mardi 27 mars 2012

Dis moi, je suis plutôt longue à jouir ou normale ?

- Dis moi, je suis plutôt longue à jouir ou normale ?
- Oui, tu es longue, même très longue.
- Mais c'est quoi longue ?
- Des fois, j'ai l'impression que tu reste coincée dans l'escalier du désir, et que tu ne sais ni monter, ni descendre.
- Oui, c'est un peu ce qui se passe, j'adore cet état langoureux ... Tu n'aimes pas ?
- Ça dépend, quand je joue du tempo, comme dans un tango, avec des lenteurs langoureuses, et des accélérations ardentes, je sais comment tu vas exhaler le plaisir, puisque c'est moi qui te l'insuffle ...
- Et ...
- Quand au contraire je cherche à te combler et à t'envoyer dans les étoiles, que ce sois avec mes doigts, avec ma langue ou en te prenant tendrement ou vigoureusement, j'ai souvent du mal à trouver le chemin, à trouver les manettes, à savoir comment te mettre la tête à l'envers et te faire jouir.
- Mais tu n'y est pas mon petit loup. Une femme n'a pas forcément besoin du coït pour se sentir comblée. Et la recherche du coït comme un but ou une fin, cette recherche là même l'éloigne.
- Comment ça ?
- Si je te posais cette question sur moi, c'est que je te sentais parfois besogneux dans ton implication à chercher mon orgasme, à me faire jouir à chaque fois. Tu es jeune mais tu as eu plus d'amante que je n'ai connu d'hommes. Ta fraîcheur et ton ardeur me comblent, mais je n'ai pas toujours besoin de jouir, et je découvre que tu cherches mon orgasme comme un Graal !
- Ben oui, je ne peux pas me lâcher avant de t'avoir offert un orgasme.
- Mais tu vois, pour moi, l'orgasme est synonyme de fin ... je fais durer, et j'ai du mal à me lâcher quand je sais que tu vas jouir en même temps ;
- Oui, te sentir jouir, c'est immédiat, ça libère le contrôle, j'ai un vertige immense à inonder ton corps quand seuls tes spasmes règnent.
- Et tes autres amantes ...
- Tu veux vraiment savoir ?
- Ben oui, tu sais, tu es le seul à me parler sans détour de la sexualité d'autres femmes.
- La presque totalité de mes amantes présentes ou passées, jouissent quasi à la demande, et plusieurs fois, dès que j'ai trouvé la clé.
- A la demande ?
- Oui, une fois que j'ai trouvé la clé, une fois que j'arrive à pénétrer les désirs, les appétits, les interdits, ou les envies d'être bousculée, j'arrive à glisser dans le labyrinthe des frissons, et fusionner avec mon amante au point de sentir exactement comment et quand l'orgasme va la ravager ...
- Putain, j'aimerais connaître ça. Pourquoi ça marche pas avec moi ?
- D'abord, ça fait qu'un trimestre qu'on se connaît, et une dizaine de fois qu'on fait l'amour. Je n'ai pas la moindre idée d'où est ta clé, je ne te connais que mal, je sais à peine ce qui te fais plaisir, mais surtout ce que tu n'aimes pas. Et surtout, au delà du lâcher prise qui te manque, il faudrait que tu oublies cette idée de fin ! Je saurai te faire jouir deux fois, ou plus, mais quand tu as joui une et une seule fois, c'est fini, tu ne laisses plus la place à de nouvelles caresses intimes.
- Oui, une fois que j'ai joui, j'ai besoin d'une cigarette, de parler, de profiter de la sensation que me donne mon corps et ces courbatures qui naissent du frisson ... Finalement, j'ai besoin que tu jouisses en même temps, comme ça on est KO tous les deux.
- Non, laisse moi 20-30 minutes à profiter avec toi, et tu verras, si tu me laisses t'envisager, si tu te laisses courtiser, que la deuxième, puis la troisième, quatrième, cinquième, ... fois, tu auras un plaisir différent, mais tout aussi extraordinaire, et j'espère même que bientôt, tu te sentiras incomplète après un seul orgasme bientôt.
- 20 minutes ? Top chrono !

lundi 20 février 2012

Les signes de l'infidélité : comment détecter que vous êtes trompé(e)

L'infidélité est devenue générationnelle et phénomène de société. Il est maintenant admis comme chemin de vie d'avoir plusieurs histoires, plusieurs partenaires, là où le modèle d'il y a quelques décades encore était de trouver sa moitié pour une vie. L'amour unique et la monogamie se vit souvent avec une confiance salvatrice, un rien positiviste. C'est d'ailleurs dans un élan de confiance naturelle qu'on vit bien une vie de couple, même si, sans être naïf, on sait que chacun a ses cycles de trop, de trop peu, de trop plein, et de j'en ai marre ... et que des coups d'oeil à droite et à gauche se font régulièrement. Mais combien restent des coups d'oeil ?

Sans pour autant entrer dans des mouvements de défiances vis à vis de l'autre, il y a quand même des signes très clairs qu'il faut savoir lire pour identifier qu'il/elle est en train de regarder sérieusement par la fenêtre, voire, qu'il/elle mène déjà une double vie. Autant que faire se peut, j'ai aussi listé quelques solutions pour éviter une situation qui pourrait laisser l'autre penser que vous avez la tête, le coeur, ou les frissons avec un(e) autre.


Les signes dignes de la gaffe ou de l'enquête policière de série B :

- Le string dans la poche.
Bon, comment dire ... pour éviter ça, il suffit de ne pas tenter de garder des souvenirs. C'est valable pour tout, les cartes d'anniversaires signées, les photos qui ne laissent pas de doute, ...

- La trace de rouge à lèvre.
Ici aussi, ça semble évident. Seul problème, certaines amantes aiment marquer leur territoire. Hors, se regarder le col soi même, c'est souvent le matin seulement. Attention à bien se réajuster. Si la trace est déjà là, une chemise repassée dans un tiroir du bureau permet de se changer en catimini plutôt que de rapporter une chemise suspecte.

- Les relevés bancaires : Des dépenses avec la carte bancaire, soit littéralement suspectes (hôtel dans sa propre ville, ...), soit étonnantes par leur augmentation, soit aussi, des retrais en liquide massifs pour des dépenses plus anonymes sont des signes trop évident auxquels il faut veiller.
Pour éviter ça, il faut payer en liquide, et ne pas changer de comportement brusquement sur la quantité de liquide que vous avez sur vous. Si vous êtes un tout "carte bancaire" et que du jour au lendemain, vous retirez de quoi payer une chambre d’hôtel en day-use 2 à 3 fois pas mois, ça va se voir !

- Des voyages professionnels suspects : Il/elle se met à voyager beaucoup plus, et pire, certaines fois, le compteur de la voiture n'a pas beaucoup tourné, le niveau d'essence pas bougé, ou le billet de train n'est pas composté.

- Odeur de parfum très différente : Certaines amantes qui sont parfumées avec une odeur si prenante qu'elle reste jusqu'au soir et laisse sur vos vêtement ou votre peau une odeur sans équivoque. Idem au masculin, certains parfums musqués sont très caractéristiques et peuvent attirer des questions.
Pour éviter ces traces sur la peau, le mieux, c'est la douche abondante, à condition de ne pas laisser d'autres traces plus évidentes encore. C'est plus simple au masculin, plus difficile au féminin (maquillage, cheveux mouillés, ...). Concernant les vêtements, impossible de les laver. Il faut donc couvrir l'odeur (cigarette, son propre parfum mais pas trop abondant, ...) ou trouver un prétexte, une collègue dont le parfum est entêtant, et s'en servir comme prétexte olfactif. Bien sûr, il faut servir ce prétexte régulièrement, pour que le jour où il est utile soit un jour comme les autres. Se précipiter à mettre son linge dans la corbeille de linge sale, ou lancer un machine peut s’avérer un indice trop flagrant. Mais peut être que la bonne attitude pour tout mâle normalement constitué est de s'occuper de son linge sale (a minima) tous les jours, non ?

- Odeur de son parfum trop prononcée pour l'heure de la journée : Se reparfumer est une erreur trop classique, l'odeur trop prononcée du parfum quand on rentre donne une lecture immédiate de ce que cette fragrance tente de masquer ... A ne pas tenter. Ou au contraire, surtout pour une femme, adopter le parfum de poche et s'en resservir régulièrement, ostensiblement.

- Griffures /suçons : Les amant(e)s qui griffent ou laissent des suçons sont difficiles à "canaliser". Une fois que c'est fait, c'est fait. Le suçon, je n'ai jamais eu à vivre, et j'ai eu des récits de femmes qui jouaient de foulards ou de fond de teint en abondance pendant quelques jours. Les griffures, c'est plus délicat, surtout quand il s'agit de trois griffures parallèles très très caractéristiques. Ma foi, j'ai dormi en Tshirt pendant 2 semaines et j'ai tourné le dos au mur dans la douche. C'était une période où on ne se croisaient pas sous la couette tous les jours, je ne sais pas comment ça se serait passé si nous avions eu un saturday night fever avec mon dos fraîchement lacéré.


Les achats :

On a souvent des achats a effectuer spécifiquement pour un(e) amant(e). Il est donc important de ne pas se faire prendre en flagrant délit, ni de laisser de traces ...

- La préparation de l'achat : certains achats nécessitent préparation. Là, je parle des cadeaux (anniversaire, saint Valentin, ...) et de ce qui permet d'illustrer un fantasme singulier (lingerie, sextoys, menottes, préservatifs, lubrifiants, ...). Le lèche vitrine est maintenant facilité par internet, mais certains achats nécessite qu'on y passe du temps.
Donc attention à ne pas se faire capter dans la préparation de l'achat.

- Les traces de l'achat : A supposer que l'achat ait été fait avec les précautions suffisantes (carte bancaires, pas de retrait massif inexpliqués d'espèces, ...), il reste l'achat lui même et ses traces. Le packaging tout d'abord. Certains cartons sont facile à évacuer (boite de préservatifs), mais d'autres sont plus difficiles, dans une poubelle de bureau par exemple. Imaginez le gros blister plastique bien voyant et explicite autour d'un sextoy ... Ne pas oublier les tickets de caisses, les étiquettes, machinalement laissés au fond du sac ou de la poubelle. Le sac lui même est un problème parfois ...

- L'achat lui même : Le cas particulier de l'achat, de qui le garde, et de le cacher, ou de l'introduire dans l'univers légitime est un challenge intéressant. La lingerie, si elle ne ressemble en rien à celle mise au quotidien, les sextoys, les préservatifs s'ils n'ont rien à faire dans le lit conjugal sont clairement des achats à cacher.
Le mieux est peut être de rester un peu soi même, et de n'avoir que des achats qui sont cohérents dans l'univers légitime.

- Le papier cadeau : Certains paquets nécessitent un papier cadeau, un joli ruban, et pas avec des mickey ou des pères noël. Un peau papier noir avec un ruban rouge pour illustrer un cadeau passion, ou un cadeau luxure ... peut vous amener à vous mettre en danger.
Attention à bien utiliser à plein les capacité du magasin à vous préparer un beau paquet à l'image du contenu. Si vous devez préparer un paquet, imaginez des matériaux, un moment et un lieu pour user des ciseaux, scotch, bolduc ... et ne pas laisser de traces explicites dans la poubelle de la cuisine.


Les moyens de communication modernes :

- Il/elle ne se sépare plus de son téléphone mobile, reçoit des appels tardifs, chuchote, revient sur ses pas s'il l'a oublié, l'emporte avec lui au toilettes ou pour un tout au fond du jardin. Toute forme de comportement inhabituel avec le téléphone est suspect.Surtout depuis qu'il permet aussi de lire ses emails ou se connecter à un site de rencontre.
Alors, comment ne pas se faire piéger par son téléphone ? Le mieux, c'est d'en avoir 2. Ouvrir une seconde ligne prépayée, ça coûte 15 Euros ou moins pour maintenir un numéro pour 6 mois et ça permet de cloisonner efficacement. Avec l'arrivée de free en France, ça peut coûter 2 Euros par mois si vous savez vous faire expédier la puce et heberger le prélèvement ailleurs que sous le toit conjugal.
L'autre solution, c'est de ne jamais donner son numéro de téléphone perso ou pro, même à une amante de confiance, il y a toujours un jour où vous oublierez de vider le journal des appels, les sms, sans parler des jours de congés mal synchronisés, où l'appel de 9h du matin va perturber la grasse matinée et occasionner des question difficiles à esquiver !
Donc, soit pas de téléphone mobile partagé avec son amant(e), soit un téléphone dédié (bien caché).

- Le mail : il/elle reçoit des emails en permanence. Sur son laptop, son iPhone ou son blackberry. Il/elle sourit bêtement à un message, et répond à toute question par un "c'est rien, c'est juste une blague". "Ah oui ? Fait voir ?".
Bon, l'email, ça se cloisonne encore plus facilement. Les gmail, yahoo, netcourrier ou live offrent la capacité de se créer une identité complètement différente. Le mieux, c'est aussi de s'inventer un nom d'emprunt pour ses emails, histoire de ne pas se mélanger.
Le cloisonnement permet de lire ses emails à des moments choisis, et non au fil de l'eau d'une seule messagerie.

- Facebook : Il/elle se connecte avec des ami(e)s dont le lien ne vous semble pas évident, passe un temps incroyable online et vous trouvez de temps en temps des like ou autres allusions qui vous échappent. Ou alors, il/elle defacebook violemment un(e) ami(e). C'est un signe. Et ce n'est pas le/la collègue marrant(e) ou l'ami d'enfance cette fois ci.
Pour éviter ceci, ça semble évident, il ne faut pas, sauf à vouloir radicalement changer de vie, inscrire son amour illégitime au centre de sa vie, au vu et au su de tous.

- L’historique du navigateur : Les signets et l'historique du navigateur sont des dangers très redoutables, traçant tout, les accès aux sites qui laissent des doutes (chat, rencontre, annonce, mail non identifié), mais sont encore plus pervers depuis iCloud, car maintenant, quand vous naviguez sur votre iPhone pendant les heures de bureau, l'iPad familial est à jour quand vous arrivez, et les questions sont toutes prêtes sur le palier. L'absence d'historique est aussi un signe ... si l'historique est vierge, c'est qu'il vient d'être nettoyé, c'est qu'il y avait quelque chose à nettoyer !
Pour ma part, j'ai opté pour l'utilisation de plusieurs navigateurs, Safari, Chrome ou Firefox, faites votre marché, pour cette navigation parallèle. Le nettoyage de l'historique et le mode incognito ne laisse aucune trace sur le navigateur principal qui lui reste vierge de tous ces chemins de traverse !


Les vacances :

Lorsqu'on est monogame, les vacances, c'est les vacances. Lorsqu'on a un(e) amant(e), c'est aussi la séparation d'avec l'autre.

- Juste avant les vacances, une tension anormale, une absence anormale ? Serait-ce l'appréhension de s'éloigner de l'autre ? Serait-ce une bouffée de l'autre, avant une traversée du désert des congés ?
Pour éviter ceci, il faut éviter de changer d'humeur, ou être capable d'en donner des explications, par exemple tension professionnelle.

- Juste après les vacances : il/elle est tout(e) guilleret(e) de rentrer de vacances, et comme par hasard, le premier jour, il/elle est injoignable. Ne serait ce pas une reprise de contact, ne manquait il pas une personne dans son univers pendant les vacances ?
Même chose, apprenez à vous observer. La joie de retrouver son amant(e) doit se lisser un minimum en présence de votre moitié.


- La rupture au retour des vacances : Les grandes vacances, c'est aussi une cruauté pour les amant(e)s. Certains infidèles reviennent à plus de raison, ou font une sorte de retour sur le couple/la famille pendant cette période. Certain(e)s amant(e)s ont trouvé d'autres passions, ou en ont eu marre d'attendre. On se retrouve donc à la période des bilans douloureux juste au retour des vacances.
Même si ça vous arrive, même si ça empêche de dormir, même si ça tord l'estomac, il faut rester de marbre, en cloisonnant au maximum les élans et les périodes sans. Attention à ne pas compenser en se rapprochant trop brusquement de sa/son légitime, qui y lirait naturellement un retour au port d'attache (voir changement de comportement ci dessous).
Le changement de style :

Les changements de styles sont des indices. On ne change pas. La musique que nous aimons nous accompagne dans le temps, le style vestimentaire aussi, si on n'aime pas les info ou le foot, si on est eco-sensible ou pas, ça ne change pas sans que ce soit un changement progressif des deux partenaires d'un couple. Si l'un change, il faut détecter d'où ce changement est venu pour savoir s'il y a une piste à remonter.


Le changement de comportement :

On change au contact des autres, mais certains changements sont à interpréter avec un oeil plus acéré.

- Changement de comportement au lit : C'est plus mou, il n'y a plus d'envie chez l'autre, le désir s'émousse brusquement. Il n'y a même plus la petite parade prénuptiale, même plus sous forme de mots, il/elle se range à votre rythme, ça fait juste 2 mois, et vous ne vous êtes pas aperçu qu'il/elle n'avait pas piaffé d'impatience un seul instant. C'est un signe de lassitude. Il/Elle est en phase de séduction/découverte avec un(e) autre. Son désir est ailleurs, et plus sous le toit familial.

- Changement de comportement au lit version 2 : C'est tout le contraire. Il/elle devient insatiable. Pire, il/elle tente de nouveaux trucs, de nouvelles positions. On dirait même qu'il y a eu un déclic. Malheureusement, c'est aussi un signe, le déclic s'est passé ailleurs.

- Changement de comportement au niveau préliminaires : On ne fait jamais la même chose avec deux partenaires différents. Si vous avez l'habitude de prendre une douche, de faire de longs préliminaires, de vous occuper de l'autre avec attention, et que la durée de tout ceci est assez similaire depuis 10 ans, un conjoint qui change sur l'approche du plaisir, qui ajoute du piquant ou devient d'un seul coup d'un seul plus ... animal(e), c'est le signe d'une "perturbation" extérieure qu'il faudra identifier.
Attention donc à ne pas importer dans le lit conjugal ce que vous avez aimé chez votre amant(e). La suppression ou le rajout d'étapes avec votre conjoint(e) sera lu comme un signal d'alarme immédiat.

- Changement de comportement niveau tendresse : Nous sommes des héritiers de la longue éducation catholique, et même dans les chemins de traverse, peu ne passent pas par la phase culpabilité. Certain(e)s compensent en devenant plus attentionné, plus tendre.

- Perte totale de romantisme : le romantisme, la petite attention que vous aviez en cadeau de temps en temps. De quand date la dernière ? Serait-ce un signe que son attention romantique est maintenant focalisée sur un(e) autre ?

- Les disputes, vous n'en aviez plus depuis des années. Ca fait des années que vous êtes en couple, et il n'y a plus d'enjeu sur qui fait quoi, de quelle manière, et les petits défauts de l'autre, vous avez appris à les aimer comme il aime (ou fait avec) mes vôtres. Et là, sans rien comprendre, il y a une tension palpable, tout devient sujet de disputes, et souvent, c'est elle/lui qui les déclenche. Ne serait-ce pas que l'univers stable dans lequel vous vivez n'est plus le sien, il/elle a ouvert une fenêtre, et est dans une phase de candeur où il/elle porte un jugement sur sa vie.

Ce qui est à noter au niveau des changements de comportement, c'est qu'il semble possible de détecter le début, mais aussi la fin d'une histoire de votre conjoint(e) avec une(e) amant(e). Une amante me racontaient comment elle laissait son pitoyable mari partir et revenir, en lui laissant cet impression de liberté, et qu'à tout moment, il suffisait de faire un geste, un signe, une ouverture, pour qu'il se lasse de sa maîtresse, et rentre dans son quotidien de mari en laisse. De son coté, la belle ne se privait pas de franchir la clôture, en étant plus vigilante et plus habile sur les "traces". Une femme avertie vaut elle quatre hommes ?

Comment se protéger ? Il s'agit là de se protéger de soi. Les élans ou faiblesses, les moments de lassitudes ou de compensation sont plus instinctifs et francs lors de la première aventure extra conjugale. On s'aguerrit. Sans dépassionner ces bulles d'oxygènes, on apprend à se protéger, à ne pas mettre tout en jeu pour une histoire qui, tout en étant belle et décoiffante, a un début, et aura probablement une fin.


Les mensonges qui changent au cours du temps :

Les enquêteurs vous le diront tous. Quand on dit la vérité, on peut donner plein de détails et raconter la même histoire à plusieurs années d'écart. Une vérité, ça se raconte à l'endroit, à l'envers, on sait ce qui était avant, pendant et après. On sait la situer par rapport aux saisons, aux ages des enfants, aux périodes professionnelles. On sait qui était là, qui était absent ...

Un mensonge non. Aussi, quand une vérité change, quand elle est racontée différemment, c'est un indice.

Pour se protéger, il faut donc livrer le plus de vérité possible, ne pas mentir sur tout et inventer des détails dont on ne se souviendra pas dans 1 mois, dans 1 an. Rester flou est la défense la plus sûre. Ne se souvenir que de bribes en est une autre.


Références à une personne :

- D'un seul coup, une personne (souvent de l'environnement professionnel) revient dans toutes les conversation. Un(e) tel(le) a fait ça, pense ça, a passé ses vacances là bas, ... Mais qui est-ce cette personne qui est devenu(e) subitement intime et qui influe à ce point sur votre conjoint(e) ?


Les changement au niveau aspect :

Bon, là, ça concerne surtout les hommes, car les femmes sont changeantes de nature, et les hommes assez aveugles sur un changement de coiffure, de style vestimentaire, qui ne serait pas le simple mouvement des saisons, des modes, des soldes, ...

- Un homme qui se préoccupe de sa forme bien plus qu'auparavant, fait de l'exercice, se met à se regarder dans un miroir, fait attention à son poids le fait pour une bonne raison. Il y a eu un déclic. Et tout ce qu'il n'a pas fait comme effort pour le couple qu'il vous a offert, il le fait pour une autre raison. Est-ce une amante ?
Les changements doivent être amenés progressivement, et si vous avez un changement radical à mettre en oeuvre, pensez à trouver un prétexte, ou avancez sur le sujet à deux, pour qu'aucun soupçon ne puisse prendre corps.

- Les changements vestimentaires sont encore plus faciles à lire. Un homme pourrait avoir le même style toute sa vie sans que ça le gêne. Si d'un seul coup décide de changer de garde robe, abandonner le Tshirt pour la chemise ou le contraire, voire changer des accessoires comme lunettes, barbe, parfum, c'est qu'il a une raison de vouloir plaire différemment.
Attention donc à être vous même. Votre femme ne doit pas vous perdre. Votre amante doit aimer le même homme que celui que vous étiez. Tout au moins l'enveloppe. Sous les draps, vous pourrez être totalement différent avec chacune.


Et vous, voyez vous d'autres signes de l’infidélité ?

lundi 2 janvier 2012

Une nuit dans ta chambre d'hôtel

Tu en avais tellement rêvé, que quand l'occasion s'est présentée pour la première fois, je t'ai demandé d'abandonner ta chambre pour passer une nuit dans la mienne.

Je crois que cet hôtel de famille n'était pas le lieu le plus recommandé, tellement il était impossible de passer inaperçu dans les couloirs. Une vingtaine de chambres sur 3 niveaux, des portes qui claquent, des planchers qui grincent, et surtout, tout l'hôtel réservé et exclusivement dédié à cette conférence. Vingt chambres, vingt collègues, vingt personnes qui traînent dans les couloirs.

Ça faisait maintenant bien une demi heure que j'avais feint de tomber de sommeil et que je t'attendais dans mon grand lit, à scruter le moindre craquement. Ma plus grande peur était que la porte s'ouvre toute seule, je l'avais laissée entre-ouverte pour que tu puisses entrer. Certains craquements restaient lointains, d'autres se rapprochaient, puis filaient plus loin dans le couloir. Une porte claquait, et le silence reprenait tous ses droits.

Les ombres blafardes de cette TV rendaient la pièce lugubre et je décidais de l'éteindre pour laisser une simple lampe de chevet, plus chaudes pour accueillir une nuit qui promettait d’exhausser tous nos fantasmes.

Quelques pas encore, plus discrets, puis la porte qui s'ouvre et se referme, sans claquer. C'était toi. Mon coeur battait la chamade. J'essayais de deviner chacun de tes mouvements, d'imaginer à quelle distance tu étais. Tu devais enlever tes chaussures ou une veste quand j'ai entendu que tu passais par la salle de bain. Quelques secondes, quelques minutes, je ne sais plus tellement l'attente était insupportable, j'ai cru que c'étaient des heures. Quand tu es sortie, nue, ta silhouette s'est détachée en contre jour. Toi, une nuit entière à moi, enfin ! Dormir dans les bras l'un de l'autre, enfin ! Se réveiller ensemble, enfin ! Le fantasme ultime des amants qui se courent après.

Cette nuit là restera gravée dans ma mémoire comme une nuit unique.Ton corps encore froid est venu à la rencontre du mien, tes lèvres sont remontées le long de ma hampe pour me dire combien tu avais faim de moi. J'avais grand faim de toi aussi, et hâte de te retrouver.

Je savais comment te combler, je savais comment déclencher en toi les spasmes ultimes, j'ai toujours su comment les faire durer aussi, j'ai eu quelques faiblesses qui m'ont fait succomber et rendre les armes plus tôt que prévu ... mais ce que je ne savais pas faire, c'est tout ça en silence.

Le silence, jouir en silence ... tel était le challenge. Car si mon voisin de droite et mon voisin de gauche percevaient le moindre bruit, ou pire, s'il reconnaissaient ta voix, c'en était fini de nos amours secrets.

Après des centaines de baisers et de caresses peu farouches, tu m'as tendu ta croupe ardente, j'ai glissé ma queue entre tes cuisses, et me suis préparé à fendre tes lèvres pour une vigoureuse estocade. Du plat de ma main j'ai étouffé tes cris, tes tentatives de hurlements, tes espoirs te râles ou de longue complainte. Tu étais là, prisonnière entre ma main et ma queue, sous cette étrange torture, ce supplice dans ton calice, ce feu qui prend sans pouvoir lui apporter de l'air, sans pouvoir laisser sortir les flammes. Je sentais que plus je te contraignais, plus tu étais au bord de l'explosion. Ta chatte suintante tentait de me désarçonner ou de me happer qui sait. Tes cris en souffles chauds mourraient les un après les autres dans la paume de ma main. Je voyais ton corps se tendre sans pour autant que les spasmes ne se calment. Tes yeux se révulsaient, ton dos se tendait, tous tes muscles se tendaient, ta main libre boxait l'oreiller quand j'ai glissé au creux de ton oreille : "jouis maintenant !".

Et là, tu m'as offert, tu t'es offert, tu nous as offert la plus fantastique déflagration qu'il aurait été possible de contenir dans un silence étouffé, en pleine perte de contrôle, glissage mi arc-boutée, mi lascive, une sorte de râle où seule ta salive et ton souffle chaud s’échappaient pour souligner la violence des soubresauts de ton fort intérieur. Quand dans un geste rapide, j'ai ouvert tes fesses plus larges pour filer plus profond encore, j'ai touché pour la première fois ton deep spot et j'ai immédiatement explosé, dans un râle rauque et lent, mon souffle court saccadant ce que mon bassin ne pouvait plus faire, mes yeux crépitant de ces instants de grâce ultime où nos corps nous trahissent sous la torture du plaisir ravageur ...

Je me suis endormi sur toi, en toi, une fusion totale ... pour ouvrir un oeil, l'un et l'autre, flapis et fourbus, sourire jusqu'aux oreilles de tant de fougue muette, de tant de plaisir contenu ... des promesses pour jouer dans le futur avec liens, menottes, bandeaux, baillons. Nous avons parlé à voix basse toute la nuit sur ces fantasmes qui s'offraient à nous maintenant que nous avions ouvert, que nous avions enfoncé à coup de bélier cette porte des amours sauvages, de la vigueur contenue, des hurlements étouffés ... et nous avons retrouvé plusieurs fois jusqu'au petit matin les chemins de douceur de nos jouissances plus familières, plus douces et tendres, tels deux amants qui se retrouvent après avoir été "autres"

mardi 13 décembre 2011

Mon amante est enceinte (de moi) (2)

Pour le coup, moi qui avait une approche de la maternité pleine de tendresse, j'ai été confronté à cette maternité dans mon couple illégitime sans y être vraiment préparé.

On ne se prépare pas à avoir un enfant en dehors du couple officiel. Et surtout, rien de ce qui pourrait être de la normalité dans un couple officiel, n'a l'apparence de normal dans un couple illégitime.

Avant même de me réjouir, ou de m'inquiéter, à haute voix, j'ai fait mille fois le tour de la question en quelques secondes dans ma tête, pour arriver à la conclusion que je ne savais pas, que je ne pouvais pas, que je ne voulais pas, que j'adorerais, que j'aurais préféré, que ce serait merveilleux, que ... tout s'entrechoquait, mais il y avait quand même des incontournables dans ma vie : L'amour ne se multiplie pas, le temps encore moins ... et s'il fallait me partager, soustraire une partie de moi à ma fille, je n'étais pas prêt à le faire. Dans mes amours illégitimes, je ne retirais rien à ma femme pour l'offrir à mes amantes. En revanche, pour l'éducation d'un enfant, je me trouvais confronté à mon implication en tant que père, que je ne pouvais pas concevoir à mi temps, à temps partiel, en pointillés.

- Ca y est, tu ne me vois plus en amante. Je suis une mère, plus une femme. Je sens dans ton regard que tu ne regardes plus à travers moi ce fantasme, ce plaisir, cette sexualité. Tout ça a disparu pour être remplacé par les courbes de mon ventre bientôt tout rond.

Le silence a été brisé par cet interjection unilatérale, j'avais dû laisser environ 5 à 6 secondes de silence. Pas de quoi sentir un souffle de malaise. Mais voilà, le schisme commençait à prendre place entre nous alors que ce fruit de nos amours aurait dû conforter tout ce que nous avions construit pas à pas sans dessiner de plan de vie.

Il est vrai que je n'avais pas encore remarqué que ses seins avaient pris une taille et qu'ils étaient douloureux, j'étais tellement loin d'imaginer une telle situation le jour précédent.

Lorsque ma femme est tombée enceinte, nous avons joué de cette situation en profitant de ce qui était un cadeau, comme une taille de bonnet et une libido boostée, compensation inespérée pour les haut-le-cœur qui forçaient le pragmatisme pendant les premiers mois. Avec mon amante, tout est devenu lourd de conséquence, et rien n'était plus léger du tout, d'un coup d'un seul.

- Tu te rends compte, je ne peux pas avoir un bébé avec toi, mon mari est blond aux yeux bleus comme moi ... c'est juste impossible, ça se verrait tout de suite.

Je n'avais pas eu le temps de faire une seule phrase, et en 15 secondes, tout était plié dans sa tête. Elle imaginait que je ne la désirais plus, et ce bébé ne pouvais pas naître, car il était un fruit trop coupable d'amours illégitimes auprès de son mari.

J'ai visité et revisité au cours des 10 dernières années ce qu'aurait pu être mon chemin de vie si tout avait été différent, et je me dis que j'aurais abouti au même constat, mais pas en 15 secondes. Il faut dire que, être en retard, acheter un test de grossesse, et le faire, ça a pris un peu de temps. J'aurais quand même aimé un peu de discussion, un peu de partage. Qu'on soit un peu synchrone.

La semaine suivante, nous étions chez le gynéco. Une étape assez étonnante, à vivre à deux. Deux (ou trois, je ne me souviens plus) petites pilules, et 36 heures d'attente. Le langage cru et similaire à celui d'un accouchement nous a placé "hors du temps", dans cet acte médicalisé mais presque banalisé qui utilise un contexte aussi lourd. Mais, heureusement, nous avons réussi à passer cette période de manière légère, et à reconstruire un "nous" après. Un "nous" avec la pillule.

Un "nous" totalement différent, un "nous" où toute la sensualité et toute la finitude de cette histoire ont pris le pas sur cette fusion ingénue et irréelle que nous vivions ... pour laisser la place à ce que tous les amants vivent : savourer chaque seconde comme si c'était la dernière, en sachant pertinemment que tout ce que la vie nous offre peut nous être retiré, en sachant clairement que 1+1 = 1+1 tant que nous nous autorisions à n'être que des amants ...

Et c'est ce que nous avons, tous les deux, vécu encore quelques temps ... une vie d'amants, une parenthèse enchantée, un chemin de traverse, des bulles de plaisir ...

jeudi 8 décembre 2011

Mon amante est enceinte (de moi) (1)

Les palpitations, une sueur soudaine, des frissons qui parcourent le corps, l'incapacité à former une phrase cohérente à l'annonce que votre amour est finalement fécond. Le ventre plat tant chéri va devenir plus rond, ce nombril vertigineux va changer, tout va devenir plus sérieux ... Ce n'est plus juste un rapprochement entre adultes pour regarder dans la même direction, il s'agit de donner la vie !

Voilà ce que j'ai ressenti lorsque ma femme m'a annoncé que le test était positif, un matin d'hiver, dans cet appart post estudiantin où nous vivions depuis le mariage ... merde, tout allait changer, comme prévu, plus vite que prévu, ou plus tôt ... le grand saut vers l'inconnu, sur ce grand chemin plein de petits et de grands bonheurs. Lorsque, quelques années plus tard, un nouveau test est revenu positif aussi, ce fût les mêmes palpitations, les mêmes bouffées de chaleur, une joie à sauter au plafond, le saut vers l'inconnu en moins.

En revanche, je n'ai pas eu tout à fait le même enthousiasme lorsque mon amante m'a dit :
- Il faut que je te dise quelque chose, assieds toi : je suis enceinte.

Merde ... j'ai loupé un virage. Merde, merde ... la contraception !
Merde ... j'ai loupé un virage. Un enfant de notre amour par accident !
Merde ... ma femme, ma fille, c'est juste pas possible !

Je suis passé par toutes les phases de l’introspection en quelques minutes.

Cet enfant, c'était juste un accident. Un accident qui ne m'étais jamais arrivé dans ma vie légitime. Un accident qu'on avait probablement organisé de manière inconsciente, tellement le sujet de la contraception n'avait jamais été ouvert.

Nous nous aimions tellement l'un l'autre, que sur les dernières années de notre relation, nous nous sommes comportés comme un couple. Notre intimité grandissante laissait des traces dans sa maison. J'avais ma place dans la salle de bain, le chien et le canapé me connaissaient autant que les voisins qui avaient pris l'habitude de me croiser. Quand une relation comme celle ci se construit, on partage beaucoup. Des petits bobos qui finissent en massage, à la relecture ou l'écriture à quatre mains de documents professionnels, jusqu'à partages sur le ton de la confidence sur les relations avec les autres, amis, famille, collègues, ...

Quand une relation comme celle ci se construit, on quitte le monde du fantasme. Aucune utilité de sortir les sextoys, les menottes, le tabouret ... nous avions fait l'amour exclusivement dans son lit, pour au moins les 5 dernières années de notre histoire. Aucune envie de chercher des artifices, des positions, des préliminaires de séduction de parade amoureuse. Nous étions amoureux et le duo était devenu un couple, il s'était imposé à nous. Au fur et à mesure, nous avons abandonné les précautions et ce qui ne nous faisait plus plaisir, ni à l'un, ni à l'autre. Aussi, l'amour langoureux, long et pénétrant a pris la place de nos ébats d'amants passionnés. Adieu fellation dans la voiture, sodomie en face du miroir de la salle de bain, et jeux de menottes et bandeaux sur les yeux. Quand j'y repense, je crois qu'il n'y avait plus de différence entre mon couple légitime et mon couple illégitime sur le point de vue de la sexualité, les deux étaient arrivés à un point de maturité similaire, où on ne se cherche plus parce qu'on s'est trouvé, parce qu'on sait où est l'autre et qu'il le sait aussi en retour. Une sorte de fusion.

Mais voilà. Le préservatif que je glissais sous l'oreiller avait perdu de son utilité, la protection qu'on y mettait tous les deux n'avait plus de raison d'être une fois la confiance installée. Une fois que nos yeux disaient "c'est pas juste une histoire, c'est plus qu'une histoire". Tout un champs sexuel s'est ouvert à nous comme cela se passe entre deux amants qui abandonnent le préservatif, mais aussi, la fondation d'un duo sans enjeu. Je m'offre à toi et je te reçois entièrement, sans barrière de latex. Je m'ouvre à toi et je t'écoute, tes émotions, tes histoires du quotidien, tes angoisses, tes histoires de familles. Je partage avec toi et je te laisse partager en retour mon histoire, mes leviers, mes fantasmes, ce qui me fait plaisir et ce qui me gêne un peu ou plus que ça. Je construis avec toi !

Au fur et à mesure, nous avons fonctionné de plus en plus naturellement, au point de partager de plus en plus. Le passage d'amants à duo avait été sacralisé par l'abandon du préservatif. Nous avions franchi l'étape suivante, le passage de duo secret à couple sans vraiment savoir comment et quand. Mais la conséquence était là. J'avais ma place dans ce foyer là aussi, avec un nouveau cercle d'amis, avec des habitudes et des rythmes propres ...

Ce jour là, lorsqu'est tombé la phrase "Je suis enceinte", c'est tout un monde dans lequel je flottais qui a radicalement changé. J'ai été mis en situation de refaire l'inventaire de tout ... ce que je voulais, ce que je désirais, ce que j'aurais aimé, ce qui était possible, ce qui n'était pas possible, ce que la vie ne m'offrait pas, ne nous offrait pas.

Tout commençait à partir d'une test de grossesse positif [...]

mercredi 30 novembre 2011

Mon amante reprend la pillule (pour ne pas tomber enceinte de moi)

Quand une relation d'amour se construit, ou quand on ne veut pas faire l'amour sous plastique, un couple d'amant en vient à se passer du préservatif.

Je ne sais plus combien de fois j'ai eu à faire un test sous un faux nom, voir le médecin sortir de son bureau et débarquer pour tenter de me soustraire mon vrai nom, le nom de mon médecin traitant ... et prouver que je suis négatif de passagers clandestins dans mes fluides ...

Mais, un jour, puis plusieurs fois, j'ai eu à affronter un nouveau défi : ne pas avoir d'enfant de mon amante.

La majorité de mes amantes géraient ce sujet sans vraiment le partager, et j'ai eu la faiblesse de l'oublier parfois, de ne pas entrer dans cette intimité aussi, ou encore de me comporter comme un gougeât immature à d'autres moments.

Pour certaines, celles dont la relation a survécu à un hiver, voire plusieurs années, le besoin ou l'occasion de se rejoindre sur ces discussions ont permis de partager. J'ai souvent précédé en sortant de ma poche une pilule du lendemain (achetée la veille !) pour tenter d'effacer les éventuelles traces encore invisibles de nos ébats. Fertiles mais pas féconds.

Il a fallu aussi ruser pour esquiver les cycles, jouer avec les jours carmins, abuser de jeux de bouche, ou de douche ... froide.

Mais quand on cherche l'érotisation d'un fantasme à vivre pleinement, ou quand on est amoureux, on cherche la fusion des âmes et des corps ... Attendre que la pilule puisse être de nouveau installée pour jouir pleinement à deux, sans retenue, et qu'une union puisse être fusion, échange et don, jusqu'au bout des élixirs d'amour.

vendredi 25 novembre 2011

Mon amante est enceinte (de son mari)

Il est des attirances qui se tiennent à distance dans ce monde convenu, et tombent en vertiges magnétiques sous influence de forces invisibles qui nous sont externes. Une de ces forces est hormonale, et j'ai pu, à de nombreuses reprises, jauger combien ce moteur est source de certaines motivations, exaltations voire emballements. A regarder en arrière le chemin parcouru, chacun ne peut que constater combien il n'a fait que subir, être un instrument ou une ingénue victime d'un besoin, d'une pulsion, d'un fantasme, d'un tourbillon d'énergie qui ne pouvait avoir lieu que ici et maintenant ...

Comme toujours, lorsque je me fais courtiser, c'est par une femme pour qui j'ai une attirance contenue, une pincée d'admiration bercée de doux mystères. Elle m'a abordé de manière assez directe. Une proximité qui nous a mis en situation de tête à tête qui n'avais jamais eu lieu, et un allié sournois, ses hormones, et peut être, l'influence sur moi de son aplomb qui perspirait de son corps.

Elle était d'un délice redoutable, voire effroyable. Je n'avais jamais été la proie d'une femelle dont l'ardeur sexuelle révélée était telle. Son corps tendu tout entier jouissait de moi, et ses mots torrides baignaient la pièce d'une torpeur toute particulière. A la manière de "L'amant", la clameur de la ville montait vers nous sans nous habiter, nos envies transcendaient notre fatigue au delà de ce que la raison pouvait tolérer.

Ce n'est qu'au bout d'un mois d'ébats plus pulsionnels les uns que les autres, plus chauds que ce que mes mots peuvent transcrire, qu'elle m'a lâché :
- Je tombe toujours enceinte trop vite !

Ce corps sublime était enceinte d'un cycle, et j'ai eu en offrande les seins fermes et rebondis, les yeux affamés, la libido enflammé d'une femme enceinte ... de son mari !

- Tu comprends, je sortais de plusieurs années de "ceinture" avec mon époux, et quand on a enterré la hache de guerre, on a tant bien que mal retrouvé le chemin l'un vers l'autre, et je suis tombée enceinte tout de suite. Et tu es arrivé, tout était comme différent avec toi, tu rentres en moi avec tant de facilité, tu me fais jouir comme une adolescente ou comme une catin, je me sens femme dans tes yeux. Tout est allé trop vite, je suis tombée enceinte trop vite.
Dès que tu as passé la main dans mes cheveux, puis quand tu as deviné ma position préférée, j'ai su que mon corps t'avait attendu toutes ces années. Je suis tombée enceinte quelques semaines avant que tu entres en moi. Mon corps dit la même chose que mon cerveau, la première fois, j'ai eu des saignements. J'ai cru que j'avais perdu le bébé. J'ai espéré même. J'aurais aimé ne pas être enceinte ... de lui.

J'étais objet de fantasme, instrument de débauche et de dévergondage, d'une femme, mère et bientôt de nouvellement mère, qui re-découvrait un corps de femme au contact de mes lèvres. Le vertige des sens fut sublime, le brasier si puissant qu'il a tout brûlé.

9 mois plus tard, 1 mois de plus peut être, est né le fruit de ce ventre que j'ai étreint de tant de baisers. Peut être qu'il y a aussi une petite part de moi

mercredi 23 novembre 2011

Fantasme de pucelle

Cette fille m'a abordé en chat sur un sujet hyper fantasmatique, cru et direct ... l'amour dans une chambre d’hôtel, les yeux bandés, en silence, à l'endroit à l'envers, ...

Quelle ne fut pas ma surprise quand j'ai découvert qu'elle avait la moitié de mon age !! Une Lycéenne, brillante, se préparant en se faisant peur à sa vie au post bac, et cherchant à se faire encore plus peur en flirtant virtuellement avec un homme plus mature.

Damned, quelle aisance dans le phrasé, quelle assurance pour entrer dans le charnel de manière si directe, si décontractée. Torpeur !! J'avais dû louper le virage de l'an 2000, le virage à l'entrée dans la trentaine, les pucelles n'étaient décidément plus timides ... comme je l'avais été à cet age.

Elle n'avait plus de fantasme, tout avait été joué et rejoué, à part un amant du double de son age. Elle voulait tenter la différence d'age et voir si les trentenaires valaient les teenagers ou si définitivement, se faire draguer sur les sites de rencontre par les vieux, "ça fait un peu peur" ...

Nous avions donc convenu d'un premier rendez vous à l'hôtel, dos à dos, les yeux fermés, à se découvrir du bout des doigts, dans un silence qui laisse le murmure du moindre souffle emplir une pièce entière.

J'ai découvert un corps sublime, digne de la page 3 d'un journal anglais, mes mains ont glissé sur ses courbes, sur les plis de ses vêtements, sous ses vêtements. J'ai découvert du bout de mes lèvres des seins fiers comme si elle était fraîchement enceinte, un nombril sensible comme si c'était la première fois qu'on jouait avec, et une orchidée d'une innocence sublime ... rien à voir avec les mots que nous avions partagés ...

... Les mots sont trompeurs ... on annonce en expérience ce qu'on fantasme ... mais certaines surprises sont plus belles que les plus beaux rêves

mercredi 9 novembre 2011

Fantasme de fruits : les raisins (3)

Jamais je n'ai pénétré une chatte aussi étonnante que la votre. Gorgée de grains de raisin, suintante de jus, baignant dans un jus collant et sucré, ces lèvres capiteuses étaient boursouflées de désir et dilatées de l'intérieur. Hypnotisé par cette soudaine grâce, j'ai essayé de figer l'instant, de capter l'image de votre corps de nymphe luisant de désir, et en son centre, de votre chatte respirant la luxure, comme prête à expulser ces raisins coquins qui ouvraient votre antre béante, offerte.

Vous teniez la pose, cuisses ouvertes, quand j'ai apposé mon gland tout contre. Nos corps poissaient l'un contre l'autre. J'ai imposé un baiser sucré à vos lèvres, saisi votre langue, et, lentement, j'ai basculé ma queue en vous, en frayant mon chemin entre les grains. Chacun de ces fruits du stupre massaient ma hampe comme mille mains visqueuses, et vos yeux écarquillés, comme révulsés, témoignaient de sensations uniques que je vous imposait en forçant encore et encore votre chatte ... Jusqu'à ce que le premier grain éclate, puis deux, trois ou quatre ... :
- Oh putain ... j'explose de l'intérieur !

J'ai réussi à conquérir cette grotte qui maintenant coulait à grand flot de jus et de pulpe à mesure que j'écrasais les raisins, que je cognais le plus profond et le plus vaillamment possible, accélérant le rythme jusqu'à la rupture, au faîte de la jouissance, orgasme hurlé à deux et délivrance par un jet de sperme en spasmes incontrôlé.

Nous avons baigné dans ce jus pendant de longues minutes, fier de notre orgie des sens et repus comme des animaux, le sourire béat, mon sexe rabougri et le votre rougi et chiffonné de délice.

Plus tard, j'ai pris un pied immense à fouiller votre antre de mes doigts pour extraire toute trace de ce délit, vous faire jouir langoureusement encore et encore, sur ce lit, puis sous la douche. Seul la literie gardait l'empreinte de ces ébats hors norme ... nous ne sommes plus jamais retourné à cet hôtel

mardi 8 novembre 2011

Fantasme de fruits : les raisins (2)

Dans votre antre, j'ai jouée avec ce grain de luxure. Je l'ai roulé contre vos lèvres ourlées, je l'ai poussé pour ouvrir un chemin plus profond, je l'ai accompagné de deux doigts entreprenants, le poussant ça et là au fond de votre chatte incandescente.

J'ai vainement essayé de le faire éclater contre toutes les parois, vous projetant par la même occasion d'un nuage à l'autre d'un septième ciel sans retour. Souvent, le gredin m’échappait et je ne pouvais plus le saisir avant qu'il ne revienne par lui même, expulsé des antres profondes par je ne sais quel spasme de plaisir. En le laissant revenir vers moi, telle une goutte de luxure qui perlerait de vos lèvres, je l'ai pincé entre deux doigts, et j'ai enfin eu sa peau ... et vous son suc.

J'ai lapé tout ce que votre corps me livrait de pulpe et de jus en vous mangeant le triangle d'or, en vous dégustant la chatte ... ouverte, lèvres écartés de mes mains complices, jusqu'à la dernière goutte de ce essence de l'union avec Dionysos, sur mes lèvres, sur ma langue ... vous étiez sucrée comme jamais.

Ce premier grain avait tellement joué les fripons que les suivants ont eu droit à quelques préparation avant de connaître leur destin de luxure. D'un coup de dent assuré, je leur ai arraché un bout de peau pour fendre ce globe trop ferme pour livrer sans peine sa pulpe à vos entrailles. Je me souviens avoir déposé la premier du bout des lèvres, le suivant de la pulpe du pouce, et d'avoir même tenté d'en glisser deux ou trois à la fois ... votre chatte était pleine d'une demi grappe quand j'ai apposé mes lèvres pour me délecter du suc qui suintait. Vous dégouliniez de jus de raisin, ces grains, même froids, avaient embrasé votre bas ventre ... je sentais votre corps battre en convulsions de plaisir dont je n'étais plus le seul chef d'orchestre. Les grains se pressaient entre eux et vos cris étouffés n'était que les prémices d'un plaisir comme libéré comme une lame de fond. Vous avez joui de ce plaisir puissant qui déchire le silence, la moitié des grains ont succombé à votre étreinte intime, votre corps, tendu comme un arc, votre chatte pleine comme une outre, et mes lèvres pour saisir ce jus orgiaque ... vous ruisseliez littéralement de plaisir et j'en dégustais chaque goutte

vendredi 28 octobre 2011

Fantasme de fruits : les raisins (1)

J'ai adoré ce fantasme des plus orgiaque. Rarement je me suis trouvé si proche de la décadence et de la luxure qu'on prête volontiers aux romains, et si j'ai touché cet état de félicité hors du temps, c'est grâce à vous et à ce fantasme si singulier : votre corps, une grappe de raisin, mon corps, inspirations exaltantes.

Vos lèvres ont accueilli le premier grain avec une réelle faim. Faim de lécher du bout des lèvres ce fruit fanfaron tendu comme une bravade, faim de mordiller vos lèvres telle une panthère prête à bondir, puis faim de tenir entre vos dents, fermement mais sans l'écraser, cet objet du désir, mes doigts. A la première pression, le jus prometteur, encore frais, à giclé brusquement, nous surprenant, l'un et l'autre, surprise suivie d'un sourire complice qui semblait vouloir dire "je l'ai eu ... c'est tout ce que tu as ?"

Les grains étaient fiers de toute leur pulpe de devenir les objets de cette joute sensuelle. Certains roulaient sur vos seins, d'autres entre nos lèvres. Je me souviens du délice de sentir votre langue venir me dérober ce fruit du désir au cours d'un baiser des plus torride. Mais la belle grappe n'était qu'à peine entamée quand notre nectar du désir commençait à appeler à plus de débordements. Déjà, votre corps luisait de quelques égarements des délicieux sucs des sarments. Mes baisers sur votre poitrine suintaient l'envie de méler ce jus sucré à nos propres fluides. Ils devenaient mouillés, humectant et mordillant à l'aller, puis, sur le chemin retour, crevant un grain et répandant ce jus sucré sur votre peau. La lumière faisait briller vos galbes, vos seins, votre nombril même ... Ce flux et reflux de baisers de plus en plus sucrés nous emplissaient comme une jouissance terrestre et animale sans contrôle. Les draps déjà criaient au scandale ... quand j'ai laissé rouler un grain plus audacieux vers votre orchidée. Le fruit allait rencontrer la fleur !

Le premier grain qui a eu l'audace de rouler jusqu'au nombril a défié la gravité pour glisser jusqu'entre vos cuisses. Oops. Le suivant avec ma langue, sur ce chemin suave de nos débordements récents, je me suis trouvé face au dilemme de flirter avec votre nombril indécent ou de poursuivre l'insolent qui osait montrer le chemin comme on prend la main d'un amant maladroit. Il fallait que je redevienne mâle, et que tout raisin, même audacieux, même aidé par l'attraction terrestre, mes attractions à moi ne soient pas négligées. Ce nombril a été souvent le centre de nos attentions, j'ai dégainé un autre grain pour emplir cette cavité lascive d'un doux jus et d'une pulpe délicieuse. Vous voici vase, coupe, calice. Je bois ce jus des Dieux en vous. Ma langue pointe pour vous chatouiller, laper chaque goutte de nectar, qu'elle se soit mêlée à votre duvet ou qu'elle tente de se réfugier dans les plissure de ce creux, érotique et tendre à la fois.

La lascivité me gagnait, mais la torpeur aussi. Envie de sentir le vertige m'engourdir et être ivre de vous. Envie de déguster jusqu'à la lie ce mélange de sucs, envie de glisser vers de plus profondes antres humides ...

J'ai donc naturellement arraché de la grappe le grain le plus prometteur, et je l'ai fait rouler sur votre corps, en pressant sur sa chair, contre votre peau ... sur vos lèvres tout d'abord. Pour se dérober à votre envie de le gober, je l'ai glisser dans votre cou, puis rapidement, sur votre poitrine, à jouer l'innocent ... puis, d'une ligne droite très appuyée, tout au long de votre ventre pour glisser vers le terrain de jeu triangulaire, et se poser à l'orée de votre antre, réclamant comme un voleur parmi les quarante, espérant l'ouverture de la caverne au délices en susurrant le mot de passe ... Ouvre toi, laisse moi te glisser ce grain tout au fond de toi !

vendredi 7 octobre 2011

Je suis l'inverse de ta femme, je suis ton autre fantasme !

- Je n'arrive pas à comprendre comment tout ton corps me fascine, tu es l'inverse de ce que je cherche.
- C'est de ta faute, tu es marié avec un fantasme.
- C'est vrai, tu es l'inverse.
- Tu as déjà ce modèle à la maison, c'est normal que tu t'encanailles avec du différent, de l'interdit, de l'épicé.
- J'ai pourtant fait attention à ne pas mettre le physique dans la balance, c'est ton fort intérieur que j'ai courtisé. Et puis je n'ai pas l'impression de m’encanailler.
- Grosses, maigres, blondes, brunes, pinup, garçonnes, tatouées, suédoises, beur, tu me l'as dit toi même, en ne filtrant pas sur le faciès, tu t'es permis d'arpenter des chemins que tu n'aurais pas choisi si tu avais choisi sur photo comme sur les sites de rencontres ou en club.
- Tu en est l'exemple parfait, avec tes cheveux plus courts que les miens, tes tatouages de marin, ta poitrine de gymnaste, ton maquillage invisible et ta lingerie presque absente.
- Pose toi la question ... si nous ça marche, c'est qu’il y a une espèce d’équilibre. Tu abandonnes les bras de ta femme pour venir dans les miens, et quand tu me quittes, c'est pour mieux te réfugier entre ses seins.
- Equilibre ou déséquilibre. La question est juste. Le déséquilibre si je m'encanaillais, l'équilibre parceque je suis bien avec toi aussi, même si tu es l'inverse de ce que j'avais imaginé, et que le hasard a permis de mettre sur ma route.
- Et oui, c'est pour ça que je te fascine, c'est que je suis l'inverse de ta femme... Je me suis souvent posé la question moi aussi, si ça dure, c'est que tu y trouve un équilibre.
- Ying et Yang ?
- Oui, je suis le coté sombre, regarde, moi je suis brune, je jouis de tes anulingus et doigtés profonds, et je hurle de plaisir ... Si je prends tout à l'envers, ta femme, elle jouit en silence, ne te permet pas de la toucher, encore moins son cul ...
- Je te coupe. Tu te trompes, si vos corps sont si différents, ce que vous en faites n'est pas si éloigné.

mercredi 5 octobre 2011

Finalement, depuis moi, aucun fantasme enthousiasmant !

- Finalement, si je résume, depuis moi, c'est quantité, mais pas qualité ... Tu as enchaîné les fantasmes les plus classiques, comme un collectionneur, avec une amante nouvelle à chaque fois. Tu t'es étourdi, tu t'es diverti, tu t'es abîmé aussi, mais aucune de ces amantes ne te hante au point d'y revenir. La preuve, tu reviens vers moi.
- J'ai toujours ta corde dans mon bureau, elle est vierge de toi et d'émois restés promesses.
- Si tu l'envisages comme avant, c'est juste ... trop !

- Il y a des amantes qui en effacent d'autres, il y a des fantasmes qui occupent toute la place.
- Tu as osé m'effacer ?
- Tu as disparu, depuis que tu as reculé. Pas un message en six mois. C'est toi qui t'es effacée.
- J'ai pensé à toi si souvent, mais ce fantasme était trop ... Je peux imaginer être ta captive, mais je ne peux pas imaginer me donner à un autre homme sans l'avoir vu avant. Alors d'autres hommes, au pluriel, c'est encore plus niet et re-niet.
- Je n'ai jamais annoncé la venue d'autres hommes.
- Tu n'as juste jamais infirmé, tu m'as laissé imaginer, tu as laissé l'appréhension m'envahir, me trouver aveugle et immobilisée, et toi, ouvrant la porte à d'autres hommes ...
- Et ... donc ... tu as disparu.
- Et ... donc ... tu m'as effacée avec une pelletée d'amantes, sans vraiment de fantasme enthousiasmant.
- Ta corde t'attends !

lundi 3 octobre 2011

Tu fantasmes sur deux mecs sans avoir jamais expérimenté la sodomie ?

- Tu vois, tous mes amants n'ont jamais fantasmé sur me partager, alors que moi, ce dont je rêve, c'est deux hommes pour moi, rien que pour moi.
- Les hommes fantasment plus sur un trio où ils sont le centre, entourés de deux femmes.
- Oui, le fantasme de pouvoir glisser leur queue alternativement dans deux chattes offertes.
- Ou plus ...
- Plus ?
- Chatte, bouche, cul ...
- Oui, c'est vrai, je n'avais pas cette image en tête.
- Tu sais, si tu fantasmes sur deux hommes, deux queues à ta disposition, il faut que tu te sentes prête à accueillir leurs élans.
- Mais je n'ai jamais pratiqué la sodomie.
- Ce n'est pas un passage obligé, ta chatte est tellement voluptueuse que je n'envisage même pas de m'égarer dans des chemins plus sombres et moins jouissifs ... mais pour un trio ...
- C'est obligé ?
- Non, loin de là. Il est assez aisé d'exprimer les limites du terrain de jeu.
- Mais ...?
- Mais rien ...
- Tu veux pas t'égarer dans mon cul et m'initier à la sodomie ?

vendredi 30 septembre 2011

Je me sens étalon quand tu m'ouvres tes draps après elle (version verso)

Quand je sors de chez une amante et que tu m'appelles, je sais que c'est un moi différent que je vais t'offrir. Je me sens désiré quand tu insistes, je me sens étalon quand je te prends.

Quand je sors de chez une amante et je que je t'appelle, je sais que tu sauras être cette femme fatale, un rien chienne, un rien mienne, et que effacera ce sentiment d'inachevé de cette matinée pas si jouissive qu'espéré. Je me sens incomplet sans toi, je me sens étalon en toi.

Je suis tellement avide de toi que je te capte à peine la porte franchie. Le canapé ou le lit restent mes complices favoris. Point besoin de se dire bonjour, ma bouche couvre la tienne, et mes mains te saisissent. Je me sens tellement puissant que je te prends sans ménagements, que je t'enfonce mon désir au plus profond de ta chatte. Ma queue est raide comme jamais, turgescente, regorgée d'énergie. Sans risquer de délivrer une goutte de nectar, je porte de multiples charges à l'endroit, à l'envers, allant décrocher tes orgasmes toutes les 5 minutes comme on collectionne des trophées. Puis, quand la queue me brûle, quand ta chatte se fait sèche, quand nos corps glissent l'un contre l'autre de la sueur suintante de nos ébats torrides, je cherche dans un feu d'artifice final à jouir de toi, un orgasme sec et hurlant, sans grande effusion de mon nectar mais en couvrant tes râles par le vacarme de cette ultime agonie, en défiant de nouveau tes sens, rugir ensemble comme si nos corps fusionnaient en s'embrasant.

Alors, je te regarde, fourbue, les cheveux en bataille et les yeux hagards, la chatte franchement défaite, accablée de mes pulsions, je laisse ma tension s'échapper, imaginant déjà les courbatures aux abdos du lendemain et savourant la félicité d'avoir été si vaillant pour tant jouir de toi, de t'avoir engourdie de tant d'orgasmes, de t'avoir retrouvée, toi, mon amante, mon point de repère, mon centre.

Cette fois ci, j'ai été ton mâle. Mardi prochain, promis, je reviens avec mes mains, ma langue et mes baisers, pour incarner ton éternel fantasme, selon tes mots, la meilleure lesbienne que tu aies eu entre les cuisses.


mardi 27 septembre 2011

Tu es d'une violence quand tu me baises juste après ton autre amante ! (version recto)

J'aime cette dualité en toi. Une infinie tendresse et parfois, parfois seulement heureusement, une violence qui retourne.

C'est quand tu sors de chez ton autre amante que je sens cette violence en toi. Tes geste plus pressants, plus directs. Tu me poses littéralement sur le lit pour me baiser sur le champs. La dernière fois, tu n'avais même pas pris la peine de fermer la porte palière.

Je sais que tu peux me faire jouir en 30 secondes, mais souvent, je te sens louvoyer pour résister à la déferlante et m'offrir des rafales d'orgasmes avant de te lâcher et m'inonder.

Mais là, quand ta queue est tout juste remise, que tes bourses sont vides de tes élans du matin, tu es ferme et orgueilleux de pouvoir pilonner sans changer de rythme, sans risquer de défaillir, poser tes mains sur mes carotides, écarter mes fesses pour t'enfoncer plus encore, et finalement me brûler de ton désir si ardent avant de fondre dans un rugissement qui couvre le mien.

Je ne sais pas si je fais bien de te laisser mes clés, pour que tu puisses venir comme ça à l'improviste, et disposer de mon corps quand tu veux ... ça me retourne, j'adore, j'aimerai juste être sûre que tu manques de moi après elle, et jamais le contraire.

lundi 29 août 2011

Y'a pas qu'ta bite, mec !

Cette femme m'a tout appris. Depuis la morphologie féminine à ce qu'attend une femme, je ne suis le fruit que de son instruction, son initiation.

Nous les hommes, moi en particulier, nous sommes plein de certitudes, et, comme nous venons de Mars, il nous est très difficile de comprendre les créatures venues de Venus.

Ce fut très jouissif, à découvrir son corps, à découvrir mon corps, à l'écouter me parler en manipulant mes mains sur son corps, à sentir chaque vibration lorsqu'elle me démontrait ce qu'elle savait me faire.

J'ai appris tout ce qu'une femme pouvais connaître de son corps, et même plus peut être. J'ai découvert ses zones érogènes, j'ai appris à lire l'excitation dans ses pupilles, elle m'a expliqué comment le plaisir monte lentement chez une femme, et comme jouer avec tendresse tout en gardant l'initiative.

Elle m'a nourri de toutes les postions possibles, le kama suthra et ses variantes les plus improbables, mais surtout les plus confortables pour une femme. Elle m'a raconté ce que chacune des positions avait pour effet en elle.

Elle m'a dégrossi jusqu'à ce que j'arrive à la surprendre. Elle m'a fait sortir du lit, pour que flatter son plaisir soit aussi une impulsion franche et instinctive de mâle. Elle m'a éveillé à la lente jouissance du mâle qui offre plusieurs orgasmes avant de perdre pied lui même.

Elle m'a montré combien elle pouvait jouir de moi en une minute, et combien elle savait me faire défaillir en encore moins de temps. Elle m'a fait observer combien une jouissance rapide pouvait combler une pulsion, mais laissait sur sa faim, une femme, mais aussi un homme.

Elle m'a fait découvrir les mélanges sexe alcool, et ses effets dopants à petite dose. Elle m'a prouvé combien à plus forte dose c'était désastreux.

Elle m'a fait découvrir l'intérieur de sa Renault 20, l'escalier de son duplex, sa baignoire à deux, les bords de la rivière, les porches sombres, les bars à voyeurs, la cuisine et sa fenêtre sur cour ...

Tout ce que je suis maintenant vient de toi et se résume dans la remarque que tu m'as lancée après notre première suée sous la couette : " Je vais être franche : C'est la première fois qu'on me fait jouir sans me lécher. Je suis une clitoridienne et là, un orgasme qui explose de l'intérieur, surtout du haut de tes 20 ans, surtout pour une première fois, génial. En revanche, je vais t'apprendre à honorer tout mon corps avec tout ton corps, y'a pas que ta bite, mec !"

vendredi 12 août 2011

Vous les Français, vous êtes des tendres

Les voyages en avion sont le lieu de tellement de belles rencontres ! Ce jour là, l'avion n'était pas plein, et comme d'habitude dans ce cas là, chacun dispose de plusieurs sièges, et pas de voisin. Mais j'ai eu l'honneur d'être le voisin d'une charmante blonde qui m'a conté sa vie époustouflante. Elle a commencé par se rapprocher de moi alors qu'un siège nous séparaient, et à entamé la discussion en racontant son voyage.

"Je suis fatiguée de ce voyage, j'ai hâte de rentrer chez moi". Le tout avec un accent russe, je me suis dit qu'il y avait là une contradiction savoureuses. Son accent laissait paraître ce coté exotique qui chatouille l'oreille, certaines tournures de phrase prêtaient à sourire, et elle avait une telle fraîcheur dans ses propos que la conversation fut aisée.

La belle paraissait la bonne trentaine, grande blonde aux longs cheveux, filiforme, habillée mi naturelle, mi Courchevel, elle était de celles sur lesquelles on se retourne.

Ce qui est intéressant lorsqu'on lance une conversation avec un(e) inconnu(e), c'est que si la timidité arrive à s'éloigner, il est assez aisé de lancer des sujets intimes, tant l'anonymat et les chemins qui ne se recroiseront pas nous protègent l'un l'autre des conséquences du "j'en ai trop dit".

Je l'ai bien évidemment laissé me conter son parcours. Excusez du peu, un vrai roman. Cette fille, du Kazakhstan, a parcouru l'Europe avec une troupe de danseuses dans ses jeunes années. La danse était une véritable manière d'être considérée, de voyager et de s'évader du sort qui est encore réservé aux femmes dans son village natal.

Elle m'a raconté longuement sa rencontre avec son mari, un français qui est venu à plusieurs représentations à travers l'Europe, la suivant de ville en ville. Un homme qui était d'une attention "si romantique". Ses yeux pétillaient d'amour quand elle mettait des mots sur cette rencontre, et cette "belle vie" qu'elle a maintenant, mariée avec lui, dans une petite ville française. "Vous, les français, vous êtes des doux, des tendres, des romantiques. Chez moi, les hommes sont brutaux. Ils prennent une femme et ne s'en occupent pas. A part les enfants et le ménage, il n'y a pas d'avenir."

C'est quand je lui ai demandé si elle revenait d'une tournée avec sa troupe de danseuse que j'ai reçu les clés de ce que je n'avais pas encore compris : "Danser, moi, mais je suis trop vieille maintenant. J'ai arrêté il y a dix ans. Quel âge tu me donne ? J'ai 38 ans maintenant, la danse c'est fini, et en plus, je suis grand-mère". Et de comprendre au fur et à mesure des confidences la situation de sa fille, restée dans le village natal, et qui avait mis en route la génération suivante.

Choc des cultures entre la mère et la fille. L'une avait touché du doigt la vie à l'occidentale, et exprimait telle une première génération d'émigrant tout l'enthousiasme et toute la fraîcheur vis à vis des choses de la vie que nous ne voyons même plus. L'autre, très jeune mère de famille, considérait l'occident comme trop dangereux, trop loin, sans valeur, dégénéré, et ne répondait pas aux sollicitations de sa mère à venir la rejoindre vivre en France.

Quel délice que de discuter pendant une heure, et de recevoir une leçon de vie, sur cette qualité de la vie à l'occidentale, sur cette force de l'amour d'un homme et d'une femme pour former un beau couple improbable basé sur une heureuse rencontre. Une leçon de vie aussi sur cette ténacité d'une mère envers sa fille, sur cet amour maternel qui fait parcourir des milliers de kilomètres, sur cette envie de vivre cette relation de mère et grand-mère, de lui ouvrir les yeux sur une belle expérience, et finalement, de respecter ses choix.

vendredi 5 août 2011

J'aurais adoré que mon père parle de moi comme tu parles de ta fille

Ce qui est parfois étonnant, c'est le fantasme que l'on peut incarner a priori, ou en connaissance de cause, auprès des femmes.

Tous les autres messages postés ici exprimaient le coté charnel, parfois le coté émotionnel. Celui ci traitera du coté "image du père" que certaines femmes voient en moi.

J'ai une relation particulière avec mes filles, et j'en parle sans détours quand le sujet est lancé. La grande est maintenant à la sortie de l'adolescence (quoique), et commence à se comporter comme une femme. J'ai gardé avec elle une relation parfois basée sur l'autorité, mais beaucoup plus souvent sur la confiance, la complicité, voire l'intimité des sujets que l'on aborde (comme les relations hommes-femmes).

Et ceci doit tellement irradier de moi, que certaines femmes m'incluent volontiers dans des "discussions de filles", ces discussions où on parle des difficultés de la vie courante, des angoisses, de notre ressenti face à une situation ou une situation à venir ... des conversations sans mecs, sans voiture, radar, bière, foot et surtout sans tavéka et tôrédu.

Et là, le coup de grâce. Une collègue qui me faisait vibrer, un soir en déplacement en tête à tête, diner boulot, puis un café en terrasse. L'air iodé et la chaleur de l'été aidant, nous étions ... bien. C'est à ce moment là qu'elle m'a sorti "J'adore passer du temps à t'écouter parler de ta fille. J'aurais adoré que mon père parle de moi comme ça". Sympathique éloge, mais point final à toute suite charnelle possible. J'incarnais à ses yeux le père de famille, et donc, pas l'amant.

J'ai donc appris qu'on ne pouvais pas être entier dans une relation d'amants, et que lever le voile sur une vie contradictoire, en terme de rythme, de valeurs, d'équilibres, de priorités, apporte des questions voire des aigreurs. Je n'ai jamais connu d'amante qui aime lever ce voile sur le reste de ma vie sans se transposer, sans imaginer un écho défavorable à notre relation illégitime.

Levez le voile sur une relation illégitime auprès de ceux qui vous imaginent dans la voie classique du père de famille monogame n'est d'ailleurs pas à conseiller non plus, on ne récolte que des inconvénients à ouvrir ce champ d'intimité avec des proches.

mardi 26 juillet 2011

Est ce que je suis ton type de femme ?

Dans les phases de la séduction, il a y toujours des moments de remises en cause, et certaines remises en cause peuvent être très profondes sur l'estime de soi, et sur le fondement même de la relation à soi et à l'autre.

Dans le cas des relations illégitimes, ce genre de questions se posent quand viennent sans se présenter les interrogations sur la durée et sur ce désir mutuel au delà de la passion initiale de la nouveauté, au delà de ce piquant de l'interdit.

- C'est quoi "nous", qu'est ce qu'on devient ?
- Est ce que je suis à ton goût ?
- Est ce que tu m'épouserais si on était libres tous les deux ?
- Tu changerais quoi si tu devais changer quelque chose en moi ?
- Toi qui est marié à une grande blonde à forte poitrine, pour tu m'as choisi moi, petite brune garçonne, qui fait tourner la tête aux lesbiennes beaucoup plus qu'aux mecs ?
- Est ce que c'est moi ton type de femme ?
- Quand tu imagines la femme idéale, où est-ce que tu me situes ?
- Est ce que je suis bonne à baiser et à autre chose, où juste bonne à baiser ?

L'enjeu est tellement loin de l'apparence physique dans mon propre fonctionnement, que la réponse est assez évidente. Néanmoins, les questions les plus profondes évacuent le coté physique, pour aborder nos univers qui sont si similaires ou si distants, et là, il est vrai que certaines ne sont pas du tout mon type, certaines sont vraiment en phase au premier battement de cil (manière de vivre les rapports homme / femme, rapport à l'argent, vision positive ou fataliste, les enfants, les amis, les loisirs dont la manière de passer des vacances, le rapport à l'univers sous toutes ses formes, pour résumer).

lundi 18 juillet 2011

Je veux bien mon cul sur internet, mais pas cette photo, ça me fait un cul énorme !

Il est arrivé que je mette à profit mes vieux penchants de photographe pour fixer quelques poses sensuelles. J'ai aussi, quelques fois, jouée le photographe style "belle toute nue", pour montrer comment se mettait en image la beauté d'un corps si intime, pour mon amante si étranger parfois.

A mes heures glorieuses des trios, il était de bon ton de mettre une photo pour illustrer une annonce. J'ai tout de suite écarté les photos de gros plan anatomique, et évité les photos de plein pied ou de plan large, elles ne généraient rien d'autre que des questions inutiles et des remarques hors sujet. J'ai produit quelques photos, souvent sensuelles, toujours anonymes, et nous les avons sélectionnées à deux avant de poster sur le world wild web !

Et les réactions de mes amantes étaient souvent les mêmes que devant un miroir. Même anonyme, même stylisée, une photo est un prolongement de soi, et ce qu'on reçoit en retour est un jugement.

Pour qui a passé une annonce, c'est vrai que les réponses sont souvent lapidaires, directes, vulgaires et souvent empreintes d'un jugement sur le physique. Un peu comme dans la rue, avec le filtre de la morale et de la timidité en moins.

Aussi, quand une amante, fine comme une guêpe, m'a annoncé "Ça me fait un cul énorme, supprime cette photo. Je veux bien mon cul sur internet, mais pas avec cette photo", j'ai vite compris que l'anonymat n'est pas absence de jugement, et qu'une photo se doit de séduire en premier lieu l'intéressée.

vendredi 8 juillet 2011

Je reconnais votre voix (les pratiques sexuelles et la discrétion)

- Je reconnais votre voix, je pense que nous ne serons pas amants, nous travaillons ensemble.
- Ah bon ?
- Oui, je vous confirme, je reconnais la voix, le ton, les tournures de phrases.
- C'est mieux en effet. Bonne continuation.
- Bonne route.

Lorsque l'on répond à une annonce, surtout dans un petit village comme Lugdunum, on peut tomber sur quelqu'un de connu assez facilement. Ça m'est arrivé deux fois.

La première fois, c'est lorsque j'ai reçu les premières photos que j'ai identifié une des institutrices de l'école de ma fille. J'ai assez vite esquivé, sans dévoiler la raison profonde qui aurait forcément mis mal à l'aise.

La seconde fois, je répondais à l'annonce d'un couple qui cherchait à réaliser un trio, et en discutant au téléphone avec l'homme, je suis tombé sur les mêmes tournures de phrases, la même voix qu'un cadre d'une des filiales de mon entreprise. Autant dire danger, danger ! Là, l'esquive n'était pas possible, nous en étions à la prise de rendez vous quand le doute n'étais plus possible. Nous étions entre grand garçons. J'ai annoncé que je l'avais reconnu, peut-être qu'il m'a reconnu aussi. Depuis on continue à se croiser, sans même une confirmation ou un clin d'oeil à cet événement. Je suis sûr que c'est lui, je suis sûr que c'est elle, car je croise sa belle femme lors des soirées où elle est invitée.

Il y a des chemin intimes, des recherches d'amantes, des parenthèses enchantées, des fantasmes qui doivent rester ... discret ... secrets.

lundi 4 juillet 2011

Je n'aurai jamais imaginé devenir ton amant, chef !

Je n'aurais jamais imaginé devenir ton amant. Lorsque tu entrais dans la pièce, tu irradiais de tout ton charme, de ton aura, et tous les regards se tournaient vers toi. Chacun te dévisageant, certains t'envisageant.

Il est vrai que mener une entreprise de 250 personnes, principalement des hommes, requiert une présence naturelle pour entraîner tout le monde vers un objectif. Et tu le faisais avec maestria.

Quand j'ai accédé à la première marche du management, je me suis rapproché de toi, et je me trouvais souvent en tête à tête, à te produire mon reporting. Au fur et à mesure, je sentais les vibrations monter en moi chaque fois que je m'approchais, quand la distance se réduisait.

Je t'observais avec attention, telle une intouchable. Tes yeux me fascinaient, et je te fixais de plus en plus souvent, non pour soutenir le regard lors d'une discussion, mais pour les graver au fond de moi pour les voir encore, et encore. Les nervures de tes lèvres et tes bijoux qui soulignaient ta peau dorée me fascinaient de plus en plus. Mes nuits commençaient à être pleines de toi.

Je me suis encore plus approché, lorsque nous avons effectué des ventes en commun. Plus je te côtoyais, plus je comprenais la difficulté de ton positionnement, plus je trouvais ta personne belle. Les affres du management, les difficultés de la négociation, les aléas personnels tout en affichant une assurance et un leadership devant nous tous. J'entrais dans ton intimité de femme et de manager. Pas à pas, tu hantais mes rêves sans que je puisse résister.

Ce matin là, j'ai fait connaissance avec ton mari. Encore plus impressionnant pour moi, jeune chat, de constater que tu étais mariée à un tel fauve, cadre dirigeant d'une entreprise qui exerce tous les fantasmes de la profession. J'étais dans mes petits souliers, tu étais décidément la femme inaccessible par essence. Il venait de t'offrir bague avec diamants et parler de vos vacances dans les îles. Tu n'étais pas de mon univers, mais ...

... mais, les vibrations étaient si fortes que mes regards, mes attentions devaient me trahir, forcement. Je te regardais maintenant sans détour, tes tailleurs étaient transparents à mes yeux, et je devinais tes courbes, je tombais en rêverie, dans l'illusion de les caresser, d'ouvrir ce chemisier et d'explorer ton décolleté, dans l'obsession d'entendre tes bijoux s'entrechoquer sous les soubresauts de nos corps qui s'unissent.

Puis, un jour, je me suis éloigné, une mission à quelques centaines de kilomètres. Est ce que je me suis désintoxiqué de toi, je n'arrive pas à m'en souvenir. Je passais mon temps la tête à ce projet, et mon corps bringuebalé entre les transports et le sommeil à peine réparateur. J'ai été déconnecté de la vie de l'entreprise pendant un semestre au moins. Missions terminée, je suis revenu, et j'ai pris une bouffée enivrante de toi.

Tu étais là, encore plus belle, imposante en posture, sexy à en mourir. Mon coeur battait si fort, mon plexus vibrait comme témoin de mon désir. Ça devait se voir, ça devait se voir. Au point que l'après midi même, sous prétexte d'une visite commerciale, tu m'as emmené ... chez toi.

Je n'aurais jamais imaginé passer au réel, devenir ton amant. Ce fut si bon, si beau ...

mercredi 29 juin 2011

Tu viens demain avec des croissants ? J'ai envie d'un petit coup de bite !

Il existe toujours un langage codé entre amoureux. A fortiori, entre amants, les clins d'oeil intimes sont souvent illustrés par des mots communs, des tournures de phrases connues d'eux seuls, pour communiquer ou revivre des souvenirs. J'ai toujours adopté un langage unique avec chaque amante. Car si je reste quasiment le même (tout en m'améliorant j'espère) au cours du temps, chaque duo est unique et mérite une mise en mots, une mise en relief qui illustre le coté extraordinaire de ces superbes éclats de vie.

Cette amante avait trouvé en moi le seul amant qui s'adapte à son planning, et avait pris pour habitude de m'appeler le jour pour le lendemain matin, à l'heure de son petit déjeuner, soit, 8h30, de retour de l'école. Au fur et à mesure de nos rencontres, elle me laissait des messages que nous seuls comprenions. En voici quelques uns, ainsi que leur traduction :

- Je me demandais si le livreur de croissants pouvait passer demain, avec un croissant ou deux : Demain, j'ai envie de faire l'amour avec toi, une ou deux heures

- Est-ce que tu peux passer prendre un café demain, avec un croissant chaud, j'aurai déjà pris un café, mais j'en prendrai un autre pour t'accompagner : Demain matin, j'aurai un homme qui sortira tout juste de mon lit, et j'ai envie que tu me prennes ardemment juste après lui

- Viens avec plusieurs croissants, j'ai du café en abondance : J'ai très envie de toi, et une matinée entière de baise m'irait bien

- Demain, j'aimerai bien un croissant, pain au chocolat, croissant : Chatte-Cul-Chatte (NdT : avec plusieurs préservatifs pour hygiène)

- Si tu pouvais venir demain, j'ai deux cafetières, mais pas de croissant : J'ai une fille dans mon lit, si tu pouvais passer te joindre à nous (NdT : je n'y suis pas allé, problème de planning, et aussi d'envie : deux femmes pour un homme me semblait et me semble encore du gâchis)

- J'ai cassé ma cafetière, mais j'ai maintenant une machine à expresso qui fonctionne l'après midi à partir de 15h : Mon planning a changé, je ne suis plus du matin, mais de l'après midi, tu peux venir me donner un petit coup de bite vers 15h ?

lundi 27 juin 2011

C'est bon de se voir deux fois par jour (les amants intimes)

J'adore comme notre relation se transforme, j'adore te voir deux fois par jour, j'adore faire l'amour dans mon propre lit.

J'ai souvent été l'amante d'hommes mariés, d'hommes pressés, ou d'hommes libertins. Je ne trouvais d'intérêt que dans les hommes plus âgés, souvent au détriment de la sensualité. Je ne trouvais pas d'hommes de mon âge dans mon radar. C'est mon chemin, c'est mon fardeau. Je ne sais pas si j'arriverai à avoir un jour une relation normale avec un homme. Peut être même que je n'arrive plus à résister à mes tentations. Un homme d'un soir, d'une après midi, c'est pratique. Comme ça, je suis seule à gérer ma vie, sans chercher de compromis.

Mais voilà, avec toi, je touche du doigt ce que j'avais enfoui loin, loin. Je ne pensais pas trouver du plaisir dans les moments quotidien. Notre intimité s'est installée, je me promène nue devant toi, et tu en fais autant et je trouve ça normal. J'adore déjeuner avec toi, discuter longuement, parler de mon job, et te regarder m'écouter. Je t'écoute à mon tour, sans jamais être en "trop plein" de toi. Tu me guides pour prendre du recul sur la vie, tu me laisses te donner mon opinion plus féminine et moins noir ou blanc sur ton boulot. J'adore quand on se voit souvent, quand on se voit deux fois par jour.

C'est bon de se revoir dans la même journée. Mon corps et mon esprits se battent pour profiter de ce que nous partageons. Nos élans et nos transpirations, ou nos discussions autour d'un déjeuner. J'arrive de plus en plus à aimer un avant et un après, pas simplement les préliminaires et la tendresse, mais tout le reste, où tu remplis mon appartement, où tu remplis chacune des pièces. J'adore l'amour le matin et te revoir dans l'après midi, à partager autre chose alors que nos corps sont encore fourbus. Le délice suprême, c'est quand nous prenons un petit déjeuner, en promettant à nos envies de se retrouver plus tard dans la journée. Mon corps en est tout érotisé, et mon envie de toi est si forte que je me liquéfie dès que je glisse la clé dans la serrure.

C'est tellement doux de faire l'amour dans mon lit, tu m'a réconciliée avec lui. J'ai tellement eu l'habitude d'hommes "kleenex", que je ne t'ai pas vu venir. Et quand j'ai réalisé, tu me faisais l'amour en missionnaire dans mon propre lit. Les artifices, les interdits, les lieux insolites, les positions du kama suthra étaient autant d'épices nécessaires qui ne sont plus aussi centrales maintenant.

Dommage que tu sois un homme marié, j'aurai aimé tellement ... plus ...
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