lundi 16 mars 2015

L'amour dans le noir (complet)

Mon amour, j'adore ces moments magiques !

Il y avait un temps où tes courbes s'offraient à mes yeux, comme une sculpture vivante et sublime, de l'être aimé ... Je te contemplais venir à moi, comme une féline, les pieds nus sur le plancher, et la torpeur exhaler de tout ton corps ... tant par tes cheveux mouillés de la douche, par tes contours soulignées par une lumière complice, par la serviette qui laisse deviner sans rien vraiment cacher, et par ton regard de braise d'une panthère prête à sortir les griffes et se lover contre moi.

Il y avait un temps où je m'attardais à explorer tes lèvres, chaque nervure, chaque recoin, des commissures à la pulpe, à demi ouvertes, ou en sourire sensuel, ... il y avait un temps où je faisais glisser mon index en effleurements jusqu'à que tu me mordes ou t'échappes sous prétexte de ne plus supporter la douce torture de chatouilles. Il y avait un temps ou je posais ma langue en pointe sur cette partie intérieure/extérieure de tes lèvres qui n'a plus le goût de ta peau, ni tout à fait le goût de tes baisers.

Il y avait un temps où tu m'offrais ton profil en lumière arasante, et je pouvais dessiner ton visage, des cheveux mouillés, le long de ton nez, ta bouche pulpeuse, ton menton et ton cou.

Il y avait un moment où je me délectais de prendre possession de ton corps, et de voir tes yeux se fermer de plaisir ou s'ouvrir comme pour enrichir le vertige de regards dans le vague. Il y avait un moment où je me régalais de fendre ton corps lentement, ou de percuter profondément par mes élans, et laisser mes yeux trouver un écho dans ton ventre arcbouté, tes seins agités en rythme, et ton visage submergé des sens et prêt à dégorger un orgasme.

Il y avait un temps tu m'offrais à admirer ton joli cul. Mon regard et mes mains glissaient le long de ta nuque, puis dessinaient en massage ta colonne, pour arriver entre tes deux pommes, leur suggérer de s'ouvrir lentement, et laisser apparaitre ton oeillet brun et ton orchidée sous un autre jour. Il y avait un temps où tu étais la seule à fermer les yeux, lorsque je ciselai dans ton ventre, les mains sur tes fesses, un orgasme à genoux comme tu aimais tant.

Il y avait un temps où je pouvais admirer ton orchidée, et jouer de mes atouts pour presser ses replets pétales, ou les ouvrir amplement pour laisser apparaitre l'antre fiévreuse. Il y avait un temps ou je glissais un doigt ou deux en toi, pour étreindre ton intérieur et soulever le petit gousset, retrousser les dernier plis et admirer ta perle rose, avant de l'embrasser et de m'en saisir. Il y avait un temps où je me félicitais de pouvoir m'offrir l'alignement de ta fente offerte, ton nombril, tes deux seins gourmands, et ton visage déformé par la jouissance, sous l'effet de ma langue pugnace.

Et ... tu m'as offert le noir complet. Fermés les rideaux tentures, portes. Éteintes les lumières, même des pièces voisines. Retournés ou débranchés les radio réveils ou portables. Voici le noir.

Tu m'as appris à redécouvrir ton corps, chercher avec les mains comme pour ne pas te perdre. ne jamais lâcher de peur de passer d'un effleurement à un geste trop brusque pour être sensuel. J'ai appris que les distances s'apprivoisent, que les soupirs et les râles servent d'écho et dynamisent le toucher. J'ai redécouvert ton corps du bout des doigts, j'ai eu des gestes plus lents, m'attardant et vagabondant sur certains endroits repères, comme tes épaules ou tes hanches. J'ai suivi ton désir vertical du bout de la langue. J'ai gouté à ton corps qui s'amusait à me tromper, se lovant à l'endroit à l'envers, et me présentant ton dos quand ma bouche espérait ton ventre. J'ai usé de mes deux mains pour ouvrir ton orchidée et lui offrir les baisers intimes qui la font tressaillir. J'ai glissé mon élan dans ton corps et été submergé par la sensualité. Je t'ai envahie, je t'ai innondée, je t'ai couverte de baisers lorsque nos corps fusionnaient en spasme synchrones ....

... Mais, je ne t'ai pas vu déployer tes mains, tes caresses, tes élans, tes tentations de prendre le dessus. La prochaine fois, je te laisse jouer dans le noir avec mon corps.


mardi 3 mars 2015

Tes amantes te déçoivent elles, parfois ?

J'ai été percuté ce week end par une question rarement abordée, la déception. Au fur et à mesure que la question trottait dans ma tête, j'ai vu que le sujet était plus vaste qu'une simple réponse binaire ou un "un peu" à la normande qui n'engage pas vraiment à se dévoiler.

Ce qu'il faut peut-être aborder en premier, c'est ce qu'est la déception. Les dictionnaires parlent tous d'un sentiment, qui est l'impression d'avoir été trompé dans son attente.

Ensuite, il faut peut être reparcourir mon propre cheminement, et avec les lumières du passé, revisiter ce que j'ai apporté consciemment ou inconsciemment comme déceptions chez mes amantes, avant de parler de mes propres déceptions.

Balayons tout d'abord les déceptions physiques. Si je peux ne pas être au goût de toutes, dame nature m'a offert ce qu'il fallait pour l'exercice de fantasmes singuliers. Je n'y suis pour rien, mon corps m'a été offert dans tout ses contours et atouts, et je ne sais m'en servir que comme je le fais.

Coté fantasmatique, j'ai longtemps cru me connaître suffisamment pour éviter de mettre en avant des perspectives contre ma nature profonde. Ainsi, je ne sais pas être un "maître dominateur", voire, ça ne m'intéresse pas. Mais je l'ai éprouvé tout contre une amante qui a sans aucun doute été déçue de l'impact trop grand qu'elle avait eu sur moi, par sa franchise, ses mots crus, ses attentes à être utilisée, à être baisée, qu'on l'humilie, lui baise la bouche et autres dilatations et pressions dans ce champ de la soumission pure et dure.

Je crois que les plus grandes déceptions qui viennent avec moi es qualité d'amant, se font au fur et à mesure du temps, lorsque les sentiments tentent de s'installer, doucement, sans crier gare. Si j'aime vivre des fantasmes singuliers, ils sont tous ou presque au pluriel, et embarquent l'entente des corps et des coeurs, voire des valeurs de vie. Mais je n'ai pas de projet de vie à offrir, ni en continu, ni en pointillés très rapprochés, à une amante tombée en amour à force de se ressembler l'un l'autre.

C'est là je crois, la majeure partie des déceptions que j'ai opposées aux amantes de ma vie. De celles qui ont cru lire dans mes douceurs et mes partages une possibilité, un projet de rupture et de construction d'une vie commune, à celles qui ont dévoilé à mesure d'une intimité grandissante, être de leur coté en rupture ou en reconstruction, et trouver là un chemin de vie rêvé.


Et de mon coté, finalement, quelles déceptions ont parsemé mes chemins fantasmatiques, singuliers ou plus classiques ? C'est une question tout aussi vaste que j'ai tenté de balayer d'un revers de la main, question qui amène quelques réflexions en miroir sur moi même, une mise en perspective complexe.

Tout d'abord, comme tout mâle, la compatibilité physique peut être source d'enthousiasmes ou de déceptions. Je dois avouer que je sais laisser du temps au temps. Même si ça a souvent été fantastique du premier coup, comme un coup de foudre physique, quelquefois, ça n'a pas été le cas, et il a fallu s'apprivoiser physiquement l'un l'autre, trouver les clefs du plaisir de l'alter, lui offrir les indices pour participer à une fusion des sens plus belle à chaque rencontre.

J'ai quand même été confronté à des corps qui étaient moins compatibles avec le mien. Mais est-ce là "être déçu" de son amante ? A priori non. On est ce que l'on est, on nait comme on nait. Je ne suis d'ailleurs pas plus à l'aise avec le corps d'une belle bimbo au ventre plat et aux pectoraux peu farouches, qu'avec une femme dont les pétales sont ceux d'une belle fleur luxuriante et voluptueuse.

J'ai donc lu dans les quelques petites incompatibilités physiques un manque d'envie peut être, un manque de mieux, de plus intime, de plus fort. D'une part ou d'autre. Souvent des deux. Est-ce une vrai déception. Non ... si ce n'est surtout la déception de ne pas trouver en chair et en sens, ce qui a été fantasmé en mots.

Le plus grand foyer de déception est sur la corde fantasmatique. C'est toujours délicieux de partager un chemin amoureux commun avec une amante, et je tends souvent vers cette fusion des sens, des vibrations, des sentiments (, , , , , ...),  Il m'a aussi été offert cependant des échanges purement fantasmatiques (ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici ...). La déception qu'il peut y avoir dans les rencontres purement fantasmatiques, est le coté asymétrique de la relation. Le fantasme, c'est quelque-chose de personnel, et de par sa nature, les fantasmes masculins sont très différents des fantasmes féminins. J'adore, épistolairement, puis charnellement, jouer sur cette corde fantasmatique, où l'un offre à l'autre la situation scénarisée, rêvée longuement, qui permet de transgresser ses codes et limites, et déclencher un plaisir immense ... Et j'aime aussi, être accompagné dans la réalisation de fantasmes qui sont les miens. Peut être que c'est dans cette asymétrie souvent incomplète (sans parler d'inachevée) que l'on pourrait loger les quelques déceptions que j'ai eues, et, pour revenir à la définition, le décalage entre l'attente (ou la promesse) et ce que la vie nous a permis de partager.

Heureusement, j'ai offert et reçu d’immenses cadeaux que la vie a bien voulu mettre sur la route, sous forme d'élans charnels, de vibrations des coeurs, de partage de parenthèses inouïes, de fantasmes (!) sublimes, et d'échos formidables qui résonnent tous en canon et individuellement en moi comme autant de petits et grands bonheurs.

vendredi 27 février 2015

La première fois que j'ai enregistré ton orgasme

J'ai toujours été fasciné par la clameur de tes orgasmes, à tel point qu'un jour, j'ai décidé de t'enregistrer.

Chaque femme lâche prise d'une manière qui lui est propre et intime. Cela va du silence contenu proche de l'auto-bâillonnement aux petits cris qui imitent le porno ou la tennis women accueillant en rafales les balles qui percutent son tamis.

Au delà de la variété, il y a aussi eu la puissance sonore et la tonalité. Les cris aigus qui déchirent les tympans et désarçonnent, ou le râle profond de sauvage qui sent et fait monter la vague et lâche tout contrôle.

Ton râle est rauque, et lent, profond, puis puissant et vif ... et traverse les cloisons. En plus, il dure, je ne sais pas ... un temps infini ... (en fait, je sais, maintenant que je t'ai enregistrée)

Grâce à l'enregistrement, j'ai réussi à te ré écouter un brin plus concentré. L'iPhone est d'un grand secours, on peut le laisser sur un table de nuit ou sur la moquette, et il fait un rendu comme si on y était. Je me suis longtemps passé en boucle tes râles pour être le voyeur (l'écouteur) externe de ces moments où j'étais acteur.

Une respiration haletante, un souffle, animal, comme tendu avant un effort. Puis le râle commence à remplir le silence. A ce moment, on ne sait plus si tu es mâle, femelle, ou si c'est un sourd et profond grondement comme une déferlante qui se prépare au loin à surgir.

Au fur et à mesure que les frissons s'emparent de toi, la longue plainte devient clameur, et se réverbère dans toute la pièce. On sent, on entend monter en rythme la symphonie des sens comme quand tous les violons de l'orchestre s'embrasent d'allegretto en allegro.

Le chant qui se dégage de cette complainte polyphonique pourrait rimer avec l'effort, voire une sorte de supplice ... mais je sais qu'il n'en est rien. A chacun des assauts, à chacun de mes élans, ton corps s'ouvre et libère un gémissement qui ne s'éteint jamais, un râle se superpose au précédent, un son infini dans une spirale ascendante vers un espoir de septième ciel. Roméo cherche Juliette et le son sourd et saccadé des cors annonçant comme une mise à mort éructe de ton corps.
Enfin, au paroxysme de l'excitation, tes cordes vocales lâchent des cris rauques et enveloppants ... ton corps s’arcboute et hurle son extase en suspendant le temps ... et la saccade ne reprends que si mon corps que tu n'as pas réussi à désarçonner reprend le rythme dans tes chairs. Plus fort, plus exaltant, plus excitant ... encore et encore

Un jour, j'ai fait écouter tes oeuvres musicales à une confidente. Elle a dégusté tes vibrations par procuration et m'a lâché un ... "et toi, on ne t'entend pas !!!".

Ben non ... c'est plus tard, bien plus tard, bien plus fort

lundi 10 septembre 2012

C'est quoi ton type de femme, c'est moi au pas ?


- On est quoi, toi et moi ? Des amants ? Je te fais du bien, tu me fais du bien, mais je suis quoi pour toi ? Entre moi et ta femme, c'est qui ton idéal féminin ?
- Euh ... Si tu permets, je n'ai pas d'idéal féminin.
- Mais si, tous les hommes fantasment sur un idéal, la grande blonde à gros nichons. J'aimerai bien en avoir des gros nichons moi.
- Non, Pamela, ce n'est pas mon fantasme féminin. Et puis elle n'est pas grande d'abord.
- Ah ! Tu vois, il suffirait qu'elle soit grande, et hop ... Cite moi plutôt une fille qui te correspond plus alors.
- Parmi nos connaissances communes ou parmi des personnages connus ?
- Des célébrités.
- OK, mais ce sera sur un détail ou sur un ensemble, et je devrais t'expliquer pourquoi j'ai ce penchant ... pour une femme que je ne connais pas, ou au contraire, dont je ne connais qu'une facette, la face publique que j'ai retenue. Ca risque de prendre du temps, je n'ai pas l'habitude de

- La toute première qui me vient à l'esprit, par exemple dans le petit écran, c'est une Lyonnaise : Alessandra Sublet.
- Une fille au cheveux courts ? Mais, c'est complètement opposé à ce que j'avais en tête.
- Tu sais, ce qui me touche chez elle, c'est bien plus. Sa féminité malgré des cheveux courts, son sourire extra large et extra communicatif, sa bonne humeur permanente, sa répartie.

- Et dans le monde du cinéma ... t'a forcément déjà couché en rêve avec Monica ou Megan ? Leur plastique irréprochable dans une robe haute couture, décolleté jusqu'au nombril, ou un cul parfait dans un jean parfait ... Ca te fait de l'effet, non ? Et bien laisse moi te dire, ces filles, elles n'existent pas dans la réalité ... des heures de maquillage, de la post production, une vie entière passée à un culte du corps et photoshop qui passe encore derrière parce qu'elles ont encore des imperfections ... laisse moi te dire que tu te leurre ... j'ai aucune chance, moi.



- Non, aucun fantasme de papier glacé ... au cinéma, je suis resté sur des femmes de ma génération ... Kristin Scott Thomas par exemple, elle me fait craquer avec son accent, son coté flegme pince sans rire, sa droiture dans les rôles qu'elle a incarné au cinéma. Mon second, ou mon premier vrai coup de coeur, devrais-je dire, C'est Sophie Marceau. Elle a mon age, tu vois, je l'ai vue grandir. De la boum à ses égarements de couple, de James Bond à Lol, elle devient de plus en plus belle. Sa voix même me transporte, mais c'est un fantasme d'enfance, je la vois plus comme une quadra mère de famille maintenant que comme un fantasme sexuel tel que tu peux le verbaliser avec une Megan Fox.




- Et dans le monde politique, qui c'est ton type ? C'est la femme du président ? Je suis sûre que cette mangeuse d'homme te fait de l'effet. En plus, elle est grande et maigre, c'est ton type, elle ?

- Non, pas trop ... sa voix suffit à ne pas créer le charme, tu vois. Et puis, elle a probablement les mêmes motivations que moi, elle est attiré par le pouvoir, ceux font des choses, ceux qui modifient le monde. En politique, ce ne sont pas les "femmes de ..." qui attirent mon attention. Par exemple, actuellement sous les projecteurs, j'aime bien la personnalité de Chantal Jouanno. Elle a de la constance, de la pugnacité, des valeurs, une voix qui transporte aussi. Elle sait faire preuve de réalisme, ne se ridiculise jamais et existe dans ce monde de brute, dans ce monde masculin.

- Encore une brune ? Mais qu'est ce que tu fais avec ta femme ? T'as pas une blonde dans tes pensées, dans tes fantasmes ?


- Si, si ! Un paquet de blondes sont dignes d'admiration, mais pas pour la couleur de leur cheveux. Je vais t'en citer quelques unes : Claire Chazal par exemple. Dans son combat, dans sa posture et sa droiture, je la trouve d'une sensualité sublime. On a là l'exemple même de la femme qui incarne la beauté intérieure et extérieure.
Dans le même ordre d'idées, Sylvie Tellier. Un peu plus jeune (un Lyonnaise encore), mais aussi digne et ferme dans son combat. Elle affronte un rouleau compresseur médiatique contre sa personne. Elle reçoit mille reproche à l'heure, si c'était un homme à la même place, qui organise la transition en "tuant le père", et en pilotant, réorganisant, dépoussiérant une organisation, on n'aurait que des éloges à son égard. Miss France et diplômée en droit, à Lyon en plus ... deux beaux bouts de femmes.



Allez, encore une qui m'époustoufle : Muriel Robin. Je trouve qu'elle dégage un sex appeal, avec une capacité à user du son de sa voix, d'un ton sec ou condescendant dans ses interventions, un humour bien sûr, mais une répartie qui me fait dire qu'il doit être agréable de vivre avec elle.
Cécile de France aussi, plus jeune bien sûr, mais tu vois, même quand elle joue les garçonnes, elle en jette !

- T'aime bien les cheveux courts aussi, c'est bien ce que je pensais, ta femme, c'est pas  ton type.

- T'as pas tout compris, j'ai pas de type ... je t'ai cité des personnes si variées que tu devrais avoir compris, j'aime les femmes de pouvoir, qui sont belles et sensuelles dans leur posture, pas dans leur plastique. Bien sûr, si elles ont un beau cul et un beau décolleté, ça ne gâche rien.

- Moi, je t'imaginais rêver de grande blondes, maigre comme une anorexique, avec des formes et des robes que je n'aurai jamais ... un peu entre Claudia Schiffer, Kim Bassinger, Virginie Effira ou Olivia Wilde, tu vois ?


 - Bon, je dois avouer que celles que tu cites, elles attirent la lumière, souvent par leur pureté. Elles reflètent la lumière. Moi, j'aime bien les femmes qui existent par une féminité et une sensualité au delà, à travers l'image stéréotypée. Tu vois, tu m'as attribuée que des grandes blondes ...
- Mais t'es marié avec une grande blonde, avec des gros nichons en plus !
- Ma femme, elle a quelque chose de plus, que je ne peux pas connaître chez celles que tu as citées, sûrement parce que je ne les connais pas intimement, mais aussi parce qu'elles existent surtout à travers ce stéréotype ...
- Et moi, avec mon gros cul, mon petit bidon, mes seins de pucelle, mes vergetures, ma ride du lion et mes pattes d'oie ?
- Ca y est, on y vient ... Qu'est ce que je te trouve, c'est ça ta vraie question ?
- Oui, t'es long à la détente, comme tous les mecs !
- Alors, toi, je t'aime, tu es belle, tu me bluffes par ce que tu créés et par ta force de caractère, et ton corps m'excite à mort, en commençant par le mouvement de ta main quand tu écris, par le son de ta voix, par ton parfum quand tu sors de la salle de bain, ton parfum quand tu sens le désir, le parfum de ta peau après l'amour, le profond de tes yeux, les courbes les plus intimes que la nature a offert à ton corps, les couleurs de tes vêtements, ton écriture, tes phrasés, tes orgasmes, tes larmes, tes spasmes, tes "encore ..."
- C'est tout ?
- Beaucoup de couples vivent avec moins que ça, non ?
- Et des amants ?
- Les amants vivent souvent sur l'illusion. Illusion de la légèreté, illusion l'éternité, illusion de l'éternelle jeunesse, illusion que l'herbe est plus verte ailleurs, illusion que l'on peut vivre de sexe et d'aucune contingence matérielle ou familiale, ...
- Tu me trouves belle ?
- Non, je ne te trouve pas belle, tu ES belle. Tu es belle à mes yeux, et tu es belle tout court. Tu es belle en photo, tu es belle quand tu cries, tu es belle quand tu travailles, tu es belle quand tu griffonnes en téléphonant, tu es belle quand tu m'ouvres la porte de chez toi, tu es belle quand tu me reproches mes absences, tu es belle quand tu jouis, tu es belle quand tu pleures, tu es belle quand tu cours faire pipi ...
- Rhooooo ...

- Et toi ... a part "What else" ?

jeudi 23 août 2012

La première fois tu me fais l'amour, la seconde, tu me baises

La première fois, tu me fais l'amour. Je te sens pressé, mais je sais que tu prends ton temps.

Tu es un homme à préliminaires. Et c'est pour ça que j'aime tout de toi. Tout en lenteur, tu m'embrasses, tu me déshabilles, tu câlines mes seins, tu joues avec ma peau, tu me masses parfois ... Ca fait des années qu'on est amants, et tu es doux et prévenant, amant et aimant, et je sais que tu cherchera tout pour mon plaisir, comme j'aime ou comme tu veux me faire découvrir.

Au début, tes mains viennent chercher si je mouille. Comme à chaque fois, je suis un torrent. Ca m'excite comme c'est pas possible, plus tu glisses tes doigts, plus j'ai envie que tu me pénètres, avec tes doigts au moins, avec ta queue, vite !

Souvent aussi, c'est avec ta bouche que tu m'allumes grave. Tu m'as appris à jouir de ta langue. Quand tu ouvres mes cuisses et commence à me manger, je disjoncte complètement. J'ai envie que ça dure, mais ta queue me manque tellement que j'ai besoin que tu fasses vite. Je te tire par les cheveux pour que tu viennes me couvrir et me remplir.

Enfin, je t'ai en moi ! J'aimerais que plus jamais tu ne ressortes. Je jouis, toute de suite, en 30 secondes, tu me fais jouir dans la position du missionnaire tellement tu m'as excitée. Des fois, tu me l'ordonnes "Jouis, maintenant", et je jouis. Je suis tienne.

Mais toi, tu continues, ta queue entre et sort en moi sans s'arrêter, tu sais me maintenir dans cet état pendant un temps infini. Je sens que tu me parles parfois, mais je n'entends rien, ça m'excite encore plus, j'aimerais un jour comprendre ce que tu me dis ... est-ce des mots doux, des confidences, me racontes tu ce que tu me fais, ce que tu veux me faire, tes mots sont ils crus quand tu me fais jouir, ou es tu encore dans tes métaphores colorées papillons et orchidée ?

Tu ralentis, parfois pour ne pas éjaculer tout de suite, avec quelques précautions verbales, je sens ton gland presque ressorti, mais jamais tu ne me fais jouir à vide. Tu restes en moi. J'ai envie que tu ne ralentisses jamais. Pourquoi tu ralentis d'ailleurs, je ne veux pas que tu te maîtrises, merde ! Encore, j'en veux encore. Je te le dis, je réclame, j'essaie de mon bassin de pousser, d'avaler ta queue. Toi, tu es ralenti ou immobile, et silencieux. Merde, qu'est ce que je fais là. Vite, ça retombe, mon plaisir retombe comme un soufflé, ça va mettre une heure à redémarrer. Baise moi, merde ! Mais tout ça ne dure pas longtemps. D'un coup, tu prends appui je ne sais ou, et tu m'enfonces si profond que je dégorge un râle orgasmique ...

Et quand tu jouis, tu couvres mes cris, on doit t'entendre à mille kilomètres et je me sens être femme de te faire jouir si fort, de sentir ton plaisir. Ton râle et ton corps sont si puissants que je jouis de nouveau des fois, en même temps, sauvagement, sous les coups d'une queue moins appliquée mais si fougueuse, qu'elle sait sans savoir, me ravager encore une fois.

Certaines fois, tu restes dans mon lit. Tu en décidé ainsi. Pas d'obligation, pas d'envie de te lever non plus. Je profite de ton corps, mes mains et mes yeux se régalent. Je te masse parfois, je vais prendre une douche si tu es assoupi, le téléphone me dérange aussi, c'est chiant, j'ai encore oublié de le mettre en mode silence.

Et, quand l'envie te reprend, tu m'attrapes, et là, c'est une toute autre histoire. Tu me dis que ça n'arrive qu'avec moi, parce que tu me connais suffisamment pour te permettre d'être toi en tendresse, ou de lâcher tout. Je te crois sans te croire, mais ai-je le choix ? Tes mains sont insistantes et décidées. Tu m'imposes tes baisers envahissants. Tu m'attrapes le cou. Tu me dis que tu vas me culbuter. Souvent, je n'y crois pas, parce que tu es un tendre, mais tu as déjà été tendre, et quand tu attrapes ma chatte, pinces les lèvre, les ouvres et mets ta queue sans ménagement, je sens la promesse devenir menace.

Si je suis encore humide de toi, ça va, si je suis sèche, ça brûle comme un supplice. Plus ça force plus tu pousses. On dirait que tu entraînes toute ma chatte à l'intérieur. Quand enfin tu m'as enfoncée, tu accélères comme jamais. Je jouis tout de suite. Et tu ne t'arrêtes pas. On dirait que tu n'as plus peur de jouir, plus besoin de jouir, et tu tambourines jusqu'au fond, tout au fond. Par pressions, écartements, frottements, ma chatte brûle et je jouis comme jamais.

Tu me connais à l'endroit comme à l'envers, puisqu'à chaque fois, tu me retournes, et tu enfonces ton pieu dans ma fente à l'envers. L'oreiller que tu as mis sous moi me cambre, tes mains écartent ou fouillent, j'ai l'impression que tu entrent entier en moi. Il doit y avoir ta queue et au moins trois ou quatre doigts des fois. Je sais que tu prends appui au bout du lit pour cogner aussi fort.

Je suis sûr d'avoir mal, je suis sûre de jouir. Dans le mélange de nos sueurs, ma chatte beugle de plaisir. La douleur est si bonne que c'est un enfer quand tu ralentis, le souffle court. J'ai la chatte comme un chou, les lèvres tuméfiées et la cramouille qui inonde les draps. Et quand tu reprends, pour me bourrer la fente pendant une deuxième, troisième ou quatrième éternité, je jouis de nouveau.

Je sais que je n'aurai plus de voix, pour avoir crié comme dans un concert, comme dans un porno. Je n'ai qu'une seule peur, que tu me sodomises sans ménagement. Car mon cul à l'air est à toi. Sous la menace de tes yeux, de tes doigts, de ton sexe trop raide et trop brutal pour que j'aime ça. Jamais tu ne m'as enculée. J'aurai aimé, peut être, sans cette brutalité, sans cette sauvagerie ... mais jamais je n'aurai joui comme je jouis quand tu me baises la chatte après avoir fait l'amour une première fois. Baisée sans préliminaire, sans ménagement, et sans que tu ne faiblisses ... car finalement, même après des orgasmes pendant une heure, après avoir perdu 2 litres se sueur, ce qu'il me manque, c'est de te sentir ... jouir !
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