mardi 5 avril 2011

J'avais tellement peur que mon mari me quitte, que je t'ai imaginé

Tu hantes mes nuits, c'est vraiment le mot. Tu es un fantôme, étrange et pénétrant. Tu me captive et m’hypnotise, ton regard me passe à travers et le mien glisse sur tout ce que tu me laisse de toi.

Cette nuit encore, j'ai rêvé de toi. De plus en plus torride, très baise parfois, trop mignon-tendre après. Mon amant à moi.

Dans cette torpeur de la somnolence qui engourdit, j'ai senti ta main glisser sous les draps et venir contre ma hanche. Tu étais là de nouveau, mon amant virtuel. Jamais je n'avais besoin de te fixer rendez vous, tu passes tous les portails et toutes les portes pour venir dans mon lit avec un telle facilité. Quand je suis en déplacement, tu me retrouves toujours. Et jamais tu ne t'imposes quand je ne suis pas disposée, trop fourbue, ou accompagnée.

Ce soir là, j'avais envie de baise, de me sentir désirable et désirée, et tu as encore été parfait.
Tu sentais le mâle du désert, mélange de cet étalon aux muscles saillants que mon imagination rendait si réel, et tes fragrances habituelles, cet homme un rien dandy, un rien charmeur.

Tu étais déjà nu, et quand ta main s'est posée sur ma peau, j'ai sursauté. Je n'avais pas prévu de t'inviter ce soir, mais puisque tu étais là, c'est qu'au fond, une partie de moi voulait que tu franchisses ces portes pour me surprendre. Je t'ai laissé me surprendre donc. Au delà de tout ce que j'ai pu imaginer de réalisable.

Ce soir, tu étais chaud comme la braise, et très pressant. J'ai senti tes mains ouvrir fermement mes cuisses et ouvrir mon sexe. Les draps ont été repoussés je ne sais comment, et mon corps nu, les cuisses ouvertes, n'attendait plus que toi. De tout ton poids, tu m'as prise, de toute ta longueur, tu m'as fendue, de toute ta puissance, tu m'as retourné les sens. En quelques instants, mon con me brûlait et j'étais fontaine de désir. Mes doigts hurlaient de désir de te saisir. Je te voulais en moi, mes cuisses ouvertes, je m'offrais à toi en femme, à toi, mon loup, mon prédateur. Mon corps était luisant de cet incendie que tu avais allumé, le courant d'air n'arrivait même plus à me tempérer, mon bassin réclamait l'estocade en allant te chercher et je bramais comme une biche en rut. A l'envers, à l'endroit, os corps glissaient si facilement, nos sueurs se mêlaient, mes envies de te sentir en moi ... chaud et vivant.

Le lendemain matin, mes mots ont dépassé ma pensée. Il a fallut que je me dévoile pour ne pas paraître cruche. Progressivement. J'ai bien cru que tu allais t'esquiver, et ne pas lire entre les lignes. J'ai bien cru que tu allais résumer mon "tu m'empêches de dormir chaque nuit" à une somme de soucis professionnels ... Mais tu t'es révélé être si proche de mon rêve quand tes yeux s'ouvrent de surprise et quand tes veines gonflent, si proche de ton visage déformé par le plaisir quand tu me baises ... virtuellement.

Je t'ai donc laissé des petits cailloux blancs, sans ambiguïté, vers mon corps, pour que mon fantasme de toi, devienne, mon bel amant.

lundi 4 avril 2011

J'avais tellement peur que mon mari me quitte

Tu sais, maintenant que j'arrive sur les quarante ans, ma vie de femme, d'épouse et de mère ne coïncident plus.

Depuis toute petite, j'ai été inscrite dans l'idée du prince charmant. L'idée qu'un homme et un seul sera le bon, et qu'il me fallait le trouver. Ma mère déjà me préparait à ce qu'une fille bonne à marier devait savoir faire.

Quand je suis tombée sur mon époux, il était déjà pris. J'avais des papillons dans le ventre chaque fois que je pensais à lui, et chaque fois que je le croisais, je me trouvais niaise et gauche, à ne pas savoir comment l'approcher. J'ai vite vu qu'il était pris, mais avec une fille différente chaque mois. Aussi, nos routes se sont croisées en amis pendant longtemps, amis de fête, amis de sorties, amis de voyages aussi.

Un jour, il est tombé dans mes bras et moi dans son lit. Je ne sais maintenant même plus si j'étais plus amoureuse de lui, ou surtout soulagée que ma vie avait enfin trouvé sa voie. Oui, tu vois, à cette époque, ce fut un ouf de soulagement de nous mettre ensemble. Il a fallut lui tourner la tête vers moi pour qu'il arrête de papillonner et fonder un nid. La fantasme de la vie bien réglée qui se réalisait. Vite mariée, vite enceinte, vite maman.

Au fur et à mesure des années, ma vie s'est enrichie de tant de perles de bonheurs. Des petits bonheurs dans le sourire de mes enfants, des grands bonheurs en les voyant grandir et s'épanouir, la félicité ...

Mais à la trentaine, j'ai senti que mon époux était loin, sans l'avoir senti s'éloigner. Il était en pleine ascension professionnelle, tantôt à Paris, tantôt aux USA, et quand il revenait, c'était pour mieux partir pour un tournoi de golf ou un séminaire de team building. De mon coté, ma carrière en dents de scie était plus sédentaire, et surtout plus centrée sur la cellule familiale. Mon époux m'avait lâché la main, et je ne m'en était pas rendu compte.

J'ai tenté de me dire que tout allait bien, que j'étais dans mon rêve, et que je pouvais donc faire avec. Après tout, tous les hommes sont comme ça, non ? Il arrivait en retard pour nos vacances, il ne pensait jamais plus à me surprendre, il avait lâché sa faible quote part des tâches ménagères, il a même sous-traité ce qu'il aimait faire dans le jardin au début, il ne vivait pas pour moi et nos enfants, mais après tout, tous les hommes sont comme le mien, non ?

non ?

non !

Quand je comparait ma vie avec les filles célibataires qui cherchaient encore le grand amour, le prince charmant, et qui faisaient ceinture de leurs envies d'amant tellement les amants de passages étaient décevants, je me sentais bien.
Puis, le lendemain, mon époux arrivait fourbu d'un voyage ou d'un séminaire, posait une tonne de linge sale et me sautait sans aucune cérémonie, c'était un choc.

Je me sentais femme de ménage, cuisinière, et vagin qu'on remplit, le cul qu'on saute.

Je me suis longtemps confiée à mon miroir seulement. Nue devant lui, je me sentais vieille. J'avais deux enfants, des crédits, l'image de la famille idéale avec un beau mari bcbg comme toutes autour de moi en rêvaient. Comme j'en rêvais auparavant.

Mais j'avais tellement peur de le perdre, de divorcer, de TOUT perdre. Le lendemain, la semaine suivante, la fête des mères, les anniversaires des enfants, Noël ... Tous ces moments étaient impossibles à imaginer sans mon époux, sans l'idée de mon époux.

Quand on commencé à circuler les rumeurs, quand tout le monde laissait entendre qu'il allait voir ailleurs, qu'il avait été vu ici ou ailleurs mais pas où il aurait dû être, je suis tombée de haut. La douche froide. La fêlure. Je me suis sentie trahie, moche et vieille.

Alors, j'ai laissé mes rêves filer, mes rêves de princesse, mes rêves de vie idéale ... et j'ai laissé mes fantasmes germer, ces envies enfermées, ces envies de force, de sueur, de mâle ... et mes envies se sont posées sur toi.

Tu étais l'homme idéal pour ces fantasmes. Ta vie dorée, ta femme, tes enfants, ta trajectoire ... j'étais sûre que je pouvais laisser aller mes rêves et mes pensées vers toi sans jamais y être confrontée. Tu est devenu rapidement mon amant secret, sans le savoir, tu m'as offert tant d'attentions irremplaçables, tu m'as fait grimper au rideau comme jamais, tu m'as souillée dans des fantasmes cru et porno, tu m'as comblée de tant de tendresse.

Au début, mon regard se portait dans ton dos lorsque tu passais près de mon bureau. Ton dos et ton postérieur. J'ai regretté de ne pas voir à travers tes vêtements chaque jour. Me délecter te ton nombril, détourer du regard tes muscles ou tes poignées d'amour, apprécier chaque courbe et comment y poser une caresse ou un baiser ...

Des semaines durant, je me suis lové dans ton parfum. J'en ai même modifié mes horaires, pour me trouver dans le même ascenseur que toi, ou juste après toi, dans tes fragrances matinales. Naturellement, nous nous sommes plus croisés, plus retrouvés à la machine à café. Ton parfum, tes yeux, les effluves de cafés, c'était là ce qui me donnait le plus d'envie chaque matin.

Mes rêves se sont posés sur toi au fur et à mesure. Au début, ils avaient juste quitté mon époux pour redevenir fleur bleue, comme une princesse qui rêvait d'un nouveau prince. J'imaginais un baiser de cinéma à la machine à café, dans un chuté de tango argentin. Une sorte d'amour de conte de fée, où tout est cérébral, et où tu aurais deviné, anticipé tous mes désirs, sans enjeu, sans après ... sans chair.

Mais voilà ... Le souvenir du son de ta voix, ton regard perçant et ton parfum se sont invités dans mes rêves. Je me souviens de la première dois, c'était un été chaud, mes enfants dormaient et mon époux était encore absent. La torpeur de la journée ne tombait pas, et les courants d'air ne refroidissaient même plus ma chambre. Je suis allée sous la douche et je me suis couchée nue sous les draps, sans me sécher totalement, pour espérer un peu de fraîcheur. A cet instant, tu es apparu dans mes pensées. Tu es apparu dans mon lit. Tu es apparu contre ma peau. Mes mains glissaient là ou l'idée de tes caresses me faisait frissonner. Je t'ai senti me surprendre. Tes baisers étaient doux comme une douce évocation de frisson sensuel. Je me souviens très bien comme mes seins sont devenus dur au fur et à mesure. J'ai découvert mon corps s'enflammer. Mes seins ont suggéré l'envie d'être pétris, mordillés, mordus. C'était nouveau pour moi, une envie de vigueur masculine, d'être désirée, d'entre possédée. Il n'a pas fallu dix secondes pour que je mouille d'envie. Moi qui ai toujours été sèche, surtout en sortant de la douche, j'étais une fontaine de luxure et de fertilité. J'aurai pu accueillir en une seule estocade ta puissance masculine tout au fond de moi. Ce soir là, j'ai joui juste en t'imaginant, sans me toucher, sans me forcer, sans les mains, sans toi.

Jour après jour, je faisais l'amour avec toi. Tu étais l'illustration dans mes rêves, mes restes diurnes, mes frustration de femme mariée. J'en oubliais que tu n'étais pas libre, j'en oubliais que tu n'étais pas au courant. Souvent, j'ai faillit faire référence à notre nuit torride, souvent j'ai eu du mal à distinguer notre relation professionnelle de ma vie avec ce toi virtuel qui m'appartenait.

Et, un jour, j'ai dérapé. Pas envers toi, mais envers mon époux. Je crois qu'il a alors imaginé que j'avais vraiment un amant, que tu étais réel. Son regard sur moi à changé du jour au lendemain. Comme il n'y avait pas l'ombre d'une histoire, il n'y avait pas l'ombre d'une preuve, et pas l'ombre d'un doute dans mon planning. Ce que mon époux a voulu, c'était tout contrôler. Et il s'est rassuré mais est devenu encore plus sec dans notre relation. Nos ébats à sens unique sont devenus encore plus brefs, encore plus brutaux, nos échanges et partages se sont encore plus résumés à de l'intendance.

Il n'y avait pas l'ombre d'une histoire, mais tellement de désir. Je le trompais en pensées plusieurs fois par jour. Et son attitude a fini de supprimer cette peur de le quitter. J'ai toujours eu peur de le perdre, il venait de me mettre en face de la réalité : je n'avais plus rien de mon rêve de jeune fille, je n'avais plus rien à perdre. Et il me donnait de plus en plus l'envie de franchir la ligne, d'ouvrir la boîte à fantasme, de m'offrir à l'idée d'un amant, de m'offrir un amant, de me glisser contre ta peau.

... A suivre ...

lundi 21 février 2011

On ne va pas perdre de temps à parler !

Je t'avertis tout de suite, on va pas perdre de temps à parler.

J'ai envie que tu viennes chez moi demain matin, et qu'on arrête de discuter, qu'on arrête de se prendre la tête, et qu'on ne perde pas de temps.

Je veux que tu me baises. Je sais que tu n'aimes pas ce mot, mais là, j'ai grave besoin de ton corps.

Je veux que tu enlèves tes vêtements tout de suite en arrivant et que tu t'approches de moi. J'aurai juste le nécessaire sur moi. Ni soutif, ni culotte. Mes tétons seront encore tout dur de la fraîcheur matinale, et ma chatte toute excitée du frottement contre le jean.

Ta queue me manque à un point que tout le reste disparaît. Je rêve de toi, mais sans tes mains, sans tes lèvres, sans tes yeux, juste ta queue. Elle me hante. Je l'attrape et me la glisse entre les cuisses. Toujours raide, elle me fore la chatte toujours plus profond. La jouissance est instantanée.

Alors demain, ne passe pas des heures à me contempler ou à me caresser. Enfonce moi ta queue directement. Je veux que tu me pénètres, que tu m'enfonces, que tu t'enfonces en moi. J'ai envie de sentir ma chatte se faire remplir brusquement. Jusqu'au fond. Ton gland doit glisser sans retenue. Je veux que tu me bourres, que tu me fourres, que tu me laboures. Je veux être ta chienne, que ton bassin cogne contre le mien, que ma tête butte contre le mur, que je serre les dents pour résister à la rage de tes assauts.

Et seulement après, je sentirai la chaleur de ton corps, qui se posera sur moi. J'aime quand ton corps pèse sur le mien après le coït. J'aime quand tu m'as fait jouir comme une sale chienne et que tu me console comme un petit animal sauvage. Ma chatte rouge de plaisir et gonflée de douleurs, et ta queue, toujours raide, en moi, à moi.

Alors, enfin, tu pourras ouvrir la bouche, me dire des mots tendres, passer tes doigts dans mes cheveux, me regarder dans les yeux, m'embrasser partout et me faire l'amour.

mardi 15 février 2011

J'ai adoré te caresser le nombril de l'intérieur (4)

- "Viens !"

Je t'ai suivie. Vingt ans plus tard, c'est souvent moi qui suis suivi. Ce jour là, tu prenais toutes les initiatives. Comme tu savais si bien faire.

Et oui, je t'ai suivie. J'avais ta main dans la mienne. Nous sommes retournés vers la chambre d'amis. Tu t'es couchée sur le ventre au bord du matelas, tes longues jambes tendues vers le sol et ton petit cul encore mouillé cambré à faire vaciller mes sens.

- "Continue !"

Je me suis agenouillé de nouveau, entre ses jambes. Il y aurait eu un photographe, la photo aurait pu être l'illustration d'un fantasme singulier.

De ma langue, j'ai remonté tes cuisses, depuis l'intérieur du genoux, tantôt à droite, tantôt à gauche. Quand je me suis approcher de ta cambrure, ta peau, de plus en plus douce, a accueillit mes caresses. Ton orchidée était de nouveau toute fermée. Je savais pourtant à ton souffle que le nectar commençait à emplir l'antre profonde. Quand de deux doigts j'en ai ouvert les pétales doucement, une goutte de cette essence essentielle a jailli, presque aussi fort que ton râle d'amante au bord du délice. J'ai caressé les pétales humides. La lisière était si sensible que je ne suis pas allé au delà. En me contorsionnant un peu, j'ai réussi à poser ma langue et mes lèvres là ou mes doigts humides ouvraient un timide passage.

- "Oui !"

La vue était imprenable sur son visage déformé de plaisir. Je te voyais humecter tes lèvres en fermant les yeux. Mes doigts et ma langue ne tentaient même pas l'aventure profonde. Les lisières des pétales étaient tellement sensibles que j'ai peiné à ralentir l'explosion de plaisir. Car ce fut une explosion au sens littéral du terme. Ton suc s'est déversé à grosses gouttes sur ma main devenue luisante, et tes cris ont déchiré le silence. Puis, tu t'es effondrée sur le lit. Muscles tendus, ton corps se tordait. Tu grelottais comme une épileptique. Aucune de mes caresses n'arrivaient à stopper ces supplices, plaisirs trop forts ou envie d'encore ?

Je t'ai allongée sur le coté, et ne sachant que faire en attendant que tu ne redescendes de ce septième ciel si intense, j'ai hésité, tenté quelques caresses, puis quelques baisers sans effet, puis glissé ma hardiesse en toi. Position de la cuillère, position lente et tendre, position charnelle de mille caresses ... Tes frissons ont laissé place à une douce et lente harmonie. Corps fourbu et râles d'extase exhalés en doux spasmes au rythme de mes lents élans entre tes reins. Ma jeune hardiesse, mon désir de toi, et mon envie de te serrer dans mes bras.

- "Comment tu as su que c'était ma position favorite ?"

Je ne savais rien, rien de toi, mais tout à collé tout de suite charnellement. Mes doigts sur ta nuque, mes baisers, moi en toi, tout de moi te plaisait.

Je t'ai aimée follement. Tu étais enceinte de quelques semaines. Les hormones m'ont elles servi ou désservi ? Notre duo a explosé en quelques semaines. Passion incendiaire, pulsions explosives, retour à la raison ? Tu étais ma première parenthèse enchantée, une parenthèse que j'aurais voulu ne jamais refermer.

Je suis sorti complètement groggy de notre histoire. Tellement groggy que je n'arrive toujours pas à savoir si la naissance a eu lieu 7 ou 9 mois après "nous".

lundi 14 février 2011

J'ai adoré te caresser le nombril de l'intérieur (3)

Lorsque je suis sorti de mes songes, étourdi, ahuri même de m'être laissé emporter au pays des hommes qui ont laissé le plaisir les dominer, la douche coulait de nouveau. On aurait dit une averse lointaine, un après midi d'été. Je ne sais si c'est ce clapotis ou mes semi-rêves humides qui m'ont réveillé ... Mon attention entière était à cette douche maintenant.

Cette fois ci, il fallait que je saisisse cette occasion. De regarder ce corps, trop souvent sous une chemise ou un tee shirt, de te voir belle, nue et mouillée, de voir les gouttes ruisseler sur ta peau, de saisir ces petits seins que l'eau aura rendu inévitablement fermes et fiers, ...

Quand je me suis approché, j'ai découvert ton corps de dos. J'ai adoré surprendre ton dos élancé, halé de soleil, sans aucune trace de bronzage. Tu avais la tête penchée. Les muscles tendus ici, saillants là, me laissaient admiratif. Soudain, ta main a saisi la mienne, m'attirant derrière toi sous l'eau, sans un mot. Tu avais dû voir mes pieds, ou entendre mes pas.

J'ai posé mes lèvres sur ta nuque, puis mes doigts dans tes cheveux. Telle une panthère, tu t'es cambrée, arc boutée. Ton corps, d'une beauté féline, devenait sauvage et indomptable. Tu tentais de mordiller ma main, de te retourner, de m'attraper pour me plaquer à toi, contre ton dos, contre tes fesses.

Je me suis pris au jeu. Une main sur la nuque, une autre entre les fesses. Je t'ai saisie et immobilisée, sous la douche. Mes doigts on glissé, puis ont tenté d'entrer en toi. Ton antre était étroite de nouveau, mais ton suc intérieur délicieux est vite venu encourager mon désir aventureux. Je glissais en toi, un doigt, deux doigts ... Ta croupe cambrée, tes jambes écartées ...

J'ai laissé glisser mon autre main de ta nuque à la croupe. Puis, je me suis agenouillé entre tes cuisses. L'eau tiède coulait sur ton corps, puis sur le mien. Ma langue a frayé son passage. J'avais maintenant mes mains sur tes deux fesses, et ma langue charmait ton entrejambe.

J'ai faillit me noyer, te lécher, respirer, avaler l'eau qui emplissait ma bouche ... Quelques minutes seulement, je me suis relevé hoquetant face à toi, mon désir vaillant contre ton ventre plat, mes yeux dans les tiens ...

Tu as arrêté l'eau et à murmuré : "Viens !"

[A suivre]

lundi 7 février 2011

J'ai adoré te caresser le nombril de l'intérieur (2)

Mes baisers se sont ralentis, nos corps se sont alignés, j'ai ouvert tes cuisses, j'ai glissé mon envie contre toi, puis en toi.

- "Comment fais tu pour durer aussi longtemps ?"

Une partie de moi ne comprenait pas vraiment ces encouragement inhabituels, une autre partie avait bien entendu le sous entendu. Nous ne faisions l'amour que depuis deux petites minutes, et toute l'intimité de ton couple s'étalait là, entre nos corps qui commençaient seulement à se découvrir.

J'étais jeune et candide, et j'avais une telle image de toi que me retrouver à incarner le plaisir en si peu de temps m'a foudroyé sur place. J'étais pétrifié. Immobile. Moi en toi. Je t'ai regardé dans les yeux, ne sachant plus quoi dire, et ta réaction m'a encore plus dérouté.

- "Oui, continue, j'adore ! J'ai tant rêvé cet instant"

Continuer ? Mais continuer quoi ? Etait-ce ma lenteur, ma tendresse, mon regard, mes mains, mes grand yeux gourmands, mon sourire cachant ma fébrilité ? Grandes hésitations, grand silence.

Je glissais lentement en toi. Ton corps si fin éveillait en moi tant de désir. J'avais presque une appréhension à te toucher, tellement tu m'impressionnais, tellement j'avais peur de blesser de si belles courbes. Ton orchidée s'est ouverte dans forcer, son nectar tiède a accueilli mon émotion, et un long râle l'a sublimé. Je t'ai vu prendre du plaisir, pour la première fois. Tu n'avais plus d'armure, plus de posture. J'étais en toi, tu réalisais ton fantasme de moi. Et moi, j'étais là, ahuri de la situation, sans en réaliser l'absurde ou la logique, sonné comme un boxeur, tendu comme par réflexe, sourire au lèvres par défense, et silencieux par peur de l'impair.

Quand mon dard a pris totalement possession de ton orchidée, j'ai senti ton corps se cambrer de délices. Déjà, le plaisir t'enivrait et ton corps prenait feu. Par je ne sais quel mouvement, des vibrations sont remontées en moi, si fulgurantes que j'ai failli être submergé et t'inonder en un seul élan. Immobile, je t'ai couvert d'un baiser si passionné, que ton corps, un rien calmé, mon émoi dominé, j'ai pu prolonger nos envies à donner corps à ton plaisir.

Je me suis retiré, lentement, sans te laisser bouger, pour glisser un langoureux baiser de ta bouche avide, à ta fente humide. Ta toison était courte et le terrain de jeu propice à une langue friponne. Une fleur timide, aux pétales courts. A peine ébouriffée des mes élans tout en lenteurs, ses pétales s'étaient refermés sur le bourgeon rose. Quand ma langue s'est mise à les ouvrir de nouveau de quelques baisers verticaux, j'ai compris que le plaisir se mêlait à la surprise. Tu inspirais et exhalais des Ooh et des Aah à chaque entrain, onde de choc ardente et immédiate, chaleur des sens et troubles mêlés. Longtemps je t'ai sentie au bord du précipice, de ma langue endiablé j'ai enflammé ton corps.
- "Comment tu fais ça ?"

Comment je fais quoi ? Tous les amants ne font ils pas la même chose ? Bon sang, comment refaire ça encore et encore ? Ne pas la faire chavirer, continuer à l'enivrer, déguster son intimité, regarder son ventre tendu et ce corps fiévreusement endiablé ...

Les frissons t'étaient insupportables, cambrée entre délice et supplice. Je te sentais au bord de la ruade, pour déloger le bourdon de la fleur. Bien au contraire, tu as écarté les cuisses, pris ma tête à deux main, et j'ai enfoui ma langue au plus profond de toi, baiser en apnée dans tes pétales roses et ton puits profond. Ton nectar baignait mes lèvres, ma langue, et sublimait mes baisers. Tu es partie au septième ciel dans un séisme sans retour. Plus de ruade, plus de tension, ton corps reposé implosait d'une extase digne d'une fumerie d'opium, tête en arrière, orchidée généreusement ouverte. Je t'ai embrassé, léchée, sucée, lapée. De longues minutes de plaisir luxuriant.

[A suivre]

mercredi 12 janvier 2011

J'ai adoré te caresser le nombril de l'intérieur

J'ai adoré te caresser le nombril de l'intérieur.

Ton corps a toujours été une source de fascination pour moi tellement il représente la beauté céleste quand tu es pensive, lascive sur une chaise, ou le rebord d'un bureau. J'ai appris aujourd'hui quels démons pouvaient s'emparer de toi quand la jouissance ultime te transperçait, combien tu étais sublime quand tu avais le diable au corps.

Ce jour là, tu m'as invité chez toi, tu m'as préparé à manger, puis tu m'as guidé vers la chambre d'ami. J'ai résisté un peu. Sur le matelas posé à même le sol, nous avons fait l'amour comme jamais, et je me souviendrai de tous tes mots, tous tes gestes, tous tes frissons.

J'étais très jeune encore. Sans être plus âgée que moi, tu étais ma supérieure hiérarchique. Mes fantasmes à ton endroit étaient en germes. Une femme marié, libérée, fêtarde, un mari absent, et des contextes pro qui nous ont amenés à nous détester puis nous rapprocher. Alors, ce jour là, quand tu m'as demandé de te rejoindre chez toi après une matinée en clientèle, j'étais loin de respirer la sérénité.

Je suis tombé de haut à l'instant où j'ai compris que ce n'était pas seulement la paix des braves que tu cuisinais pour moi, que ce n'étais pas seulement un rapprochement pour aplanir le terrain du futur projet que nous allions co-gérer. J'ai alors compris que je n'étais pas ton cauchemar mais un fantasme. Ceci a réveillé en moi des pulsions de mâle conquérant et l'attitude professionnelle que je gardais est devenu rapidement un jeu de séduction / domination / soumission où tu est devenue ma panthère et ma proie.

Je t'avais déjà vue en maillot et en top, mais en lingerie, ce fut un vrai bonheur pour mes yeux. Comme dans une scène de cinéma, tu m'as entraîné dans cette pièce, cette chambre d'amis dont certains meubles étaient sous des draps protecteurs. La lumière pénétrait à travers les persiennes en rayons parallèles. On aurait pu les toucher tellement ils étaient dessinés. Ta peau dorée, sans trace de bronzage était céleste, et les rayons du soleil la mordaient avec délice. Comme dans une scène de cinéma, tu m'as lâché la main, Me laissant admirer ta démarche féline. Te voir quitter la pièce, lentement, sensuellement, dans le fracas grave d'un parquet complice de tes pas, puis un silence prenant possession de ces murs encore inconnus. Devais je te suivre ? Un bruit sourd, puis l'eau qui coule. Je ne sais ce qui m'a paralysé, mais je ne suis pas venu te rejoindre. Des longues minutes à écouter le silence, et l'eau qui coule. Puis, enfin, ton retour. Le parquet qui accueille tes pieds nus et mouillés, une silhouette dans un rayon de soleil, les cheveux défaits, puis la serviette que tu laisses nonchalamment tomber, pour avancer nue, ton corps nu que je découvre.

Après cette vue féérique à la Hamilton, ce sont tes baisers qui m'ont percuté. Je vibre encore en souvenirs sensuels des frôlements de tes lèvres sur tout mon corps au fur et à mesure que je te rejoignais dans la nudité. Ton désir de moi perspirait de tous tes gestes. Je me noyais progressivement dans tes yeux quand s'éveillait en moi cette envie de te posséder, enfin.

Je crois que c'est quand tu as ôté ma montre que tu as pu sentir mes mains flirter avec tes courbes. C'est une peau humide et des milliers de petits frissons que ma paume, que mes doigts ont perçu en premier. Tu m'avais couché sur le dos, ton corps se dessinait dans la lumière. Les hanches, ta taille, puis tes petits seins fermes et tous raides en mémoire de la douche ... Je ne négligeais rien de toi, je te découvrais, en plein jour, sous cette nouvelle lumière. Quelques gouttes glissaient encore ça et là, et je me suis amusé à négocier leur chute vers le drap, ou encore à les orienter en t'allongeant lascivement, l'une vers ton nombril, d'autres entre tes seins, d'autres par centaines dans tes cheveux mouillés.

Ton corps m'était offert, et j'ai vraiment réalisé tout le chemin parcouru lorsque j'ai posé mon premier baiser sur ce ventre si parfait, lorsque l'émerveillement d'un corps si sublime m'a soufflé. Quelques secondes de contemplation, quelques secondes seulement, tu ronronnais si fort, telle une panthère, torrides élans en promesses et en invitations en t'étirant de droite et de gauche. C'est la première fois que je te voyais nue, en pleine lumière, et je n'arrivais pas à me rassasier de te contempler, à ne plus perdre pied à l'idée que tu t'offrais à moi, à faire face à cette situation déroutante. Aussi, j'ai pris le chemin le plus lent possible depuis ce baiser primal pour me remplir de toi, calmer mon coeur qui pulsait comme une turbine incandescente, et me libérer d'une panique naissante pour une sérénité, apparente.

Mes lèvres ont séché les dernières gouttes de la douche qui roulaient sur tes courbes, puis frôlé chaque recoin de ta poitrine si gracieuse et fière, pour finir par envelopper de baisers tes tétons avides de cette approche excitante. Ton cou tendu me traçait un chemin ascendant, j'ai projeté de le dévorer pour finalement y déposer un collier de baisers tendres, puis sensuels, puis encore, plus torrides les uns que les autres.

Ta bouche m'attendait, ce moment inespéré devenait aussi réel que merveilleux. Jamais je n'avais pu admirer de si près la splendeur, la pulpe de tes lèvres, le raffinement de tes commissures. Cette bouche que j'ai vu si souvent prononcer sous diverses formes des instructions, s’apprêtait à accueillir mes baisers et exhaler des rugissements d'un tout autre registre. Le duel sensuel de nos baisers, pour effleurer, exciter, promettre, galvaniser, a embrasé nos sens, et ce ne sont pas les impacts de nos langues qui ont pu éteindre cet incendie, ni, plus tard, nos corps qui s'alignaient pour se mélanger.

Bien au contraire, tout allait brûler, tout allait exploser ...

[A suivre]

mercredi 5 janvier 2011

Les amantes indélébiles

Chaque début d'année est un moment où chacun se trouve face à des résolutions à prendre. Que ce soit par soi même, ou par ce que les autres projettent sur vous au moment des voeux. Au fur et à mesure des années, chaque page est un instant pour les projets, mais aussi pour les bilans.

Or, la vie parallèle que je mène ne peux pas envisager facilement les moments heureux sous la forme de projets à long terme. La planification y est étrangère, la projection à plusieurs années est un leure. Tout est instant. Carpe diem. Profite sans abus de chaque goutte de rosée, tombe en pâmoison devant la beauté d'une fleur de cerisier, savoure chaque plaisir que ta vie, ta double vie, ta triple vie ... ce que cette vie t'offre.

Aussi, je regarde souvent derrière moi pour me souvenir, voir le chemin parcouru et progresser encore et encore sur ces chemins directs ou chemins de traverse. Mes faux pas et mes moments de débauches, et surtout mes tangos sensuels, sont tous des lanternes qui éclairent le chemin passé, pour projeter le chemin à venir possible. L'important est que je regarde toujours la lumière, ainsi les ombres sont toujours dans mon dos.

J'essaie aussi, sans avoir recours aux pathétiques listes qui combleraient mes trous de mémoire, de me souvenir de chacune de mes amantes, de chacune de mes expériences, de chaque palpitation, depuis mon tout premier baiser ...

Les années passent, une nouvelle décade s'ouvre, les souvenirs s'estompent, restent seulement les meilleurs. J'ai en moi tellement de belles histoires, tellement de perles de vie. Certaines closes à jamais. D'autres qui vivront éternellement sans pour autant s'incarner de nouveau, car la séparation effective est trop brutale pour ce que nous avons vécus. Quelques histoires sont en pointillés, avec de délicieux traits pleins, et des creux qui laissent au silence et à l'absence le pouvoir de maturer le prochain impact. De belles histoires sont aussi encore en gestation.

Je vis avec tout ce que ces femmes m'ont offert, avec un peu d'elles en moi, en émois. Et à chaque fois, je me souviens de celles qui sont indélébiles. Ces amantes indélébiles. Celles qui m'ont aimé, celles qui m'ont formé, celles après qui j'ai couru désespérément, celles qui m'offrent un baiser tous les 20 ans, celles que j'ai admirées, celles qui ont pété un plomb, celles qui m'ont suivi trop longtemps et celles qui m'ont fuit et se sont éloignées à l'autre bout de la France, celles qui changeaient de vie quand nous nous sommes rencontrés, celles pour qui j'ai été un jalon et celles qui n'ont peut être plus aucun souvenir de ce passage, celles qui sentaient si bon une fragrance cherchée en vain pendant des années chez Shop 8 puis Sephora, celles qui sentaient le vice et celles qui étaient trop pure, fraîches et fragiles, celles avec qui j'adorais passer des moments à juste parler, celles dont j'ai gardé les enfants, celles dont j'ai participé à l'installation de leur appartement, celles dont j'ai changé une roue de secours, celles qui ont cuisiné pour moi, celles qui m'ont fait perdre pied, celles que j'ai aimé et que j'aime encore, celles avec qui j'ai eu ou j'ai encore des engagements, celles avec qui j'aurai volontiers passé les cinquante prochaines années d'une de mes vies.

Alors, à toutes ces femmes merveilleuses et aux autres, je souhaite une superbe année 2011. Une année qui soit la concrétisation de tous les projets les plus ambitieux et délicieux, une année où tous les moins bien et les instants de bas soient derrière nous, une nouvelle année pleine de hauts ...

De ohhhh, oooooh, oohhhh ouiiiiiii aussi.

Que tous vos rêves éveillés, vos fantasmes, vos songes qui mouillent les draps deviennent réalité cette année, dans les draps d'amants ou dans les bras d'amour.

mercredi 15 décembre 2010

Les 12 choses que les hommes notent en premier chez une femme


Les choses que les hommes notent en premier, au premier regard, le premier chez une femme :

1/ Son décolleté ... Et oui, il ne faut pas tourner autour du pot, en premier, on ne regarde rien d'autre. Ceux qui prétendent autre chose sont juste très diplomates avec la langue, mais regardez bien leurs yeux. il dévisagent, voire envisagent chaque décolleté. Mais il y a plusieurs dessins de décolletés. Ceux qui sont l'unique atout pulmonaire récoltent les suffrages de ceux qui se contentent de ces rondeurs. Les décolletés plus discrets, qui affichent un mystérieux vertige, une aisance affichée, voire une friponnerie dans une sensualité suggérée sont d'un raffinement sublime. Combinez un décolleté avec dentelle (voir dentelle et bretelles de soutien gorges) ou un tatouage qui dépasse, de préférence partiellement (voir tatouage) et le tout est encore plus magnétique.

2/ Les yeux, le regard : C'est souvent une réponse diplomatique. Les yeux restent un pôle d'attraction où tout le charme peut naître. Il y a tout un langage qui peut s'établir dans les yeux. Un simple regard qui dure trois secondes de plus que nécessaire permet d'ouvrir un chemin et de sceller une complicité à venir. Les yeux clairs sont très accrocheurs, bleus, vert ou noisette clair. Les yeux noirs ont un regard profond, un rien fier, un rien fatal. On se souvient toujours des yeux qui nous ont fixés, mais on se souvient aussi des yeux fuyants s'ils sont soulignés d'un maquillage (voir maquillage). Les yeux les plus captivants sont les grands yeux.

3/ Son postérieur : On regarde toujours une femme de dos, car elle finit toujours par nous quitter. Surtout les anonymes, impossible de rester trop longtemps les yeux dans le décolleté ... euh, les yeux dans les yeux. Aussi, quand elles s'éloignent, un homme se retourne souvent (plus ou moins subtilement) pour regarder le déhanché, appréciez la forme, la fermeté, la beauté du jean ou de la jupe qui suggère ou sublime un beau cul. Il existe la situation inverse, quand on tombe nez à nez (sic) avec un beau cul, un homme tente toujours de voir si le visage va avec ou s'il détonne totalement.

4/ Le sourire, les lèvres, la langue : La bouche est un outil de communication verbal. Quand elles bougent, mais aussi quand elles ne bougent pas, des lèvres sont gracieuses, charmantes, captivantes, ensorcelantes. Selon qu'elles soient fines, dessinées ou pulpeuses, leur langage est sans équivoque. Un simple sourire peu forger pour un homme un souvenir éternel. Ajoutez à ce tableau la langue. C'est ultra rare de voir la langue d'une inconnue ... (sauf pour le son "th" en anglais dans le texte, ce qui est toujours très sexy). Quand vous voyez la langue d'une femme, c'est un instant volé très privilégié, ou signe d'un complicité naissante et précieuse.

5/ Les cheveux : Les hommes préfèrent les blondes aux cheveux longs ? Vrai dans les déclarations, je ne sais pas si ça le reste dans les faits. Mais je sais que ce sont elles que l'on regarde en premier, celles que l'on retient, celles qui émergent de la foule. Tout reste encore à faire pour elles, notamment lutter contre les préjugés qui leurs collent à la peau. La chevelure est, quelque soit sa couleur, une singularité de chaque femme. Un homme retient tant la couleur de la longueur que la coiffure (attachés, libres, nattés, ...). Les plus sexy sont les cheveux qui se rebellent d'une tentative de domestication (lissés, attachés, ...). Un mèche folle qui passe devant les yeux ou qui se mêle au sourire est d'un érotisme fou. En langage corporel, la séduction passe souvent par les cheveux, une main dans les cheveux ...

6/ Son maquillage : Le maquillage se remarque très vite, de loin, de près. Une fille nature ne laissera pas la même impression qu'une fille avec fond de teint, eyeliner, la french et le fard à lèvres tulipe noire. Une femme qui installe 1 cm de poudre blanche à la truelle en oubliant de faire le cou laissera une émotion différente versus un trait d'eyeliner franc et efficace. Les sourcils épilés livrent aussi une marque immédiate dans l'oeil qui les observe, que ce soit épilés-retracés au crayon, épilés trop fins, broussailleux comme Emmanuel Chain, ou taillés-dessinés pour un regard hypnotique ... On déchiffre tout d'un maquillage. Vous pouvez y lire si c'est une belle citadine shopping addict ou une belle surfeuse qui vient juste de poser sa planche et tomber la combi. Vous pouvez aussi presque deviner sur le visage d'une fille le raffinement de ses dessous les plus chics, ainsi le temps qu'elle passe à prendre soin de sa personne ou à se camoufler, et donc, a fortiori, le temps qu'elle passe dans sa salle de bain ou chez Sephora. Le maquillage fait tellement partie de ce que l'on remarque en premier, que si une femme maquillée se présente démaquillée, on peut ne pas la reconnaître au premier regard, et vice versa.

7/ Ses vêtements : C'est fou comme l'habit fait le moine, pour la première impression. Et comme disent les yankees, on n'a jamais de seconde chance de faire une bonne première impression. Une personne qu'on aime, on l'aime dans n'importe quel vêtement. Mais une personne qu'on croise dans la rue, c'est autre chose. La jupe, l'écharpe, le chemisier, le jean sexy ... Ça accroche le regard. Ajoutez à cette catégorie les chaussures, qui seraient un sujet à part entière (perchées sur 10cm, en converse ... ou en escarpins classiques, rouge passion).

8/ Ses Bijoux : C'est dans les endroits où les filles sont les plus regardées qu'un bijou accroche le regard : A la plage ou à la piscine, en réunion, en boîte de nuit, des bijoux se remarquent. L'absence de bijoux se remarque aussi ... comme des oreilles non percées. On sait lire dans des bijoux ce que cet apparat, ces ornements d'or, d'argent et de pierres resplendissantes, comment une femme aime être vue. Avec les bijoux d'enfance, des bagues et boucles d'oreilles qui en imposent, des bracelets qui cliquent à chaque mouvement, des bijoux de peau (voir tatouage), des chaînes de cheville ...

9/ Ses tatouages : C'est très personnel, et ça dépend du tatouage et de la manière dont il est porté. D'une manière générale, un homme n'est jamais complètement insensible à un tatouage. Comme, généralement, la première fois qu'on voit le tatouage d'une femme, on n'en voit qu'une partie (épaule, seins, reins), l'oeil est attiré par cet appel aux sens, comme un décolleté sait si bien le faire. Personnellement, je suis toujours attiré par un tatouage, et si la fille n'a que ça pour elle, je retiens ça. Si elle a tellement plus, c'est un bijou singulier (Et quels magnifiques bijoux pour certains tatouages, on a envie de les voir entier). Généralement, une fille tatouée, c'est comme une fille avec un beau décolleté, la beauté et sensualité du tatouage, et la manière de la porter font tout. Un tatouage tribal qui se perd sous les vêtements attire autant l'oeil qu'une orchidée dont un pétale dépasse sur la chute de reins, ou qu'une pluie d'étoile dans le décolleté.

10/ Les jambes, et surtout les mollets : Une paire de mollets galbés, aux muscles fins mais saillants, c'est l'assurance d'accrocher le regard. Des talons hauts procurent ce galbe envoûtants en soulignant encore plus une ligne naturellement belle. C'est aussi l'assurance de sentir le regard masculin remonter le long des mollets, pour envisager le beau postérieur qui le surplombe. On se surprend dans un regard vertical à "mater" ces mollets, et dans un roulis à donner le torticolis à suivre ce "beau cul" qui se tortille juste devant, à quelque mètres.

11/ La dentelle : Que ce soit une bretelle de soutien gorge, ou le bonnet qui est plus généreux que le décolleté, ou un haut d'une transparence suggérée par de la dentelle, le regard mâle est excité. La suggestion est d'ailleurs bien plus efficace que toutes autres choses. L'esprit mâle complète avec ce qu'il rêve, ce qu'il fantasme, et garde en mémoire cette apesanteur qu'il a ressenti au premier regard. Le string qui dépasse est d'un registre plus puissant. Autant il fascine le regard de la même manière, autant il révèle encore plus d'aisance avec son corps, et une sorte de lascivité sensuelle et d'érotisme affiché.

12/ Le Nombril : Dans la même catégorie que le string, le nombril est témoin d'une assurance, d'une aisance avec son corps qui n'a pas d'égal. Les yahourts ne s'y sont pas trompés en utilisant cet image comme témoin des femmes qui sont naturellement à l'aise avec leur corps. Un nombril exposé fait cet effet sur un homme. Immédiatement, on a une idée sur combien cette femme est dans un état de bien être non dissimulé, loin de la suggestion, plus dans l'a proclamation urbi et orbi.



Alors ... Bilan ? Tout est dans le physique, dans l'attitude et l'apparat. Sans renier quoique ce soit de cette mâle attitude, qui fait tourner la tête dans la rue, fixer du regard, ou se perdre dans des songes charnels, j'attache une forte importance à l'univers d'une femme, un univers qui concerne plus le fort intérieur de LA Femme.



- Ses enfants : Regarder une femme avec ses enfants, ça m'émeut tout le temps. Que ce soit la tendresse, la fermeté de l'éducation, le goût avec lequel les enfants sont habillés, la capacité à agir hors du cadre comme des repas à 15h ... tout ça m'en dit bien plus sur l'univers, et l'univers en commun qui me donne envie de faire un pas en avant et, donc, que je note en premier.

- Ses amies : C'est toujours intéressant de voir une femme dans un groupe. Tout d'abord pour voir celle qui lui s'assemblent avec elle être autant de miroir qui lui ressemblent, ou de contraires qui la complètent ou la fascinent. Mais aussi pour voir son comportement en groupe, si elle fédère, dynamise, ou suit l'effet de groupe. Si elle monopolise l'espace, ou si elle le partage dans une sérénité de femme assumée.

- Son homme : Quand un couple se promène, on sait bien ceux que l'on croise regardent dans le couple celui ou celle qu'ils convoitent. Aussi, quand je suis en couple, main dans la main par exemple, les femmes me dévisagent, le hommes envisagent ma moitié. Quand je regarde un couple, j'essaie de faire l'effort de ce regard complet qui élargit le cadre et inclut "l'homme". Que son homme soit raccord, qu'il soit d'une autre culture, que ce soit uncouple mixte, qu'il y ait 50cm d'écart de taille, mère poule et père absent, couple ultra fusionnel ... on peut lire beaucoup de la personnalité de la femme, se son fort intérieur, de l'écho qu'il y aurait à émettre une "good vibration" dans sa direction ...

- Son parfum : Au premier abord, l'oeil est le premier sens qu'éveille toute femme. Avant le toucher, le goût, et souvent avant l'ouïe, l'odorat est souvent le second sens, excité par les fragrances qui se dégagent d'elle. Bien sûr, ça s'applique en proximité, et moins en plein air que dans un ascenseur ou en réunion de travail. La fragrance, au delà de du dernier habit intime d'une peau dénudée, c'est aussi l'enveloppe sensorielle projetée dans les sens olfactifs de l'autre. Personne, ni moi, ni vous, n'est insensible à un "Opium", un "Fahrenheit", un parfum indéfinissable et enivrant, ou au contraire un parfum trop vu car top 1 des ventes, ou pire, carrément cheap. Les plus mémorables des parfums sont ceux qu'on ne retrouve sur aucune autre femme, et ... les femmes qui se parfument avec un parfum d'homme.

- La voix : Une voix grave, aiguë, stridente, chaleureuse, posée en utilisant des silences, très rapide et empressée ... Voici une marque supplémentaire de la personnalité. Applicable au rire, évidemment. La voix, cette signature sonore, est un onde percutante qui dégage des good vibrations.

- Le mystère : C'est fou combien certaines femmes respirent le mystère au premier regard. On se sent aspiré par tant de pureté pour certaines, par une lumière entraînant plus à s'encanailler pour d'autre. Je parle comme un livre quand je dis qu'une femme pleine de mystère attire plus l'attention qu'une femme dont on connaît tout l'univers en écoutant malgré soit une conversation dans une file d'attente ou les transports en commun. Le mystère, c'est ce qui donne envie, c'est ce qui est la base de la séduction.




Il parait que les femmes notent chez un homme, immédiatement et d'un seul regard l'alliance, la musculature, le teint de votre peau, les pectoraux, la ressemblance avec un canon de beauté, les mollets, les vêtements , la chute de reins , le dynamisme , les épaules, la cervelle, la sensibilité, l'aisance, les accessoires, le courage, les yeux, le ventre à bière ...

vendredi 10 décembre 2010

Laisse moi te retourner en levrette et t'offrir toute ma longueur

Laisse moi te retourner, j'ai envie de te faire sentir toute ma longueur. Je sais que tu aimes quand je suis derrière, que mes mains prennent tes hanches et impulsent un va-et-vient sans fin.

Reste à genoux et tends ta croupe, que je pose mon gland contre ta fente. Mes yeux sont sur ton dos majestueux. Sens-tu chaque nervure de mon dard frayer son chemin en toi, doucement, puissamment. Je suspends le temps pour que tu devines toute ma largeur. Reste tranquille, ne tente pas de reculer et laisse moi retenir tes reins fébriles.

Prends les contractions subtiles de mon arme, à l'orée de ton antre, comme autant de promesses. Ouvre toi et exhale le désir que je t'insuffle. Laisse le animer ton corps en restant immobile. Lentement, compte jusqu'à trois. Appelle moi maintenant.

Je m'enfonce en toi pour qu'en ton fort intérieur, tu mesures combien je peux te combler. Je vais immanquablement surprendre ton deep spot et suspendre ton souffle. Oui, je lâche tes hanches pour écarter encore tes pommes, découvrir ton oeillet brun, et gagner quelques centimètres que je t'offre avec encore plus de vigueur.

Ne bouge plus. Garde la bouche ouverte et découvre toutes les sensations possibles. Sens moi au fond de ton corps, mes mains et mon bassin contre tes fesses. Enivre toi de mes fragrances de mâle mélangées à mon parfum. Devine mon visage, et le plaisir m'envahir en écho. Ecoute les pulsations de ton coeur, écoute ton souffle, mon souffle, en phase.

Ne tente pas d'approcher ta main, ton triptyque des plaisirs sera mien, petit abricot, orchidée et oeillet brun. Un autre jour. Seule ta fente me tente maintenant. Je sens sur toute la longueur de ton fourreau les pulsations de ton corps, sens tu les miennes ?

Doucement, laisse moi prendre mon élan. Tu vas goutter à ma fougue. Je vais impulser le mouvement. La fièvre va me prendre, sans emballement. Tu vas recevoir ma vitalité et t'enflammer. Ton désir ardent se consumera pour devenir plaisir, brasier, puis déflagrations. Tes cris couvriront le fracas de nos corps qui s'entrechoqueront crescendo et de nos halètements, nos râles. En cadence, tu exploseras au septième ciel dans un orgasme des plus tapageurs, des plus singuliers.

Mais avant, espère avec moi la vague. Laisse moi en toi, voyage immobile au fond de toi. La houle va lever une vague, une lame de fond, un raz de marée qui éclaboussera le moindre grain de toi, de moi, qui t'inondera, nous baignera de ce toi+moi toujours aussi inouï.

Attends toi à tout, à tout nous. Attends toi à l'inattendu.

lundi 6 décembre 2010

Tu ne serais pas Ed de Fantasmes Singuliers ?

- Tu ne serais pas Ed, de Fantasmes Singuliers ? Si tu savais combien je fantasme sur toi ? J'adorerais que tu me ...

J'ai attendu quelques temps avant de relater ces étonnantes conversations. Depuis maintenant une année, je me fais reconnaître sur les sites de rencontre que je pratique sporadiquement. Bien sûr, je nie être moi.

- Mais si, tu utilises les mêmes mots, j'ai bien comparé, ces tournures de phrases qui envoûtent. Je suis tellement soulevée par les sensations quand je lis ton blog que je ne peux pas me tromper.

Là, tout en essayant de rester dans les mêmes harmoniques, je nie connaître l’existence de mon propre blog. Certaines fois, j'en demande l'adresse, d'autre, je me fais expliquer ce que c'est qu'un blog.

- Tu ne peux pas nier, les détails y sont, le lieu, l'age, ...

Ça se corse un peu. Comme je mens rarement sur ce genre de détails sur les sites de rencontre (ce qui évite de faire des impairs ou de prendre des notes peu poétiques sur keskejédihéhaki), je me trouve bien coincé, à ajouter des détails à ma vie supposée, pour rendre crédible l'existence d'un double moi, du même age, et dans ce même petit village de Lyon.

- Non, je ne te crois pas. T'es lui, c'est sûr. Mais plus on discute de ça, plus t'es différent. Non, finalement, t'es pas lui. T'es pas à la hauteur.

Ça m'arrive presque tous les mois depuis un an, sous une forme souvent assez proche. Faut que je me forge un profil plus passe-partout sur les sites de rencontre.

Je ne suis pas à la hauteur de moi. Et je ne tiens pas à l'être.

vendredi 3 décembre 2010

Il veut bien me lécher la chatte, mais pas partager une brosse à dents

"Tu comprends, je le trompe parce qu'il ne veut pas partager sa brosse à dent. Il veut bien une bonne pipe, me faire le cul ou me lécher la chatte, mais pas partager une brosse à dents. C'est quoi notre histoire ? On baise mais on n'est pas intimes ? Il est simple visiteur ? Je ne lui demande pas de me laisser le regarder changer une roue ou faire pipi, dans les deux cas, ce serait blesser son ego de mâle en 'détresse'. Mais ne pas partager une brosse à dent, c'est le refus de l'intimité. C'est quoi la suite ... il refusera de partager une orange avec moi, il me demandera de laver la salle de bain pour qu'il y rentre sans trace de moi, et voudra bien me voir en string, mais ne jamais croiser le bac à linge sale ?"

Parmi les symptômes de l'intimité d'un couple, il y a ce qu'il se passe dans la salle de bain. Quand on est amant, on croise quelques salles de bains, toujours très à l'image de ceux qui y vivent.

Certaines salles de bains, dans les couples en construction, qui vivent séparés, sont très étonnantes. On y trouve tout d'un couple qui n'est pas un couple. Pas de serviettes ou peignoirs en double, pas de double brosse à dents, pas de rasoir et de mousse à raser (ben oui, je visite des salles de bains féminines).

La salle de bain, c'est le témoin le plus fort de l'intimité d'un couple. Refuser de partager une brosse à dents, d'y poser sa propre brosse à dents, voire ne pas avoir l'initiative d'y laisser une brosse à dents (un parfum et un rasoir), c'est pour un homme somme toute assez banal comme geste. Pour une femme, c'est un acte manqué, et ça signifie le refus de s'investir, le refus d'être autrement que "de passage".

mardi 30 novembre 2010

Le diner arrangé où j'ai été la proie célibataire de femmes et d'hommes

Il y a des dîners où on sait que certaines choses se disent à demi-mots, où il y semble y avoir des sous entendus, des références à une conversation précédente, et où vous êtes "à coté", "pas dedans". Ce dîner là, je ne me suis rendu compte de rien, et pourtant tout tournait au tour de moi.

Il y eut un temps où j'étais célibataire, officiellement célibataire. Ce soir là, j'étais invité chez un couple d'amis gays qui étaient fans de cuisine. C'était un de ces dîners où tout commençait dans l'après midi, les convives arrivaient de tous bords entre 16h (pour les voisins) et 20h (pour les derniers).

Pour ma part, je suis arrivé parmi les derniers, 19h ou 19h30 je crois. Et dès mon arrivée, j'ai trouvé l'ambiance hyper chaleureuse. Non pas que je ne sois pas habitué à des soirées super sympas, mais celle ci prenait une tournure toute spéciale, où tous les sujets de conversations m'incluaient ou tournaient autour de moi, avec une volonté forte de me faire me prononcer, ou de recentrer le débat sur ma petite personne :
- Et toi, c'est quel pays que tu as préféré ?
- Resto/Ciné ou Ciné/Resto ?
- Tu pars où pour tes prochaines vacances ?
- J'adore cette musique, c'est super sensuel, tu me fais danser ?
- T'as pris des cours de Rock ?
- On sort entre copines vendredi soir prochain, t'es le bienvenu.

... Et des question moins bateau, plus intime aussi ...

J'ai mis quelques dizaines de minutes à comprendre qu'il y avait quelque chose qui ne tournait pas rond, mais sans me douter de rien. Tout juste un étonnement certain face à une hospitalité vraiment forte.

Le soir, deux personnes se disputaient pour me raccompagner. J'ai encore trouvé ça un peu trop. Mais bon, peut être que ce groupe d'amis en faisaient toujours beaucoup sur les nouveaux entrants dans le cercle.

Le soir, je me suis quand même demandé si tout ceci n'était pas une farce, une sorte de cérémonial à la manière du crime de l'orient express, où tout le monde est complice sauf le didon de la farce. Quelques années plus tard est sorti le film "le diner de cons", et je me suis senti "con". Quelques instants d'incertitude quand même, mais pas trop, je ne suis pas si décalé pour être de ces animaux exotiques qu'on regarde sous tous les angles, je suis plutôt un animal assez classique.

La lumière est venu il y a quelques mois quand j'ai rencontré le maître de cérémonie dans un contexte professionnel, seul sans son homme. Ce soir là était un dîner organisé, un dîner arrangé.

J'ai toujours cru que c'était d'un autre temps, ou réservé à ceux qui sont coincés dans un autre temps, comme le temps des rallyes. Mais ce soir là était un dîner arrangé à double détente, j'ai été la proie, la cible de deux prétendants, une femme et un homme, et qu'un couple bi quinqua m'aurait aussi volontiers pris comme jeune amant candauliste. Je suis tombé sur le cul sur le principe du dîner arrangé, sur le fait qu'on puisse organiser ce dîner pour me faire tomber dans des filets, que l'on tente de me séduire, qu'on me trouve séduisant coté hétéro et coté homo.

Encore aujourd'hui, je me remémore ces instants comme doux et aigre d'homme objet, jeune et con, candide et innocent, doux tellement j'aime être sur la corde de la séduction, mais aigre parce que j'aime être du coté de l'archet qui impulse le mouvement, c'est à dire celui qui sait et qui impulse, et moins celui qui est ... surpris.

jeudi 25 novembre 2010

La Fée Lation, reine des Chupa Queens

Seule une femme sur dix sait bien sucer, et méritent d'être appelées "Chupa Queen".

Une Chupa Queen aime sucer, et elle vous fait aimer être sucé. C'est son fantasme récurent que de vous déguster, de vous tenir en main, en bouche, voire, de vous "finir" entre ses lèvres.

Ces femmes sont les Chupa Queens.
Quand un homme est sucé par une Chupa Queen, les sensations sont indescriptibles. Je vais tenter de partager mes expériences en utilisant des mots qui ne sont que réducteurs, les tourbillons des sens sont si forts que ces mots, je le sais d'avance, ne seront pas assez forts. Mais les mots, tout en étant des traitres à ma pensée, ne seront pas pour autant des frontières à votre imagination, vos inspiration ...


Aimer sucer :
La toute première chose à savoir, c'est qu'une Chupa Queen aime vraiment sucer. Elle est demandeuse, voire impose de prendre en bouche son sucre d'orge. Ça change vraiment tout, l'intensité, les nuances, les variations. Tout est sublime et sublimé. On ne sait plus qui offre du plaisir à l'autre tellement cet acte unilatéral devient un partage, une fusion, une union de deux êtres vers un duo.

Connaître parfaitement le sexe masculin :
Rien n'est étranger dans le sexe masculin pour une Chuppa Queen. Les zones érogènes d'une verge lui sont évidentes. Elle serait dans le noir qu'elle saurait comme en pleine lumière manœuvrer l'animal. Tous les leviers sont des atouts. Le gland n'est pas qu'une extrémité, il y a une col, une couronne, une face antérieure, une face postérieure. Le frein (si si !!) possède même une fossette (si si si !!!).

Le corps est lui aussi très sensible. Il peut devenir turgescent quand il est dur comme du bois, et moins vaillant à d'autre moment, mais toujours aussi sensible.

Les bourses si elles ne sont pas négligées, manipulées par une expertes, sont d'un érogène sans limite.

Et enfin, l'orifice, qui se nomme Ostium (embouchure en Latin ... à ne pas confondre avec hostie, même si ça s'avale aussi), est d'un raffinement délicat dans les plaisirs pour qui sait faire des baisers pointus sans aiguillonner.

Varier :
Elle sait varier. Sucer, embrasser, mordiller, mordre aussi, faire coulisser la peau sur la hampe, presser dans la main, presser contre les lèvres, humidifier, prendre à pleine bouche, enrouler la langue, presser entre deux doigts, presser de toute la main, coordonner bouche et main, déguster les bourses, faire des baisers pointus ...

Et accélérer, ralentir et s'attarder :
Une Chupa Queen sait aussi s'attarder. Accélérer et varier apportent des pulsations, d'un plaisir que l'on exhale tellement il est intense. Ralentir et s'attarder galvanise les frissons, qui comme une lame de fond, possèdent le corps dans ses moindre recoins.



Utiliser des secrets de maître :
Projeter le gland contre le palais, utiliser la succion jusqu’à faire le vide dans la bouche, les baisers pointus, les vibrations d’un ronronnement sensuel, les baisers mentholés (chaud et froid), la compression des veines pour rendre la tige turgescente, les frissons à base de glaçons, sucer au rythme downtempo d’un Buddha Bar ou Hotel Costes …

Et savoir finir en beauté :
Une Chupa Queen sait finir, conclure. Parfaire et achever une fellation, dans un ballet de mouvements rapides et amples, au moment opportun, pour porter à son faîte le plaisir. Deviner quand le frisson a passé le point de non retour, et garder le contrôle quand les spasmes électrisent le corps de l'amant.



On se sent tout d'abord objet pour celles qui scénarisent la fellation. Pour une fois, la position nous est imposée … Souvent impuissant à reprendre le contrôle, lèvres, langue et mains sont trop loin de tout pour que les frissons soient masculins et féminins.

Puis, quand les frissons commencent, on se sent sultan. Le lâcher prise devient alors la seule manière d'apprécier et ressentir toute la délicatesse ou la vigueur de ce plaisir si particulier. Ces frissons peuvent rester à l’état de frémissement pendant de longues minutes, si ce concerto sur un instrument à bouche s’attarde jouer une partition larghissimo ou lento. Piano ou Forte, ce lent rythme ouvre les sens et le plaisir s’expire en halètements qui sont autant de témoins du régal à être entre d’aussi bonnes mains et d’aussi virtuoses lèvres.

Arrive un point de non retour, souvent cherché par une Chupa Queen qui règne sur son art. Allegro Vivace, le cœur s’emballe et les frissons deviennent tremblotements et spasmes désordonnés. La montée de la jouissance se fait dans une puissante et vigoureuse impulsion intérieure qui déplacerait des montagnes. La talentueuse Chupa Queen peut alors se régaler en dégustant le nectar tiède, ce qui prolonge, voire amplifie encore la jouissance.


A toi, ma belle Chupa Queen, ma fée (lation)

lundi 15 novembre 2010

Lilith et Eve ... la femme et l'amante dans les textes sacrés

Dans les textes sacrés, Adam a eu deux femmes. Lilith, puis Eve. Il en reste des traces de ces mythes fondateurs dans la bible, avec deux versions de la Genèse, des écrits apocryphes ou inter-testamentaires, et bien entendu la Kabbale.

Dans le livre Genèse 1, on peut lire : "Dieu créa l’homme selon son image : c’est à l’image de Dieu qu’il le créa, il les créa mâle et femelle". Notez l'alternance de singulier et de pluriel qui existe dans toutes les traductions, c'est important pour la suite.

Dans le livre Genèse 2, on lit une seconde histoire de la création : "L’Eternel Dieu prit l’homme et le plaça dans le jardin d’Eden pour le cultiver et pour le garder. [...] mais pour l’homme il ne trouva pas d’aide à son encontre. L’Eternel Dieu fit tomber l’homme dans un grand assouplissement, et il s’endormit ; il prit ensuite une de ses côtes dont il remplit la place par d’autre chair. L’Eternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise à l’homme, et l’amena à l’homme. L’homme alors dit : cette fois c’est un os de mes os, c’est la chair de ma chair ; que celle-ci soit appelée femme, parce qu’elle a été pris de l’homme"

Ce qui est étonnant, à première lecture, c'est que en deux pages, nous assistons à deux versions différentes et successives de la création.

Je vais passer sur les sources historiques du royaume du Nord et du Royaume de Juda, les deux Israël, et leurs écrits divergents Yahviste et Elohiste, ainsi que la relecture/réécriture sacerdotale du roi Josias afin d'unifier les mythes et écrits des patriarches lors du retour de Babylone, pour me concentrer sur les sources mythiques Chaldéennes qui laissent apparaître encore aujourd'hui, les vices et vertus de l'homme dans son rapport aux deux femmes qui l’attirent et le repoussent, la femme et l'amante.


Dans un temps très reculé, homme et femme étaient égaux. Lilith (la jeune) et Adam ne faisaient qu'un. Elle faisait partie de Adam, qui avait été créé androgyne, homme et femme. Ce premier être d'énergie s'appelait Adam Kadmon, l'Adam céleste, créé semblable à l'image/l'ombre du Seigneur. C'était un être d'énergie, parfait et autosexué, qui n'avait pas besoin de partenaire pour assurer sa descendance, il s'agissait là de l'époque dorée, avant la chute et la sortie du jardin d'Eden.

Pour permettre à l'homme de suivre son destin et avancer sur le chemin de la perfectibilité, le seigneur lui donne une individualité et créé les deux genres, en séparant le mâle et la femelle. L'être parfait Adam Kadmon devient séparé en En Adam Rishon (Adam de la genèse) et Lilith.

Pour perpétuer son existence, le principe masculin et le principe féminin devront donc perpétuellement se chercher, se trouver et se compléter. Le couple retournera peut être à l'état Adam Kadmon après diverses épreuves de purifications et des générations qui garderont en elles cette intention primordiale.

Lilith se sent arraché à Adam par l'esprit.
Adam se sent arraché à Lilith physiquement.

Survient une époque décrite entre les lignes comme hypersexuée, où l'une cherche l'union des esprits, et l'autre l'union charnelle. L’appétit sexuel de Lilith lui donne une certaine emprise sur Adam.

Un conflit surgit entre Adam et Lilith.

Adam réclame de se placer au dessus lors de leurs alliances physiques, position dite du missionnaire. Lilith refuse, estimant que les positions classiques (indiennes pré-bibliques) plaçait l'homme à l'égal de la femme, voire l'homme en dessous, membre en érection, axe du monde sur et autour duquel se plaçait la femme. Lilith estimant que la position du dessus lui revenait argua qu'elle ne se soumettrait point.

D'autre part, Lilith l'hypersexuelle continue d'entretenir des relations avec d'autres partenaires (les incubes), pratique la contraception, refusant de voir son corps déformé en portant la descendance de cet Adam qu'elle porte de moins en moins en admiration.

Adam se lasse, devient irritable et de moins en moins subtil. Il va se plaindre auprès du Seigneur et réclame le divorce. Le Seigneur obtempère, non sans avoir essayé de raisonner Lilith par l'entremise de 3 anges.

-> Nous voici là face à la première féministe, au premier misogyne et au premier divorce.

Lilith reçoit des ailes et s'enfuit au delà de la mer rouge, et est en tout cas chassée d'Eden. Ne trouvant aucun homme pour satisfaire son hypersexualité, elle se rabat sur ses partenaires habituels, les incubes, et devient donc une supra-succube, la première des succubes, la préférée de Lucifer.

Adam est plongé alors dans un grand sommeil par le Seigneur, qui lui retire quelquechose de coté et le remplace par de la chair. A partir de cet organe retiré à , il créé Eve, qui lui est présentée comme un produit de cet organe surnuméraire, comme une aide (si, si, texto !!! Gn 2,20).

-> Nous voici là face à la première opération de chirurgie, à la première anesthésie, au premier don d'organe.

Eve est plus soumise et plus servile. Elle représente la force génitrice, creuset qui accueillera la semence d'Adam pour prolonger la création divine sur terre (croissez et multipliez).

En réaction, Lilth pousse alors Lucifer à pervertir Eve. Déguisé en serpent (mauvaise traduction du mot tromperie), il lui fait goûter le fruit de l'arbre de la connaissance (et non la pomme, mauvaise traduction), et il parvient à la posséder charnellement. De cette union naît le premier homme à nombril, le premier de notre race : Caïn. Cet enfant est tellement baigné de ce dilemme intérieur entre le bien et le mal qu'il ne sait ni identifier (connais toi toi meme), ni séparer (voir les évangiles), qu'il commet le premier meurtre en tuant son frère Abel.

Lilith, dans sa chute, est vengée : Adam est cocu et explusé d'Eden, Eve est bafouée, Caïn est un assassin et Abel est tué.

-> Nous Avons encore ici des grandes premières : le premier stratagème, la première tromperie, la première erreur judiciaire, la première expulsion, les premiers êtres ombiliqués (avec nombril) le premier meurtre, le premier fratricide, puis la première conception par compensation psychologique (Seth, troisième enfant d'Adam et Eve, est né après le meurtre d'Abel).

Et depuis, l'homme erre avec ses faiblesses de mâle brut ni primordial, ni raffiné. Il est perdu entre une amante/Lilith stade primordial d'énergie et d'esprit de la femme, hypersexuelle libre qu'il désire ardemment, mais qu'il ne peut jamais dominer et asservir, et une femme/Eve, stade évolué de l'évolution par sacrifice où elle ne peut ni rester entière, ni être elle-même totalement, femme dont il admire la force tranquille et l'abnégation, qui devient son amarre, son ancre mais parfois aussi sa chaîne.


Déséquilibre et équilibre.
Équilibre instable, équilibre stable.
Femme fatale, femme idéale.


Lilith voue une jalousie éternelle à Eve, parfaite mère de famille, et s'empare des hommes au moment où Eve est moins attentive en portant une nouvelle descendance, détruisant d'un seul coup, Eve et sa famille (existante ou en devenir), en exerçant le fantasme de ce délicieux déséquilibre de la séduction enivrante.

Adam, lui, toujours aussi brut, ne comprend rien à ces attractions - tentations, qui le pousse ou le tire vers l'une ou l'autre. Il ne peux que subir ses propres cycles, et dans toute la splendeur de sa faiblesse, les imposer lâchement, caractériel et violent, sans explication aucune, à la femme qu'il quitte pour rejoindre l'autre, et vice versa.


Il s'agit là d'une lecture personnelle (mais qui croise la Kabbale, le Talmud, la Gématrie et diverses autres traditions ésotériques Chaldéenne ou Egyptienne), que j'ai expurgé (sinon j'écrivais un livre) pour en retirer une lecture des leviers profonds de l'humain, à travers le fonctionnement charnel de l'homme et de la femme que nous pouvons tous constater dans nos tripes, nos instincts, nos désirs, nos fantasmes ...


Mais sommes nous si différents des mythes fondateurs, des paraboles consignées dans les textes sacrés ?



Bibliographie :
- L'épopée de Gilgamesh
- La bible de Chouraqui
- Écrits inter-testamentaires : Livre d'Henoch
- La bible dévoilée / Israël Finkelstein


Dieu créa l’homme selon son image : c’est à l’image de Dieu qu’il le créa, il les créa mâle et femelle

lundi 8 novembre 2010

Habillée comme je te fantasme, le ruban (5 ... et fin)

J'ai remis le ruban de notre dernier fantasme au coeur ce celui ci. Te rappelles tu en détail combien ce ruban intime a sublimé tes sens ? Sens tu encore la mémoire sur ta peau de mes baisers ardents et de mes caresses délicates tant que ce ruban était le fil conducteur de nos ébats ? Te souviens tu la sensation de la dentelle glisser le long de tes courbes, ton corps inouï s'ouvrir comme un cadeau dont on ôte délicatement le ruban ?

Et bien, ce ruban, le voici de nouveau entre nous. Ruban rouge sur coffret noir.

Tu trouveras à l'accueil un coffret noir à ton attention, un ruban rouge souligne l'érotisme qui s'en dégagera quand tu l'ouvriras. J'ai pris grand soin à l'assembler. Le noeud lui-même a requis une attention toute particulière pour porter au faîte ton désir quand il te sera remis en même temps que les clefs de la chambre.

Quand tu auras repoussé la porte, posé ton bagage, ton sac et ton manteau, tu ne manqueras pas de vouloir l'ouvrir. Prends soin de savourer cet instant. Le ruban devrait être à lui même comme un préliminaire qui devait exalter tes sens. Puis, tu ouvriras le paquet et trouveras un coffret de bois. Mais attention, je te préviens, il y a un sentier à parcourir pour exciter ton désir, et tracer la voie à un plaisir sans égal, sur les chemins de la luxure scandaleusement sensuelles.

Il y a trois compartiments dans ce coffret. Ne les ouvre que dans un ordre précis ... Soumise ... souffle et douceurs ... Offerte. Sans brûler les étapes.

Le reste ne s'écrit pas.

mardi 2 novembre 2010

Habillée comme je te fantasme, Jouis sur ma peau laiteuse (4)

Mon facétieux amant,

Tu me veux offerte et tu as choisi à cet effet une parure qui ne laissera à ma nudité aucune équivoque, aucune échappatoire...
Sais-tu que malgré ce qui nous lie, je devrai lutter contre ma pudeur ? Et c'est celle-là même, liens invisibles mais réels, qui m'entravera et fera de moi ta captive. Tu devras alors entrer dans un rôle sur mesures, celui de mon "geôlier enjôleur", celui qui inspirera à ta prisonnière une forme singulière du syndrome de Stockholm, qui fera de la rebelle que je serai une esclave conciliante.

Tu seras donc autoritaire mais tout en nuances, main de fer dans gant de velours...
D'abord tu feras mine de me forcer à prendre ta tige dans ma bouche.
Alors que tu sais à quel point j'aime la faire glisser entre mes lèvres et mes doigts humides, tu m'interdiras d'y mettre les mains, tu attraperas mes cheveux et tu baiseras lentement ma bouche et m'obligeant à te regarder. Quand tu sentiras ton excitation frôler son paroxysme, tu me prendras comme une chienne, croupe vers le ciel et cambrure sous ton nez et tes coups de reins seront fiévreux et profonds pendant que tu me susurreras ces mots crus dont tu as le secret et qui me mettent dans un état second.
Tu me tourneras et me retourneras à plaisir sans jamais me demander mon avis, on ne demande pas son avis à une prisonnière...

Enfin quand tu jouiras, ce sera sur ma peau laiteuse et comme pour marquer l'esclave que je serai. Si je n'ai pas joui, tu me finiras avec tes doigts agiles et en me dévorant comme un met dont tu raffoles. Car mon cher bourreau incendiaire, j'aurai beau être ta prisonnière servile, je n'en resterai pas moins ton amante adorée.

vendredi 29 octobre 2010

Habillée comme je te fantasme, soumise ou offerte (3)

Ma Sublime amante,

J'ai enfin trouvé comment illustrer en dentelles ce fantasme qui est le tien, me laisser te parer comme je te fantasme.

Ton corps sublime hante encore mes nuits et mes journées, mes rêves sont pleins du vide de toi. J'ai en moi une trace indélébile, tant au fond de la rétine de l'image de ton corps divin, qu'au fond des mes sens qui trépignent d'impatience de croiser le fer de nouveau avec toi.

J'ai fait un premier choix. "Soumise". Je sais que tu seras pleine de grâce et d'audace dans cette seconde peau qui ne masquera rien de tes atouts. Je vois déjà ton regard, si impertinent et si digne dans cette tenue qui soulignera combien la lisière entre la soumission et la domination est ténue, combien j'aime tes choix, me faire croire que j'ai le choix, et te soumettre à mon choix. Je t'imagine déjà défiler dans une attitude de panthère, qui ne sait plus vraiment si elle est prédatrice ou proie, griffes rentrées mais crocs affûtes, prête à bondir tous muscles bandés, mais toujours dans cette démarche catwalk de féline qui est tienne.

Comme le temps nous est donné de transgresser doublement, je t'ai préparé une seconde parure : "Offerte". Plus exhibitionniste, elle sera la touche finale à ton corps présenté à moi, comme une amante captive de liens devenus invisibles, et dont les courbes seront plus que sublimées, mais ouvertement dénudées, exposées dans toute leur fougue et leur sensualité.

Cette dentelle-ci ne sera point une toilette protectrice qui détourne le regard sur les courbes les plus sensuelles, faisant naviguer vers les fantasmes les plus poétiques. Non, ton intimité la plus profonde sera en première ligne.

Tu ne seras plus panthère, tu seras alors ma sublime chienne.

jeudi 28 octobre 2010

Habille moi comme tu me fantasmes, déshabille moi en un soupir (2)

Mon fougueux, mon doux,

Comment peux-tu imaginer qu'être tienne, à la fois soumise et docile ne soit pas jubilatoire ? Certes j'ai voulu pour ce jeu que tu me pares, que tu m'habilles en celle, ni tout à fait moi, ni tout à fait une autre, qui hante tes fantasmes. Mon fantasme cette fois, c'est d'être TON fantasme.

Je veux te voir troublé, excité, plein de désir mais dans le contrôle toujours, puisque tu vas devoir faire de moi la fille obéissante que je ne suis pas. N'est-ce pas enivrant d'imaginer que je ne pourrai que t'obéir, que je m'exécuterai à chacun de tes souhaits, de tes ordres ?

Je m'imagine comme tu m'envisages, déambulant parée de la lingerie que tu m'auras choisie, devant toi resté habillé. Je serai pleine de défi, ça t'amusera mais tu ne me laisseras pas prendre mes aises. En effet la bride ne devra jamais être lâche, tu sais ce que ça donne quand tu me laisses trop de liberté... Alors tu viendras me coincer debout entre la porte et ton torse et me forceras à te regarder dans les yeux quand tu écarteras la dentelles pour glisser dans ma fente un doigt puis deux. Puis tu m'embrasseras à pleine bouche, tu me mordilleras les lèvres et je voudrai faire de même mais tu m'en empêcheras. Juste d'un regard, juste d'un petit coup sec de ta langue contre ton palais. Je redeviendrai sage, je redeviendrai douce...

Le ballet durera longtemps et tu choisiras ta danse... Tu me déshabilleras centimètre par centimètre... tu me mèneras à chaque fois aux confins de l'excitation la plus intense, toujours au bord de l'orgasme, mais tu me lâcheras dés que tu me sentiras à deux doigts de m'envoler. Je ragerai de ne pas avoir joui, j'en aurai des crampes , j'essaierai peut-être même de tricher en me servant de mes doigts, mais tu ne me laisseras pas faire. Et si je me rebelle, tu m'attacheras, pour continuer le supplice de plus belle.... Promets-moi que si je me montre trop désobéissante, tu fesseras ma croupe pour me punir... Alternance de petites claques sur mes fesses et de caresses plus profondes de tes doigts qui me fouilleront pour compenser la brûlure sur ma peau.

Enfin, quand toi seul l'auras décidé, tu introduiras ton bel engin dans mon antre en feux et en eaux, et tu me pendras comme une sublime garce, avec ferveur et intensité, comme tu sais si bien le faire....

Mais je m'égare, serais-je en train de te suggérer ce que tu dois faire ? Difficile d'être totalement soumise finalement....

lundi 25 octobre 2010

Habille moi comme tu me fantasmes, déshabille moi en un soupir

Ma tendre et belle. Je ne sais comment réagir à ce nouveau fantasme ... orner ton corps de la lingerie qui mettrait en valeur l'image que j'ai de toi, de la dentelle qui m'excite qui sublimerait ta peau et tes courbes, et toi, excitée en retour d'avoir été habillée de mon fantasme de toi, quel qu'il soit.

C'est un fantasme délicieux que de déshabiller une amante, découvrir peu à peu la femme qui suggère ses courbes intimes, puis, se dévoile en ôtant tour à tour les jupes, écharpes, chemisiers et autres, pour ne laisser son corps en pleine gloire, souligné de quelques bijoux, , bas-escarpins parfois, et surtout lingerie.

Mais faire le chemin inverse, reverse strip tease, partir du corps nu, et le parer d'une dentelle qui ne le travestit ni le dissimule, et encore moins le rend trop vulgaire, voilà une tâche intéressante.

Bien sûr, j'ai obtenu carte blanche, et j'ai exploré le spectre complet, de la prude donzelle en culotte petit bateau à la catin sublime. J'ai imaginé chaque option, envisager le souvenir de ce corps sublime dans telle ou telle position ... non, trop sage, trop normal, trop porno, trop costume, trop SM ...

Au bout de quelques jours, j'ai approuvé le choix d'une dentelle que tu ne pourrais plus porter sans penser à ce fantasme, une dentelle qui, au delà de t'habiller en mon fantasme de toi, te laissera une trace indélébile de nos ébats, qui remonteront en songes pénétrants à chaque fois que dans ton tiroir intime tu la retrouveras.

Dans cette tenue sans ambiguïté sur les intentions mi luxe - mi luxure, je t'imagine déambuler devant moi telle une femme fatale qui me possède en me laissant les rênes.

Jubileras tu de me laisser te dominer totalement ?

mercredi 20 octobre 2010

Ta bagnole, c'est comme le fond de ton calbut (la voiture fantasmée)

Si les femmes regardent les attributs du mâle avec un oeil tout particulier, c'est particulièrement vrai avec la voiture. Objet de fantasme pour l'homme dès la petite enfance (rhââ les majorette et norev), comment les femmes voient-elle la relation particulière de l'homme et "sa" voiture ?

Les mâles pensent véhiculer certains messages avec leur véhicule :
- Signe extérieur de richesse : Une voiture, c'est quand même le destrier qui distingue le vilain du seigneur, le carrosse qui distingue le valet du baron. Si j'ai une décapotable ou un Hummer, c'est que j'ai le fric pour me le payer.
- Témoin de virilité : Une voiture, c'est une preuve de puissance. Je peux aller plus vite, plus loin, avec de la musique plus fort, et des lunettes de soleil plus maxi bien ... donc je suis forcément mieux.
- Se faire remarquer : J'ai besoin de certains "objets" pour me faire remarquer : mon iPhone, ma bagnole, ma Rolex, mes Rayban, mon Jean Audigier. La voiture, c'est le prolongement de ma personnalité sur la route, comme Rolex-iPhone-Rayban le sont à la terrasse du café des négociants. Je suis ce que j'ai, je suis ce que je parais, donc j'ai besoin d'une bagnole qui en jette.

Les femmes (enfin, pas toutes) en pensent :
- Rien à faire de la grosseur de ta voiture et du prix qu'elle coûte. Idem de la largeur de ta liasse de billet, surtout si tu l'affiches, c'est beaucoup moins glamour. D'ailleurs, tu la dépenseras pour toi, car si tu l'affiches, c'est que t'es un flambeur ou un égoïste, pas un mec généreux et partageur. Si ta voiture est plus importante que moi quand tu flirtes avec moi, quid quand tu ne sera plus dans la séduction ? Les vrais riches vivent leur richesse, les nouveaux riches affichent leur argent. D'autre part, la vrai richesse est intérieure. Pas crevard ni trop bohème, mais un homme qui connaît la valeur de l'argent (et de la sueur à faire couler pour l'obtenir) sera d'autant plus craquant qu'un fils à papa qui dégaine naturellement 500 Euros de bouteilles en boîte sinon t'existes pas.
- La virilité ... un homme un rien mâle, qui sait prendre des décisions, qui s'assume (qui bosse pour se nourrir et plus), qui a un corps qui fait rêver, qui est un brin macho mais pas miso, mais surtout ... qui sait admettre qu'il est imparfait et qu'il a beaucoup à apprendre en écoutant l'autre ... ça c'est craquant. La BMW rutilante avec la musique à fond et le moteur qui ronfle, c'est pathétique. Et ça mène seulement du pavillon de banlieue à la boite de nuit le week end, et ça reste au garage la semaine quand le mâle va au taff (pour payer son assurance).
- Un homme qui se la joue, qui cherche toujours à être dans le soleil, qui ne vit que par ce qu'il possède ... c'est un collectionneur qui ne cherchera qu'une femme objet qui présente bien (voir ici). Un homme qui s'attache aux situations et aux gens, et donc qui possède une voiture pour l'utilité qu'il en retire, c'est un homme qui ne se cache pas derrière l'objet. D'une manière générale, un homme qu'on peut décrire avec 4 objets, c'est un homme si prévisible qu'il ne surprendra jamais.

Ceci dit (c'est plus long que ce que j'imaginais au début), la voiture reflète l'homme. Comme les chaussures aussi. Une voiture trop propre, astiquée chaque semaine, sans aucune personnalisation et qui ne tolère pas une miette d'un enfant qui monterait avec son cartable et son goûter, ça en dit beaucoup sur l'homme (ça fait peu fantasmer).

Mais le pire, c'est la voiture poubelle. Pas celle les cartes routières sont périmées. Non, je parle de la vrai voiture poubelle. Une voiture poubelle, ça fait fantasmer autant qu'un calbut sale ...

Rappelez vous, le bad boy, il transpire dans un jean propre, il prend des douches avant et après l'amour, il est rasé de près ou garde une barbe de 3 jours chaque matin, il sent le sable chaud et le parfum chic, et se promène en Harley soignée.


NB : Tout ceci est à adapter, pour les Québécois et leurs trucks tous capables de tracter une pelleteuse chaque matin et de rouler à fond sur cette crisse de neige.
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