lundi 4 octobre 2010

Cinq choses inavouables

Dilemme : Comment se confesser sans se révéler entièrement ? Comment livrer anonymement l'inavouable ?



1/ J'ai été l'amant de ma femme avant qu'elle ne soit ma femme. Nous nous sommes perdus de vue, puis retrouvés. C'est devenu évident, et nous sommes mis en couple, puis mariés.

J'ai été l'officiel d'une amante avant que ce ne soit mon amante. Nous nous sommes perdus de vue, puis retrouvés. C'est devenu évident, et nous sommes devenus amants, puis quittés de nouveau.



2/ Si j'avais plusieurs vies, je cheminerais volontiers la main dans la main avec une demi douzaines de femmes qui ont laissé une trace indélébile de femmes admirables et d'amantes sublimes, et dont je partagerais avec délice un jardin moins secret que ce que la vie nous a offert.


3/ J'ai été l'acteur / l'instrument de fantasmes féminins, des plus classiques aux plus élaborés. Je trouve que les femmes qui fantasment sont plus intelligentes que celles qui vivent leur vie sans accéder à ce monde éthéré où la pensée déclenche le plaisir, et le désir déclenche le mouvement.
Dans les fantasmes les plus classiques, il y a le simple fait d'avoir un amant, mais aussi des pratiques sexuelles comme la sodomie, avoir un amant plus jeune ou simplement l'amour dans une voiture.
Les fantasmes beaucoup plus élaborés sont souvent très personnels, les femmes fantasment plus sur une ambiance que sur une position du kamasutra.


4/ Par le passé, lors de périodes de boulimies libertines, j'ai tenté les performances les plus cocasses, qui me paraissent pathétiques maintenant, comme la différence d'age maximum et minimum, le plus grand nombre d'amantes en le moins d'heures possible, le plus grand nombre d'orgasmes offerts sans livrer un seul des miens, ...


5/ J'ai reçu de nombreux cadeaux inavouables, mais aussi des cadeaux "pieds dans le plat", comme des mots doux, des bouquets de fleurs et des dessous masculins, en mains propres, au bureau ... et chez moi.


en écho à Before Sunset (voir ici).

vendredi 24 septembre 2010

A quoi rêvent les bourgeoises qui s'ennuient à l'heure du thé ?

L'heure du thé, c'est le moment où les bourgeoises qui s'ennuient, espèrent leur jeune amant ... :

Je viendrai comme convenu à l'heure du thé.
Vous aurez servi deux tasses et quelques gâteaux secs.
J'entrerai en silence, mais sans surprise, car j'ai le code et la clé.
J'arriverai dans votre dos, mais vous aurez senti ma présence depuis longtemps.
Vous ferez face comme toujours à cette grande fenêtre ouverte qui vous permet de voir la ville, la rue, les passants.
- Vous m'attendiez ?
- Le thé est servi.

Le tapis sera épais à souhait, vous m'aurez instruit de son nom et du coin de perse d'où il provient, de son histoire et de combien vous aimeriez me voir le fouler. Je poserai mes genoux à vos pieds puis longerai vos jambes de mes mains, pour remonter le long des cuisses et plus haut encore. Ensuite, je soulèverai votre jupe et offrirai votre entre-jambe à la lumière.
- Le thé est-il chaud ?
- Oui, il est brûlant, fiévreux même.

Votre chatte sera hurlante de désir. La jupe remontée sur les hanches, les cuisses écartées, à travers une dentelle translucide à souhait, votre fente s'ouvrira pleine de grâce. De mon pouce je flatterai sa perle. Votre corps lâchera progressivement sa posture, et les soubresauts de plaisirs ne laisseront aucun doute. Vous allez aimer l'heure du thé quand la tasse restait sur le guéridon.
- Vous luisez de désir.
- Oui, je ruisselle de ce désir distillé.

Je vous ferai glisser le bassin pour présenter votre entrejambe, et le soumettre à mes assauts. D'un coup ferme, je glisserai mon gland puis ma hampe ... lentement puis fermement. Puis je stopperai le mouvement et me lèverai. Je sais que vous me suivrez des yeux, espérant je ne sais quel baiser ... Mais je vous poserai sur les lèvres ma queue flamboyante.
- Sans les mains, montrez moi ce que votre bouche sait faire seule.

Vous me sucerez plus que me lécherez, mais manifestement, vous vous sentirez limitée, comme ligotée, sans vos mains pour accompagner le geste.
- Je n'arrive pas à boire mon thé convenablement sans prendre ma tasse.
- Le sucre est encore intact, regardez comme il est encore solidement entreprenant ... vous ne voudriez pas le voir se dissoudre trop vite ?
- Non, bien entendu ... est-ce une flatterie ?
- Oui, vous sucez divinement bien quand je ne vous prive pas de vos mains.

Quand vous m'aurez sucé convenablement, ma queue veinée vous sera retirée ... Je tournerai autour de vous, tantôt dans votre dos, tantôt bien en face. A chaque tour, mes mains qui glissent dans votre nuque, deux doigts pour flatter votre chatte, un baiser pour émoustiller vos lèvres.
- Tournez vous, ici, comme ça, telle une chienne.
- Mais ... je vais être en face de la fenêtre ...

La jupe retroussée, je vous cambrerai les hanches pour m'offrir un point de vue unique sur l'arrière cour. Vos mains sur le dossier, une jambe sur l'assise. Ce fauteuil Napoléon servira de piédestal à votre corps de rêve. Votre croupe frissonnera de se faire empaler. Ou peut être que vous demanderez.
- Bouffez moi, prenez moi !!

Quand j'aurai glissé ma queue en vous, j'exigerai une danse ... voir votre postérieur onduler, frétiller, aller d'avant en arrière, s'empalant sur moi et autour de moi en utilisant toute la lenteur et l'amplitude possible, en ouvrant tous les sens et toutes les sensations, voilà qui sera un plaisir visuel et sensoriel sans commune mesure. Et quand je déciderai, je prendrai les rennes de nouveau, et vous bousculerai vigoureusement. Le fauteuil avancera à chacune de mes charges jusqu'à se trouver bloqué par un guéridon, une lampe ou un tapis. Vous aurez alors la tête toute proche de la fenêtre, et, du haut de ce quatrième étage, vous pourrez offrir votre visage déformé par l'orgasme et vos cris de chienne à vos voisins d'en face ...

Quand votre fente sera suintante de nos enthousiasmes, vous vous affalerez sur le fauteuil, flapie et à bout de souffle, un genou sur l'assise, les bras sur le dossier ... Et quand vous vous retournerez, j'aurai disparu.

Juste un rêve ? La tasse de thé est bien vide, mais impossible de se souvenir du claquement de la porte. Est-ce un rêve éveillé, un souvenir à fleur de peau, une idée d'une rencontre future ... ou un fantasme singulier qui vient de de cristalliser ?

lundi 20 septembre 2010

Comment les femmes fantasment les hommes (décrypter les annonces féminines des sites de rencontres)

Je me suis toujours étonné de voir les femmes, ces êtres si délicats, fragiles, sexy, brillants, pugnaces, stylés ... et j'en passe, accorder de l'importance aux hommes, ces êtres si rustres, impuissants, sales, mal habillés, gamins, lâches, égoïstes, menteurs, prétentieux, irrespectueux, inaptes au dialogue, lunatiques, infidèles et pingres (si je me lâchais, je pourrais facilement remplir encore 2 pages).

Dans un monde meilleur, les hommes devraient être meilleurs ... ou les femmes se passeront d'eux ... maintenant que la culpabilité judéo-chrétienne laisse de la place aux relations femme+femme, que la technologie pourrait réduire la fonction de géniteur à quelques gamètes congelées et que les sextoys permettent d'accompagner un monde si caressant de rêves étranges et pénétrants.

Dans ce présent qui reste le nôtre, pour savoir sur quel homme idéal fantasment les femmes, au delà du Georges Clooney et des adjectifs bateaux (humour, charme, fidèle, attentionné, patient, sincère, ...), je vous ai préparé une petite compilation de celles qui en parlent le mieux. Ce sont des femmes brillantes qui se lâchent en mots dans les annonces des sites de rencontres :

- L'homme tout en un : "un mec qui soit mon meilleur ami mon meilleur amant mon frère mon chauffeur mon cuisinier présent mais pas étouffant avec beaucoup d'humour et un brun taquin!! en bref un tout en un" [Nanou]

-L'homme qui prend des initiatives : "A toi qui me croise en voiture, à pieds, à vélo, en mobylette et avec qui nos regards se croisent plus d'une fraction de seconde : OH!!! FAIS MOI SIGNE ET JE M'ARRETE, JE SUIS CELIBATAIRE !!!!!!!" [Jessica] et "Sinon qu'il prenne des initiatives hein, parce que les gars que je dois traîner derrière moi sans façon , j'ai assez donné." [Gout du Nute]

- L'homme ni vantard, ni collant, ni taliban, ni girouette : "Elle Veut pas d'un mec plein de bouche qui se la raconte. Ni du mec qui parle trop qui prétend qu'il est chaud, pas du mec qui sera collé à elle tout le week end .. Elle veut pas d'un taliban qui lui répète tout le temps " j'suis pas satisfait de ton comportement c'est quoi cet accoutrement va me changer ces vêtements tu sortiras sûrement pas comme ça dans les d'vant les gens " .. Elle Veut pas quelqu'un qui la soûle pour rien et qui fasse la girouette." [Elia]

- Le mouton à 5 pattes : "Un garçon qui sait parler le langage des signes canadien ou au moins qui fait sa propre eau-de-vie." [Craboline]

- L'homme qui rempli la vie : "Petit Crayon, recherche petite Gomme, pour Tout effacer et Tout Recommencer" [MissPompier]

- L'homme contraire au commun des mâles : "JE N'AIME PAS : les hommes qui ne complètent pas leurs fiches (particulièrement leur situation familiale), les hommes qui ne respectent pas mes souhaits,les hommes dont toute l'intelligence se résume à énumérer la taille de leur sexe (souvent fausse et embellie) et leurs performances sexuelles (plus que douteuses), les hommes vulgaires, les fautes d'orthographe." [*Eve]

- L'homme qui sait ce qu'il veut : "Je déteste les gros mytho timides, les mecs qui joue d'la flûte, et ceux qui ne savent pas ckils veulent" [Colombienne]

- L'homme qui s'intéresse, qui a un brin de conversation : "Ah pardon bonjour , je tiens à te préciser que si tu lis ma présentation déjà c'est un miracle , car il y en a beaucoup qui ne lisent pas , et de plus que si tu lis tu auras peut être la chance de me parler si tu m'envoies autre chose qu'un " salut ça va ? " ou " salut ça va ? t grav charmante ça te dirait une glace à la menthe ? " " [Gout du Nute]

- L'homme qui donne envie et un sens à la journée : "Une bonne raison de rentrer régulièrement seule et plutôt sobre, qui ne soit pas un chat. Ou pas." [Plait Il]

- Et la conclusion dans une sublime hyperbole : "je veux un homme qui corresponde à ce qui attire les femmes, pas à ce qu'elles recherchent !" [Stephb]



Petit dictionnaire des métaphores des annonces féminines des sites de rencontres (comment les hommes devraient lire les annonces des sites de rencontres) :

Un homme pas prise de tête :
- Ce que comprend un homme : "J'ai pas envie de faire une parade amoureuse quand je veux du cul, ni de me sentir coupable quand je veux une bière et du foot. Pas prise de tête, c'est ce que je veux quand je veux."
- Ce que veux dire une femme : "J'ai des amies et des amis, et je ne veux pas que tu me donnes ton avis, ou que tu fasses le tri, même si je suis (très) proche d'autres hommes. Ce sont des amis, tu es mon amour."
- Ce que lisent les libertins : "Hop hop tagada, on est pas de ceux qui ont besoin de bulles de champagne ou d'un dîner pour se justifier, se désinhiber ou chercher un pseudo raffinement. On sait tous pourquoi on est là."

Un homme qui s'assume :
- Ce que comprend un homme : Ben, une homme ne comprend pas ... bien sûr qu'il s'assume, mais là c'est différent
- Ce que comprend un homme qui vit mal son corps : "Oui, je ne suis pas aussi mince/baraqué/bronzé que Brad, c'est bon là ...!"
- Ce que veut dire une femme : "Ni un loser, ni un larveur, un ivrogne, ni un fêtard, ni un gamer, ni un fan de tuning ... qui aiment plus leur canapé, leur whisky, leur voiture, leur PC ... et qui dépensent plus que l'argent gagné (ou que donne maman). Je ne suis pas ta banque, ton psy, ta secrétaire, ton hôtel, ta femme de ménage, ta laverie, et surtout pas ta mère. Tu t'assumes, je veux d'un homme autonome financièrement, qui s'assume suffisamment pour financer ses passions ... et qui assume sa propre intendance."

Un homme qui sait ce qu'il veut (voir aussi "un vrai mec") :
- Compris par un mec : "Je sais toujours ce que je veux, mais là c'est différent"
- Vu par une femme : "Si tu me dis que tu m'aimes le lundi, tu ne me plaques pas le mardi sans me le dire en face, pour aller retrouver ton ex ou suivre la première minijupe qui passe sous ton nez, et tu ne reviens pas le vendredi en me disant que je suis la femme de ta vie. Si tu m'aimes, tu n'as pas peur de l'engagement avec moi, tu oublies ton célibat et quand tu sors avec tes pôtes, tu me préviens avant, et de l'heure à laquelle tu reviens. Tu oublies les autres filles, et surtout ton ex."

Un homme, un vrai !!! Un vrai mec :
- Compris par un homme : "Un mec qui ne passe pas deux heures dans la salle de bain à mettre du gel et dont la pièce préférée n'est pas le dressing. Un mec qui parle de truc de mec avec des mecs et dont le film préféré contient Stallone, Diesel, Seagal ou Schwarzenneger, voire Tarantino si y'a Bruce Willis dedans".
- Vu par une femme : "Un mec qui sait être l'homme du duo, qui sait prendre des décisions, qui sait protéger sa femme, qui a de l'ambition pour impulser des directions à son couple, son job, sa vie. Juste un brin macho dans le sens où il ne montre pas ses faiblesses facilement. Puissant mais pas Violent dans son attitude, il ne se laisse marcher sur les pieds ni par les autres, ni par sa mère, ni par ses ex. Il me rassure et je peux compter sur lui."

Une relation sérieuse, un CDD, un CDI :
- Un homme comprend : "CDD, c'est une fois. Si on se plait, ça sera quand on en a envie tous les deux. CDI, c'est le mariage ou presque. Là, c'est sérieux. Je mets plus que ton téléphone dans mon carnet d'adresse, on finit rapidement par vivre sous le même toit"
- Une femme voulait dire : "CDD/CDI, c'est juste pas de l'interim, compris ? Dans les deux cas, je veux être ton unique pensée et récolter tous tes désirs. CDD, c'est juste parce qu'on est encore jeunes et qu'on peut faire un bout de chemin ensemble, apprendre à vivre ensemble sans s'emballer, pour signer un CDI au delà de la période probatoire".

Et plus si affinités (moins courant qu'il y a 10 ans) :
- L'idée que s'en fait un homme : "Si je lui plaît, après dîner on baise"
- L'idée qu'avait la femme : "S'il me plaît, on pourra se voir une deuxième fois. Peut être même que dans 1 mois, si on se plait l'un l'autre, je le laisserais m'inviter à prendre un verre chez lui"
- L'idée que s'en font les libertins : "Si tu baises bien et que t'es intéressant, on peut garder contact."

Pas un boulet :
- Un homme ne comprends pas ... il n'est pas un boulet, lui !
- Une femme pense : "Je ne veux pas d'un boulet. Un boulet, c'est un homme immature, qui squatte le canapé, la télécommande, le frigo. Un boulet ne connaît rien à la politesse élémentaire. Il parle en SMS, répétant toujours le même mot en fin de phrase, avec des notions de grammaire d'enfant de 3 ans. En parfait boulet, il va emprunter des objets ou de l'argent pour survivre aux crochets des autres. Le boulet est plus intéressé par vivre chez moi avec mon lit, ma TV, mon frigo, sans jamais rien faire. Mais .... le boulet, c'est lui le plus fort, le premier, le meilleur ... à ses yeux. Le boulet veut surtout de moi que je l'admire."

Un homme qui a envie de me connaître :
- Un homme comprend : "Bien sûr que j'ai envie de te connaître, de savoir où tu habites, de voir comment est ton lit ... savoir si tu fumes après et voir si tu dors nue."
- Une femme imagine : "J'aimerais parler avec toi de mes envies de vacances, discuter avec toi de mes films préférés ou de mes soirées TV, passer du temps le week-end à chiner ou à prendre un verre ... il me faut quelqu'un pour partager tout ça, quelqu'un qui aura envie de me connaître."

Un homme qui croque la vie à pleines dents :
- Ce que comprend un homme : "Soirée sur soirée !! Fête sur fête !! Des potes partout tout le temps."
- Ce que veut dire une femme : "Pas des soirées plan plan devant la télé, des week-end soporifiques et des vacances comme mon grand père. Je veux d'un homme qui organise des surprises, dîner au resto, week end surprise, vacances à couper le souffle".

En écho à vivalivadia (voir ici) trouvé via before sunset (voir ici)

lundi 13 septembre 2010

Ejaculation féminine sur mes doigts (femme fontaine)

L'éjaculation féminine, la première fois, ça surprend. C'est fort, c'est violent, c'est tiède ... c'est humide, très humide pour les draps.

C'est tellement fort et bref, qu'on se retrouve projeté dans des frustrations de "pas assez", de "trop bref", et de "y'en a encore ?" qui sont généralement des frustrations d'amante envers son amant. A chaque fois, j'aurais aimé pouvoir rejouer sur ce terrain encore et encore, et trouver de nouveau la parfaite exaltation qui transporte ... mais ...

Elle m'avait prévenu en ces termes :
- Si tu aimes, moi aussi, je sais éjaculer tu sais ?
- Ah oui ? Ce serait une première pour moi.
- La prochaine fois, si tu veux ...

Et en effet, la fois suivante, j'ai eu le bonheur de découvrir un nouveau nectar, rare, noble, et surtout qui se mérite ...

Cette princesse, est, comme une grande majorité de femme, une exquise clitoridienne qui a été négligée par des amants qui conquièrent trop souvent le corps d'une femme comme on charge une brouette.

Elle a adoré se sentir orchidée entre mes mains, mes doigts, mes lèvres et ma langue, langoureusement, lentement, lascivement, longuement ... et aussi luxurieusement et lubriquement. Sa fleur a livré ne nombreuses batailles avec brio, tentant de résister quelques fois aux baisers trop appuyés ou trop profonds. Sa reddition s'était opérée tantôt en capitulation de spasmes orgasmiques, tantôt en lever de drapeau blanc pour obtenir un vain souffle d'espoir de ne pas jouir encore et encore.

Mais ce jour, après une bonne petite heure d'orgasmes du bout de la langue, elle lâcha :
- Mets moi quatre doigts, fiste moi !!!

En levrette, elle m'a tendu sa croupe en une rapide pirouette. Sa fente rose clair faisait face au faible éclairage. J'ai posé un doux baiser, du plus profond élan ... puis mes doigts sont entrés en elle. Sa fente s'ouvrait facilement à mes doigts, un, puis deux, puis trois. Le va et vient entre ses reins commençais doucement. De mon autre main, je pressais sur sa taille parfois pour une cambrure encore plus sensuelle.

- Encore, plus fort !!!

Ma mains avait maintenant pris sa place, emboîtée dans sa vulve comme si c'était son logement naturel. Mon petit doigt allait et venait sur son bouton de plaisir, et je labourait vaillamment ce qui fut une délicate orchidée, et qui aimait maintenant être défoncée.

Mes doigts continuaient leur oeuvre, et les frottements délicieux devenaient de plus en plus profonds.

- Oui, encore, tout au fond !!!

Je poussais aussi loin que mon petit doigt le permettait, alternant ce jeu en profondeur en saccades rapides, par des mouvement latéraux, pour ouvrir encore plus l'orifice des délices. La ténébreuse antre laissait paraître parfois son rosé caverneux autant que mes doigts intrusifs la laissaient dilatée.

- Tu sens le sexe, ta chatte a un arôme orgiaque.

A cet instant même, un jet bref et puissant est venu couvrir ma main.

Ma première impression fut la surprise, surtout la chaleur de cet éjaculât. Je crois que j'ai compris ce jour ce que les femmes décrivent par la chaleur du nectar masculin au creux du ventre. J'ai ensuite été bouleversé par les convulsions de plaisir épileptique, et la sensitivité, même aux caresses de ce corps devenu incontrôlable, de cette peau devenue entièrement érogène.

Ce n'est qu'au bout de quelques minutes que je n'ai pu apposer un baiser intime sur son corps affalé, de la nuque aux coccyx ou l'inverse, dans des draps humides, trempés même, de cette extase singulière.

mercredi 8 septembre 2010

Pourquoi les femmes aiment les longues queues : deep shot / deep spot

C'est toujours un sujet de longueur ou de largeur qui fait marcher les hommes. Chacun en veut/rêve une plus grosse, plus large, et les spams débordent de ces fantasmes masculins, de voir dans le prolongement de leur ego leur supposée position d'animal dominant.

Les femmes, qui n'ont pas de problème d'ego et de positionnement dans l'univers jouent de cette ridicule course à la taille pour faire marcher les hommes.

En se documentant un peu, on s'aperçoit vite qu'il est vain de tenter de changer ce que dame nature nous a donné (voir ici les siliconages, implants, pompes à vides, crèmes développantes, lifting, sections de ligaments, ...). Et oui, comme au poker, ce n'est pas la taille qui est importante, mais ce qu'on fait avec ... et mieux qu'au poker, il n'y a pas d'adversaire qui pourraient avoir un meilleur jeu, mais juste une partenaire.

Mais alors, que penser de l'effet d'un gros sexe ou d'un sexe plus discret sur une femme ?

Mathilde répond : "Un gros sexe m'attire, m'émeut. Et les petits sexes me repoussent. Je sais que beaucoup d'autres femmes sont comme moi. Mais il est politiquement correct de dire que la taille ne compte pas. Pour protéger les hommes et ne pas blesser leur sexualité souvent fragile. Et pourtant ..." [en commentaire dans l'article précité]

E. répond : "Si pour ce trio vous me trouvez un Rocco, je ne pourrai que le sucer, je n'ai pas envie d'une déchirure" [une amante]

Il y a de l'alchimie dans l'effet visuel d'une belle queue, rose et raide, turgescente et fière avec son gland prometteur sur le désir, voire le plaisir immédiat qu'une amante pourra en retirer. J'ai eu des amantes qui étaient en pâmoison devant l'objet du désir que je leur tendais, et qui restaient de longues minutes à s'enivrer visuellement, et à jouer avec, qui en pressant une veine, qui en tâtant le gland, qui en faisant rouler la peau sur la collerette, non pas pour une recherche de mon plaisir, mais vraiment pour leur propre ravissement de contempler et manipuler à l'envi ...

Mais il y a aussi de l'alchimie aussi dans ce qu'une queue peu déclencher par sa présence et sa prestance. Et ici, je voulais parler du deep shot et donc du deep spot (où le point profond). C'est tout au fond, à l'entrée du col de l'utérus qu'une zone extrêmement sensible provoque des sensations incomparables.

La position la plus favorable est bien entendue la levrette bien cambrée, bien ouverte, mais en missionnaire, on peu aussi y accéder. Dans cet assemblage des corps et des envies, la fleur est grande ouverte, les cuisses et mêmes les fesses peuvent être ouvertes pour laisser éclore une orchidée offrant le passage le plus profond possible ...

... Et là, chez certaines, du bout du pistil, on découvre, au fond de l'orchidée, une cathédrale majestueuse et sensitive, qui procure des plaisirs incommunicables en mots, et offre à l'orchidée une félicité proche de l'évanouissement éternel.

Car il s'agit tant de la taille du sexe, de la profondeur du vagin, que de la position qui rendent insondable l'abysse des plaisirs ou qui permettent de posséder votre amante entièrement, jusqu'au fond.

Et quand cette cathédrale vous est ouverte, alors, sans mentir, vous devenez instantanément la quintessence des amants que cette orchidée a invité à s'enivrer ... juste en étant, en étant vous, en étant là, en elle ...Vos performances apparaissent naturellement comme divines, jamais éprouvées auparavant, et surtout, reproductibles en un instant et à l'infini.

C'est là la magie du deep shot, c'est que la technique est simplissime et limitée à une longue pénétration, profonde, lente, appuyée, dévastatrice ... et que dès que l'abîme est entièrement possédé et que le gland s'écrase sur le deep spot, un tsunami de jouissance désarçonne toute orchidée ...

Pour rentrer dans les détails, il existe deux deep spots :
- Le deep spot avant, sur la face antérieure de l'antre, qui se trouve très profond au delà du point G, et qui est difficile d'atteindre avec les doigts (sauf si le terrain de jeu est très peu profond). Personnellement, en jouant avec les doigts, je préfère taquiner le point G (G spot). Du bout de la queue, c'est plus simple (plus long qu'un doigt) et c'est plus compliqué, car le deep spot avant s’atteint en missionnaire (et dérivés tels que le tigre) et andromaque. Et le problème dans ces positions, c'est que l'homme est quelques centimètres plus court ....
- le deep spot arrière, mon préféré. Il se situe sur la face postérieure de l'antre aux délices. Il est un rien plus profond, mais plus facilement atteignable (levrette et dérivés). C'est le point qui, lorsque stimulé, donne l'impression à votre amante que plus aucun autre orgasme aura le goût de celui ci. Elle sera littéralement ravagée de plaisir.

Pour ma part, cette alchimie n'est pas garantie, et dépend d'une certaine compatibilité physique (longueur masculine supérieure à profondeur féminine). Il m'est arrivé de visiter cette cathédrale chez un bon tiers de mes amantes, mais pas tout le temps. Selon les positions, selon les évènements de la vie (pendant la grossesse par exemple, c'est une position un peu trop pénétrante). Et pour trois d'entre elles, ces sensations sont devenues systématiques ... le nirvana pour elles et pour moi !!!

Quand une femme clame qu'elle aime les longues queues, c'est peut être tout simplement qu'elle a un puits spacieux, et qu'elle souhaite agrémenter son intérieur avec des artistes du plaisir à la mesure pour atteindre ce fameux deep spot.




Note pour celles et ceux qui me pensent présomptueux sur la taille de l'objet précité (le mien) : c'est une taille tout à fait normale, je rentre dans les préservatifs comme dans une seconde peau, sans flotter ni devenir tout violet. Je vous ferai grâce d'abréviations subjectives (BM, TBM, TTBM) et de mesures objectives en centimètres, longueur, diamètre, circonférence que l'on trouve à foison sur les sites web libertins. Dame nature m'a donné ma part, et je l'utilise au mieux.

vendredi 3 septembre 2010

J'aime lécher ta peau, elle est salée à souhait

Ta peau est salée à souhait, j'adore laisser courir ma langue dans tous les coins et recoins, plis et replis, et autre fiertés de ton anatomie.

J'adore me faire un festin de ton corps. Ta peau est dorée comme les blés. La moiteur de l'été me permet de vivre mes élans dans une moiteur sensuelle, tropicale envie de toi. Les rayons de soleil soulèvent les duvets intimes qui seuls retiendrons quelques gouttes de cette chaleur torride que tu vas m'offrir. Mais avant que tu ne puisses bouger un doigt, un cil, je veux te voir, t'embrasser sous toutes les coutures.

Mets toi à nu, ta peau si lisse et si douce, sans vêtement aucun, sur mon lit. Ne te love pas dans les drap et ne compte pas masquer ton intimité sous un de tes déhanchés sensuels favoris ou une pénombre propice, je te veux en pleine lumière, avec ta queue fière, érigée en tour de Babylone de me désirs.

Laisse moi poser mes lèvres sur les tiennes. Ne bouge pas. Ou si. Laisse moi sentir juste les battements de ton coeur quand je pose mes seins lourdement sur ton torse. J'adore sentir ton battement de coeur du bout de mes seins excités. Depuis tes lèvres, je descendrai le bout de ma langue le long de tes joues, puis je me ferai un festin de ton cou de baisers gourmands. C'est un délice, car je peux sentir la peau fraîchement rasée mais aussi le crin naissant, ni duvet ni poil, mais aussi rugueux qu'une langue de chat. Et sur le seul point de rudesse de ton corps, je teste et reteste ma résistance ... Pas loin se trouvent tes aisselles. Quel délice de te lever les bras et de te mettre les mains derrière la tête, comme menottés. Tu es maintenant dans cette position lascive que j'adore. Et ma langue ne résiste pas à s'enivrer d'embrasser tes aisselles roses que tu tiens épilées pour mon plus grand plaisir. Quel plaisir de n'avoir aucun obstacle et de pouvoir te dévorer de mes lèvres et de te lécher partout. C'est doux comme une peau de bébé et salé à souhait.

Plus tard, bien plus tard, mes mains découvrent tes biceps ou pecs ... je sais que je vais m'y égarer interminablement. Mais, là bas, bien plus bas, se trouve mon dessert. Il pointe droit et fier, droit comme un I, rose clair comme un flamant ... Tes traces de bronzage ne laissent aucun doute, tu étais à la plage, mais pas à la plage naturiste. Là aussi, tu m'offres un terrain lisse comme mon clitoris. Tes bourses sont un délice à gober ou à saisir dans les mains. Quel sentiment de puissance de voir le sang battre dans les veines turgescentes de ta queue. Il faut dire que je joue un peu avec en posant un doigt ou deux pour voir ta grosse veine se gonfler ... corps caverneux, tu es mon opium. Je m'empalerais volontiers sur toi, et mes reins hurlent d'engloutir ton arme si bandée de désir ... mais c'est le goût de ta peau que je veux sur ma langue, le goût de tes muqueuses, le goût de tes sucs ... aussi, je me réserve de céder à la tentation.

Lorsque je parcours ta hampe de ma langue, je sais que j'ai eu raison. Quel sensualité que ton membre qui luit là où je viens de le lécher. Ton gland est mon cadeau. Sa collerette, d'abord. Puis lui. Je ne sais si je préfère le mordiller, le presser dans ma main ou le sucer de mille et une manières. Ta première goutte de nectar est déjà là, témoin des primeurs de ta sève. Transparente et fluide, cette goutte sait que je vais la laper de la pointe de ma langue. Ca te surprendra. Parce que je glisserai cette langue pointue dans ton gland. Quelques sursauts et soubresauts. Je sais que ça t'as surpris cette fois comme la première fois, et combien ce plaisir pénétrant est trop violent. Mais quand je saisis ton membre à pleines mains pour le comprimer un peu, ton gland rosit puis s'ouvre à ma langue et je sais, je vois que mes baisers pointus te plaisent enfin.

C'est là que je sais si tu vas jouir et libérer ton nectar sur ma langue, ou si tu résistes à mes caresses amoureuses ... mais dans tous les cas, je viendrai poser ma chatte ouverte sur ta langue pour que tu me lèches à ton tour, mon prisonnier sans menottes, geôlier de mes rêves de stupre, libérateur de mes fantasmes.

vendredi 20 août 2010

Les femmes fantasment le jour du mariage

Le jour du mariage est il le jour où toutes les femmes fantasment. La mariée ? Les soeurs de la mariée ? La mère et la belle-mère ? Les tantes, les cousines, les mères-grands, les copines ... voire les demoiselles d'honneur ? J'ai tendance à dire que toutes fantasment.

La mariée fantasme :
La mariée fantasme, c'est une évidence.
Certaines ont fantasmé le prince charmant et le mariage dès leur plus jeune age. Devant le miroir, avec un mouchoir ou une taie d'oreiller pour mimer le voile de la mariée ... ou dans la robe de mariée de maman qui sent bon la poussière du placard (madeleine de Proust de certaines), c'est très jeune que débutent les fantasmes. Le mariage, à 7 ans, c'est le rêve incarné. Les fillettes rêvent déjà de leur amoureux et de la fête du mariage, le jour où elles seront à leur tour LA princesse puis LA reine de la soirée.
Un peu plus tard, au moment de l'adolescence, le mariage est soit un but lointain, soit détesté car symbole de l'hypocrisie de l'amour éternel et de la religion, inadapté dans le monde instantané presse bouton j'aime / j'aime pas de cette génération Facebook.

Mais au moment où se réveillent les hormones (ou les turpitudes administratives après la première naissance), même les dernières célibataires endurcies rêvent du couple comme idéal de vie. "Je ne veux pas d'un homme dans ma vie" sonne en fait comme "Je ne veux pas d'un homme qui n'en vaudrait pas la peine, sauras tu être celui qui me fera oublier tous mes égarements, tous les autres hommes, passés, présents et futurs ?"

Puis, il reste quelques irréductibles. Parmi les quadra en couple non marié, je n'ai vu aucun couple de mon entourage où le refus du mariage venait de la femme. Même les motardes endurcies y cèdent et laissent le jean-casque-cheveux en pétard pour un chignon-robe de mariée tant honnie quelques instants auparavant.

Et les fantasmes sexuels de la mariée autour du mariage ? Il faut bien en parler, puisque mariage rime avec nuit de noce, puis voyage de noce ... La nuit de noce n'est pas toujours une nuit où l'on fait l'amour. J'ai eu des récits de tant de jeunes mariés épuisés de la tension des préparatifs, de la cérémonie, de la soirée qu'il se sont effondrés presque tout habillés. Dommage êtes vous tentés de dire ? Oui et non ... Parceque le meilleur est à venir : le voyage de noce. Que ce soit à l'île de Ré ou à Venise, aux Seychelles ou à Vegas ... le voyage de noce est le moment de tous les fantasmes de jeune fille. De nombreux jours ensemble à ne rien faire d'autre que se regarder dans les yeux : des préliminaires officieux sur la plage, du temps pour les préliminaires officiels dans des baignoires ou list royaux, des lieux magiques et une horloge qui est arrêtée sur l'heure de la sieste ... toutes les mariées rêvent de tels débuts dans la vie la bague au doigt.

La mère et la belle-mère fantasment aussi :
La mère réalise par procuration son rêve, trouver un homme qui saura continuer à protéger son pti bou d'chou. Et oui, le cordon n'est jamais vraiment rompu entre mère et fille. Et son rêve, c'est de trouver un homme pour sa fille, suffisamment fort pour être apte à la protéger, et pourtant qui laissera une place privilégiée à elle, la mère de la mariée, la grand-mère préférée qu'elle s'imagine déjà être dans quelques mois.

La belle mère, quant à elle, affronte ses fantasmes mais aussi des angoisses. Elle a enfin marié son fils. Pourvu qu'elle soit grand-mère rapidement. Elle rêve d'une petite fille. Son rêve : aussi belle que la mariée, aussi intelligente sur son fils (si, si ... faites les parler). Son petit garçonnet va définitivement partir. Tanguy ou un brin indépendant qui ne revenait que pour faire laver son linge, il restait encore son pti bou d'chou. Même si ces dernières années, les études ou le boulot peuvent éloigner définitivement un fils du quotidien de sa mère, il revient toujours comme le fils prodigue, au moins à Noël. Mais voilà, on le lui vole définitivement. Il ne reviendra jamais plus pareil. Bientôt même, Noël se fera sous un autre sapin et ce sera elle qui devra se déplacer. On lui fera peut être même sentir qu'il faut qu'elle prévienne. Et il est même fort probable que ce petit garçonnet se rapproche de l'autre grand-mère... la future grand mère préférée ...

La petite soeur cauchemarde et rêve : La petite soeur voit la grande partir. Enfin. Mais elle , elle devient transparente le temps du mariage, et probablement aussi si une naissance arrive vite. Mais cette petite soeur rêve aussi, de vivre la même aventure en mieux. D'ailleurs, elle a déjà vu tout ce qu'il y avait à rectifier pour que son propre mariage soit encore plus à l'image de ses rêves de princesses.

Les demoiselles d'honneur sont dans la féerie : Les petites filles d'honneur sont des princesses. Habillées comme des princesses, elles entrent les premières dans l'église, ou juste après la mariée la traîne dans les mains. Toutes les mamies viennent les embrasser et les couvrir de compliments. elle affirment à 3 ou 4 générations (les copines, la mariée, sa mère, la grand mère, ...) qu'elle se marieront un jour aussi et que ce sera au même endroit. Comment pourraient elle affirmer autre chose, cette journée a été une journée de rêve ...

Les copines fantasment aussi ... oui, surtout les copines : Les copines, mariées ou non, fantasment aussi ... mais, c'est là que ça devient intéressant ... Le mariage, et surtout l'enterrement de vie de jeune fille, provoquent de telles poussées d'hormones, que les filles accompagnées seront enivrées de désir et chaudes comme la braise après deux coupes de champagne, et que les célibataires chercheront de la compagnie pour la nuit ou pour la vie, et pour le jour de l'enterrement de vie de jeune fille, avec ce qui leur tombera sous la main.

Avez vous déjà regardé les filles lors des enterrement de vie de jeune filles (les mecs sont pathétiques, surtout au moment du strip tease). Sur la dernière décennie, j'ai vu la quasi totalité de mes amis et amies se marier (religieusement ou pas), et célébrer quelques semaines auparavant ce franchissement d'étape par un rite de passage, l'enterrement de vie de garçon et de jeune fille ... Et de mon oeil qui a été selon les circonstances un rien affûte, d'autres fois trop vitreux ... j'ai pu observer que les fantasmes et donc les intentions des filles ce soir là sont de tout autre ordre que le simple songe fantasmatique, mais bien de l'ordre de la transgression, de la pulsion, du passage à l'acte.

Lors d'un enterrement de vie de jeune fille, point de tabou (c'est le jeu), point de témoin (le futur mari est censé être dans une autre fête). La future mariée, grimée, est le centre de toutes les attentions ... Et parmi les autres filles, quelques unes au fur et à mesure de la soirée, se rapprochent d'un mâle ou même de plusieurs ... C'est la soirée de tous les vices, toutes les extravagances sont permises. Sexe sous influence (alcool ou cigarettes Afghanes), fantasme de l'inconnu (généralement un ami d'un futur marié qui fête son enterrement de vie de garçon au même endroit), fantasme du trio (une fille qui allume deux mecs, un mec qui allume deux filles), fantasme de l'amour dans l'escalier (généralement l'escalier de l'immeuble voisin), l'amour dans la voiture (dans le parking voisin) ...

Regardez bien la prochaine fois : les mariages sont le jour où se cristallisent les rêves des femmes de tout age, les enterrements de vie de célibataire sont des nuits de fantasme et de débauche, pour toutes les filles, et surtout pour celles qui ne sont pas la future mariée.

Précédemment publié sur les filles pensent que ...

lundi 9 août 2010

Les règles et le sexe : sang interdit ou sens interdit ?

Sang interdit, sens interdit ou sans aucun interdit ?

Les amants sont trop souvent confrontés à la gestion du temps. Au delà des secondes qui passent et des week-ends sans nouvelles, il y a les semaines où c'est pas le moment ... je parle bien sûr des règles.

En période menstruelle, j'ai remarqué qu'aucune ne reste indifférente à l'ouverture du dialogue : Quel impact charnel possible, comment faire l'amour, lorsque le sang est de la partie.

Il y a tout d'abord celles qui disent Niet et Never. L'amour se doit d'être pur. Avant l'amour, on passe à la douche voire au bain, on élimine toute trace de la journée, de sueur ou d' à peu près. On se présente à l'autre dans un état de félicité, comme un cadeau, un rien apprêtée, un rien parfumée, un rien dans de la dentelle raffinée.

Il y à celles qui disent que ça les gène ... Les menstruations bloquent leur image d'elles même, et elle affirment ne pas pouvoir en profiter pleinement et donc simplement renoncer à ces moments.

Viennent celles qui aiment (et assument aimer) les galipettes à répétions, préférant à une simple déflagration de plaisir de multiples tsunamis à l'envers puis à l'endroit, et vice versa ... et qui se sentent limitées dès que les jeux de bouche ou de doigts sont délicat voire malaisés ("Je ne peux pas me passer de ta langue, donc je préfère me passer de toi cette fois").

Mais il y a, grâce leur soient rendues, celles que ça ne gène pas, et celles qui adorent. Elles sont souvent désarçonnées de trouver un amant qui n'est pas bloqué par les cycles de la vie et leur précipité rouge carmin. C'est souvent que j'ouvre ce sujet avec celles qui ont l'habitude d'amant qui reculent d'un pas, voire qui fuient lorsque la lune est de la partie. Certaines en sont ravies ... et les ébats en sont souvent encore plus torrides.

Mais quand le sang est de la partie, il y a quelques avantages et quelques précautions à prendre.

Avantages :
- C'est un lubrifiant naturel ... De longues heures à baiser ne provoqueront pas d'échauffement, et donc point de morsure du glaive.
- Le plaisir féminin semble plus fort encore, dixit mes amantes.
- On se regarde encore plus les yeux dans les yeux.
- C'est un piment naturel pour jouer différemment.
- Et surtout, c'est une frontière de plus franchie à deux vers la fusion naturelle et permanente des corps et des envies ...

Précautions :
- C'est quand même mieux quand le coquillage féminin est rose et lise, ou que la toison est très courte ...
- Le passage régulier à la douche, pour l'un et l'autre est quasi obligatoire ... toutes les 10/15 minutes ... pour nettoyer les terrains de jeux, les sextoys et les joueurs ... et reprendre de plus belle par une fellation ou un cuni.
- Le cunnilingus doit se pratiquer très en surface et surtout pas pénétrant.
- On sacrifie facilement une paire de draps ... trace de longs ébats. Les chambres d'hôtel sont faites pour ça ... J'imagine leur tête lorsque sont découvert les indices rouge grenat de longs ébats ... des fois, il y en a autant sur les oreillers que sur les draps ...

Heureusement, j'ai connu toutes ces femmes et suffisamment intimement pour partager ces moments avec elles. Apparemment, les hommes sont les premiers à réagir et prendre "du recul" à ce moment si particulier ... Ce sont souvent les mêmes qui ne savent pas acheter un paquet de tampax, changer la couche pleine d'un enfant, dire je t'aime et tenir la main dans la rue ...

mardi 3 août 2010

Pourquoi les femmes aiment la levrette

Tellement de femmes annoncent préférer la levrette que ça m'a donné l'idée de creuser pourquoi une telle majorité se prononce pour cette position contre nature et peu à même de procurer à plaisir à une femme.

Tout d'abord, il faut peut être revenir à un fondamental biologique. Les mammifères, sauf l'exception de l'humain, baisent en levrette. Donc, la levrette renvoie à l'animal qui est en nous. La femme prude refusera parce que ça renvoie à cette bestialité. La femme actuelle fantasme ... et ce fantasme semble passer par libérer ce coté animal. Si contre nature ou retour à la nature ?

Contre nature, parce que la levrette, c'est la position qui ne stimule pas le clitoris par excellence. Une femme peinera à jouir en levrette s'il n'y a que ça ... Ajoutez vos doigts sur l'orchidée et ce sera divin ... Pointez votre dard suffisamment profond, jusqu'à la porte de la caverne suivante, et ce sera le deep shot diabolique (délices sublimes à deux dont je parlerai une fois prochaine).

Celles qui en parlent ne savent pas trop pourquoi elle préfèrent la levrette, mais adorent être dominées. Une domination soft, mais une domination de jardinier sur la fleur ... une domination de l'actif sur la passive. Une domination qui est source d'orgasme ... le plaisir commence par le désir ...

D'autres savent que c'est celle qui flattent l'ego du mâle et sont source de tous les fantasmes masculin. Tout commence par un panorama complet sur une orchidée offerte, des fois encore humides de nectars sensuels. Timide ou pas, la femme se dévergonde, en tournant le dos à ce spectacle. Moins impliquant que le miroir (pour le miroir, voir ici), c'est pour l'orchidée s'offrir en spectacle sans le coté cru d'être obligée d'y assister (pas loin du fantasme des yeux bandés, voir ici). L'homme subjugué, à deux doigts de son fantasme récurent de sodomie, jouit avec puissance et animalité qui comble en retour les femmes.

Et vous, s'il n'y en avait qu'une, quelle position préférez-vous ? Quelle position inscririez vous dans une fiche descriptive d'un site de rencontre ?

lundi 26 juillet 2010

Double pénétration : j'ai adoré (3/3)

Je rêve d'une double pénétration, mais il me faudra une longue préparation anale.

[... Suite ...]

- Mon cher amant, j'ai aaaaadooooooré cette double pénétration. Voyez vous, j'avais quelques appréhensions. Mais elles ont disparu au fur et à mesure que vous avanciez avec maîtrise et tact sur ce sujet.
Le contexte était un peu fou. Je vous ai cherché longtemps. Et ils ont été nombreux les faux princes à se présenter à moi avec une belle armure, une belle monture et un étendard flamboyant. Mais tous ne rêvaient que de l'estocade dans une joute à un seul impact. Ils ont tous failli me détourner de vous.
Vous ne cherchiez que la princesse. Sous une approche épistolaire, vous m'avez charmée en émoustillant mes fantasmes. Vous avez eu une manche, l'autre, et nous voilà à conclure la belle. Vous avez gagné les trois, ma chatte, mon cul, et les deux à la fois.
Voyez vous, ma rose brune était sauvage, restée à l'abandon depuis trop longtemps. Il me fallait un jardinier pour restaurer sa superbe. Et surtout, un jardinier plus caressant que pénétrant ... que j'inviterai à enfoncer plutôt qu'à effleurer.
Mais le plus beau fût votre capacité à trouver cette perle, ce troisième homme.
- Vous l'avez trouvé à votre goût ?
- Pas tout le temps, il n'a pas les mêmes qualités et les mêmes déficiences que vous.
- Hmmmm .... par exemple ?
- Comment dire ... son armure, il ne l'enlève jamais totalement, il y aura toujours cette barrière de poils entre sa peau et ma langue. Vous, vous m'offrez une peau lisse qu'il m'est agréable de lécher partout. Même quand vous vous négligez quelques jours, j'aime laisser courir ma langue sur vos duvets intimes mi doux, mi dru ... entre virilité et jeune éphèbe juste pubère.
- Et ses qualité supplémentaires ?
- Je vais vous flatter ... la première qualité, c'est que cet homme, je ne l'aurai jamais pris pour amant s'il n'était pas venu par vous. Et quelle surprise à le voir pénétrant et endurant à souhait. Il est tout le contraire de vous. Vous caressez trop longtemps avant de me prendre à mon goût, je vous l'ai déjà dit. Lui porterait l'estocade avant la première caresse si vous n'aviez pas scénarisé notre trio. Vous m'avez donc trouvé un autre amant qui était vaillant sans rester dans votre ombre, sans être votre siamois, sans être une caricature de mâle ...
- Qu'avez vous préféré ?
- Tout, tout et tout. Tout a commencé de la plus belle manière. J'étais à l'écoute quand vous lui avez parlé au téléphone. J'attendais de savoir si sa voix me ferai vibrer. Et ce fut le cas. Quand il a poussé la porte et qu'il vous a répondu, j'ai cru défaillir tellement sa voix rauque présageait de la puissance. Vous saviez n'est-ce pas ?
- Je n'avais pas prévu tant de frissons, mais en vous bandant les yeux, je savais que j'allais dynamiser votre découverte.
- Baiser en double aveugle ... c'est ça finalement le nom de ce fantasme.
- Belle métaphore en effet.
- Quand il m'a touchée, j'étais sûre que c'était lui. J'ai tout de suite senti ses mains plus froides que les vôtres. Il n'avait pas votre signature non plus. C'est au bout de quelques instants que j'ai compris que sa voix serait rare parce que vous imposiez le silence. Vous étiez là, je sentais vos bras, quand cet encore inconnu s'est approché de mon corps sans défenses. Je me suis jetée dans ce vide vers cet inconnu, et vos bras étaient là autour de moi.
Et quels émois. Quand il a mis sa main sur mon visage, et qu'il a sensuellement palpé mes lèvres. J'ai vraiment senti cette double présence ... vos effleurements et ses impacts directs.
Vous m'avez ensuite demandé de me lever face à lui. Debout face à cet homme. Il n'était finalement pas plus grand que moi. Certes, j'avais encore bas et talons, mais vous aviez exigé que j'écarte les cuisses. Pendant qu'il me pétrissait les seins, vous effleuriez ma chatte et mon cul.
- Votre rêve prenait corps.
- Oui ! surtout quand sa main est venue en moi aussi. j'étais humide comme une chienne en chaleur. Vos deux mains découvrant ma chatte, c'était tant de sensations. Je sentais le tourbillons des sens me prendre et ma chatte s'échauffer au fur et à mesure. C'est quand il a ouvert mes lèvres pour que vous y glissiez vos doigts que j'ai hurlé d'être sous votre domination. Vos longs doigts en moi, votre souffle chaud sur ma croupe, et lui, cet inconnu en face de moi, qui m'ouvrait la chatte sans m'embrasser.
- Il vous a embrassé comme un sauvage non ?
- Non, il a commencé par pétrir mes seins que vous aviez recouvert de dentelle. Il a délogé mes globes de leurs bonnets pour mieux les prendre, les pincer, les mordiller. Et quand vous aviez vos doigts en moi, il a commencé à me mordiller comme s'il voulait me faire mal. J'étais entre délices et supplice, comme vous me l'aviez promis. tétons fermes et au bord de la douleur, chatte fontaine de tant de douceurs.
- Vous vous rappelez quand j'ai guidé votre main ?
- Vous avez aimé me pousser vers lui, n'est ce pas ?
- Vous avez aimé que je mette votre main sur sa queue ?
- Oui, j'ai adoré. Vous sentir me combler, et trouver cette queue vaillante et offerte à découvrir. Il s'est stoppé net, comme étonné. J'ai remonté doucement ma paume le long de ses bourses, puis en refermant mes doigts autour de sa tige, j'ai jaugé l'appareil. Pas mal !!! Il me semblait plus large que vous au premier abord ... aussi, j'ai craint pour mes orifices ...
Il s'est écarté d'un pas et j'ai pu me cambrer pour descendre ma bouche sur sa queue. Je convoitais cet instant que j'avais rêvé, en me privant du regard, vous l'avez décuplé en sensations.
- Je l'ai vu au moment où vos lèvres se sont posées sur lui. Il s'est ... figé.
- C'est cette sensation que j'ai trouvé extraordinaire. J'avais les yeux bandé et je ne pouvais rien savoir de lui, de vous, de vos clins d'oeil, de vos signes et attouchements ... et j'avais toujours l’impression que c'était coordonné. Quand il s'est figé, vous avez titillé mon anus à nouveau. Un index entre clitoris et point G, votre langue entre mon coccyx et mon anus. Quand il était mordant, vous étiez caressant. Quand il s'est figé, vous vous êtes affairé derrière à me ... préparer.
- Votre rose brune était suintante de votre cyprine. Je caressais votre orchidée et ses fluides abondants pour lustrer et détendre votre rondelle et ses plissures.
Chaque fois que vous lui arrachiez un râle en agaçant son gland ou sa hampe, je posais ma langue charnue de toute sa largeur sur votre petit trou plissé en ouvrant encore plus votre sourire vertical.
Je sentais votre hâte, mais il me fallait plus de temps pour recouvrer une forme apte à plus que des caresses. Vous rouliez des fesses autour de mes caresses et mes baisers de tendresse. Tout devenait de plus en plus torride.
- Oui, je voulais m'asseoir sur votre pieu. Et quand vous avez cédé, quand vous avez arrêté vos caresses intimes, j'ai posé mon con sur votre queue. Quel bonheur de la retrouver. Mes lèvres se sont écartées avec un tel naturel, j'étais dans un état de grâce. J'ai senti tout de vous. Votre gland, son bout pénétrant, son rebord que j'adore lécher ouvrir le chemin et glisser dans mon antre plus qu'humide, hurlante de désir ... puis votre hampe, lentement, fermement ... j'étais assise sur vous, et lui, je l'avais bien en bouche.
- Je le sentais fébrile. Vous sucez si divinement que je l'ai interrompu. J'aurai été gêné si sa prestation partait en sucette.
- Ah ... je n'avais pas compris comment ça se passait. Vous me confirmez vous vous coordonniez. Quand votre queue me fendait, vous lui avez imposé ...
- Je lui ai indiqué ... Vous vouliez être le centre de gravité. Je n'avais qu'une main disponible pour ne pas chutter lourdement sur le lit, mais avec juste deux doigt, j'ai offert une fleur rose et luisante à son regard. J'aurai adoré qu'il vous caresse longuement, qu'il lèche vos cuisses, votre mont de venus, votre nombril ... et votre clitoris.
- Mais il n'est pas vous. J'ai trouvé ça un rien cavalier aussi, et les yeux fermé, j'ai été surprise de sentir son gland sur mon clitoris. deux queues pour ma petite chatte, les dés étaient lancés. Une devant et une dedans, on progressait. Mais quand il a poussé pour entrer, j'ai bien cru que j'allais le repousser. Ma chatte avait beau être excitée comme jamais et son gland luisant de mes baisers, j'aurai eu des cris de douleurs si vous ne l'aviez retenu.
-Douleur / douceur ... votre cul balance.
- Vous vous êtes couché sur le lit et m'avez invité à m'empaler sur vous en andromaque. Ma chatte adore sentir votre gland glisser et frayer son chemin entre mes lèvres. Chaque frottement est sources de frissons. Certaines fois, quand après un coït ma vulve est toute sèche, je sens mes lèvres résister à votre effraction, et votre gland percer son chemin en emportant mes lèvres vers l'intérieur ... c'est un délice de rudesse que j'adore avoir juste après un orgasme. Là, vous aviez la queue raide comme un phare, et j'ai senti le plaisir du bout des lèvres. Centimètres après centimètre, la rougeur de votre désir s'enfonçait en moi et les frissons de ce que vous bousculiez étaient plus intense à chaque seconde. J'ai senti la goutte de lubrifiant froide et saisissante que vous avez posé sur mon cul. Surprise ! La chaleur de son corps s'approcher de mes fesses ... ses mains sur mes hanches ... vos mains sur ma taille pour me cambrer encore ... et enfin, son dard s'approcher de moi ... enfin !
- Je suis persuadé que si vous n'aviez pas le bandeau sur les yeux, vous auriez ouvert des yeux rond comme des gobilles. Votre bouche ouverte, l'expiration d'un grand râle ... j'ai senti votre corps rendre les armes.
- Quel salaud, il est entré en force comme dans un porno. J'ai eu mal à en m'évanouir, quelques secondes, puis, le plaisir est vite revenu ... vous faisiez frissonner ma chatte doucement, et lui s'est immobilisé après un simple assaut ... Comme s'il cherchait son chemin au fond de mon cul.
- Vous aviez le ying et le yang.
- J'aurais adoré sentir les plissure de mon anus s'ouvrir comme vous me l'aviez fait découvrir, sentir ce vide se remplir, lentement, doucement. Mon orifice dilaté aurait pris l'ampleur de son arme et de sa puissance, puis aurai épousé sa vigueur et son rythme. A la place, j'ai eu cet assaut brutal ... Quelle déchirure dans le tempo.
- Le sextoy vous avait préparé un rien.
- Oui, mais là, excusez du peu, j'ai senti la morsure du glaive.
Mais, doucement, le plaisir est arrivé. J'aurais aimé une autre introduction en la matière, mais finalement, vous lui aviez offert mon cul a pénétrer, il m'a enculé comme un salaud.
- Quand j'ai cessé mes faibles va et viens, il a pris le relais.
- Oui, quel délice de vous sentir deux en moi. Une homme, c'est quand même plus chaud qu'un sextoy et ça comble plus profondément. Votre queue raide et immobile, votre bouche sur la mienne, vos mains qui glissaient sur ma taille ... sa queue en légers va et viens entre mes fesses. Une double pénétration, c'est comme une double levrette. Impossible de sentir d'où venaient les douceurs et les douleurs. Je me méfiais de lui et m'abandonnais à "sentir" mon corps. Quelques instants, mon anus est devenu le centre de mon corps, puis le plaisir est devenu plus diffus. Les vagues de plaisirs émergeaient de partout. J'avais le clito en feu, mais si j'avais ne serait-ce que posé une intention de doigt, j'aurais jouit comme une chienne.
- Mais vous avez jouit comme une chienne.
- Oui ... Mais grâce à vos deux queues. J'ai été forcée, percée, puis comblée ... et j'ai jouit de ces va et viens de vos armes dans mes fourreaux.
- Vous avez juré, même.
- Oui, mes mots à chaud ont été encore plus fort que ce j'aurais pu écrire. J'ai crié "défonce moi", c'est ça ?
- A peu près. "Défonce moi, défonce moi le cul, défonce moi la chatte, défoncez moi !". Je ne vous reconnaissais plus.
- C'est que je n'étais plus moi. J'étais la chienne que j'avais fantasmé. Votre douceur et sa brutalité. Votre puissance tranquille et sa fougue sauvage. J'étais entre deux mâles, le plus dangereux me ravageait le cul ... rien n'était innocent dans vos intentions ... vous lui avez offert ma bouche puis mon cul.
Je sentais sa sueur se mêler à la mienne et son ventre me toucher les fesses ou les cuisses des fois. Les yeux bandés je m'imaginais ce nouvel amant ... vous ne pouvez pas savoir combien j'ai imaginé une queue majestueuse, large et longue.
- Il était bien pourvu par dame nature pour combler la dame de coeur.
- Je n'étais plus la dame de coeur, j'étais une chienne, une salope, une pute ... A cet instant, j'aurais volontiers tendu ma bouche à d'autres queues. J'en avais deux pour moi. Je vous imaginais vous cogner à travers ma paroi intime parfois.
- J'ai cru sentir ça aussi. Votre palace intime était un rien plus ferme. Sa présence se sentait à l'intérieur comme à l'extérieur.
- A l'intérieur, hummmm.... A l'extérieur, il était envahissant. Vous l’empêchiez de parler, non ?
- C'était le contrat ...
- Je voulais sa voix pour compléter la vôtre. Vos mots si doux au creux de mes oreilles, mais les siens ne sont pas venus. Vous vous êtes mis en danger, mais jamais vous ne l'avez laissé venir sur votre territoire. La douceur, les mots, les longues discussions. Il n'était qu'une queue, une paire de mains, une odeur d'homme ... oui, une queue, vous m'avez offert une queue.
- Si j'avais eu un frère jumeau, vous auriez aimé ?
- Hmmm ... Je ne sais pas. En fait, j'ai adoré tout de cet homme, mais je crois qu'en duo, je me lasserai de lui rapidement.
- Vous avez aimé son coït ?
- J'ai adoré ma propre jouissance infinie ... j'ai l'impression que ça a durée un temps infini à me faire enfiler par vous deux ... Mais je ne l'ai pas senti venir, sauf que ce gougeât s'est retiré d'un coup d'un seul, qu'il a jeté son préservatif, et a éjaculé sur mon dos. C'était stupéfiant ... cet homme m'avait simplement utilisé pour réaliser son fantasme porno ... j'ai été son cul instrumentalisé.
- Mais vous avez adoré le jet de sa semence tiède sur votre dos, non ?
- Oui, et non ... ça m'a quand même secoué ... coït interruptus, c'est frustrant pour une femme. Et vous qui gardiez le contrôle et qui ne m'avez rien donné non plus.
- Vous m'aviez sucé de belle manière auparavant.
- Oui, c'est vrai ... mais j'ai été vexée de vos attitudes opposées jusque dans l'orgasme. Du coup, je suis allé prendre une douche. Quand je suis revenue, le bandeau enlevé, vous étiez tous les deux assis sur le bord du lit.
- Sa queue était boursouflée et encore luisante, encore trop molle pour vous combler de nouveau, et pourtant, c'est entre ces jambes que vous vous êtes affairée.
- Vous aimez que je vous attise ... ? Je l'ai regardé 10 secondes, puis j'ai voulu comparer vos queues. Vous saviez que les femmes comparent les queues ... mais là quelle déception. Vous bandiez comme un taureau, et lui, il était flasque comme un flamby.
- J'aurais aimé que vous nous suciez tous les deux.
- Je voulais ranimer sa mèche ... ça a pris plus de temps. J'aurais dû prendre une douche plus longue. Et quand sa queue s'est redressée péniblement, puis vaillamment, vous étiez en moi par derrière, enfin.
- Oui, vous l'avez vraiment sucé longtemps. Je suis allé m'asseoir sur le fauteuil. Puis, j'ai tout déplacé dans l'axe de votre fente ... et j'ai commencé à caresser vos hanches, vos fesses, votre chatte et votre cul de nouveau tout ferme de la douche. J'ai exploré du bout des doigts cet anus offert qu'on aurait dit vierge tellement il était de nouveau clos, ses plissures comme un bouton de fleur n'attendaient que mes doigts et mes baisers. Je vous ai ouverte de nouveau. Votre fleur se détendait et vous balanciez du postérieur dans un ballet de séduction que vous m'aviez plusieurs fois servi. Douce pénétration de la largeur du pouce, doux baiser appuyé d'une langue large puis pointue et pénétrante ... Vos gémissements me guidaient. J'ai glissé mon ardeur dans votre orchidée, puis luisante de votre désir, je l'ai appuyée fermement sur votre oeillet brun pour qu'il s'ouvre doucement et qu'il fusionne avec mon gland large et fier. Longuement, lentement, j'ai vu avec délectation vos fesses s'ouvrir jusqu'à ce que je ne puisse plus voir, et j'ai poussé encore, tout au fond de votre cul, les mains sur votre croupe, ma queue fière et prête à vous inonder de mes doux va et viens à ma façon.
- Vous baisez définitivement très différemment tous les deux.
- Vous me baisiez. Vos lèvres suçaient une queue pour la revigorer, votre cul dansait autour de ma queue.
- Vous avez vite repris la main.
- Oui. J'ai finalement posé mes mains sur vos fesses, et j'ai accompagné votre bassin dans un va et viens. Je voyais ma queue apparaître et disparaître en vous. Délicieux. Votre croupe cognait sur mon bassin avec ardeur. Vous laissiez tomber votre cul comme pour vous asseoir sur moi. Certaines fois, le mouvement lent me permettait de voir votre oeillet ouvert, ses plissures s'enfoncer au fur et à mesure sur ma queue vous fendait, puis, reflux délicieux, chacune des nervures tenter de me retenir comme en me regrettant et m'espérant de nouveau, serrant autour de ma hampe comme un baiser rond au beau milieu de votre sourire vertical ... qui luisait des nectars de nos envies.
Je l'ai senti jouir dans vos bouche. Vous avez eu un mouvement de surprise. De recul qui a pointé mon dard plus profond encore ... puis, votre rythme s'est changé en dégustation. Il devait avoir encore quelques gouttes de plaisir à vous offrir. J'ai vu votre nuque se pencher et vos cheveux accompagner le mouvement. Tous les muscles de votre dos se son tendus et j'ai à mon tour laché prise. Au plus profond de votre antre brune, je me suis adonné au délice de vous imposer mon nectar ...
- Salaud et Salaud. Lui éjacule sans prémices, quelques gouttes, soit, mais j'aurais aimé le sentir venir. Et vous, vous saviez, mais vous avez quand même éjaculé dans mon cul. Vous savez combien il est difficile et long de se débarrasser de vos traces. Ça fait une heure maintenant et j'ai encore l'impression de suinter de vous.
- J'aime que vous ayez des traces de moi, de nos émois.
- J'ai adoré nos émois. J'ai adorer vous avoir tous les deux et jouir de vous, puis vous combler tous les deux à la fois. Pour vous dire franchement, je ne pense pas que ce trio aurait pu me combler plus entièrement. Je pense que maintenant, quand j'aurai une belle et longue queue en moi, je me remémorerai nos émois à trois ... car je sais maintenant combien il est délicieux d'être comblé de partout, à la fois ... j'adore l'amour à trois.


Epilogue :
- L'homme est parti comblé, gentleman jusqu'au bout ;
- La belle a regretté de ne jamais avoir pu comparer nos queues côte à côte (tiens, je croyais que c'était un truc de mec, de se la comparer) ;
- Ce fut la dernière fois que j'ai vu la belle, comme convenu, nous étions amants singuliers, pour franchir sans enjeu et sans blessure, dans un anonymat parfait, ce fantasme qui lui tenait tant au coeur ... et au cul.

vendredi 2 juillet 2010

Double pénétration en trio, et le sextoy qui mate du fond du fauteuil (2/3)

Je rêve d'une double pénétration, mais il me faudra une longue préparation anale.

[... Suite ...]

Je l'avais aimé pour ses mots en réponse à l'annonce, elle l'a sélectionné du dernier carré pour son absence d'égo sur-dimensionné.

Pour cette rencontre en trio, j'ai réservé une chambre dans un hôtel plus anonyme. Dans les petits hôtels de mon carnet d'adresses, un homme seul n'aurait jamais passé l'accueil sans montrer patte blanche. Le Novotel de la gare de la Part Dieu s'y prêtait. L'ambiance y est celle d'une gare et d'un quartier business. On y croise des centaines de personnes, qui pour prendre une chambre, qui pour rendre les clefs à toute heure, qui pour venir chercher un visiteur ou simplement faire une réunion déjeuner ordinateurs et dossiers sur un coin de table, mais aussi un ou deux groupes pour une réunion dans les salles juste au bout du couloir ... C'était parfait pour passer inaperçu.

Nous avions pris possession de la chambre deux heures plus tôt. Elle avait souhaité prendre un bain pour se détendre. J'ai attendu probablement une demi heure à somnoler sur un lit fait. Puis un cri d'appel à l'amour :
- Où est mon cadeau ?
- J'ai un cadeau quand vous serez sortie de votre bain.
- Mais mon cadeaaaaauuuuuuuuu ... !!!!!
- Celui dont on allume la mèche ?
- Ouiiiiiiiii, il est où ??
- Il sera là dans un peu plus d'une heure.
- Vous avez d'autres réjouissances au programme, j'espère.
- Pourquoi ré ?



En guise de cadeau, j'avais apporté un foulard de soie rouge. J'ai noué ce foulard autour de ses yeux puis éteins toutes les lumières. Le soleil frappait sur les tentures. Je pouvais distinguer les formes de nouveau au bout de une à deux minutes. Elle était enroulée dans une serviette, dans l'encadrement de la porte de la salle de bain. Mes doigts entre la serviette et sa peau pour libérer le tout. Elle était nue, debout, dans la pénombre, les yeux bandés. Malgré le peu de lumière, je pouvais saisir ses contours et contempler son grain de peau fraîchement sortie du bain. Les frissons sur le bout de ses seins étaient naissants. C'est quand j'ai posé mes lèvres sur un téton que je l'ai senti durcir. Sans reculer d'un souffle, elle a écarté les bras pour toucher le cadre de la porte de part et d'autre. De cet appui, cambrée, je l'ai senti projeter sa poitrine dans ma bouche. Mes lèvres étaient gourmandes ... je crois l'avoir mordillée, embrassée, léchée, goûtée de longues minutes. Son souffle tantôt haletant, tantôt un long râle de jouisseuse épicurienne rythmait les volutes de ma langue sur son buste divin.

- Pourquoi vous éloignez-vous ?
- Pour mieux vous revenir.
- Je vous entend, mais je ne sens plus votre parfum.
- Vous allez aimer ce foulard sur les yeux ...
- J'aime tout ce qui m'attache ... à vous.
- A propos d'entraves, je suis allé chercher votre lingerie, tendez moi vos mains.
- Vous me menottez ?
- Pas cette fois ci, juste un soutien de dentelle pour rendre votre poitrine fière dans un écrin ...

Je me suis ensuite agenouillé lentement, mes mains effleurant sa silhouette, sa taille, ses hanches ... Face à son orchidée rose et lise, elle a senti mon souffle chaud.

- Vous comptez me rhabiller ? C'est le monde à l'envers.
- Vous rêviez de l'amour à l'envers non ?

Mais point question d'enfermer son orchidée dans de la lingerie. Je voulais la goûter. Sa peau était tellement douce. Tiède comme l'eau du bain. Lisse comme celle d'un ange. Mes baisers couraient d'une cuisse à une autre, passant soit par le nombril, soit par le mon de venus. Mais je la désirais horizontale, aussi, je me suis levé, puis je l'ai étendue sur le coin du lit.

Ma langue visitait chaque courbe, chaque sillon. A travers la dentelle pour sentir de nouveau ses tétons durcis de désir. Puis, revenant sous le nombril, sur les hanches, sur le mont de vénus. Elle le gardait toujours lisse. Pas court. Lisse comme un clitoris. Les pétales de sa fleur était replets tant elle gardait les cuisses fermées. D'une sensualité à ... en faire des photos érotiques. Ses lèvres verticales, délicieuses et capiteuses, croisaient la pulpe des miennes pour s'y mêler, frissons de volupté.

- Vous ai-je déjà dit que vous seriez une bonne lesbienne ?
- Je pensais que vous cherchiez des élans pénétrants plus que caressants.
- Oui, mais gardez vos élans et votre fougue pour me prendre avec mon cadeauuuuu.
- Vous avez les yeux bandés ... Comment comptez vous imposer que mon dard reste au repos pendant un heure ?
- Je pourrais ne pas ouvrir les cuisses ...

A ce même instant, la belle écarta doucement, dans un geste d'exhibition langoureuse, une jambe, puis l'autre, ouvrant les pétales d'une fleur que la pénombre n'arrivait pas à garder secrète.

Son calice était sublime. Rose fluorescent aurait été sa couleur si la lumière avait pu percer ces tentures. Couleur luxure dans cette pénombre. Ma langue, de toute sa largeur, pris possession de cette fleur. J'e l'ai senti se raidir et tressaillir. Elle adorait être léchée, et c'est ainsi qu'elle jouissait le plus violemment. Mais cette fois, je ne voulais que la préparer. Un baiser entre les deux lèvres, une longue respiration. Valse hésitation. Ses pétales ouverts, je pouvais goûter autant à son clitoris du bout de ma langue, que pointer dans son puits profond et envoûtant. Sur mes papilles son nectar d'excitation. Le puits s'ouvrait peu à peu plus grand, et son clitoris pointait majestueux tel un pistil ivre de pollen.

- Mais où partez vous ?
- Ouvrez vos sens, devinez moi.
- Vous me rhabillez ?

En effet, son antre préparée abandonnée au sixième ciel, aux frontières des spasmes délicieux, je m'étais retiré de son triangle des préludes pour ôter mes chaussures et autres étoffes superflues, et surtout, quérir ses bas. Longs massages de ses pieds. Puis, l'un après l'autre, j'ai glissé ses doux bas délicats, passage de la cheville, effleurement de mollets, le genoux et sa pliure si sensible aux baisers, puis la cuisse interminable ... ajustements pour bien l'aligner, bien veiller à ne point le filer ... un doigt entre peau et dentelle, retiré subitement pour faire claquer sur la cuisse. Surprise. Consolée de ma langue sur son puits.

La belle était là, sur le lit, jambes à nouveau serrées, soutien gorge et bas, yeux bandés de soie, et sourire sensuel et concupiscent aux lèvres. Quelques caresses et quelques mots au creux de l'oreille, la belle s'est retrouvée à plat ventre, postérieur offert à mes mordillements, à mes morsures ... du bout de ma langue, j'ai enduit son sillon, sa rose brune, en ouvrant ses cuisses progressivement. Sa fleur clandestine et ses divines plissures se sont offertes à mes yeux gourmands lorsque de ses mains elle a ouvert ses deux pommes, écarté ses fesses. La rose brune apaisée et offerte luisait de mes baisers humides. Avec une main agile et lubrique, j'ai flatté d'une longue caresse, clitoris et coccyx, méllant nos nectars lascifs. La belle roucoulait au fur et à mesure que je courtisais son orifice.

L'heure avançait et la belle était prête ... mais j'avais encore une exigence pour cette sublime expérience. La belle était dans un état vaporeux ... doux orgasmes cristallins, ses deux passages des désirs nus et luisants, en dentelle en haut et bas en bas. Je suis allé chercher ses escarpins pour compléter sa tenue lubrique et j'ai croisé son sextoy qui nous matait sur le canapé.

- Vous avez apporté votre sextoy ?
- Imaginez qu'on nous fasse faux bond.
- Il semble jaloux de se voir remplacé par un inconnu, permettez que je lui offre votre cul ?

A ces mots, j'ai glissé ce sextoy dans son entrée des artistes ... doucement ... soulevant sa croupe pour une cambrure propice au supplice.

- C'est la première fois que vous me déflorer le cul sans m'avoir baisé le con.
- Il y a un temps à tout.
- N'y aurait il pas un autre sextoy dans votre boxer qui frétillerait pour moi ?

A ces mots, elle a roulé vers moi, sextoy entre les fesses, pour s'agenouiller sur le lit et saisir mon enthousiasme.

- Regardez, il est en émoi. Votre boxer est humide de votre excitation. Je suis sûre qu'il perle déjà.
- Je vois qu'avec le toucher vous avec une maîtrise parfaite.
- Laisser moi vous goûter.

Lles yeux bandés et le sextoy vibrant dans ses entrailles luisantes, elle a sorti mon dard de son repère, pour l'entreprendre du bout des lèvres, puis à pleine bouche, de ses baisers, de sa langue et de ses délicieux mordillements. Mon nectar s'est activé dans ma hampe et de sa bouche pulpeuse, elle a bu et aspiré tout ce que j'avais de désir latent ... elle ronronnant, moi rugissant ...

- C'est ce que j'appelle une longue préparation anale.
- Votre cadeau est prêt ... regardez, il m'a envoyé 5 SMS d'impatience. Je l'appelle.
- J'adore les hommes impatients s'ils restent ardent lentement.
- "Chambre 406 ... poussez la porte, posez votre cape et votre armure. Avancez dans le noir, la belle est avide de vous déguster".

[... A suivre ...]

jeudi 24 juin 2010

Je rêve d'une double pénétration, mais ... (1/3)

Je rêve d'une double pénétration, mais il me faudra une longue préparation anale.

Cette position rare et acrobatique il y a 20 ans encore, fait maintenant partie des "fantasmes" où l'expérience est essentielle pour que cela se passe bien.

De manière assez ambiguë, énormément de femmes mettent en relief leur désir d'un trio (voir ici) par un désir de ressentir le plaisir en stéréo.

Ce fantasme est probablement celui qui a le plus de décalage entre la verbalisation et le passage à l'acte :
- Le trio en lui même est une sacrée marche à franchir pour un couple, même illégitime. Trouver un troisième ? Un ami ? Un inconnu ? Un club ?
- La sodomie reste un acte de don de soi, où la tendresse et la confiance en l'amant sont les conditions nécessaire au plaisir féminin.

Donc, cumuler ces deux franchissements de frontière à la fois peut s'avérer difficile, d'autant que pendant l'acte, de nouvelles difficultés peuvent survenir :
- Les deux amants sont hétéros, mais amenés à se "toucher" un minimum ... Si l'un des deux ne se sent pas à l'aise et se replie comme une anémone de mer, la simultanéité sera difficile à atteindre.
- Sentir la pénétration dans ses entrailles en recto verso, avant de devenir un feu d'artifice de plaisir, c'est un exercice de positions, de cambrure des reins, de lubrification et surtout de relaxation.



Je vais vous conter l'histoire de cette amante, qui rêvait toutes les nuits de cette "position de rêve" selon ses mots, et qui m'a choisi comme amant singulier pour l'accompagner dans la réalisation de ce qui lui tordait le ventre et l'empêchait de dormir.

- Pourquoi pas avec son conjoint ?
Parce qu'avec son conjoint, la sexualité et l'amour étaient mélangés, et que si elle formulait des fantasmes tels que le trio, elle avait peur de sa réaction. Trop d'enjeu, trop de danger de faire écrouler un édifice si merveilleux en duo sous la couette et si féerique pour les facettes couple et famille.

- Pourquoi pas avec deux amis ?
Difficile de savoir ce qui va se passer dans le futur. Comment s'assurer que ces amis, avec qui le coté sombre de la lumière aurait été abordés, soient blancs et purs dans le temps, au point de ne jamais rien révéler ? N'y aurait il pas un prix à payer, comme l'impossibilité de stopper la relation charnelle, et de continuer à se voir sans malaise ?

- Pourquoi pas seule en club avec deux inconnus ?
Les femmes, et elle en particulier, ont peur des hommes qui avance la queue dans la main, tel le chevalier noir qui porte l'estocade avec sa lance. Ce coté viril rime avec violence, coup au but unique et hâte bien trop sportive. Elle rêvait plus de libertinage lascif et suave. Le club, c'est aussi extrêmement difficile pour une femme pour la facette exhibition, et perçu comme un repère de sexe hardcore à la chaine.

- Pourquoi alors avec un amant plus un inconnu ?
D'abord prendre un amant. Etablir des relations charnelles de confiance avec lui en duo. Puis, avec lui, guidé par lui, avancer vers le trio et ce fantasme tant désiré de la double pénétration.


- Mais, très chère, aimez vous avant tout l'amour à l'envers ?
- Oui, mais pas avec mon mari. En fait, ça fait de longues années que mon anus est resté vierge.
- Parce qu'il est maladroit ou parce que vous n'y prenez pas de plaisir du tout ?
- Simplement parce que nous n'avons pas de jeux érotiques.
- Donc, je suppose que vous n'avez pas de sextoy dans votre sac à main ?
- Non, je ne saurais qu'en faire. Déjà, quand je me masturbe avec mes doigts, il me faut un dose de concentration, donc un objet froid et mécanique, non merci.
- Vos dernières expériences à l'envers ?
- Les métaphores sont sympathiques. Dans mon passé lointain, quand mon mec me sodomisait, j'avais besoin de beaucoup de lubrifiant, donc pour une double, je pense qu'il me faudra une longue préparation anale.
- Préparation : vous pensez à une montée graduelle en puissance ?
- Oui, vous voulez incarner mon fantasme : le voilà : je veux jouir de sentir deux hommes dans mes entrailles. Quand je fais l'amour, je sens l'envie d'être remplie par devant et derrière. Et pour y arriver, j'ai besoin de retrouver des sensations.

Nous avons donc passé quelques après midi fripons, tendres et érotiques, torrides et langoureux, à s'endormir fourbus de nos ébats. Elle n'a pas joui tout de suite de nos chevauchées tellement elle était tendue. Ses orgasmes ne venaient que du bout de ma langue.

Puis, après une demi douzaine de tentatives, elle s'est ouverte comme une fleur, et a commencé à vraiment sentir le vertige du bout de ma tige, quand nous nous mélangions intimement. Ces déséquilibres des sens devenaient siens progressivement, au fur et à mesure que la confiance s'installait. Quelques loupés parfois. Quelques scénarisations tombées à plat (sous un porche, dans un champ de blé).

C'est quand elle a commencé à vraiment se laisser offrir un délice profond en se laissant posséder qu'elle a réclamé un sextoy, pour se sentir enfin doublement remplie. Le fantasme de la double pénétration a donc commencé avec un complice avec qui je m'entendais assez bien, infatigable sans pour autant faire des prouesses, est assez obéissant puisque je pouvais le faire entrer dans la danse ou lui faire prendre du recul à l'envi ... un clone de moi en latex doux et ferme à la fois, avec des piles neuves (good vibrations pour nous deux).

Voilà les premières marches franchies : trouver un amant qui n'était pas son mari, retrouver le chemin de la jouissance vaginale, redécouvrir l'amour entre les fesses ... restait à chercher un troisième homme, qui viendrait avec son charme, sa mâle-attitude, son odeur d'homme et sa chaleur qui manquaient tant au sextoy.

La quette fut longue et harassante. Une annonce sur un site fripon sous une forme choisie et différenciante, ressemblant à ceci :

Soufre et mercure sont à la recherche de leur sel :
"Alchimistes de l'ombre cherchent la quintessence
En unissant leur alliance instable et éphémère
Avec un sel initié aux amalgames triangulaires"

Et une autre moins codée :

"La reine en visite diurne dans le pays des délices,
souhaiterait adjoindre à son amant souverain,
un second distingué, habile et puissant suzerain,
pour jouir de cette triple alliance dans ses deux calices."

Avec des annonces en termes plus que choisis, on s'attend à quelques retours raffinés, quelques phrases, voire quelques lignes. Quelle ne fût pas ma surprise. au moins 500 messages par jour, des réponses les plus graveleuses, des gros plan par tonnes, et à peine 1 à 2 réponses de "passables" par millier. Au bout de deux semaines de conversations avec quelques prétendants, j'ai tenté d'obtenir l'avis ou au moins le consensus avec la belle :

- J'aimerai vraiment que ce soit à la hauteur de mes espoirs.
- Je ne les connais pas intimement.
- Comment savoir lequel serait mieux qu'un amant + un sextoy.
- Je suis l'amant ou le sextoy ?
- Disons que j'ai essayé le sextoy tout seul. Vous le surpassez de la tête et des épaules.
- De la queue, on se vaut ?
- Il est plus disponible que vous.
- Vous y prenez goût. Si vous vous habituez à chaque chose que je guide dans votre bas ventre, vous aurez bientôt deux amants.
- Chiche ?
- Non ... vous ne connaîtrez rien de lui.
- Jaloux ?
- Que vous l'envisagiez, oui.
- Vous êtes puéril parfois, allez me quérir ce seigneur là, et festoyons vendredi en 8.

[... A suivre ...]

jeudi 17 juin 2010

Etes vous un bon coup ? (le bon coup raconté par les femmes)

Comment les femmes voient elles les bons coups. Comment les racontent elles ? Quels sont leurs critères. Comment les détectent elles ... avant ?

Ce qu'il faut savoir avant tout, c'est que l'orgasme, ce vertige infime proche de l'évanouissement, est loin d'être automatique chez le femme :
- 25% n'ont jamais eu d'orgasme ;
- 60% n'ont pas d'orgasme lors de la première rencontre.

Moi même, qui cultive cette offrande de plaisir avec un soupçon de pugnacité dans un océan de tendresse, j'ai affronté des coffres forts dont je n'ai pas trouvé la clef tout de suite.


Mais alors, comment savoir si vous êtes un bon coup ?
- Elle vous appelle, vous rappelle rapidement (oui, les filles rappellent et les hommes aussi ... ).
- Elle vous regarde souvent, avec concupiscence, regard mi fripon, mi torride.
- Elle s'attarde sur votre corps (mains, dos, fesses, yeux, ...), du bout des doigts, à faire durer, à offrir du temps au temps lors des préliminaires d'une tendresse infinie.
- Elle se love contre vous après, glisse ses mains contre vous, prends vos mains pour les glisser contre elle ... très intimes caresses, prémices préliminaires de la prochaine symphonie des sens.
- Vous sentez, ou mieux, elle vous dit, combien l'impact charnel est fort.
- Elle prend son pied dans son lit, en missionnaire ... pas besoin de défis sportifs qui sont autant de vertiges artificiels qui ne remplacent pas un bon doigté ou coup de rein.
-Elle est au naturel, ses envies sont là et vos envies se mettent en musique ensemble.
-Elle ne sort jamais de phrases toutes faites, mais vit vos ébats singuliers ... il y a même des mots qui ne vous appartiennent qu'à vous deux.
- Elle en veut encore et encore. Vos ébats durent trois à quatre heures. Ses orgasmes sont autant de témoins de son désir et de vos capacités à l'accompagner dans son plaisir.



A contrario, vous deviez retravailler votre coup de rein si :
- Elle ne rappelle pas, et condescend à vous offrir son corps que parce que vous la harcelez au téléphone et que vous réchauffez bien la couette et ses pieds tout froid.
- L'amour, c'est dans le noir complet. Elle ne veut pas se dévoiler à vous et ne cherche pas à vous voir non plus.
- L'amour, c'est vite fait bien fait. Le temps d'une mi temps ou d'un bolino au micro ondes. Pas de préliminaires au presques, de toutes façons, ça ne lui fait rien quand vous la touchez. Le coté mécanique des caresses et des mordillement la laisse complètement froide.
- Il y a toujours plus d'artifices. D'ailleurs, sans le vibro, la lingerie toujours plus XXX, le triolisme ou le film porno pour s'émoustiller, elle n'arrive plus à jouir.
- Une fois votre coït, elle allume une cigarette, va prendre une douche et s'endort (si c'est la nuit) ou se rhabille (si le soleil est encore de la partie).


Et maintenant, comment les femmes regardent des hommes, et se font une idée sur leur performances charnelles :
- Les mains : de belles mains ont souvent un impact majeur sur les femmes.
- L'assurance : un homme qui inspire la sérénité dans un monde d'action, qui a de l'assurance, ça fait vibrer au féminin torride.
- Les mots : des mots choisis, alignés en phrases bien chaloupées, c'est souvent une bonne manière de trouver un bon amant.
- Les mots sexuels : il parle de sexe sans détours, jamais vulgaire ni serial mateur de porno. Point G, préservatif, pilule du lendemain, petite cuillère, cycle lunaire sont dans le langage courant de ce martien qui connaît Vénus. Savoir parler de ses expériences en mots précis, choisis, abordés métaphoriquement ou cru selon, c'est assurément un amant qui saura avoir le même phrasé sous la couette.
- Il connait le monde high tech, mais ce n'est pas un geek/nerd. Il aime avant tout les gens, la bonne bouffe, le soleil et les voyages. Un bon vivant, c'est un bon vivant tout le temps, et donc un bon amant qui fera rire et sourire.
- Les bons danseurs : Regardez un bon danseur de tango ou de salsa. Maintenant, regardez et écoutez les filles qui le regardent. Si vous ne savez pas danser, vous savez ce qu'il vous reste à faire. Vous y gagnerez en maîtrise de votre corps ... et en rencontres.

vendredi 11 juin 2010

Quand le fantasme du trio part en vrille

J'ai offert un amant (scénario du trio) à mes amantes les plus demandeuses ou les plus ouvertes à ce fantasme.

Si dans la majorité des cas, l'ambiance peut se prêter à quelques heures magiques pour la belle, il y a eu malheureusement quelques indélicats, frêles ou cas très particuliers ...

1) Les indélicats :
Généralement pique assiette, ils avancent la queue dans la main. Ils se servent sans offrir, se font caresser sans jouer de leurs mains, enfournent et ramonent sans embrasser ou lécher. Une fois leur mission remplie (éjaculer bruyamment), il lâchent un "t'as aimé, chérie", ou se lèvent pour aller aux toilettes, ignorant le duo d'amants qui l'avait invité, la belle et son plaisir qu'elle rêvait de conjuguer au masculin pluriel.

2) Les frêles / fantasmeurs :
C'est une vaste catégorie. Ils sont hauts en couleur dans le virtuel, mais dans le réel, rien à voir. Les fantasmeurs ne passent jamais au réels. Ils se complaisent dans l'épistolaire, mais n'arrivent jamais à franchir le pas. Et quand vous les coincez dans un planning adapté à toutes les excuses qu'ils produisent, il y a une panne de métro ou un grand mère qui meurt ...

3) Les frêles / bande-mou :

Dans le même ordre, les jeunes sont frêles et souvent impressionnés. Leur petit organe n'obéit pas comme devant une vidéo porno. La réalisation d'un fantasme, c'est pas comme avec une femme qu'ont connaît sur le bout des ... doigts. Nouvelles courbes, scénarisation, deux coqs dans la basse cour. Tout est propice à vivre sereinement ce moment unique à trois. Champagne, dentelle, belle femme très torride et sans tabou. Mais voilà, le jeune frêle se prend les pieds dans le tapis comme dans un dessin animé : il n'arrive pas en délacer ses chaussures, il tombe du lit en faisant choir la table de chevet, il est obligé de retourner à l'autre bout de la pièce en pleins ébats pour aller chercher un préservatif dans sa veste, quand il enfile le latex, sa queue perd de sa vigueur et ne retrouve jamais sa forme ... et il repart en se confondant en excuses, la queue entre les jambes ...

4) Les cas particuliers :
Le fantasme du trio, c'est le fantasme le plus couru chez les hommes. Même en prenant des précautions, on tombe de temps en temps sur des cas très ... spéciaux :
- Celui qui vient avec des accessoires : menottes ou escarpins pour la dame (ça c'est encore un peu rigolo pour cumuler les fantasmes), préservatifs aux goûts variés (très égocentrique), voire cravache et selle pour tenter de chevaucher la belle (il a dû fantasmer longtemps au fond de son lit pour imaginer convertir un trio en chevauchée).
- Celui qui veut mettre son ambiance. Il arrive avec son iPod ou une bougie, et pense avoir tout rendu plus torride avec son maigre accessoire ;
- Celui qui vient avec appareil photo (souvenirs pour ses potes de bar).

Voilà quelques cas (certains cumulent) de troisièmes hommes qui font partir le scénario du trio en vrille. Certains ne passent même pas la porte (avec leur selle de cheval), certain pensaient avoir une pine de cheval alors qu'ils sont plus de la trempe d'un jockey que d'un étalon.

Un trio, c'est un cadeau. Et le cadeau (ici un troisième homme), doit se comporter en cadeau et procurer du plaisir pour que la belle vive son fantasme ... pour la belle dont c'est la fête des sens
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