personnalité d'un homme qu'on imagine bien en pirate il y a quelques siècles ... Un jeune premier devenu pirate.
Les fans sont attirées parce qu'il aspire la lumière, parce qu'il est d'une beauté féline, parce qu'il a une beauté d'intellectuel ... avec sa filmographie à la Tim Burton (7 films de Tim Burton à ce jour). Il charme tant par son sex appeal de jeune premier devenu pirate que par sa tête bien pleine.

Père de famille installé, on entend souvent dire que Johnny Depp est ce qu'il y a de plus beau chez Vanessa Paradis.

Et non, il n'est pas mort (fausse rumeur CNN reprise par Twitter le 24 Janvier 2010).


Ewan McGregor :
Le beau Ewan, encore un british. Un écossais cette fois. Le rôle de Obi Wan Kenobi que lui a confié Georges Lucas le range du coté de la sagesse. Mais avant tout, Ewan, c'est un regard en coin et un sourire aguicheur.
Ses rôles de bad boy alcoolique, violent ou héroïnomane (trainspotting) lui collent à la peau comme l'homme qui séduit par son coté bad boy.


Tom Cruise :
Sacré Tom. Carbonisée son image.

Cette homme était fantasmé tant par son sourire, ses yeux que par son pouvoir. Plusieurs années de suite considéré comme l'homme le plus puissant d'Hollywood, il véhicule maintenant une image qui sent le souffre, la manipulation sectaire ... bien moins glamour que sces histoires de couple avec Nicole Kidman.

Il a même eu l'affront d'être élu le plus sexy des petits hommes ... ce qui montre à quel point son aura a diminué et que l'égratigner ne fait plus peur.

Quel fantasme féminin reste t il pour le petit Tom ? Peut être qu'il était l'homme le plus sexy des années 90 ..?


Hugh Grant :
Hugh ... un cas d'espèce. Maladroit et effacé, il charme avant tout. C'est le boiteux par excellence. Saboteur de relations sentimentales dans sa vie perso, à l'image, il ne joue que dans des comédies romantiques.
Il joue de son coté british outre atlantique, et n'hésite pas à lacher une phrase dans la langue de Molière quand il est à Paris (sa mère était prof de français).
Mais de Bridget Jones à Quatre mariages et un enterrement, il n'est ni le mâle rassurant, ni le mâle qui magnétise par son regard ou son coté bad boy ... mais bien cet intello écorché dont on ne peux pas imaginer construire stabilité, fiabilité, durabilité ...

Récemment, glissant vers ses 50 ans, de beau gosse à vieux beau, il affirmait avoir peur de finir sa vie seul en ces termes : "Les hommes descendent de deux races de singes. L'une était monogame. L'autre majoritairement composée d'obsédés sexuels incapables de se caser. Disons que j'ai plus pris de ce côté-là !"



Mais qui reste t il ? Barack, bien sûr : Barack Obama, il fait fantasmer les femmes. Pour plusieurs raisons. En premier lieu, c'est un bel homme, intelligent, et toujours tiré à quatre épingles. Vous l'avez déjà aperçu négligé, mal rasé ... nenni ... C'est un athlète cet homme, toujours debout, droit, avec une prestance et une présence qui fait baver les femmes.

Mais alors, qu'est ce qui justifie les hordes de femmes hystériques qui se frottent à lui à chacun de ses déplacements, allant jusqu'à lui pincer les fesses, susurrer des mots coquins aux oreilles, glisser des messages dans ses poches....

Et oui, il est sexy. Et en plus sportif (basketteur pro). Et en plus il a une voix grave de crooneur. Et en plus, il est tendre et proche de sa famille. Et en plus, il est puissant. Il a LE pouvoir, et ça le range définitivement du coté des premiers de la classe, position qu'il a toujours incarné. Avec classe ...

Mais attention, Michelle veille au grain : "Bas les pattes. Trouvez-vous une vie."

lundi 25 janvier 2010

Georges, sa femme et leurs fantasmes

Georges a une copine, qui quand elle pine,
Hurle à la mort, "ah, qu'elle est divine !!",
La jolie pine de Georges qui se dandine,
A poil sur son lit Georges trime et se demande :
"Quand est-ce qu'on dîne ?"

Georges a une vitrine, sur les Champs-Elysées de la frime,
Et il invite ses cousines et les présente à sa team,
De ses potes célibataires, quand ils ne sont pas à la gym,
Quand à peine sortis de l'usine, il les embarque, Georges.

Et Georges s'imagine,
Qu'il sera heureux tout le temps,
Alors qu'il est mort en naissant,
Et il n'est jamais dans les temps.
Jamais car
Rien ne lui court dans l'échine,
Rien ne lui court dans l'échine.

Georges joue aussi aux jeux, avec ses copains sur Tf1.
Il s'imagine le champignon, sous sa main peut-être le million,
Mais s'il ne gagne pas, il déprime, alors il tape sur Amandine,
Sa chienne de chienne, naine ; alors elle couine.
Elle est si câline d'habitude
Elle aime lécher les restes des repas de son maître,
Et le minou de sa maîtresse, qui s'ennuie ferme la journée,
Attend son Georges et son goûter, le ventre gros, les seins gonflés,
Elle est sage la copine, devant sa télé.

Et Georges s'imagine,
Qu'il sera heureux tout le temps,
Alors qu'il est mort en naissant,
Et il n'est jamais dans les temps.
Jamais car
Rien ne lui court dans l'échine,
Rien ne lui court dans l'échine. ....


La vidéo ici
L'album ici
Le single ici


Prohom, un lyonnais au regard acide et très talentueux

lundi 18 janvier 2010

Le point G pour les nuls (et leurs amantes)

Une récente étude britannique a tenté de démontrer que le point G n'a pas d'existence. La blogosphère s'est enflammée ... mais ce fut peu orgasmique (arguments misogynes, découpes en tranches de l'anatomie féminine, ...).

Comme dirait l'autre ... ne pas pouvoir prouver l'existence suffit il pour prouver l'absence ? L'air est impalpable, la douleur et le plaisir sont indescriptible, l'expérience est incommunicable, l'amour est indicible ... et pourtant, ils existent.

Mes premières réactions étaient :
- Depuis quand des britanniques sont légitimes pour parler de plaisir et de sexe ? Rappelez vous comment leurs amantes (britanniques aussi) jugent leurs amants britanniques (voir ici). Avant dernier sur près de 200 nationalités !!!
- Depuis quand le plaisir s'analyse en découpe anatomique ? On ne connait encore pas clairement le fonctionnement de la douleur, des impulsions et de l'embrassement, au sens mécanique, nerveux, chimique, physiologique, neurologique ... donc le plaisir, il faudra repasser.

Le plaisir, ça se vit. Ça se partage. Ça s'offre.
Une femme ne se découpe pas en tranche ... et surtout, elles sont toutes différentes.

Bon. Pour revenir au sujet du point G, ou de la zone G puisque c'est quand même largement plus étendu qu'un point ... sans pour autant être impalpable. Discret sans être secret.

De quoi s'agit il ? Des quarante zones érogènes féminines, il y en a une qui est source de tous les plaisirs et de (presque) tous les orgasmes : le clitoris. Mais il ne se résume pas à la petite perle rose, qui grossit et rougit lorsqu'on la sort de sa gousse. En effet, il s'agit d'un iceberg, qui plonge en particulier des deux coté du vagin sous forme de piliers. Depuis l'intérieur, ces piliers sont séparés par une paroi, plus ou moins épaisse, spongio-caverneuse par endroit, plus ou moins sensible, plus ou moins localisable ... et qui se termine par une petite bosse ... le point G.

Il a été prouvé statistiquement (voir ici) que plus cette paroi est fine, plus les orgasmes vaginaux sont probables, par pénétration ou par stimulation de cette paroi (point G).

Comment le trouver ? Et bien c'est assez facile. Si le créateur a raté pas mal de choses, il nous a fait avec des doigts de longueur adéquate. Le point G se trouve à porté d'index et de pouce selon les positions. Autant que faire se peut, il ne faut pas viser le coup direct au but (mâle basique que nous sommes parfois, hein ?), mais de tenter d'y accéder dans une belle symphonie de préliminaires.
Lorsque la fleur sera bien ouverte, le désir et le plaisir déjà bien amorcés, il devient possible de glisser index ou index+majeur dans l'intimité de l'amante, paume vers le haut. A environ 5 à 7 cm, du coté du ventre, on trouve une petite boule de la taille d'une demi noisette avant excitation, d'une demi noix après, douce comme son petit frère le clitoris, parfois toute plate, et parfois strillée (comme une demie mangue présentée en dessert ... désolé, je n'ai que cette image). Cette zone se trouve donc à portée d'index (5 à 7 cm pour mon index qui en fait 10 ... doigts de pianiste). Lorsque l'amante est offerte sur le dos, Caresser le point G, c'est comme caresser le nombril de l'intérieur. Lorsque l'amante tend sa croupe en levrette, il s'atteint aussi avec la pulpe du pouce, paume vers le bas.

Mais selon les femmes, tout est différent. Toutes les fleurs sont si différentes, si parfaites et si éphémères ... Elles sont symbole de fragilité, de la brièveté de l'instant présent ... carpe diem baby ... (voir le Somei Yoshino ici)

Parfois, les simples effleurements sur les pétales produisent tellement d'effets qu'il est inutile, voire brutal d'investiguer plus profond. A éviter aussi avec les petites fleurs fragiles que vous risqueriez de griffer avec des doigts plus rustique que le dard, plus brutaux que ce que l'antre de l'amante peut accueillir.

Pour certaines, le simple fait d'être fouillée révèle/réveille une jouissance profonde en totale impudeur.

Pour d'autres, la noisette est identifiable et réagit mieux que tout le reste de son antre délicieuse. Une simple pression déclenche en écho un râle de plaisir, suivi d'un délicieux soupir.
Pour la plupart, il faut alterner les mouvements. en faire le tour avec le/les doigts. Doucement, dans un sens, puis l'autre. Un profil tendre et lent, puis un profil torride un peu plus insistant : Suggérer un doux écrassement de toute la largeur des doigts la douce aspérité ...
Eviter absolument les sextoys, il sont trop envahissants, trop recherche de la performance, trop vibrant comme "l'amour à la machine". Les doigts sont parfaits.

Ce qui est favorable pour découvrir ce point G, c'est l'ambiance, la connivence, la confiance. Un amant qui cherche à cocher les positions 1 à 64 du kama sutra (ou de tout jeu de carte érotique) ou à reproduire le dvd "rocco en laponie" ... a peu de chance d'obtenir du plaisir dans le chemin. Car il s'agit bien d'un cheminement, et non d'un but à marquer. D'ailleurs, beaucoup de femmes prennent autant de plaisir dans le chemin que dans la vague orgasmique.

Ce qui est encore plus favorable, de la hauteur de mon expérience personnelle, c'est de garder la vessie pleine. Lorsque la vessie est pleine, elle comprime avantageusement les tissus sensibles, les terminaisons nerveuses ... et, du bout des doigts ou du bout du dard, il est encore plus facile de jouer de cette corde sensible, de cette corde du plaisir féminin, dont le clitoris serait le do majeur et le point G la clef.

... Et pour les mâles qui définitivement n'arriveraient pas à trouver leur chemin vers ce point source de plaisir des femmes, sachez qu'il en existe un autre ... le point G est aussi à la fin du mot shoping !!! Considérez un samedi à faire les soldes comme un long préliminaire ...

Et pour finir, un brin d'humour :

mardi 12 janvier 2010

La morsure du glaive : entre suplice et délices

La morsure du glaive, ou le baiser du bourdon. Cette douce métaphore me laisse encore le gout des délices que l'on ne peut pas arrêter, et des supplices à chaque secondes de nos ébats.

Lorsque les ébats se prolongent, que la belle a été léchée plusieurs fois, que sa perle rose est devenue si sensible qu'elle se rétracte même sous un baiser, lorsque les corps glissent l'un contre l'autre de la sueur des élans partagés, lorsque les draps seraient fontaine de fertilité pour don de sperme méthode traditionnelle, lorsque la boite de préservatif est vide, lorsque la douche nous a vu venir l'un puis l'autre puis les deux pour souffler et nous ressourcer, lorsque amant puis amante nous avons sombré dans un coma post coït de 20 minutes règlementaires, lorsque le nectar masculin a jailli 3 fois, plus rare et plus mérité à chaque fois, lorsque l'on s'est emboité par réflexe et envie, juste pour ne pas laisser d'espace entre nous, tendresse slow sex, lorsque les muscles ne suivent plus mais que le souffle est encore là et le glaive encore dur ... On tente un dernier assaut, on le veut tous les deux, ne pas partir sans jouir de toi, tu disais "encore une fois !", ne pas gâcher une minute de nous deux, rester encore à portée du septième ciel, y grimper encore ... même si nos sexes hurlent des douceurs et surtout des douleurs des frictions que nous nous offrons.

Il est trop tard, je suis blessé de toi. Salive ou lubrifiant ne cicatriseront pas les déchirures de ma hampe, fines mais au combien sensible lorsque je m'enfonce en toi. Il est trop tard, j'ai beau te lêcher, te sentir de nouveau devenir fontaine par l'envie jamais étanchée, ton antre est meurtrie, fièvreux pétales d'une fleur dévastée tellement je l'ai parcourrue, fendue, labourée, écartée, de mes doigts, de mon glaive, de mes doigts et mon glaive.

Mais l'envie est trop forte. Le support des mots frippons nous permet de franchir ces secondes, où le délice est si proche, où le délice est si présent ... à la recherche du coït simultané ... le dernier ... encore un.

Et puis, il arrive. L'orgasme. Bref, violent. Tel un tsunami, il te ravage. Tu est bandée comme un arc, les mains sur le ventre, abdos d'acier et seins pointés ... Je rugis en toi, déposant la dernière goutte de nos nectars mellés au fond de ton calice, tout au fond. Mes muscles me tirent tout autant que mon arme se rétracte, et je roule pour rendre l'âme à coté de toi. Nos corps luisent de nos nectars, suc, sèves, fluides mélangés ... Ma hampe douloureuse reflette la lumière, et ta fente flapie, déformée et vannée est rouge de cette épreuve.

Nous avons baisé toute la journée ... tu voulais un dernier assaut. Mon corps s'est souvenu de toi, à chacun de mes pas ... une semaine pour cicatriser, une vie pour s'en rappeler

lundi 11 janvier 2010

L'amour sur le capot

L'amour sur le capot, c'est aussi un fantasme féminin.

C'était un soir d'été, tard, après la fête des anciens. Nous étions plus d'une centaine, plus tard une petite trentaine en virée en boite, puis seulement nous deux.

La voiture était arrêtée au bord du lac. Derrière nous, un lotissement, devant le silence de l'eau qui dort.

Elle a laissé glisser ses mains dans mes cheveux, et moi mes lèvres sur les siennes. Les sièges reculés, nous avons pris possession de tout l'espace disponible.

Elle a commencé par me faire tomber la ceinture et le pantalon pour me faire gouter ses talents de chuppa queen. Mon désir n'était pas éteint, mais attisé. Pour ma part, je n'avais qu'à me laisser faire, mes caresses étaient limitées par l'espace.

Aussi, j'ai vite émis l'idée de sortir de la voiture. Je l'ai assise sur le capot, ai remonté sa jupe pour découvrir son coquillage rose. Avec mes doigts de fée, j'ai ouvert ses pétales. Son calice était de ceux qui ne s'ouvrent que lorsque les cuisses soutiennent le mouvement. J'ai donc repoussé plus loin encore ses genoux pour faire jaillir sa fleur, et je l'ai couchée sur le capot. Son mont de vénus était offert, son coquillage lisse luisait sous la lune. J'y ai apposé une langue intime, puis une langue coquine, une langue timide, puis intrépide ... une langue pointue, puis de toute la pulpe, j'ai envahi tout les replets de son triangle capiteux ...

Son top était tombé sur ses hanches, elle était maintenant topless et ses lourds seins ont vibré en cadence avec son bassin qui s'agitait. Ses spasmes on brulé son antre. Avant que le vertige ne s'estompe, j'étais en elle dans cette position fantasmatique : la levrette sur le capot.

Je ne suis pas sûr de recommencer ça en hiver ...
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